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  • Écrire : Mais à quel temps ?

    En tout mot, il y a une mémoire, une histoire, un souvenir de quelque chose… Que l’on écrive avec ou sans verbe, il est un temps qu’on exprime, un moment qu’on tient à marquer, qu’il soit de notre contexte ou de celui dont on entoure notre encre. On ne peut donc rien composer sans le temps.

    Dans la majorité des textes, on regarde derrière soi depuis son présent (ou celui de son contexte). La main en visière, on essaie de distinguer des formes ; dans ce flou, la confusion se fait si forte qu’on retrouve des scènes où un passé composé vient au nom d’un plus-que-parfait, ou alors un imparfait se prend pour un passé simple qui, lui, se sert au passé antérieur… Le présent se tient souvent là, plus embarrassé que présent, cherchant sa raison dans ce conflit de mémoires. Quant aux conditionnels, aux futurs et aux subjonctifs, leur cohabitation est un vrai casse-tête. Alors on se réfugie derrière une certaine élasticité, puis on se convainc que seul le message compte en définitive. Seulement, on parle pour soi ; nulle mention n’est faite du « récepteur » de ce « message ».
    Nous allons essayer de restaurer quelque paix sous la plume, en ayant des attitudes très simples :

    📢 Ne pas se tenir à distance et pointer du doigt, l’auteur doit être au cœur de la scène : la plus grande confusion vient de là ; quand on écrit, surtout avec pour supports l’imparfait et le passé simple, on a tendance à s’éloigner. Il faut pleinement vivre (revivre) ce que l’on tient à exposer ; c’est ainsi qu’on saura les temps qui correspondent pour situer la scène. Dans le cas contraire, on aura écrit sur la base d’une rumeur…

    📢 Ecrire au présent de l’indicatif, pour se discipliner : il est plus difficile de boucler tout un texte au présent quand on le tient du passé, car on retombe vite dans l’imparfait ou le passé simple sans s’en rendre compte. Parce qu’il est naturel de laisser le passé au passé, parce qu’on a hérité du conte, de l’histoire, ainsi… Avec le présent, c’est moins évident ; il faut s’assurer, quand on veut virer à l’imparfait ou au passé simple, qu’on est dans un passé antérieur à celui qu’on tient au présent…

    📢 Classer les intérêts en fonction du contexte (surtout pas selon vous) : pour cela, il est important de se poser les bonnes questions… Comment l’événement se tient-il ? Ce qu’on s’apprête à décrire est-il une éventualité, une certitude, un acquis, un absolu, un passif… un élément neutre, étendu, bref ? Tout cela, nous le rappelons, selon le contexte…

    📢 Rester le plus simple possible, pour éviter de s’enliser dans les concordances mouvantes : une parade pratique quand on tient à « il faut que » à tous les temps possibles : laisser à l’infinitif le verbe qui suit, évite bien des embarras… « il me fallait partir » pour « il fallait que je parte » permet de ne pas avoir, peut-être par culpabilité, à écrire plus loin : « il fallait que je mangeasse »… « s’il avait su, il viendrait » pour ce type de chose, il vaut mieux revoir ses cours élémentaires. La troisième patte du canard restera sauve…

    Pour connaître le temps idéal, il suffit de se retrouver au moment exact où se produit un événement. Chaque élément qui l’entoure présentera sa propre séance ; en s’ouvrant à ce qu’on écrit, on produit ce qui est juste. Le temps verbal est le point qui demande le plus d’attention, parce que c’est lui qui révèle le détail.

    Alors, chers Auteurs, que voyez-vous…

    Ray « The Ghost » NDÉBI


    Chers Acolytes, nos ateliers d’écriture, de lecture, de relecture et de traduction littéraire vous intéressent ? Nous contacter : acolitterature@gmail.com

  • Il a été lu : Les hommes maudits de Pierre Sonore DJIOGUE

    Avec une plume qui s’arrête sur chaque détail pour apporter pleine exploration des contextes au lecteur, Pierre Sonore DJIOGUE invite à une lecture ouverte et décomplexée. Les évènements suivent leur cours sans lourdeur et se succèdent dans le naturel de leur condition. Bien concentré sur le paysage de son roman, l’auteur ne s’encombre pas de formules qui pourraient distraire le lecteur, car il tient à ce que ce dernier en tire le maximum de plaisir possible.

    La note complète ⤵️




  • Tournée littéraire avec Et les femmes se sont tues de Sabine MENGUE à Ngaoundéré

    A L’UNIVERSITÉ DE NGAOUNDÉRÉ – AU COLLÈGE PROTESTANT DE NGAOUNDÉRÉ – AVEC LE CABINET Re&C : CAFÉ LITTÉRAIRE ET ATELIERS… Dès moments inoubliables

    Nous avons eu le plaisir d’entretenir des élèves , des étudiants, de jeunes femmes et hommes, auteur.e.s en herbe pour la plupart, mais surtout empli.e.s de belles ambitions pour la littérature.

    Nous rentrons de cette aventure encore plus convaincus que la littérature n’attend que ses acteurs.

    🙏 Merci au Délégué Régional des Arts et de la Culture de l’Adamaoua

    🙏 Merci au staff de l’Université de Ngaoundéré, plus précisément au Pr NDINDA, Doyen de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines ; au Pr Assana Brahim, Chef de département de français ; au Pr MUNSHING, Chef de département de langue anglaise et littérature ; Dr Lucien BINDI, Chef de département des lettres et civilisations africaines ; à Rosine DAYO, enseignante.

    🙏 Merci au staff et aux élèves du Colprot Ndéré Officiel

    🙏 Merci à l’équipe du Re&C… Pour Tout 🙏

    ♥️ Merci Ngaoundéré… L’accueil était irréprochable 🙏

    📢📢📢 AUX ÉTUDIANTS,  » Et les femmes se sont tues  » est disponible à Ngaoundéré, au prix étudiant de 8000 FCFA, auprès de madame DAYO. Tel. : +237 699918359


    ACOLITT organise vos tournées littéraires.

    📞📧 Contacts : +237690195126 / acolitterature@gmail.com

  • Journée internationale du livre et du droit d’auteur 2024 – La part de ACOLITT

    LE 20 AVRIL 2024 – DE 15H À 17H30 – A La Galerie

    Sous le thème Livre et rallye informatique : Intelligence artificielle et…, les panelistes ont fait le tour de la question selon leurs expériences, leur vu et su, leurs attentes.

    Organisé en prélude à la Journée du livre et du droit d’auteur (23 avril), ce débat a soulevé celui des droits d’auteur en cas d’utilisation d’une IA pour l’écriture de tout ou partie d’un livre ; sur ce qui est prévu par la loi camerounaise à ce sujet ; sur l’avenir et les fondements de l’édition numérique en Afrique ; etc. La première question à se poser étant : qu’est-ce que l’intelligence artificielle.

    Accusés d’être froids par les participants à ce débat, les  » textes IA  » peuvent-ils être reconnus par le commun des lecteurs ? Une question à laquelle le doyen Guillaume NANA a répondu :  » Quand on veut se prévaloir auteur, on écrit.  », et le Dr JC Emane Auteur a renchéri :  » Si on utilise l’intelligence artificielle pour écrire un livre, ça signifie qu’on n’est d’aucune manière inspiré (…).  »

    Ce ÇA DAY-LIVRE était un débat captivant duquel il est ressortit à l’unanimité qu’une IA devrait être utilisée après une formation à la chose, en lui consacrant la fonction d’assistant, pas de producteur littéraire intégral.

    🙏 Nous tenons à dire MERCI aux panelistes qui ont suivi la gamme musicale de Ray Ndébi :

    • Guillaume NANA, auteur
    • Christelle Noah DG Eclosion
    • Serthy Ayissi, auteur et DG APEL Editions.
    • JC Bob, auteur et promoteur du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture.
    • Aristide Ayolo, auteur et DP de Ô-livre
    • NNANE NTUBE Official, auteure et promotrice du prix littéraire YECWA



    Le retour de la chaîne nationale : https://youtu.be/TaoRTlO3LR0?si=8pWqbj7YU2MM1XdF

    Contacts ACOLITT : +237690195126 / acolitterature@gmail.com




  • BIOLITT… Nicole Bouquet MBALLA, auteure camerounaise

    Nicole Bouquet Mballa est née  en Allemagne  de parents  camerounais.  Après des études en Sciences et techniques de la communication et de journalisme en France et au Japon, elle collabore à Forbes Magazine, Daily Yomiuri Japan  et  au magazine panafricain Amina dont elle sera la correspondante en Asie, en Californie et au Congo. Membre de l’association panafricaine des journalistes, elle est également critique littéraire et préfacière.

    Elle est l’auteure de deux recueils de poèmes : Les Etoiles Une à Une ; L’Etoile est ma demeure, qui lui a valu en 2023, le Prix Tchicaya U’TAMSI de poésie ;  et d’un roman, Les calebasses brisées publié aux Editions L’harmattan, prix Tchikounda  2016. Elle a également collaboré à deux ouvrages collectifs.

    Titulaire d’un MBA de l’école de commerce de Paris, elle travaille comme Directrice commerciale dans une entreprise.




  • BIOLITT : Sarah Florence Egypte, auteure camerounaise

    Sarah Florence Egypte est née le 21 février 2008 à Yaoundé au Cameroun. Elle découvre très vite l’univers des lettres et des livres grâce à son père qui est écrivain et éditeur. Sa passion pour la lecture se développe très rapidement et l’essentiel de ses loisirs consiste à lire des livres partout présents dans sa chambre, des plus simples aux plus hardis parfois, des moins volumineux aux plus épais.

    Elève en classe de 4e au moment où elle a écrit les textes contenus dans son recueil de poésie,  » Premiers pas  », paru aux Éditions Ifrikiya , elle a su intégrer et faire sienne les valeurs morales, spirituelles et autres rigueurs qui sont de mise dans l’établissement confessionnel qu’elle fréquente, et présentes également dans ses lectures et sa merveilleuse intégration dans sa famille.

    Après l’obtention de son BEPC en juin 2023, elle poursuit allègrement ses études en classe de seconde littéraire.

    📌  »Premiers pas » est disponible :

    • à la Librairie des Peuples Noirs (Yaoundé – montée SNI)
    • aux Éditions IFRIKIYA (Yaoundé – Nkolbisson),
    • à la Librairie des savoirs (Ngaoundéré)
    • à la Librairie Djabbama (Maroua)

    💰 3000 FCFA (version grand public) / 5000 FCFA (version cartonnée)




  • BIOLITT : NDAM BENDIA Aminatou, auteure camerounaise

    Aminatou NDAM BENDIA est originaire de l’Ouest-Cameroun, plus précisément du Noun. C’est une passionnée de lecture, une jeune femme plus émue par le choix des mots employés par une personne que par ses expressions faciales ou par le message transmis.

    Elle décide d’assumer la littérature au lycée Bilingue de Bertoua (2014 – 2017). Et pour continuer dans cette même lancée, elle opta pour une licence en Lettres Bilingues à l’Université de Yaoundé I (2017-2020).
    Grâce à cette nouvelle proximité avec les langues, elle a enfin décidé de se jeter corps et âme dans l’écriture, sans plus demeurer une simple lectrice.

    Elle commence par des textes poétiques. Elle les garde secret. Et toujours dans le but d’avoir un peu plus de maîtrise dans le domaine de l’écriture, elle débute une formation en secrétariat bureautique (2022-2023).

    Ayant vécu à l’Ouest, à l’Est, au Sud et au Centre du Cameroun, elle est imprégnée de différentes cultures qui attiraient son attention plus que tout. Ce mélange culturel et leurs réalités diverses lui soufflèrent l’idée d’écrire son premier roman.

    Son premier roman, « Réalités épineuses », a été accepté par la maison d’édition Eclosion lors de la deuxième édition du prix littéraire OSÚ. « Réalités épineuses » remporte le troisième prix spécial, catégorie roman.




  • BIOLITT : Georges Alain BOYOMO, journaliste et auteur camerounais

    Georges Alain BOYOMO est, depuis le 31 mars 2017, le directeur de publication de « Mutations », un illustre quotidien privé camerounais.

    Né le 27 janvier 1977 à Ngoumou, il est une figure médiatique influente et écoutée pour la pertinence de ses positions, la clairvoyance de ses analyses et son esprit disruptif.

    Diplômé de l’ESSTIC (École Supérieure des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication) en 2003, ce journaliste est le secrétaire général du Réseau des Patrons de Presses du Cameroun (REPAC).
    De 2014 à 2017, il a été le président du club des journalistes politiques du Cameroun.




  • BIOLITT : Jordan TEGOUDJON, scénariste et auteur camerounais

    Jordan TEGOUDJON est un Camerounais natif de l’Ouest. Il est né le 1er janvier 1999, à Baleveng.

    Il entame son cursus académique en 2016. Inscrit en lettres modernes françaises, il est (pour le compte de l’année 2023-2024) en cycle de doctorat, à l’Universite De Yaounde I

    Depuis 2020, à travers l’obtention du Prix International Immaculée Éditions (catégorie meilleure pièce de théâtre), il signe avec « Un Mystérieux dilemme », son entrée dans le monde de la littérature.
    En 2021, il est une fois de plus lauréat dudit prix avec sa deuxième pièce de théâtre « Une Vie universitaire ».

    En participant, en décembre 2022, au Prix Littéraire Osù, il est déclaré lauréat de la catégorie théâtre. C’est avec « Nuit noire : vérité mensongère » qu’il signe sa troisième pièce de théâtre.

    Jordan TEGOUDJON n’est pas que dramaturge. Il est un enseignant de français. Depuis 2020, au sein d’un établissement privé du Cameroun, il dispense le français aux élèves des classes de 6e, 5e et 4e.

    En outre, il est scénariste. Certes, aucun de ses scenarii n’a encore été, à titre officiel, réalisé, mais, il demeure bon de préciser qu’il a écrit une série (Desoriented intelligence), une web série (Garba) et deux longs métrages (A NWE et Une Magni vierge). Au sein d’une maison de production, ils sont en attente de réalisation.