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Nous commençons l’année 2023 avec une grande figure de la littérature actuelle au Sénégal et en Afrique, monsieur Waly Ndour.
Qui est-il ? Pourquoi a-t-il mis SEGUIMA sur pied? Ses conseils à l’endroit des jeunes éditeurs et ses propositions pour la littérature en Afrique. Un zoom sur la librairie qui porte le même nom. Et en bonus, un tour sur le dernier appel à textes. Waly NDOUR se confie à notre équipe.
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Paru en 2020 aux Éditions de Midi, «J’apprends, j’entreprends» de Stéphanie TCHOUA est une sorte de Bible pour le jeune entrepreneur et pour toutes ces personnes, peu importe l’âge, qui sont intéressées par le secteur de l’entrepreneuriat.
Dans ce livre, Stéphanie TCHOUA parle non seulement de son expérience, mais aussi de différents pans de l’entrepreneuriat. Les femmes, les hommes, les jeunes, les retraités sont tou.te.s concerné.e.s.
Nanti de neuf (09) chapitres, «J’apprends, j’entreprends» va au-delà de la théorie, il pose par écrit la pratique de la chose entrepreneuriale; l’auteure a d’ailleurs, en première partie, fait une mise en bouche par son expérience personnelle. Une expérience jalonnée d’embûches, d’échecs, de réussites… de résilience.
«J’apprends, j’entreprends» est disponible auprès de l’Agence de Consulting Littéraire (ACOLITT) au +237 690195126 ou acolitterature@gmail.com
«On assiste partout à une révolution entrepreneuriale, et à mon humble avis, l’entrepreneur africain est le plus résilient et le plus courageux.»
Bonjour, Stéphanie TCHOUA et merci de nous accorder votre temps.
Vous êtes une femme entrepreneur et une auteure camerounaise. Que pouvons-nous savoir de plus ?
Je suis aussi promotrice artistique et culturelle, fondatrice et directrice de publication d’un magazine, «CROSS TRENDS», sur lequel je travaille en ce moment. J’aime l’agriculture, les relations humaines, c’est ce qu’on a de plus cher.
Vous commettez votre premier livre en 2020, «J’apprends, j’entreprends», aux Editions de Midi, au Cameroun. Pour vous, que signifie être un.e entrepreneur(seuse) ?
Un entrepreneur, c’est cette personne ambitieuse qui prend le risque de se lancer dans une aventure inconnue; cette personne qui a décidé de prendre le contrôle de sa vie, de ce qu’elle voudrait accomplir et offrir aux autres; cette personne qui engage à la fois sa personne, son temps, son énergie, ses finances, pour créer une affaire; cette personne qui manque parfois d’expérience, mais n’hésite pas à prendre des risques pour monter son entreprise.
Stéphanie TCHOUA
Nous rencontrons plusieurs livres qui traitent de l’entrepreneuriat, quel est votre objectif à travers ce livre et comment peut-on l’avoir ?
Déjà, l’envie de partager mes expériences, d’informer sur certaines techniques entrepreneuriales et encourager ceux qui aspirent a se lancer dans l’aventure.
Pour l’avoir, vous pouvez contacter l’agence de Consulting Littéraire – ACOLITT au +237690195126 ou acolitterature@gmail.com. Il coûte 5000 FCFA.
Qui dit « Jeunesse » dit « Sensibilité sociale », pensez-vous qu’il est évident d’entreprendre en Afrique, vu le contexte pas toujours favorable sur le plan financier ?
On assiste partout à une révolution entrepreneuriale, et à mon humble avis, l’entrepreneur africain est le plus résilient et le plus courageux. Ces capacités déjà sont aussi des ingrédients majeurs pour réussir dans la creation d’entreprise. Je conviens avec vous que c’est pas toujours évident d’avoir des financements ou des crédits ou même des aides. Etre entrepreneur, c’est envisager de s’exposer à une multitudes de difficultés entre autres financiers. Des astuces comme trouver des associés ou business angels pour financer son projet restent possible. Et comme je le dis toujours: «Il faut commencer avec ce qu’on a dans les mains; ce n’est jamais petit.»
Quels sont vos cinq conseils aux jeunes aspirant à l’entrepreneuriat ?
Pour réussir à conférer de solides fondations à votre entreprise : ✓ Il est très important de forger sa motivation, car créer une affaire s’apparente à un parcours d’obstacles. Ils doivent donc avoir une forte motivation, cultiver la confiance en soi…
✓ Definir la valeur ajoutée de votre projet. Qu’il soit pour répondre à un besoin ou alors innovant, il doit y avoir un plus qui vous démarque.
✓ Effectuer une vraie étude du marché. Evaluez la concurence.
✓ Evaluez votre besoin en financement. Ne comptez pas vivre de votre entreprise avant un certain temps.
✓ Prenez des risques. L’entrepreneuriat n’est jamais un long fleuve tranquille. Soyez prêts à faire des choix risqués, mais potentiellement gagnants.
Ma passion perdue a paru en novembre 2021 chez Proximité, au Cameroun. C’est un roman qui met en avant plusieurs problématiques chapeautées par la relation parent – enfant.
Line Kamite, nantie d’un Master en chimie et scénariste, par Ma passion perdue, son premier livre, présente l’histoire de la jeune Binta SOFFO, une adolescente éprise de littérature alors que ses parents avaient déjà opéré un choix de carrière pour elle.
Line Kamite
L’auteure attire l’attention des lecteurs sur les méprises des parents, mais met également en lumière une cause non négligeable de la délinquance juvénile : le diktat parental. A cause d’un diktat parental sur le choix de la série après le BEPC, la jeunette Binta va passer de petite fille soumise à délinquante assermentée, voire sans cœur.
Il est vrai qu’il n’y a pas de mauvais parent et qu’aucun parent ne fait de choix pour son enfant dans le but de le nuire, mais l’histoire invite à tenir compte, à un moment donné, du point de vue de l’enfant dans certains choix.
Comment choisir le plan de carrière d’un enfant sans tenir compte de sa passion ? C’est la question qui résume la situation exposée dans Ma passion perdue. On pourrait donc croire qu’il s’agisse d’un problème d’orientation scolaire, pourtant cela n’a été qu’un moyen pour montrer à quel point l’ignorance peut être dévastatrice (une famille a totalement sombrée).
Choisir l’avenir de son enfant en se basant sur ce que vont penser les autres, sur ses rêves manqués, mais encore, sur la rentabilité d’une profession sans chercher à connaitre les débouchés du domaine choisi par cet enfant, fait étalage de l’ignorance.
Binta, également, est un esprit borné, voire limité. Pour faire la science, il faut lire. La littérature, les belles lettres, sont le carrefour, le préalable de toute connaissance. Elle aurait pu faire la série scientifique tout en développant sa passion pour la littérature. Après ses cours et exercices, rien ne pouvait l’empêcher de lire tout autre livre de son choix pour satisfaire son appétit philosophique. Un métier ne s’exerce pas sur les bancs de l’école, bien qu’il faille le préparer. Mais comme le dit l’auteure: « faire de sa passion un métier, c’est travailler sans avoir l’impression de travailler ». Tenir compte de la passion de l’enfant dans le choix de carrière permettrait la reculée de la reconversion professionnelle, un phénomène de plus en plus fréquent.
Après avoir engrangé masters et doctorats, puis quelques années à se tourner les pouces dans le monde professionnel, certaines personnes, même avec un salaire inédit, abandonnent et recommencent dans une nouvelle filière au niveau 1. Le travail doit procurer abondance mais aussi avant tout satisfaction, d’où la nécessité d’être passionné et amoureux de ce qu’on fait.
L’ouvrage invite donc, à détecter, encadrer ou alors susciter des passions très tôt chez nos enfants, car « La passion fait grandir le monde et se manifeste par des inventions ».
Rosine YÉMÉLÉ, auteure et psychologuede développement
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