Lorsque j’ai pris mon stylo pour la première fois, je souhaitais que l’on perçoive dans mon texte, la ferveur de la plume du Père Engelbert MVENG et la satire de celle de Séverin Cécile ABEGA, tous deux des Africains, tous deux des compatriotes.
Pouvez-vous nous parler de votre parcours et de ce qui vous a poussée à devenir écrivaine ? Je suis diplômée en communication des organisations et en gestion des ressources humaines. Après un bref séjour à « Radio Béthanie de Ndoungué » comme responsable des programmes et de l’information, je deviens directrice d’ « AWAA Space », un co-working place, avec incubateur incorporé, pour soutenir et développer les start-up portées par des femmes. Depuis la première année du second cycle au lycée, l’écriture m’habite et m’accompagne dans les différents paliers de ma vie. Ce qui m’a déterminée à me faire éditer et à entreprendre une carrière d’écrivain, c’est le besoin de m’exprimer sur des sujets qui me bouleversent intrinsèquement, qui m’interpellent, et me rendent complice du fait de mon silence. Le dire comme cela semble ordinaire, mais je subissais, à une certaine époque, des oppressions internes : certaines nuits, je perdais le sommeil. Les sujets sur lesquels je m’étais exprimée avant de retrouver mes quiétudes nocturnes traitaient : de l’impunité des viols sur mineurs, de l’espoir des jeunes qui coule dans la froideur de la Méditerranée, dans la quête d’une vie meilleure, de l’absurdité des pratiques de sorcellerie qui exacerbent la misère, etc. Entre la publication de deux livres, j’ai suivi une formation paramédicale, pour poursuivre parallèlement une carrière d’Assistante en Cabinet Médical.
Quelles sont vos principales influences littéraires, africaines ou internationales ? Lorsque j’ai pris mon stylo pour la première fois, je souhaitais que l’on perçoive dans mon texte, la ferveur de la plume du Père Engelbert MVENG et la satire de celle de Séverin Cécile ABEGA, tous deux des Africains, tous deux des compatriotes.
Votre écriture s’inscrit-elle dans une tradition littéraire africaine particulière ? Si oui, laquelle ? Sauf si les illuminés me démontrent le contraire, ma plume ne tend vers aucune tradition littéraire africaine particulière. Elle est juste une matérialisation de mes convictions, elle ne cherche pas à obéir délibérément à un style.
Comment décririez-vous le rôle de la culture africaine dans votre écriture ? Dans la description du paysage, dans l’expression verbale que j’attribue à mes personnages, dans le choix des mets culinaires, dans l’évocation de nos croyances, l’on identifie clairement l’utilisation de notre patrimoine culturel africain. C’est un matériau indispensable à la construction de mon monde fictif.
Vous êtes l’auteure de plusieurs textes (romans, nouvelle, poésie…) Pouvez-vous nous expliquer le choix des thèmes dans vos textes ? Que ce soit dans mes romans, mon recueil de poèmes et mes nouvelles, j’aborde des thèmes qui écorchent ma sensibilité ; des sujets de la vie courante, qui me parlent et qui me bousculent… sinon rien n’en sortira. Pour donner naissance, il faut absolument tomber enceinte ; le même principe s’applique dans un processus de création littéraire. On n’accouche pas de ce que l’on n’a pas porté, au risque de produire un texte sans âme.
Votre idée d’écriture de ces livres est-elle inspirée de personnes réelles ou de traditions orales africaines ? Tous mes textes sont inspirés des événements réels de la société dans laquelle je vis. Je décris le monde dans ce qu’il a de merveilleux, de pur, d’exaltant ; et dans ce qu’il a d’abject, d’exécrable et de répugnant.
Comment abordez-vous la question de la langue dans vos œuvres ? Écrivez-vous en français, dans une langue africaine, ou mélangez-vous les deux ? Pourquoi ? Mes textes originaux sont exclusivement en français, parce que j’écris dans la langue que j’ai relativement mieux assimilée. Ça aurait été formidable pour moi d’écrire en une langue africaine. J’encourage celles et ceux qui en ont l’habilité, à ne pas hésiter.
Quels défis avez-vous rencontrés en tant qu’auteure africaine dans le paysage littéraire actuel ? Le secteur de l’édition dans le paysage littéraire au Cameroun ne m’a pas fait de cadeaux. Avec certaines maisons d’éditions, j’ai connu des frustrations et des désillusions. Je n’en dirai pas plus, c’est encore un chapitre douloureux pour moi.
Pensez-vous que la littérature africaine est suffisamment représentée et valorisée sur la scène internationale ? Je n’ai pas de statistiques fiables pour répondre à cette question de manière péremptoire. Je pense plutôt que la littérature africaine qui fait un clin d’œil à l’Occident reste plus valorisée, et est mieux représentée sur la scène internationale, que celle qui ne lui fait pas d’éloges.
Comment voyez-vous l’évolution de la littérature africaine contemporaine ? Je la trouve plus diversifiée, libre, et audacieuse. Les thèmes qu’on y retrouve évoquent de plus en plus la construction d’une forte identité africaine. Il faut y croire, malgré sa complexité.
Votre écriture vise-t-elle une dimension politique ou sociale ? Si oui, comment ? Elle vise les deux à la fois. Ce n’est pas calculé, c’est juste une réponse à une interpellation. Lorsque j’évoque dans « Un Avenir Strangulé » le sort des enfants des régions en guerre, ou le sort des jeunes camerounais en quête de pitance, qui finissent au fond de la mer en plats de résistance, dans « La Méditerranée médite », ça soulève sans ambiguïté une question de mal gouvernance. Qui est censé apporter la sérénité dans les zones en guerre et offrir un environnement propice à l’épanouissement de la jeunesse ?!
Quel message souhaitez-vous transmettre à travers vos livres ? Je souhaite que le lecteur comprenne que le changement de nos paradigmes mentaux, notre système de pensées, est un préalable pour accéder à d’autres formes de changements. Comme je suis une grande optimiste, je leur inculque à travers mes textes, que tout est possible à celui qui croit. Une certaine critique me dira que je passe à travers les murs ; je l’assume. Rien n’est impossible à celui qui croit !
Quel est votre processus d’écriture ? Avez-vous des rituels ou des habitudes particulières ? J’écris avec mon casque allumé et aux oreilles, le plus souvent. Ça me déconnecte de mon entourage et ça m’isole. Ce rituel me permet d’écrire même dans une foule en liesse.
Un conseil pour les jeunes africains qui souhaitent se lancer dans l’écriture ? Je conseille à tous les jeunes africains qui souhaitent se lancer dans l’écriture d’être passionnés, disciplinés, curieux, et de rester ouverts à la critique constructive.
Sur quel projet littéraire travaillez-vous actuellement ? Je travaille en ce moment sur la planification d’un projet artistique : la photographie, que je voudrais joindre à un projet littéraire. Notre planète est d’une beauté poétique !
Retrouvez les livres de Diane-Annie TJOMB sur Amazonou via l’adresse infoslitt@gmail.com
BELLA AWONO Célestine epse MENDOUGA est née le 04 juin 1988 dans un petit village de l’arrondissement de Sa’a, département de la Lekié, région du Centre.
Après un parcours scolaire sanctionné par l’obtention du baccalauréat A4 Allemand, elle s’inscrit à l’université de Yaoundé 1 ; où elle obtient une Licence en psychologie, spécialité clinique et pathologie. Par ailleurs, titulaire d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle option Instituteur de l’Enseignement Maternel et Primaire, elle est professeure des écoles normales, pour le compte du Ministère de l’Education de Base. Aussi, elle est experte en management, montage et gestion des projets.
Concernant l’écriture, c’est depuis ses années de lycée qu’elle rédige des petites histoires, des scènes théâtrales, des poèmes… Et en 2007, elle est la lauréate nationale de poésie, à l’issue du premier concours de poésie Patrice KAYO. Ce concours a été comme un élément déclencheur qui l’a amenée à croire davantage à son rêve, à sa passion d’écrivaine ; d’où son recueil de poèmes : « Ecoute ! », qui a paru en 2022 aux Éditions Lupeppo au Cameroun.
Continuant tout doucement ce parcours littéraire, elle fait partie des lauréates camerounaises au concours EUROPOÉSIE pour le compte de l’UNICEF 2024.
De fil en aiguille, BELLA Célestine compte tisser une carrière littéraire solide et brillante.
Activiste culturelle, militante féministe, chroniqueuse littéraire, enseignante, poète, scénariste et romancière, Lophline Yetgni Yambou – Line Kamite – est née le 03 décembre 1996 à Fotouni, une localité de Bandja dans le département du Haut-Nkam, région de l’ouest Cameroun.
Après des études secondaires sanctionnées par un baccalauréat scientifique en 2015 au lycée Nylon de Ndogpassi, un quartier populaire de la ville de Douala, elle rejoint la Faculté des Sciences de l’Université de Douala où elle obtient une licence en physique-chimie. Elle est diplômée en chimie des matériaux dans la même Université, depuis 2022. La même année, elle est première lauréate de l’initiative « SLAM SCIENCE » du Goethe-Institut Kamerun.
Line Kamite découvre – comme beaucoup de jeunes – la littérature à travers les bandes dessinées, les livres jeunesse et les œuvres inscrites au programme scolaire. Et si des dispositions naturelles l’orientent plutôt vers les filières scientifiques dans ses études, elle n’en demeure pas moins passionnée par la poésie en particulier et la littérature en général. Cette passion qui la tient dès la tendre enfance se matérialisera à l’adolescence par des bribes posées sur des feuilles volantes, et aboutira en octobre 2021, après quelques textes lâchés çà et là sur la toile, à un roman de 160 pages paru aux Editions Proximité : Ma passion perdue.
Il s’agit dans ce livre de Binta, une adolescente amoureuse de lettres et de philosophie dont le projet est d’y consacrer ses études, et plus tard, d’en faire son métier. Cependant, ses parents nourrissent d’autres projets pour la jeune fille qui, lasse d’essayer de les convaincre, va céder à leur volonté : l’inscrire en série scientifique pour, plus tard, exercer en médecine.
Ce texte est le récit d’une traversée de désert psychologique, émotive et même académique de la jeune Binta. En même temps, il est un plaidoyer – même si on ne saurait y voir une autobiographie – en faveur de la prise en compte des rêves d’une jeunesse qui veut s’accomplir par elle-même. Par la même occasion, Ma passion perdue pose le problème de ces parents qui espèrent s’accomplir à travers leurs enfants, et qui ne se rendent pas souvent compte du désespoir dans lequel ils les plongent.
Line Kamite – dont le mantra est « L’écriture guérit l’âme sans faire de bruit » – est de cette jeunesse déterminée, passionnée et désireuse de s’instruire et d’instruire. Cette jeunesse africaine consciente que les batailles qui l’attendent seront gagnées par les plus aguerris.
Découvrez son roman Ma passionperdue et ses lieux de vente ici
Représentée par Pauline ONGONO, ACOLITT était à Ebolowa, à Adoum et à Azem Essakoe le 1er octobre 2024 pour »recruter » ces élèves qui représenteront leurs établissements scolaires lors des concours d’écriture, de lecture et d’Egérie de la littérature, à l’occasion des cinquante ans de vie littéraire de Albert Thierry NKILI ABOU, cet homme qui a flirté et qui flirte encore avec plusieurs arts.
ACOLITT est honorée d’avoir été l’entité choisie pour l’organisation de ce volet création littéraire. Nous avons, à cet effet, pris la liberté de créer des prix. Les prix en lice sont donc :
le prix NKILI ABOU de poésie
le prix NKILI ABOU de la nouvelle
le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie poussin »
le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie coq »
l’Egérie de la littérature au Sud
Ce #njoka_littéraire auquel sont conviés tous les acteurs de la société, réserve plusieurs inédits et un parterre d’activités et d’humains… pour une littérature dynamique.
NDAM NJOYA Rachida, 25 ans, est Camerounaise et Professeure de lycées, en fonction depuis deux ans dans l’Êxtreme-nord du Cameroun.
Son amour pour les lettres et la stylistique françaises l’ont poussée à poursuivre ses études et elle est actuellement doctorante en sciences du langage à l’Université de Maroua.
Parallèlement, elle est la promotrice de l’agence TITUS consulting depuis bientôt deux ans. Il s’agit d’une agence professionnelle spécialisée dans la rédaction, la relecture et la correction de documents écrits.
Sa mission est ainsi d’accorder une très grande importance à rendre les textes plus sains et exempts de toutes coquilles. Cette agence est en partenariat avec des maisons d’édition et agences de communication qui ne cessent de réitérer leur soutien et leur satisfaction.
Active sur les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn et Tiktok) sous le nom de TITUS Consulting, cette agence communique sur les activités de l’agence et entretient ses abonnés sur la grammaire et comment mieux écrire l’orthographe française.
Pauline ONGONO décide de faire du livre son projet de vie dès l’âge de 11 ans, après sa toute première visite dans la bibliothèque de son établissement scolaire. Elle est en classe de 5e.
Déjà dévoreuse de livres, forgeant ainsi son caractère introverti, Pauline ONGONO va accroître sa gourmandise livresque après plusieurs événements qui surviennent dans son adolescence. De là naît son slogan » Lire des livres délivre ».
Après l’obtention de son baccalauréat A4 en 2006, elle intègre, par un concours d’entrée où elle sera au premier rang, l’ESSTIC dans la filière Information documentaire. Ce n’est qu’à la deuxième année qu’elle se rend compte que son rêve de petite fille allait se réaliser : elle sera bibliothécaire.
Pauline ONGONO va exercer en tant que Bibliothécaire pleinement jusqu’en 2020, année où elle débute la promotion littéraire à grande échelle. Constatant beaucoup de soucis dans les livres africains, elle se forme et continue de se former en relecture et correction.
En 2022, avec d’autres passionné.e.s, elle met sur pied ACOLITT
La même année (2022) elle suit une formation de scénariste via le programme Scripto Sensa.
Pour Pauline ONGONO, chaque initiative littéraire devrait être connue afin que l’on ne pense plus qu’il faut cacher des choses au Noir dans des livres.
Participation avec la nouvelle « Bibiche » au recueil collectif « Sororité chérie » (avec trente et une autres participantes en Afrique et en Europe), paru aux Editions Venus Ébène au Bénin (2022)
✓ Promotrice de la Semaine du Critique Littéraire Online (SECRILO)
✓ Co promotrice du Salon du Livre de la Lekié (en partenariat avec le CLIIC)
✓ Membre du jury de plusieurs concours et prix littéraires
– Prix international Patrice Kayo
– Prix littéraire OSÚ
– Concours panafricains SEGUIMA (Sénégal)
– Concours Miss littérature
– Prix Encre de jeunes
– Prix Dames de lettres
– Et plusieurs autres.
✓ Co organisation et participation à l’organisation de plusieurs événements littéraires en Afrique
– Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY) (Depuis 2022)
– Festival du livre de Nzérékoré (Guinée – 2023)
– Semaine des Bibliothèques du Cameroun (SEBICA) (Depuis 2023)
– Salon International de l’Industrie du Livre de Yaoundé (SIILY) (2023)
– Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun (Depuis 2022)
– Challenge de lecture inter-orphelinats (Depuis 2022)
– Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA) (Gabon – mai 2022)
– Cinquantenaire littéraire de l’écrivain Pabe Mongo (2022)
– Salon International Féminin du Livre de Ouagadougou (2024)
– Jubilé littéraire de Sa Majesté NKILI ABOU Albert Thierry
– CIAPEL 2023
– Concours ASSIMBA’A POÉSIE…
✓ Promotion des acteurs du livre à travers plus de 500 échanges littéraires (dédicaces, cafés littéraires, talks en présentiel et en ligne…) en Afrique (depuis 2021)
✓ Promotion de la lecture avec Les librairies M’WINA et le programme « We read home » (2022)
✓ Promotrice du Club de lecture « 15 pages par jour » (pour les adultes) et « 06 pages par jour » (pour les enfants) (depuis 8 ans)
✓ Rédaction de plusieurs préfaces et postfaces
✓ Consultante en bibliothèque
CINEMA
– Script doctor pour la série d’animation TV « Les contes de Tara » (août 2023)
– Adaptation en scénario de Les tribus de Capitoline de P.C. Ombete Bella – Projet SCRIPTO SENSA (2022)
– Plusieurs travaux privés
COACHING
Plusieurs ateliers en communication littéraire, en relecture et en bibliothéconomie
RECOMPENSES
− Prix du promoteur littéraire africain au Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA) au Gabon (mai 2022)
− Prix du promoteur littéraire de l’année par le Salon du Livre Jeunesse et de la Bande Dessinée de Yaoundé (décembre 2022)
− Prix du promoteur littéraire d’Afrique centrale par le CIAPEL (juillet 2023)
− Prix national de la meilleure association littéraire (ACOLITT) par le CREPLA (octobre 2023)
– Diplôme de reconnaissance par la Ronde des poètes (2024)
− Prix du meilleur critique littéraire par le FORALY (février 2024)
NCHANJI NJAMNSI is a literary translator from Cameroon. An alumnus of the Bakwa – University of Bristol Literary Translation Workshop & the Bristol Translates Literary Translation Summer School, he co-translated a short story featured in Your Feet Will Lead You Where Your Heart Is, the ensuing bilingual anthology published in 2020.
His most recent literary translation accolade is « Days Come & Go »: his 2023 English translation of award -winning novel – Les jours viennent et passent – by Cameroon author, Hemley Boum.
His professional interests also stretch into legal translation and communication.
Alvie Mouzita est né le 18 octobre 1998 à Mindouli, dans le Département du Pool, en République du Congo. Fils d’Alban Mouzita et de Dorothée Missobo, Alvie Mouzita a fait toutes ses études à Brazzaville.
Après l’obtention de son CEPE en 2010 à l’école primaire Joseph Ngaliéma et de son BEPC en 2014 au CEG Mfilou, il décide de poursuivre ses études secondaires en optant pour la série littéraire au Lycée Pierre Savorgnan de Brazza nonobstant sa passion pour les chiffres, à cause justement de son nouveau rêve, celui de devenir diplomate. Deux ans après, il se fait transférer au Lycée Chaminade pour rapprochement du domicile parental. C’est dans ce nouvel établissement scolaire que tout vacille pour le jeune Mouzita : il découvre à travers les dires incessants de ses amis, l’écrivain Alain Mabanckou, qu’il découvrira par ses livres en 2017, après l’obtention de son baccalauréat. En outre, il connaîtra une situation sentimentale éprouvante, une accointance qui sera à l’origine de ses premiers écrits émaillés de morosité.
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En 2018, Alvie Mouzita débute ses études universitaires à l’École Normale Supérieure. Il y passe cinq ans et décroche tour à tour une Licence et un Master II en Enseignement Anglais. Cette formation lui donne l’opportunité d’intégrer le corps professionnel congolais. Depuis lors, il exerce la profession noble d’enseignant dans plusieurs établissements scolaires de la place. Épris de l’Afrique, il crée, en 2019, un mouvement estudiantin nommé « Balance » dont l’objectif consistait à dénoncer, à travers les débats houleux, les maux qui minent le continent africain sans avoir une posture victimaire. Cette résolution énergétique de rassembler les gens pour la bonne cause, une volonté constatée depuis son enfance et même au Lycée, illustre à merveille le sens profond de son nom koongo « mujita » qui renvoie à une sorte de papillote utilisable à plusieurs fins, voire gastronomique ou mystique.
En 2020, il commence à écrire, avec plus de sérieux, les poèmes. Alors qu’il prépare sa Licence, Alvie Mouzita lance, via les réseaux sociaux, le concours international de poésie qui portera, l’année suivante, le nom de « Prix Vendeurs d’émotions ». En 2021, il finalise la rédaction de l’anthologie intitulée Vendeurs d’émotions et décide de titrer son recueil de poèmes « Chants pour une fleur » après une myriade de propositions. La même année, il participe au concours du meilleur manuscrit de l’année avec « Chants pour une fleur », une compétition littéraire organisée par les Éditions Renaissance Africaine, et figure parmi les dix finalistes du Prix Pierre Ntsemou.
Dans le même sillage, il est sélectionné au concours international poétique « La Différence », en France, pour son poème « Zèbre sans zébrures » avant de figurer dans Anthology of New Best African Poets 2021, une anthologie polyglotte parue au Zimbabwe. Par la suite, il devient membre du jury du Prix Plum’art, au Congo.
En 2022, son manuscrit « Chants pour une fleur » remporte le Prix Pabloemma au Cameroun. Déçu par le qualificatif d’« écrivain en herbe » par la presse congolaise suite à sa distinction, Alvie Mouzita, encore étudiant en Master II, sacrifie son unique et seule bourse universitaire de sa vie pour publier son coup d’essai littéraire intitulée « Vendeurs d’émotions », une anthologie qui défend la survivance de la poésie. Il décide de travailler dur pour se faire nom au côté de ses aînés. Ainsi, suite au conseil de son confrère de plume Tristell Mouanda Moussoki, Alvie Mouzita se lance dans cette dynamique de participer à de nombreux prix littéraires.
Cette même année, il est, tour à tour, nominé au concours international de poésie sur la protection des droits de l’enfant, au Canada, pour son poème « l’enfant noir » ; lauréat, 3è Prix CIPA, Cameroun, pour son poème « Cri du volcan » ; lauréat, 4è Prix Africa Poésie, Cameroun, pour son poème « Chants des initiés » ; nominé 3è Prix Littéraire International Codjo Rodrigue Abel Assavedo, catégorie poésie, initié par les Éditions Essaim Plumes, au Bénin, pour son manuscrit « Chants pour une fleur » ; lauréat, 1er prix, Prix d’Excellence du jury, concours international de poésie de la ville de Verquin, en France, sous le thème « Brazzaville, capitale de la France libre », pour son poème « Mémoire d’amour » ; lauréat du concours international de poésie, catégorie Étranger, initié par le Centre Interdisciplinaire d’Étude des Littératures, en Suisse, sous le thème « raviver l’eau », pour son poème « Regard du fleuve » ; nominé au concours international poétique « La Différence », en France, pour son poème « Les larmes fragiles » ; et lauréat, troisième place, Les égoèmes, concours international de poésie initié par Larathure, en France, sous le thème « Réveillons », pour son poème « nuit fertile ».
L’année 2022 reste florissante pour le jeune écrivain Alvie Mouzita. Ses poèmes sont sélectionnés pour composer les anthologies à l’échelle internationale entre autres Dialoguer en poésie 2022, Baiser d’une mère et Cantilènes funèbres. Il devient membre permanant des associations comme la Ballade des Idées (France), la CENE Littéraire (Suisse) et la Société des Artistes et Poètes du Cameroun. Ses poèmes sont publiés par des grandes revues à l’instar de « Femme noire », in SPAC au Cameroun ; « Fleuve koongo » in Poesie Revelada, en France et « Chants des initiés », in SPAC, au Cameroun.
Il soutient son mémoire de Master qui lui permet de participer à plusieurs conférences dont « Ahi Evran 2nd International Conference on Scientific Research », Kirsehir, en Turquie. En outre, il produit des articles et des communications tant en Anglais qu’en Français sous sa casquette de critique littéraire. Il met principalement l’accent sur les théories éco-critiques, géo-critiques et psycho-analytiques, examinant dans la foulée les questions de l’éco-activisme pour l’éveil de conscience environnementale sur la problématique du développement durable.
En 2023, Alvie Mouzita, influencé par les poètes Huppert Malanda, Tchicaya U Tam’si, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire et Charles Baudelaire, publie en mars, aux Éditions Essaim Plumes, son premier recueil de poèmes intitulé « Chants pour une fleur » qui connaît un succès monumental car, distingué par plusieurs prix internationaux, entre autres Prix MILA du Livre Francophone 2023, en Côte d’Ivoire. Il sied mêmement de renchérir que cet ouvrage regorge certains titres avec lesquels ce poète, ayant une exigence particulière du langage poétique, a été plusieurs fois primé, à l’instar du Grand Prix du Poème Francophone 2023 en France, un concours initié par la Société des Poètes Français. Sur le même pli, son poème « Rumeurs du fleuve » est publié dans Kapitalis, l’une des revues de Tunisie qui publie les grands poètes du monde ; et celui intitulé « Regard du fleuve » paraît chez Couleurs poésies, en France. Il publie sur YouTube la version audio-musicalisée du poème « Sukali », une stratégie qui est sienne pour gagner le maximum de lecteurs. Il continue à participer aux projets collectifs en l’occurrence Intrinsèques, Dialoguer en poésie 2023 et Anthologie Concours jeunesse Prix 2021-2023.
Cette même année, l’écrivain Alvie Mouzita est membre du jury du Prix Francis Bebey, au Cameroun. Il rejoint le Cercle de Réflexions pour l’Éveil d’Afrique (Congo) pour son engagement panafricaniste ; la Chaîne Congolaise du Cœur (Congo) pour son combat du bien-être ; le média Culture Congo pour y travailler entant que chroniqueur culturel ; et enfin, il est admis au Comité de lecture du Prix les Afriques (Suisse), l’un des prix littéraires les plus prestigieux du monde afro-caraïbéen qui distingue chaque année un écrivain africain ou afro-descendant dont l’œuvre, en lien avec l’Afrique noire ou sa diaspora, est engagée. Dans le cadre de ses recherches en Littérature Africaine Anglophone, et ce, tout en poursuivant ses études à la Faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, Alvie Mouzita a également produit des travaux scientifiques sous sa casquette de critique littéraire et encadré des étudiants dans la rédaction de leurs mémoires. À la fin de l’année 2023, Alvie Mouzita, après sa brillante participation au Meeting International du Livre et des Arts associés qui s’est tenu à Grand Bassam, en Côte d’Ivoire, est désigné Point focal et Chef de délégation congolaise invitée à la cinquième édition du FORALY au Cameroun, un grand festival culturel de Yaoundé. Ensuite, grâce à ses prouesses tout au long de cette année et à ses apparitions médiatiques enrichissantes, Alvie Mouzita figure sur la liste du « Top 30 des jeunes congolais les plus inspirants ».
Au début de l’année 2024, Alvie Mouzita lance sa tournée littéraire (vente, dédicaces, cafés littéraires) autour de son recueil de poèmes « Chants pour une fleur » sur toute l’étendue du territoire national. S’adonnant aux plus jeunes, pour développer en eux l’esprit critique et l’amour du livre en général.
Il est Lauréat du prix Léopold Sedar Senghor en mai 2024 avec Chant spirituel pour Kimpa Vita
Sa détermination à œuvrer dans le secteur culturel lui a valu le titre de « Auteur de la semaine » au Cameroun par le Cercle de Lecture, d’Initiation et d’Intégration à la Culture. Grâce à son talent exceptionnel en poésie, Alvie Mouzita figure sur la liste des dix finalistes du Prix Léopold Sédar Senghor, en Italie, pour son poème « Chant spirituel pour Kimpa Vita. » Entre février et mars 2024, Alvie Mouzita participe à la cinquième édition du Forum International des Acteurs de l’industrie du Livre de Yaoundé (FORALY) à Mbalmayo et y obtient un « Diplôme d’honneur » pour sa contribution intellectuelle à travers ses multiples interventions. C’est à cette occasion qu’il rencontre la petite fille de Um Nyobe qui lui apprend les contours du « Hémlè » avant de visiter la tombe du grand écrivain Mongo Béti. Ce qui conduit à renchérir qu’Alvie Mouzita est un homme de culture sans frontières, un homme qui milite surtout pour l’africanité, c’est-à-dire la valorisation de la culture africaine en tous ses états. Il met principalement l’accent sur l’innovation, car d’elle, selon lui, viendra le progrès suivant le paradigme africain.
Publications personnels
2022 : Vendeurs d’émotions, Anthologie, Renaissance Africaine, Paris : France Résumé : À entendre certaines voix littéraires, le genre poétique serait de plus en plus délaissé, voire même éteint ; par conséquent les poètes n’existeraient plus. D’où l’urgence de publier cet ouvrage qui s’intitule Vendeurs d’émotions, puisque le poète, selon Alvie Mouzita, est un piroguier qui roule ses poèmes-pirogues sur le fleuve d’émotions. À cet effet, il est question, dans cet ouvrage, en l’occurrence l’introduction, de démentir, d’abord, l’idée de la mort supposée de la poésie ; parler, ensuite, du langage poétique en vue de différencier le vrai poète d’avec le faux – c’est-à-dire l’usurpateur qui abîme la beauté poétique ; traiter, en outre, de la question de la musique en poésie ; et aborder, enfin, le fait que certains poètes meurent sans être insérés dans un livre. Mais tout ceci se fait de façon brève avec une touche particulièrement africaine, dans la mesure où les poètes qui composent cette anthologie sont tous négro-africains.
2023 : Chants pour une fleur, recueil de poèmes, Éditons Essaim Plumes, Parakou : Bénin Résumé : Comme l’indique son titre, d’ailleurs clé pour ouvrir son mystère, Chants pour une fleur est un ouvrage greffé d’une musique rythmique où chaque mot qui roucoule tantôt comme une rivière tantôt comme un tam-tam ou une kora, confère aux cœurs la merveilleuse des émotions. Ici, Alvie Mouzita, ayant su que la femme est la source intarissable où s’abreuvent les inspirations perlières, s’est donc fait griot pour la psalmodier. Ces chants, loin d’être que des offrandes pour une jubilation, s’érigent aussi comme des stèles où viennent en pèlerinage tous les sentiments du poète, à l’instar de la mélancolie. Cette œuvre, d’une poésie sacrée et sensible et d’un lyrisme aussi profond, est quête d’une spiritualité africaine perdue, dialogue avec l’être aimé, miroir pour toute femme.
Ouvrages collectifs
2021: Anthology of New Best African Poets 2021, Mwanaka Media and Publishing, Chitungwiza: Zimbabwe 2022 : Dialoguer en poésie 2022, Books on Demand 2022 : Baiser d’une mère, Edilivre, Paris : France 2022 : Cantilènes funèbres, Éditions Essaim Plumes, Parakou : Bénin. 2023 : Intrinsèques, Independently published 2023 : Dialoguer en poésie 2023, Books on Demand 2023 : Anthologie Concours jeunesse Prix 2021-2023, Éditions des Poètes Français
Poèmes publiés dans les revues
2022 : « Femme noire », in SPAC, Cameroun. 2022 : « Fleuve Koongo » in Poesie Revelada, France. 2022 : « Chants des initiés », in SPAC, Cameroun. 2023 : « Rumeurs du fleuve » in Kapitalis, Tunisie. 2023 : « Regard du fleuve » in Couleurs poésies, France.
Poèmes publiés sur Youtube
2023 : « Sukali » : Alvie Mouzita – Sukali – (Chants pour une fleur)
Articles scientifiques
2022 : Oil Exploitation and Children’s Squalid Experience in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were. Cahiers Africains de Rhétorique, Vol: 001 – N°: 002 / (30/12/ 2022) pp.160-179. 2023 : La symbolique du cœur dans l’œuvre poétique de Prince Arnie Matoko. International Journal of Humanities Social Sciences and Education (IJHSSE), Volume 10, Issue 9, September 2023, ISSN 2349-0373 (Print) & ISSN 2349-0381 (Online), pp. 39-48. https://doi.org/10.20431/2349-0381.1009005 En cours : From Youth Indignation to Vandalism : An Outcry for Environmental Justice in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were and Chimeka Garriciks’ Tomorrow Died Yesterday
Communications scientifiques :
2022 : The Portrayal of Ecological Disaster in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were (Ahi Evran 2nd International Conference On Scientific Research, 21-23 October 2022, Full texts books II, Kirsehir Ahi Evran University, Kirsehir, Türkiye, ISBN – 978-625-8246-64-3, pp.332-337). 2022 : Comment vivre ? Une lecture sociétale de Né un mardi de Elnathan John, Mouyondzi, République du Congo. 2022 : Regard critique sur la question de l’infertilité en Afrique. Cas d’étude de Reste avec moi de Ayobami Adebayo, Brazzaville, République du Congo. 2023 : De la cruauté humaine à la prise de conscience : une autopsie critique de Murambi, le livre des ossements de Boubacar Boris Diop, Brazzaville, République du Congo.
Sites à consulter pour plus d’informations :
Adiac, CultureCongo, LireàDouala, AllAfrica, Lhorizonafricain, Cultura, Amazon, Le courier de Kinshasa, Les Dépêches de Brazzaville, Kapitalis, Africa poésie, Workplace from Meta, ACOLITT Difference.christinagoh, Lecteurs.com, Decitre, www.acolitt.com/, ResearchGate, Africapress, Editions Essaim Plumes, Books.google.cg, Gale, Wook, Laboutiqueafricavivre.com, Preface.ma, L’intranquille, Furet du Nord, Fnac, Librairie du premier film, News day FR, Place des librairies, Calaméo, art collector saint mitre, La Rathure, Ceneo, Perlego, Kinokuniya, Youscribe, Poesie revelada.
Soutenance mémoire
2022 : The Analysis of Ecological Disaster in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo.
Encadrement de mémoires
2023 : From Expectations to Reality: Chronicle of Unfortunate Immigration in Imbolo Mbue’s Behold the Dreamers, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo. 2024 : From Life Experience to Creative Writing : An analysis of Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo.
Adhésions professionnelles :
Association des Artistes et Poètes du Cameroun : Cameroun Cercle de Réflexions pour l’Éveil d’Afrique (CREA) : République du Congo La Ballade des Idées : France La CENE Littéraire : Suisse La Chaîne Congolaise du Cœur : République du Congo
Distinctions et Prix littéraires :
2021 : Finaliste Prix Pierre Ntsemou, pour le meilleur manuscrit de l’année, initié par les Éditions Renaissance Africaine, Congo, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2021 : Lauréat du Prix Littéraire Pabloemma, Cameroun, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2021 : Sélectionné au Concours International Poétique « La Différence », France, pour son poème « Zèbre sans zébrures » ; 2022 : Nominé au Concours International de Poésie sur la protection des droits de l’enfant, Canada, pour son poème « L’enfant noir » ; 2022 : Lauréat, 3è Prix CIPA, Cameroun, pour son poème « Cri du volcan » ; 2022 : Lauréat, 4è Prix Africa Poésie, Cameroun, pour son poème « Chants des initiés » ; 2022 : Nominé 3è Prix Littéraire International Codjo Rodrigue Abel Assavedo, catégorie Poésie, initié par les Éditions Essaim Plumes, Bénin, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2022 : Lauréat, 1er prix, Prix d’Excellence du jury, Concours International de Poésie de la ville de Verquin, France, sous le thème « Brazzaville, capitale de la France libre », pour son poème « Mémoire d’amour » ; 2022 : Lauréat du Concours International de Poésie, Catégorie Étranger, initié par le Centre Interdisciplinaire d’Étude des Littératures, Suisse, sous le thème « Raviver l’eau », pour son poème « Regard du fleuve » ; 2022 : Nominé au Concours International Poétique « La Différence », France, pour son poème « Les larmes fragiles » ; 2022 : Lauréat, troisième place, Les égoèmes, Concours International de Poésie initié par Larathure, France, sous le thème « Réveillons », pour son poème « Nuit fertile » ; 2023 : Lauréat du Grand Prix du Poème Francophone, Concours International de Poésie Jeunesse, organisé par la Société des Poètes Français et soutenu par le Ministère de Culture de France, pour ses trois compositions poétiques « Chants des initiés », « Regard du fleuve » et « Mémoire d’amour » ; 2023 : Lauréat Prix MILA du livre francophone, Côte d’Ivoire, pour son recueil de poèmes Chants pour une fleur ; 2023 : Top 30 des jeunes congolais les plus inspirants, Congo ; 2023 : Point focal et Chef de délégation congolaise invitée à la cinquième édition du FORALY, Cameroun ; 2024 : « Auteur de la semaine » désigné par le Cercle de Lecture, d’Initiation et d’Intégration à la Culture, Cameroun ; 2024 : Finaliste Prix Léopold Sédar Senghor, Concours International de Poésie, Italie, pour son poème « chant spirituel pour Kimpa Vita » ; 2024 : « Diplôme d’honneur » délivré par le Président du Forum International des Acteurs de l’industrie du Livre (FORALY), Cameroun.
2024 : Prix Léopold Sedar SENGHOR avec « Chant spirituel pour Kimpa Vita »
Serthy AYISSI est né à Douala. Après son baccalauréat obtenu au lycée général de Loum dans le Moungo, en 2011, il s’inscrit à l’université de Douala, et quelques temps après, à l’université de Yaoundé. Sa passion pour la littérature est née en classe de CEI, par la découverte de la bande dessinée, qui le passionne encore aujourd’hui.
Serthy AYISSI a cofondé l’association littéraire La jeune plume avec Thierry »The Prince » Toukam. Il publie son premier recueil de poésie en 2020 : Sublimisme. Deux ans plus tard, sort son roman Le Sort des Hiboux Boiteux chez APEL Éditions, sa maison d’édition.
Il a publié plusieurs articles, pensées libres et nouvelles dont celle qui sera fera partie des primées lors du Prix National Jeune Auteur en 2021.
En 2023, il initie le CIAPEL (Concours International compte rendu de lecture), et récemment, les Awards des chroniqueurs littéraires Facebook, le tout auréolé par la nouvelle application APEL Reader.
A ce jour, il est éditeur, critique littéraire, designer digital, entrepreneur et enseignant de français.
Fondatrice du Centre Juniors qui regroupe une crèche, une bibliothèque et propose plusieurs activités ludiques.
Présidente fondatrice de l’association Light Up œuvrant dans la prise en charge et l’accompagnement des enfants en situation de handicap et de leurs familles.
Coach parental dans l’accompagnement des familles vers une Parentalité Positive et Épanouie (PPE).