Acolitt et l’auteure Stéphanie Tchoua-Officiel ont parlé entrepreneuriat avec les Auxiliaires de Vie Sociale (AVS) au Centre de Promotion de la Femme et de la famille de Tsinga à Yaoundé. Le livre «J’apprends, j’entreprends» était au centre de cet échange, le 12 octobre 2022.
Merci à l’auteure Yémélé Rosine pour la facilitation.
Sous le thème Livre et rallye informatique : Intelligence artificielle et…, les panelistes ont fait le tour de la question selon leurs expériences, leur vu et su, leurs attentes.
Organisé en prélude à la Journée du livre et du droit d’auteur (23 avril), ce débat a soulevé celui des droits d’auteur en cas d’utilisation d’une IA pour l’écriture de tout ou partie d’un livre ; sur ce qui est prévu par la loi camerounaise à ce sujet ; sur l’avenir et les fondements de l’édition numérique en Afrique ; etc. La première question à se poser étant : qu’est-ce que l’intelligence artificielle.
Accusés d’être froids par les participants à ce débat, les » textes IA » peuvent-ils être reconnus par le commun des lecteurs ? Une question à laquelle le doyen Guillaume NANA a répondu : » Quand on veut se prévaloir auteur, on écrit. », et le Dr JC Emane Auteur a renchéri : » Si on utilise l’intelligence artificielle pour écrire un livre, ça signifie qu’on n’est d’aucune manière inspiré (…). »
Ce ÇA DAY-LIVRE était un débat captivant duquel il est ressortit à l’unanimité qu’une IA devrait être utilisée après une formation à la chose, en lui consacrant la fonction d’assistant, pas de producteur littéraire intégral.
🙏 Nous tenons à dire MERCI aux panelistes qui ont suivi la gamme musicale de Ray Ndébi :
Guillaume NANA, auteur
Christelle Noah DG Eclosion
Serthy Ayissi, auteur et DG APEL Editions.
JC Bob, auteur et promoteur du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture.
Aristide Ayolo, auteur et DP de Ô-livre
NNANE NTUBE Official, auteure et promotrice du prix littéraire YECWA
Le retour de la chaîne nationale : https://youtu.be/TaoRTlO3LR0?si=8pWqbj7YU2MM1XdF
Gaya Esau est un écrivain, traducteur, éditeur et entrepreneur camerounais. Né le 11 septembre 1998 à Goyonré dans le Mayo-Danay au Cameroun, il poursuit un Master en Anthropologie de Développement à l’ Université de Yaoundé I. Il a publié plusieurs romans et recueils de poésie, dont Propensions Comprimées (2020), Ma patrie à moi (2021), Moulvoudaye, tu seras de jaspe (2022), et L’esprit Transcendantal (2023).
GAYA ESAU a remporté plusieurs prix littéraires et distinctions internationales, tels que le prix de la poésie noble (2020), le prix Youth Leadership Awards (2022) et deux prix SENECA (2022 et 2023) en Italie.
En plus d’être auteur, il est le Directeur Général de Guiguess Editions, une maison d’édition qu’il a créée en 2023 dans sa ville, Moulvoudaye, pour la promotion de la littérature en Afrique ; étant lui-même très engagé dans la promotion de la culture africaine, de la science et du développement en Afrique.
Gaya Esau fait partie des jeunes qui donnent du leur pour le dynamisme de la littérature au Cameroun et en Afrique.
Joachim (Joe) was born into a French-speaking family in Belgium and grew up in the U.S.A. before moving to Quebec in 2006. When he took his first translation course—on a whim—he knew he had found his calling.
He went on to earn a bachelor’s degree in translation and a master’s degree in education. In the ensuing years, he translated for a myriad of prestigious clients in Quebec and abroad.
To share his passion for the craft, over the past 15 years, Joe has taught French-into-English translation and related courses at Université de Sherbrooke and trained for NATO, the United Nations, the European Commission, OTTIAQ, Magistrad, Editors Canada, the Translation Bureau, ITI (UK), Training for Translators (USA), and many others.
Today he is the cofounder of LION Translation Academy, which offers training to help translators and translation teams to thrive in every area of their practice.
Un rendez-vous du mois de juillet 2024 de Joachim LEPINE
Laurest Franck KEMAJOU est un jeune d’une polyvalence remarquable.
Étudiant en bibliothéconomie et documentation, il réussit à allier études, écriture et vie active.
C’est donc un entrepreneur et un promoteur culturel. Il est le directeur de publication d’un magazine bilingue spécialisé dans l’entrepreneuriat, et à travers lequel il promeut également la littérature.
Il est co-auteur de plusieurs ouvrages collectifs, entre autres :
Notre révérence aux héros de la paix et de la stabilité
Les Lions Indomptables, ensemble pour la sixième étoile
Bon vent, Samuel Éto’o !
Et de deux livres à son nom :
Sous les Cieux de Notre Mère-Patrie
Dans le Pénitencier de la Conscience
Ce deuxième livre, paru en avril dernier aux Éditions de Midi, sera l’objet d’une cérémonie de dedicace ce 26 août à Yaoundé.
Jeune acteur de la société civile, il est volontaire à la DYNAMIQUE MONDIALE DES JEUNES, un mouvement à but caritatif.
« Contrairement à ce qu’on peut penser, n’attendez pas qu’un quelconque gouvernement vous donne des emplois, un véhicule (…) C’est une tâche qui incombe à toute personne sérieuse et soucieuse du développement, plus encore aux personnes courages ».
Stéphanie Tchoua ne tarde pas à installer le lecteur dans son univers où se croisent courage, patience et persévérance, ces vitamines de l’esprit sans lesquels toute ambition entrepreneuriale est vouée d’office à l’échec. Les 9 chapitres de « J’apprends, j’entreprends », essai de 86 pages paru aux Editions de Midi, constituent le bréviaire à la lecture duquel s’opère une dissection de l’entreprenariat, ce plafond de verre inaccessible pour beaucoup dans un écosystème national où la fonction publique reste à date l’antre où sont forgées les réussites sociales.
Stéphanie TCHOUA
Stéphanie Tchoua apporte donc un éclairage nouveau qui aide à mieux cerner les arcanes de ce qui n’est pas qu’entreprendre, mais aussi ce pouvoir de faire ce que l’on aime tout en y tirant une marge bénéficiaire et une capacité à disposer de son temps. Dans une écriture à la limpidité avérée, Stéphanie Tchoua escorte son lecteur, une page après une autre, dans les dédales de ce tortueux labyrinthe que constitue l’entreprenariat en le munissant dès le départ des termes qui en structurent le jargon. « L’abécédaire de l’entreprenariat », le quick-off d’une lecture qui s’achève au pied de « Enseigner l’entreprenariat », le dernier chapitre d’un livre dans les pages duquel s’amoncellent des réflexions portant notamment sur le leadership et la reconversion professionnelle, thèmes des chapitres II et VI.
Elle-même opératrice économique et cheffe d’entreprises, Stéphanie Tchoua n’a pas éludé les aspérités auxquelles les femmes sont confrontées dans le secteur de l’entrepreneuriat et propose des solutions inspirées de son vécu personnel. « J’apprends, j’entreprends » n’est pas qu’un vade-mecum où sont figés les secrets que doivent s’approprier les businessmen futés et sans scrupule. C’est aussi un plaidoyer pour une prise en compte des personnes vivant avec un handicap, grandes oubliées des projets de développement et êtres radioactifs à qui les capitaux sont ostensiblement refusés.
Partisante irréductible du développement des ressources humaine, Stéphanie Tchoua réitère aux entrepreneurs autant dans son livre que sur les différentes plateformes auxquelles elle est conviée, ce message dont elle se fait la proclamatrice : « Cherchez la connaissance, n’arrêtez pas d’apprendre avant d’entreprendre ».
Pour acheter son livre : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=525116429739528&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz
Victor BAGORO est né le 18 Mai 1986 dans la maternité de Marcory en Côte-d’Ivoire. A l’âge de six ans, il rentre au Burkina Faso, son pays d’origine. Il fait tout son cursus primaire à l’école Goundi B, dans son village. Et ses études secondaires à Réo, un département de la région du centre Ouest burkinabè.
En classe de troisième, il perd son père. La vie devient difficile. Les difficultés à verser les frais de scolarité se font grandissantes. Ce qui a pour conséquence l’échec à son examen.
Après deux années blanches, il décide de quitter le Burkina Faso pour le Sénégal. En fin mars 2008, il s’installe à Dakar. En 2009, il se rend dans la région de Fatick, où, en tant que candidat libre, il réussit à l’examen du BEFEM la même année. L’année d’après, il s’inscrit en classe de seconde, et en 2011, en classe de première. De retour à Dakar. Il s’inscrit en classe de terminale et obtient son baccalauréat.
Après la classe de terminale, Victor BAGORO opte pour une formation en DTS Hôtelière. Et depuis 2015, il est chef cuisinier dans une société au Sénégal.
Quand elle apprend que son corps ne présente plus la moindre trace d’utérus, car il a disparu d’une façon qui laisse le personnel médical perplexe, Jasmine Yondo, une juriste très courtisée voit son monde s’écrouler et sombrer dans le chaos. Avec l’aide de l’abbé Martin Samnick, elle réalise, grâce à ses méditations, que seul un retour à Bonendalè, sa terre natale, va permettre de comprendre ce qui se passe. Dooh la Mudi, Janéa, est un chef traditionnel respecté pour sa puissance et son bon sens. Entre l’abbé Martin et lui, naît une fraternité au bout d’une rude mise à épreuve parsemée de joutes entre les pratiques rituelles traditionnelles et les méthodes chrétiennes. Dans cet univers trouble, où la malédiction frappe une même famille de génération en génération depuis la création de Bonendalè, Jasmine se retrouve projetée dans un passé tortueux et douloureux.
Le chemin vers le rachat de toute une lignée de femmes fortes mais oubliées du bonheur, entraîne Jasmine vers trois nuits entre les forêts où siègent les morts, les eaux porteuses d’esprits en furie et les souvenirs révélateurs d’un secret lourd et déchirant. Si Jasmine commence à vivre et ressentir le poids des multiples humiliations des femmes dont elle est la descendante, elle revit aussi son propre passé, ces péripéties qui ne lui ont pas laissé la moindre chance d’avoir une vie d’adulte libre et épanouie ; elle en conclut qu’elle est maudite.
Danielle EYANGO, auteure de «Quand les racines chantent»
Abandonnée de tous, elle trouve refuge dans la foi et surtout grâce à l’abbé Martin Samnick qui, lui aussi, connaît des épreuves lourdes et embarrassantes au sein du clergé à cause de sa passion débordante pour la foi et l’honnêteté. C’est lui qui va intercéder auprès des gardiens de la tradition Bonendalè, afin qu’il lui soit permis de marcher sur le chemin de la rédemption et affronter à la fois ses peurs et celles de toutes les femmes qui l’ont précédée dans cette lignée.
Les batailles se multiplient pour une guerre dont tout le monde se demande si elle verra l’issue. Et si jamais elle y parvient, l’état dans lequel elle sera semble la préoccupation du puissant Janéa et de son irréductible nouveau frère, Sango Pata, l’abbé Martin. La venue de Jasmine à Bonendalè soulève des passions parfois très noires, et les combats spirituels font rage. Il n’est plus possible de faire marche arrière et avancer devient de moins en moins évident, car la démarche entreprise par Jasmine menace un ordre établi depuis des ères que la jeune juriste défigurée et amaigrie ne soupçonne même pas.
Les points de vue entre Janéa et Sango Pata continuent de diverger, mais sans animosité désormais, chacun découvrant l’authenticité des valeurs prônées par l’autre. Toutefois, de lourds secrets demeurent entre eux et les maintiennent en état d’alerte. Le temps ne joue pas en leur faveur, car celui de Jasmine s’amenuise au fil des épreuves.
Aidée de son inébranlable foi, Jasmine va donner jusqu’à sa dignité pour espérer trouver des réponses à la série de malheurs qui s’est abattue sur elle, drainant d’autres encore plus lourds et intenses. La voie de sa rédemption semble ne porter aucune lumière, pourtant…
Ray NDÉBI, analyste littéraire / coach creative writing & reading
Espace PUB’
ACOLITT à votre service, pour une littérature dynamique…
Danielle Eyango est une romancière et poétesse camerounaise installée à Douala. Son premier ouvrage, «Kotto Bass : Comme un oiseau en plein envol», est un roman qui raconte les visites étranges que lui rend l’esprit de son oncle, le célèbre chanteur et musicien camerounais nommé Kotto Bass, alors décédé brutalement quatre ans plus tôt, la veille d’une tournée internationale.
Paru en 2012, ce roman est le premier pas vers sa rencontre avec la plume. En 2020, par les éditions de Midi au Cameroun, elle offre au public «Le parfum de ma mère», un recueil de poésie illustré par des tableaux de peinture, et puisé dans la profonde Nuit dans laquelle sa Muse l’entraîne.
Le poème dont le recueil porte le titre a été auparavant primé lors d’un concours, par la Société des Poètes et Artistes du Cameroun. En 2021, elle fait partie d’un collectif d’écrivaines avec le Dr. Sophie Yap, le Dr. Chantal Bonono et Sandy Nyangha qui, sous la houlette de la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, s’insurgent contre l’horrible assassinat des jeunes élèves à Kumba, une ville du Cameroun. Le recueil bilingue «Kumba ! The Innocent’s Blood/ Kumba ! Le sang des innocents» a été publié aux éditions Proximité.
Elle a entrepris de narrer la véritable histoire de Rudolph Duala Manga Bell à travers une série littéraire dont les différents épisodes sont lus et suivis à forte audience sur sa page facebook.
Ce mois de février (2023), son nouveau roman, «Quand les racines chantent», a paru aux Éditions AfricAvenir, une maison d’édition au Cameroun. Il sera présenté au public le 04 mars 2023 au siège de la Fondation AfricAvenir International à Douala.
L’univers de Danielle EYANGO est marqué par la musicalité orale à la fois poétique et mélancolique, propre à la tradition du peuple Duala dont elle est issue. Elle travaille à la promotion de ce qu’elle a baptisé « lithérapie » dans les établissements scolaires ; dénomination octroyée au processus de guérison intérieure via la littérature. Danielle EYANGO croit fermement que la littérature peut nous sauver de nos démons intérieurs.
Danielle EYANGO (Crédit photo : Tally MBOCK)
Dans ses ateliers, elle travaille également à l’amélioration des conditions d’écriture et de lecture, et l’éveil des vocations littéraires chez les jeunes. Présidente de la Fondation Kotto Bass, créée en 2015 en hommage à son défunt oncle, Danielle Eyango met ses ressources au service des enfants handicapés, des démunis et des jeunes femmes vulnérables, ainsi que des familles démunies suite à la crise anglophone qui sévit au Cameroun.
P.O. pour Linelitt et les arts
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Les artisans du Made in Cameroon dans les filières transport, agro-industrie, économie numérique, Finances se donnent rendez-vous à Douala à l’hôtel Sawa du 11 au 15 Mars 2023, pour la 5ème édition du Forum International de la PME : PMEXCHANGE.
Cette édition est placée sous le Haut Patronage du Premier Ministre, chef du Gouvernement, avec la présence du ministre des petites et moyennes entreprises et de l’economie sociale et de l’artisanat.
PMEXCHANGE 5ème édition est une plateforme d’affaires 100% hybride pour renforcer le tissu industriel camerounais grâce à des PME/PMI plus innovantes, mieux structurées et des accompagnements ciblés. Les entrepreneurs de la Diaspora peuvent souscrire au PMEXCHANGE VIRTUAL ACCESS par le lien www.pmexchange.cm pour valoriser le savoir-faire camerounais et réserver des rendez-vous B to B en ligne avec des futurs partenaires basés au Cameroun.
Au programme, des journées thématiques avec des pannels d’experts, des expositions et des rencontres BtoB. Il est encore temps de réserver son stand. Contacts : 697059099 / 651611318