Catégorie : éducation

  • GENIE D’ÉCRIVAIN : UNE FIDÉLITÉ SANS FAILLE (?)

    S’il suffisait d’aligner des mots pour dire une histoire, un drame ou une poésie, chaque texte serait parfait (dans le sens de l’excellence)… Mais il faut se soumettre à l’écriture et œuvrer à l’améliorer, que l’on possède un génie actif depuis la naissance ou un peu plus tôt, ou alors que l’on doive secouer ce vieillard lourdement endormi…

    Chez certains auteurs, on décèle très vite, dès leurs tout premiers coups de plumes, des dispositions leur permettant une grande facilité dans l’expression de leur imagination ; d’autres, en revanche, malgré l’avalanche de brillantes idées et de trames déjà parfaites dans l’esprit, ne produisent que des textes dont on ne peut qu’essayer de supposer le talent…

    Mais une chose apparaît clairement quand on entreprend d’encadrer les auteurs : tous ont du génie… La différence se trouve dans son déploiement au moment où l’inspiration s’installe ; si pour ceux qu’on appelle « grands auteurs » le chemin semble dégagé et droit, pour les autres on dirait que dans bien des cas, il ne s’agit pas de voie encombrée… il n’y a tout simplement pas de chemin pour l’écriture… Si on a tous du génie, il n’est pas important de savoir de quoi il est fait, puisqu’un génie peut tout même quand on ne se connaît de passion pour rien…

    C’est là qu’intervient la volonté… Et en Littérature, apprendre à écrire est la seule volonté qui puisse secouer le génie… Plusieurs espaces sont ouverts et permettent aux plumes de se découvrir ; les ateliers comptent parmi les initiatives indiquées pour y arriver… Ici, nous parlons des ateliers dont les promoteurs sont reconnus capables d’encadrer la liberté et l’authenticité des plumes…

    L’auteur qui se soumet à sa propre écriture, trace tout simplement le chemin qui mène à son génie… Et quand il l’a reçu, il aura besoin d’un potentiel autre pour le tenir : la maturité. Chez la grande majorité des auteurs, il faut du temps pour apprendre à se tenir en public ; l’écriture est publique, c’est la première règle à intégrer… L’écriture appartient à la lecture, et c’est à elle qu’il revient de l’apprécier ; mépriser le lecteur signifie tout simplement n’avoir pas compris ce qu’est l’écriture… Mais rien n’est perdu, il n’est jamais tard pour apprendre, surtout quand c’est de soi-même… Ceci s’avère même vital, puisque l’écriture est entièrement le reflet de celui qui la produit… Nous parlons, bien entendu, de l’écriture… La maturité permet de réaliser que la Littérature est un ensemble dans lequel on grandit en observant les expressions, et surtout en comprenant que la satisfaction est le produit de cet ensemble dont la plus grande partie se trouve en dehors de l’auteur…

    Il est plus facile de prétendre que le génie est un mythe et se convaincre que les niveaux sont créés pour instaurer la discrimination ; on oublie juste que le niveau est déterminé par la qualité de ce qu’on produit par rapport au contexte qu’on s’impose…

    La liberté de l’écriture est égale à la liberté de la lecture…

    Le génie d’écrivain n’est pas ce qu’il y a de plus fidèle, c’est pourquoi même les plus grands se remettent en question et travaillent deux fois plus dur à chaque expérience… Le génie ne se construit pas, il se réveille et on le travaille à se familiariser avec l’environnement où on souhaite l’exploiter ; le résultat prend plus ou moins de temps, proportionnellement à la volonté que l’on y met…

    Du génie, chacun en a… Mais il n’y a pas de raccourci pour le faire venir… Si le chemin est plus long que le temps de vie (mesurable avec le temps qui passe et rien ne vient malgré insistance et persévérance), cela signifie qu’on ne lui fait pas prendre le bon chemin…

    Plusieurs guides (personnes observant sans arrêt l’encre et ses mouvements) peuvent aider à faire venir à la surface le meilleur de chaque plume ; alors le travail peut commencer… Génie ne veut en rien dire Accompli… Sans discipline, il n’est pas différent de celui qui se congratule dans sa chambre…

    Une dernière chose : quand on a du génie, que l’on sache qu’on n’est pas seul au monde… S’il ne peut pas mettre tout le monde sur le toit du monde, il peut permettre d’aider à préserver ce toit en s’occupant à consolider les fondations…


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  • ETRE AUTEUR.E : Le choix des ténèbres (?)

    Quand il lui vient d’écrire, l’auteur sombre dans un profond sommeil. Il descend aussi bas que lui permet son potentiel, dans des zones toujours inexplorées de sa personne, jusqu’à ce qu’il rencontre quelque chose de dur, de froid, d’infranchissable. Il ne peut pas voir ce que c’est, mais il devine que c’est un mur ; là, dans le monde du très-bas, les yeux ne servent pas.

    Ecrire, c’est alors choisir le cours des tén_èbres, l’encre épousant la disposition de la plume au moment où elle entame sa danse : d’abord le courant d’une rivière dont les cascades devront finir par céder le lit au calme, ensuite la fierté émancipée d’un lac, puis les abysses impénétrables et sans fin d’un océan. C’est exactement au croisement des infinis que prend vit le mot, celui qu’on retient et qui traversera le temps, quand la main se sera longtemps ridée et épuisée.

    Si le moment le plus obscur de la journée est minuit, alors, pour l’auteur, il est toujours minuit. Il cesse d’être en paix avec lui-même et avec le monde quand son premier mot se dessine sous ses yeux. Est-il le bon ? Dit-il fidèlement ce qu’il pense, son inspiration… Est-il assez écrit pour les autres ? Le comprendront-ils… L’accepteront-ils… Elle est intense alors, la cascade ; entre les pierres engendrées par la peur et ses hésitations, le flot essaie de se trouver une voie. Tourbillons et tempêtes font tellement trembler la plume que bien souvent elle faiblit et se noie, n’offrant alors à la lecture qu’un spectacle d’après-apocalypse, une désolation telle qu’on imagine la reconstruction impossible. Elle le sera si la plume ne s’arrête pas pour considérer la plus grande source de ses tourments : ses mots…

    L’écriture est noire comme l’infini, et noire comme les possibilités qu’elle offre de se libérer des énergies basses et comprendre ce qu’elle représente…
    Au moment où ils se retrouvent au plus bas de leur potentiel, certains auteurs prennent cette position pour le bas de l’échelle dans l’ordre des écrivains ; mais qui a établi cet ordre, si ce n’est leur propre imagination. Le seul ordre est celui établi à l’intérieur de soi-même. Va-t-on accroître son propre potentiel, ou essayer de mesurer celui d’un autre… Dans le second cas, on se lac_ère dans ses propres cascades, entre les pierres de plus en plus tran_chan_tes.
    Ecrire, plutôt que de mettre son auteur en lumière devant une foule en liesse, le plonge dans ses tén_èbres face à lui-même, afin qu’il se réalise en apprenant le plus possible de ses limites. Moins il cherchera la lumière avec cet empressement qui caractérise les jeunes plumes, plus il se rapprochera de son mot, sa ligne, sa page, son livre… son public. Mais plus jamais il ne connaîtra la lumière, puisque ce n’est qu’une ombre de lui qui se glissera désormais au soleil des trop-vivants…

    Puisque nous n’avons donc que le choix des té_nè_bres, autant les vivre avec la plénitude de notre volonté : celle d’offrir le meilleur de nous-mêmes au Livre. Le meilleur de notre encre… le meilleur de notre nuit…


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  • L’ECRITURE : UN AMAS DE CODES (?)

    L’entre-deux mondes, le point de rencontre le plus bas entre l’auteur et l’univers ; où les yeux sont aussi inutiles que les mains qui cherchent des formes auxquelles s’accrocher ; où les voix sont tues et seul le langage des souffles est libéré ; où ce sont les ombres qui dessinent la lumière… Ce point est le silence entre l’inspiration et l’expiration, le trou noir entre la pensée et l’action, ce qui vient à l’auteur et ce qu’il écrit…

    Cet univers est le cœur du point zéro entre moins l’infini et plus l’infini ; c’est une porte qui, à la lecture comme à l’écriture, ne s’ouvre qu’un temps encore plus bref que le clin d’œil… De là vient une expression qui donne à la matière une dimension qui fait dire de certains textes qu’ils sont hermétiques, dangereux même ; on en est même venu à craindre certains écrivains pour leur vision des choses. Il est vrai que beaucoup, réunis en cercles particuliers, définissent des moyens de communication propres à leurs perspectives ; ceux-là peuvent se reconnaître à travers le monde à la seule lecture d’un texte, puisqu’ils décryptent aisément le message disposé dans un langage qui échappe au lecteur non-initié (à leur signes et symboles, ou à cette pratique si spéciale).

    Nous ne nous posons aujourd’hui qu’une question : qu’est-ce qui rend des codes crédibles ? Cher auteur, autant être fixé tout de suite : l’écriture avec des codes ne fait pas recruter dans une société secrète. Elle ne rend pas plus fort qu’un auteur qui n’en use pas. Plusieurs plumes sont certaines d’écrire dans un langage incompréhensible, mais peu (de la poésie surtout) réalisent qu’elles n’y sont pas. Alors, essayons de comprendre cette dimension que l’on veut si complexe.
    Commençons par ce que le code n’est pas :

    📍 La complexité de la métaphore : l’auteur doit s’assurer que ce qu’il écrit est déjà compréhensible de lui-même ; il ne faut pas attendre du lecteur qu’il comprenne ce qui dépasse l’auteur… Quand on commence son explication par « j’ai/l’auteur a voulu dire que », on n’y est pas…

    📍 Une image isolée dans un texte : c’est l’ensemble qui donne de la validité à ce que l’on perçoit ; c’est le contexte qui produit ses symboles, pas la préférence de celui qui écrit…

    📍 Un mot : pour réaliser une clé, il faut composer un ensemble ; la formulation (disposition) d’une phrase proportionnellement au contexte et à l’idée générale, fait évoluer la lecture vers d’autres cieux où s’explique aisément ce qui est proposé…

    📍 Une création détachée de l’auteur : comme on lit beaucoup, comme on reproduit aussi, bien malgré soi, parce que cela est déjà inscrit comme acquis ; il devient alors facile de se mesurer à son écrivain préféré en utilisant exactement ses formulations sans son contexte et son âme…

    📍 Une barrière à la compréhension élémentaire d’un texte : si le fil ne peut pas être suivi, le texte est tout simplement à reprendre…

    📍 La prétention de l’avoir écrit : bien trop souvent, on est certain que tout est hermétique, pourtant il n’en est rien…

    Rappelons ensuite que le code est une relation personnelle, très intime entre l’auteur et la nature ; c’est ce qui lui confère la grande simplicité de sa présentation. Les clés sont des objets simples composés avec des particules simples, elles sont faites pour des portes simples derrière lesquelles se trouvent des choses encore plus simples.

    Ceci nous porte enfin vers une question très simple : pourquoi s’encombrer de « codes »… En laissant l’écriture être, non seulement elle n’égare ni le lecteur ni l’auteur lui-même, mais elle se présente naturellement. L’auteur est assis tout seul dans son coin et se bat comme un démon pour rendre son texte incompréhensible, pourtant il n’a rien à masquer ; la seule chose qu’il gagne, c’est de perdre (dans tous les sens du verbe) des lecteurs, et se consoler d’être au-dessus des autres, puisqu’il dit être le seul à se comprendre (s’il y parvient).
    Quant à celui qui veut décrypter un texte, il n’a pas à se torturer cervelle pour essayer de comprendre une pièce du puzzle ; en mettant toutes les pièces sur la table, avec patience et calme, il finit par rejoindre la pensée de l’auteur… Rien n’est à chercher en dehors du contexte…
    Mais avant, il faut vérifier deux choses :

    📍📍 On est bien face à un code ; pas la peine de voir un ciel bleu dans un ciel gris quand il ne demande qu’à rester gris ce pauvre ciel…

    📍📍 On a intérêt à déchiffrer ce code ; la vie est très courte ; pourquoi la ruiner avec les simples caprices d’un auteur sans trésor…

    Les codes les plus grands et les plus vrais sont ouverts… C’est pourquoi on ne les trouve pas… L’idée de leur présence aveugle celui qui entreprend de les chercher. Un petit conseil très utile : lisez et écrivez comme cela se présente… Là est la clé.

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  • Jubilé Littéraire du patriarche NKILI ABOU Albert Thierry : Les préparatifs

    Représentée par Pauline ONGONO, ACOLITT était à Ebolowa, à Adoum et à Azem Essakoe le 1er octobre 2024 pour  »recruter » ces élèves qui représenteront leurs établissements scolaires lors des concours d’écriture, de lecture et d’Egérie de la littérature, à l’occasion des cinquante ans de vie littéraire de Albert Thierry NKILI ABOU, cet homme qui a flirté et qui flirte encore avec plusieurs arts.

    ACOLITT est honorée d’avoir été l’entité choisie pour l’organisation de ce volet création littéraire. Nous avons, à cet effet, pris la liberté de créer des prix. Les prix en lice sont donc :

    • le prix NKILI ABOU de poésie
    • le prix NKILI ABOU de la nouvelle
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie poussin »
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie coq »
    • l’Egérie de la littérature au Sud

    Ce #njoka_littéraire auquel sont conviés tous les acteurs de la société, réserve plusieurs inédits et un parterre d’activités et d’humains… pour une littérature dynamique.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique…




  • BIOLITT : Nadine MEKOUGOUM, promotrice de M’wina Initiatives et du Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY)

    Nadine Mekougoum découvre le pouvoir de la lecture dès ses premiers pas à l’université lorsqu’elle décide de rejoindre une bibliothèque gérée par les étudiants ; elle se distinguera par son dynamisme et la volonté de booster l’émulation intellectuelle de ces derniers. Après son expérience en tant que première femme présidente de cette bibliothèque depuis 35 ans d’existence, son plus grand rêve devient de participer à donner cette chance aux enfants avant l’âge de 12 ans.


    En 2018, Nadine met sur pied M’wina Initiatives, un organisme jeunesse qui promeut la lecture-plaisir et les livres africains pour enfants afin de participer à bâtir une génération d’enfants africains avec une identité culturelle positive.
    Depuis lors, elle a développé plusieurs programmes tels que les Ateliers Read ‘arts qui deviendront un festival de lecture en 2025 (The Read’arts Children’s Reading Festival),

    les lectures à domicile et clubs de lecture qui ont permis d’initier près de 1000 enfants et jeunes à la lecture-plaisir, la connaissance et la confiance en soi. Bien plus, à travers les projets de boîtes à livres pour les camps de réfugiés et le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY) lancés respectivement en 2021 et 2022, son travail a touché près de 15 000 personnes, enfants et jeunes. L’association a également une web librairie jeunesse (M’wina Kids Bookshop), spécialisée dans les livres afrodescendants et afrobilingues.


    Nadine est diplomée de sociologie, boursière du programme Techwomen Factory by CAYSTI et passionnée d’éducation. Ses initiatives et son engagement lui ont permis, en 2023, d’être reconnue Dignitaire honoris causa lors de la première édition du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun pour sa contribution déterminante à la promotion de la littérature camerounaise ; et d’être sélectionnée pour le prestigieux programme du département d’Etat américain pour les jeunes leaders africains, le Mandela Washington Fellowship.




  • BIOLITT : Sadrack ESSOMO, promoteur culturel camerounais

    ESSOMO Sadrack est un acteur de cinéma, président fondateur et directeur artistique de la Compagnie De Théâtre RETRO, chargé de développement de projets (artistiques, culturels, sportifs, événementiel) à ADAPTATION AGENCY, event planer et auteur en herbe.

    Il a travaillé dans plusieurs festivals en tant que directeur artistique, chargé de la logistique : Festival corps é gestes, Festival du Mbôl, Festival RIFIC, REPACI du 237, La Rencontre, etc.

    Dans le domaine du cinéma, il intervient en tant qu’acteur dans des projets tels : Disappeared de ROMARIO TCHOUPOU, Ma face cachée de DENEUVE DJOBONG, Ewusu de FRANÇOISE ELLONG, Lost de CHRISTIAN ZILY (en post production), Malgré tout de ENAH JOHNSCOOT (en post production), et bien d’autres. 

    ESSOMO Sadrack est également un amoureux des mots. Ses genres littéraires préférés sont les romans, les pièces de théâtre et les livres pour enfants. Il aime particulièrement les livres de jeunesse parce qu’à travers ces ouvrages, il est possible d’inculquer aux enfants de bonnes idéologies. Il a un album de six textes jeunesse (UM NYOBE, BÉBÉ MANGA, THOMAS SANKARA, VODOUN, HERMINE YOLLO, LE MINTUMBA) qui ne sont pas encore edités. Soucieux de la place qu’occupe la littérature dans la société, il aimerait ainsi contribuer à son essor.






  • BIOLITT : Sara TIMB, auteure, poétesse camerounaise


    Laurence Augustine Sara TIMB « Mésange » est une poétesse camerounaise née le 23 Octobre 1999 à Douala. Titulaire d’un baccalauréat scientifique, d’une licence en Biologie Moléculaire et Cellulaire et d’un master 2 en Biotechnologie Végétale, Sara TIMB poursuit une thèse de Doctorat PhD à l’Université de Yaoundé I.

    En août 2021, elle publie son premier recueil de poèmes, « LES CONFIDENCES D’UNE MUSE » aux éditions Mikanda.

    La même année, elle figure dans le classement des 100 meilleurs étudiants du Cameroun (O’100) publié par The Okwelians, elle participe au programme African Girl Coding Camp et remporte le premier prix de robotique (distinction collective) au Salon de l’innovation technologique des filles africaines connectées.

    En Décembre 2021, l’organisation américaine IHRAM (International Human Rights Art Movement) intègre son poème « TRIBUTE TO THE VICTIMS OF THE NOSO WAR » dans sa revue littéraire IHRAF Publishes Literary Magazine devenue IHRAM Publishes Literary Magazine. Deux ans plus tard, ledit poème fera partie de l’anthologie des meilleures publications de cette revue « A HUMAN VOICE » sur ses 03 premières années d’existence. Dans le même élan, en mars 2023, son poème « IN MEMORY OF EKONDO-TITI » est intégré dans la revue IHRAF Publishes Literary Magazine.


    En 2022, Sara TIMB preste sur la scène de l’Institut Français du Cameroun pendant « La nuit des idées » et durant le forum « Notre futur – dialogue Afrique-Europe » et atteint les finales du prix Goethe Literatur.

    Passionnée par la science, aux côtés du Dr Stéphane KENMOE, Sara TIMB participe en novembre 2022 au Prototype For Humanity, une compétition mondiale de projets à Dubaï où ils présentent le projet « Making Science The Stars », retenu parmi les 100 meilleurs projets à l’issue de la compétition.

    En octobre 2022, Sara TIMB fait partie des jeunes passionnés retenus pour la Masterclass d’écriture organisée à Suza par la Fondation MAM.

    Soucieuse de partager sa passion pour les lettres, Sara TIMB a lancé en février 2024 le Programme J’écris Au Cameroun (PJAC), une initiative littéraire et pédagogique qui vise à implémenter une approche innovante de la didactique de la littérature. Ce projet a été lancé dans 4 établissements scolaires de l’arrondissement de Douala 5ième.


    En Avril 2024, Sara TIMB a fait partie des 34 jeunes africains et européens sélectionnés pour la Résidence JMA de l’incubateur des politiques publiques Je M’engage pour l’Afrique (JMA).


    Engagée dans le milieu associatif, Sara TIMB est la Représentante Nationale de l’OJA (Organisation des Jeunes Africains), bénévole à The Okwelians et membre de la MCE2 (Mutuelle Camerounaise pour l’Education et l’Emploi).

    DISTINCTIONS ET PRIX


    Au cours de sa carrière académique, Sara TIMB a reçu plusieurs distinctions notamment le diplôme d’excellence décerné par l’Amicale des anciens élèves de l’Institut Saint Louis en 2015 ; le diplôme de meilleure étudiante décerné par le Recteur de l’Université de Douala en 2019 ; un certificat de reconnaissance pour l’excellence de son parcours académique et son engagement social décerné par le Think Do Tank The Okwelians.
    Poétesse multirécompensée, Sara TIMB compte dans son registre plusieurs distinctions littéraires :

    BIBLIOGRAPHIE


    TIMB Sara (2023). IN MEMORY OF EKONDO-TITI. Ihraf publishes literary magazine. https://humanrightsartmovement.org/ihraf-publishes/in-memory-of-ekondo-titi-by-timb-sara-augustine-laurence

    TIMB Sara (2022). A HUMAN VOICE Anthology. IHRAF (International Human Rights Arts Festival). Page 208

    Ngo Nkot Laurette & Youagang Gougueu Harris Stephane & Semboung Lang Firmin & Timb Sara Augustine Laurence & Dongmo Kenfack Julio Lambert & Nwaga Dieudonne (2022). « Salt-Tolerant Rhizobia for Enhancing Common Bean (Phaseolus vulgaris L.) Productivity under Salt Stress, » Review of Plant Studies, Conscientia Beam, vol. 9(1), pages 1-11

    TIMB Sara (2022). L’ESCLAVE LIBERTAIRE. Shortédition. https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/lesclave-libertaire-2

    TIMB Sara (2021). TRIBUTE TO THE VICTIMS OF THE NOSO WAR. Ihraf publishes literary magazine. https://www.ihraf.org/ihraf-publishes/timb-sara

    TIMB Sara (2021). LES CONFIDENCES D’UNE MUSE. Editions MIKANDA. ISBN : 979-8457401563

    « D’être à être, il y a bien un chemin : la poésie ! »
    Mésange




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  • BIOLITT : Joachim LEPINE, canadian translator

    Joachim (Joe) was born into a French-speaking family in Belgium and grew up in the U.S.A. before moving to Quebec in 2006. When he took his first translation course—on a whim—he knew he had found his calling.

    He went on to earn a bachelor’s degree in translation and a master’s degree in education. In the ensuing years, he translated for a myriad of prestigious clients in Quebec and abroad.

    To share his passion for the craft, over the past 15 years, Joe has taught French-into-English translation and related courses at Université de Sherbrooke ​and trained for NATO, the United Nations, the European Commission, OTTIAQ, Magistrad, Editors Canada, the Translation Bureau, ITI (UK), Training for Translators (USA), and many others.

    Today he is the cofounder of LION Translation Academy, which offers training to help translators and translation teams to thrive in every area of their practice.


    Un rendez-vous du mois de juillet 2024 de Joachim LEPINE




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  • BIOLITT : Jean-Claude AKONO EMANE, auteur et médecin camerounais

    Dr AKONO EMANE Jean-Claude, Médecin spécialiste en Santé Publique, Expert en gestion des systèmes de santé, enseignant, est né le 13 décembre 1963 à Edéa.
    Il est un missionnaire, Apôtre de Jésus-Christ, porteur de la vision du Luvera Christian Church et du vocationnisme fondé sur le service vocationnel.


    Dr AKONO EMANE est un écrivain engagé sur le nouveau réveil spirituel Christique. Il est l’un des précurseurs de la spiritualité christique qu’il définit comme un outil de communication spirituelle pour comprendre la connotation spirituelle de la parole de Dieu, connaitre Christ et édifier une foi profonde en Dieu. Il n’appartient à aucune obédience religieuse, il préfère être considéré comme un disciple de Jésus-Christ, avec un appel spécifique, témoigner Jésus-Christ au sommet des nations. Il travaille pour la naissance en Esprit et œuvre pour transformer les chrétiens en disciple de Jésus, renforcer leur foi avec des évidences spirituelles des dividendes de leur foi en Christ. Son appel s’adresse aux hommes de Dieu, aux nés de nouveau et aux brebis égarées ou non converties, pour les amener à Christ.


    Sa vie comme sa carrière professionnelle et apostolique est un véritable labyrinthe Christique, qu’on ne peut comprendre sans révélation. C’est pourquoi il n’a jamais été compris, se contraignant à l’expression écrite pour se faire comprendre. C’est un témoin et un témoignage de Jésus-Christ, qui amène les enfants de Dieu à connaitre Jésus-Christ.


    Ses parents qui souhaitaient ardemment  un garçon, l’avaient consacré à Dieu à la naissance. Tout allait normalement jusqu’au moment où le Père Duchenne, le curé de la mission catholique Sainte Odile d’EKITE (Edéa) le repère pour devenir un prêtre de Jésus-Christ. Il entre au séminaire St Dominique Savio de Bonepoupa puis au séminaire Saint Paul de Nylon.
    Il quitte le séminaire pour des raisons économique, et entre à l’école de médecine, il en sort en 1991 avec un Doctorat en Médecine.

    Il reçoit la révélation de Luvera (la vie) en 2016, en RDC, et crée Luvera Christian Church. Il a la révélation de la Parole et devient par la vertu de l’Esprit-Saint, un écrivain pour témoigner par l’écriture, la gloire de Dieu. Il est ordonné Apôtre au Cameroun en 2020 et dispose d’une alliance formelle avec Jésus-Christ depuis 2022.


    Il aborde les termes très difficiles comme le Decretum Absolutum, l’aiguillon de la mort, la gloire de Dieu, la naissance en Esprit. Il a écrit plusieurs ouvrages : Du Toubib au prélat ; Le cri silencieux d’un médecin dans la jungle ; Le Decretum Absolutum ; Le chemin de vie ; Le vocationnisme, De l’aiguillon de la mort à l’Esprit-Saintb;  L’Elu de Bolan ; Une vendéenne perdue dans la jungle ; Dieu créa la femme ; Le monde des requins, l’humanité…




  • BIOLITT : Régine Nadège EKODO NDJOANA, bibliothécaire camerounaise

    EKODO NDJOANA Régine Nadège est  bibliothécaire depuis plusieurs années. Elle est diplômée de l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC). A ce jour, elle est l’un des premiers visages que l’on rencontre à La Maison des savoirs, une bibliothèque à Yaoundé (Cameroun), et dont elle est la directrice.

    Dynamique par essence, avec son équipe, elle donne vie à cette bibliothèque avec diverses activités pour tous les publics. Elle aime beaucoup travailler avec les enfants, parce que c’est la pépinière pour faire des Hommes de demain, pour la citer. Elle les initie donc à la lecture et à l’écriture, au dessin, au bricolage, à la danse, au chant, à l’outil informatique, et la liste est loin d’être exhaustive.

    Régine EKODO donne aussi des cours d’alphabétisation aux femmes qui n’ont pas eu la chance d’avoir accès au système scolaire. Une initiative sans attente, si oui, celle de voir diminuer ou disparaître l’analphabétisme.


    Depuis plusieurs années, elle est membre de l’Association pour l’information des bibliothèques de santé du Cameroun. A travers cette association, Régine EKODO participe à la création des bibliothèques en milieu hospitalier ; elle fait la lecture de chevet aux enfants hospitalisés… Elle redonne du sourire par la force du livre. En plus des hôpitaux, cette association fait des descentes dans les orphelinats et centres d’accueil, où diverses activités égayent à chaque fois les enfants.




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    Régine EKODO est aussi une férue du bien-être par le sport. Toujours en bonne altruiste et au su de ses nombreuses activités, elle coache le « Wake up girls », un programme d’éducation et de danse sportive, qui lui permet de porter sa casquette griffée « Coach Régna ».

    Régine EKODO est une acharnée de travail, une passionnée du livre, une jeune femme que de nombreuses autres pourraient prendre pour modèle. Elle a grandement contribué à faire de La Maison des Savoirs une véritable bibliothèque 3e lieu. Une hargne qui a valu à l’équipe le titre de Meilleure bibliothèque du Cameroun, en octobre 2023, lors de la deuxième édition des Étoiles de l’édition camerounaises.