MANSOURI Essaid est né le 4 janvier 1991 à Souk Elkhmis dades, La vallée de dades, sud-est Maroc. Il est un poète berbère engagé, qui vit sa bohème entre les champs et les montagnes : c’est un berger des mots et aussi des maux. Dans ses poèmes, on trouve souvent cette liberté qui s’envole tel un pigeon en exprimant sa passion d’une manière poétique et pleine d’esthétique.
Il a étudié au lycée Sidi Bouyhya Souk Elkhmis dades et a obtenu son bac option sciences expérimentales en 2012 ; il obtient une licence en études françaises à l’Université kadi Ayyad Marrakech en 2019, après une rupture d’études des suites d’un accident au cours duquel sa rotule avait été fracturée. Il retourne alors à son village où il prodigue des cours de soutien aux élèves du primaire, du lycée, du collège…
Distinctions et reconnaissances
Il est nommé :
– Commissaire Maroc escuela international the arte of America – Ambassadeur de Fakan Slam Maroc. Il a obtenu son prix Simon Bolivar
Manssouri Essaid a écrit ses poèmes dans plusieurs magazines littéraires, journaux, sites, anthologies… A l’exemple de :
– « Même vieux vivons mieux » (Anthologie) – « 100 poètes pour l’union du Grand Maghreb » (Anthologie) – « Élégies des semeurs d’Afrique » (Anthologie) – « Coeur de plume », publié dans un magazine canadienne – « Recueil d’un bord à l’autre de la rose méditerranéenne », co-écrit avec la poétesse française Marine Rose.
Suivre et contacter Essaid MANSSOURI
E-mail : essaidmanssouri9@gmail.com
WhatsApp : +212 618-585182
Compte Instagram : https://www.instagram.com/essaid415/profilecard/?igsh=MTMzcm5tczcxMG1xcw==
A l’initiative du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture. (CLIIC), l’espace 𝐕𝐢𝐭𝐚 𝐋𝐨𝐮𝐧𝐠𝐞 situé au lieu-dit Parcours Vita à Yaoundé, a été la terre d’accueil de la deuxième sortie du programme 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐋𝐢𝐭𝐭é𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 promu par le CLIIC.
Il s’agissait de mettre au-devant de la scène deux générations, deux femmes dont les carrières littéraires se définissent comme riches et s’espèrent encore plus riches : 𝐏𝐫𝐢𝐧𝐜𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐒𝐭𝐞𝐥𝐥𝐚 𝐄𝐍𝐆𝐀𝐌𝐀 𝐞𝐭 𝐑𝐚𝐬𝐡𝐞𝐥 𝐌𝐀𝐋𝐎𝐍𝐆𝐎.
Sous la maestria du journaliste André Achille Meka et sous l’œil des représentants du Ministère des Arts et de la Culture – MINAC, chacune a exposé son entendement de la littérature africaine, de l’écrivain africain… du pourquoi et du comment de leurs œuvres dans ce sillage.
Pour marquer le coup, le CLIIC a décerné deux attestations de félicitations :
une de l’Association des écrivaines africaines à madame ENGAMA, remise par le Conseiller Technique N°1 du MINAC
une de la Caravane des Auteurs de l’Afrique et de la Diaspora à madame MALONGO, remise par Pauline ONGONO, présidente de ACOLITT
En plus de la découverte du bel espace et la rencontre des acteurs du livre présents comme Ray Ndébi, Meyo Ayolo Aristide, Christelle Noah DG, Kamila Ndayou…, cette initiative était une autre occasion de s’interroger sur les pratiques à renforcer ou implémenter pour une littérature dynamique et une communauté littéraire consciente du »donner et du recevoir ».
Dans la même perspective de célébration de l’écrivain africain, le 10 novembre 2024, notre programme ÇA 𝐃𝐀𝐘-𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄 recevra deux écrivains et enseignants, dont les mots en matière de littérature – et littérature africaine – ont été et sont des quitus pour de nombreuses générations d’étudiants : Pr. Pangop Kameni ALAIN CYR et Pr Abessolo Piere Martial Rendez-vous sur la page Facebook ACOLITT, dès 15h du Cameroun.
Bonjour, Marie-Françoise IBOVI et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
Eh bien «bonjour », ou « Mboté » comme on dit chez moi au Congo. Je m’appelle donc Marie-françoise IBOVI ( « Macha » pour les intimes), j’ai 44 ans, maman d’un grand gaillard de 14 ans. Je suis née en Russie ( les parents étaient étudiants là-bas !) et j’ai grandi dans mon pays d’origine le Congo Brazzaville. Actuellement, je vis en France dans une région qu’on appelle le Poitou Charentes.
Vous avez commis un polar en 2023 et il a pour titre « Le cadavre du fleuve » paru aux Éditions Les Lettres Mouchetées. Pour ceux et celles qui ne l’ont pas encore lu, quelle est son intrigue ?
« Le cadavre du fleuve » parle d’un voyou qui s’est reconverti dans le business avec succès. Son corps mutilé va être retrouvé au bord du fleuve Congo.
Le commandant de police Magali Foundou et son équipe vont mener l’enquête pour découvrir le meurtrier. Est-ce son ex femme ? Son ami et collaborateur ? Son concurrent ? Tout en menant cette enquête, le commandant Foundou va devoir gérer son traumatisme dû à des violences conjugales qu’elle aurait subies.
Parlant de ce commandant, nous avons remarqué que dans vos textes, la femme a une place de choix. Quel message souhaitez-vous passer à vos lecteurs ?
Qu’une femme ça se respecte, se vénère, se chérie, s’élève, se dorlote, s’honore… et surtout qu’elle a des droits qui ne sont pas toujours respecter (le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale, le droit à l’éducation, le droit à la propriété, le droit à un salaire égal, etc.)
Votre écriture du polar… Imagination toute seule et simple, ou investigations et recherches sur le terrain ?
C’est un savant mélange des deux. Il suffit de tendre l’oreille ( et les yeux !) aux multiples faits divers à la télé, dans les journaux, dans nos quartiers. Faire quelques recherches et investigations puis saupoudrer le tout d’une bonne dose d’imagination et d’une petite pincée d’humour.
Vous vivez en France. Quelles observations faites-vous entre le polar « français » et le polar « africain », en dehors bien sûr des noms des personnages et des lieux, par exemple ?
Le rapport à la langue, au patois, à l’emploi du l’argot n’est pas le même. Dans le polar, nous, Africains, travaillons davantage sur la langue en la colonisant. Je dirais même plus en malaxant le français ( comme la banane !) avec nos patois et ça donne un florilège de mots et d’expressions assez particulière et captivante, à l’instar de mes mentors Florent Couao-Zotti ou encore mieux Janis Otsiemi.
Lisez-vous les jeunes auteurs de polar de l’Afrique en général ? Des coups de cœur ou pas encore ?
Un grand coup de coeur pour « Brigade 14 : l’affaire Cathy Nkeng » de l’écrivaine camerounaise Lois Irène Nwaha que j’ai lu sur Youscribe. Ce roman policier est un pur régal. La particularité de l’autrice, Lois Irène Nwaha, c’est qu’elle a créé une maison d’édition, TILA AFRICA, qui est spécialisée dans le polar et le thriller 100% africain.
Où peut-on trouver « Le cadavre du fleuve » ?
Sur toutes les plateformes en ligne entre autres Amazon, la Fnac, etc. Ou directement chez mon éditrice : leslettresmouchetées.com
Votre mot de fin ?
Lisez le roman policier encore et encore, car il offre un type d’évasion rapide que la « vraie » littérature ne permet pas… ou plus.
Il semble de plus en plus complexe, voire risqué, de définir ou identifier l’écrivain africain… Le siège subi par le récent Goncourt et la suggestion de lui préférer le récipiendaire du Renaudot laissent dubitatif, quant à la capacité d’une certaine Afrique littéraire à se reconnaître…
Chacun parle de l’Afrique comme d’une valeur, martelant que seules les plumes qui la portent sont dignes d’être célébrées, dignes de ce continent aux ressources littéraires intarissables de cette planète… Pourtant, l’unanimité n’est pas acquise pour ce qui est de 𝑞𝑢𝑖 e𝑠𝑡 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛… Allons explorer quelques points, pour mieux comprendre…
𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Qui n’a pas son idée à lui de cet eldorado… Certains en écrivent les opportunités, d’autres les heurts, et on en voit de plus en plus écrire leur rêve de cette terre qu’ils veulent pour leurs enfants… Tout cela se mélange et construit des perspectives qui accroissent autant le talent présent que le génie à venir… Le génie n’est-il pas un produit de talents… Cependant, le discours va-t-il dans le sens de l’Afrique, ou le texte vise-t-il à offrir du continent-mère une image terne ou flétrie… À analyser…
D’où 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Voici ce qui inspire le plus de noms autres qu’élogieux… « collabo » « vendu » « lèche-botte » « bounty » » de service »… quand on n’écrit pas depuis le continent ou quand l’éditeur n’en est point… Et les Prix littéraires ne savent qu’empirer les choses, tant ils se distinguent eux-mêmes par l’inconstance de leurs chartes… Mais là est vraiment peu de chose, puisqu’en définitive chaque promoteur fait ce qu’il veut… Le public n’a qu’à ignorer ce qui lui est absurde… s’il en est arrivé là…
𝑸𝒖𝒊 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Depuis, l’Afrique voit courir, dans ses bibliothèques et librairies, de la Littérature africaine proposée par d’autres races… Parfois des textes qui disent si bien le continent-source, bien souvent mieux que ceux qui en sont les enfants… L’Afrique, dans cette configuration, n’est-elle pas aussi la mère de ces enfants qui l’adoptent… Toute plume qui apporte son soutien à l’Afrique en l’écrivant dans son authenticité n’est-elle donc pas elle aussi une plume africaine… Et l’Afrique, notre mère, s’enorgueillit de ces plumes qui œuvrent à faire éclore d’autres plumes 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝐿𝑖ttérature 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒…
𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Aucune forme d’extrémisme ne construit l’épanouissement… Ce n’est pas en Littérature que le miracle se produira… Il faut tenir le livre par lui-même et non par ce qu’on pense de son auteur, de son origine, de son éditeur ou de son exil… Si on accepte chaque Afrique portée par chaque Africain, il n’y aura plus un seul livre crédible sur le continent… Alors allons à la rencontre de nous-même quand on va vers le Livre, loin de l’idée d’aller révéler à l’auteur qui il est… Il ne le sait que trop bien… Aujourd’hui, on ne lit plus l’auteur, on cherche le défaut ou la qualité de l’individu…
Alors, quel auteur africain es-tu… Que cette question s’éteigne en toi pour te faire le reflet, l’action de ta pensée…
Aujourd’hui, plus que jamais, je célèbre l’encre d’Afrique… Plus celle qui s’y enracine et fièrement la porte que celle qui en naît et tristement la déporte…
La présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a répondu aux questions de Ô-livre sur les contours de la promotion/communication littéraire au Cameroun ⤵️⤵️⤵️
KOUEVI Dédé Rose Gloria est une écrivaine burkinabè, auteure de plusieurs ouvrages dont quatre déjà édités. Elle est née le 03 septembre 1992 à bobo Dioulasso au Burkina Faso dans une famille de cinq enfants
Enseignante de formation, elle est la présidente fondatrice de KOUEVI Production, une agence qui se déploie dans le domaine de la communication.
Dédé Rose Gloria KOUEVI se dépeint à travers son amour pour la littérature. Son premier ouvrage, Le parcours d’une femme battante, a paru aux éditions Jethro en 2013 et réédité en 2023 par les éditions Arc-en-ciel. Suivront Vengeance fatale en 2019 aux Editions Bitenbala ; Le Dilemme en 2022 aux éditions d’Hector Adam ‘s ; Les larmes du désir en 2023 aux éditions Arc-en-Ciel.
Dede Kouevi participe à beaucoup de fora et de salons internationaux du livre. En 2021, elle participe à une conférence littéraire au Niger avec son œuvre « Vengeance fatale ». Au Togo, Mali, Sénégal, Cameroun, Abidjan en Côte d’Ivoire, elle fait du combat des femmes son champs de bataille.
Elle est la promotrice du salon international féminin du livre de Ouagadougou (SIFLO) qui se tiendra du 17 au 20 avril 2024
Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires. Nous contacter : acolitterature@gmail.com
Sous l’initiative des éditions Eclosion dont la promotrice est Christelle Noah, la présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a été paneliste au même titre que la sénatrice Francoise PUENE, les auteures Bibiche KOUND, Yvette NOUGA et Irene MABEN, au débat sous le thème »Le livre peut-il sauver la jeune fille ? » dans l’enceinte de la CNPS à Yaoundé. Elles ont, sous la modération de Clarence YONDO, exposé chacune leurs points de vue, selon leurs profils professionnels et littéraires et leurs expériences de la scène littéraire africaine.
Une belle expérience soutenue par la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale et le Cerdotola, qui s’est soldée par la remise des prix aux cinq meilleures berceuses et à la meilleure nouvelle (Kamila Ndayou) issues des concours lancés pour meubler cet événement.
En tout mot, il y a une mémoire, une histoire, un souvenir de quelque chose… Que l’on écrive avec ou sans verbe, il est un temps qu’on exprime, un moment qu’on tient à marquer, qu’il soit de notre contexte ou de celui dont on entoure notre encre. On ne peut donc rien composer sans le temps.
Dans la majorité des textes, on regarde derrière soi depuis son présent (ou celui de son contexte). La main en visière, on essaie de distinguer des formes ; dans ce flou, la confusion se fait si forte qu’on retrouve des scènes où un passé composé vient au nom d’un plus-que-parfait, ou alors un imparfait se prend pour un passé simple qui, lui, se sert au passé antérieur… Le présent se tient souvent là, plus embarrassé que présent, cherchant sa raison dans ce conflit de mémoires. Quant aux conditionnels, aux futurs et aux subjonctifs, leur cohabitation est un vrai casse-tête. Alors on se réfugie derrière une certaine élasticité, puis on se convainc que seul le message compte en définitive. Seulement, on parle pour soi ; nulle mention n’est faite du « récepteur » de ce « message ». Nous allons essayer de restaurer quelque paix sous la plume, en ayant des attitudes très simples :
📢 Ne pas se tenir à distance et pointer du doigt, l’auteur doit être au cœur de la scène : la plus grande confusion vient de là ; quand on écrit, surtout avec pour supports l’imparfait et le passé simple, on a tendance à s’éloigner. Il faut pleinement vivre (revivre) ce que l’on tient à exposer ; c’est ainsi qu’on saura les temps qui correspondent pour situer la scène. Dans le cas contraire, on aura écrit sur la base d’une rumeur…
📢 Ecrire au présent de l’indicatif, pour se discipliner : il est plus difficile de boucler tout un texte au présent quand on le tient du passé, car on retombe vite dans l’imparfait ou le passé simple sans s’en rendre compte. Parce qu’il est naturel de laisser le passé au passé, parce qu’on a hérité du conte, de l’histoire, ainsi… Avec le présent, c’est moins évident ; il faut s’assurer, quand on veut virer à l’imparfait ou au passé simple, qu’on est dans un passé antérieur à celui qu’on tient au présent…
📢 Classer les intérêts en fonction du contexte (surtout pas selon vous) : pour cela, il est important de se poser les bonnes questions… Comment l’événement se tient-il ? Ce qu’on s’apprête à décrire est-il une éventualité, une certitude, un acquis, un absolu, un passif… un élément neutre, étendu, bref ? Tout cela, nous le rappelons, selon le contexte…
📢 Rester le plus simple possible, pour éviter de s’enliser dans les concordances mouvantes : une parade pratique quand on tient à « il faut que » à tous les temps possibles : laisser à l’infinitif le verbe qui suit, évite bien des embarras… « il me fallait partir » pour « il fallait que je parte » permet de ne pas avoir, peut-être par culpabilité, à écrire plus loin : « il fallait que je mangeasse »… « s’il avait su, il viendrait » pour ce type de chose, il vaut mieux revoir ses cours élémentaires. La troisième patte du canard restera sauve…
Pour connaître le temps idéal, il suffit de se retrouver au moment exact où se produit un événement. Chaque élément qui l’entoure présentera sa propre séance ; en s’ouvrant à ce qu’on écrit, on produit ce qui est juste. Le temps verbal est le point qui demande le plus d’attention, parce que c’est lui qui révèle le détail.
Alors, chers Auteurs, que voyez-vous…
Ray « The Ghost » NDÉBI
Chers Acolytes, nos ateliers d’écriture, de lecture, de relecture et de traduction littéraire vous intéressent ? Nous contacter : acolitterature@gmail.com
A L’UNIVERSITÉ DE NGAOUNDÉRÉ – AU COLLÈGE PROTESTANT DE NGAOUNDÉRÉ – AVEC LE CABINET Re&C : CAFÉ LITTÉRAIRE ET ATELIERS… Dès moments inoubliables
Nous avons eu le plaisir d’entretenir des élèves , des étudiants, de jeunes femmes et hommes, auteur.e.s en herbe pour la plupart, mais surtout empli.e.s de belles ambitions pour la littérature.
Nous rentrons de cette aventure encore plus convaincus que la littérature n’attend que ses acteurs.
🙏 Merci au Délégué Régional des Arts et de la Culture de l’Adamaoua
🙏 Merci au staff de l’Université de Ngaoundéré, plus précisément au Pr NDINDA, Doyen de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines ; au Pr Assana Brahim, Chef de département de français ; au Pr MUNSHING, Chef de département de langue anglaise et littérature ; Dr Lucien BINDI, Chef de département des lettres et civilisations africaines ; à Rosine DAYO, enseignante.
🙏 Merci au staff et aux élèves du Colprot Ndéré Officiel
🙏 Merci à l’équipe du Re&C… Pour Tout 🙏
♥️ Merci Ngaoundéré… L’accueil était irréprochable 🙏
📢📢📢 AUX ÉTUDIANTS, » Et les femmes se sont tues » est disponible à Ngaoundéré, au prix étudiant de 8000 FCFA, auprès de madame DAYO. Tel. : +237 699918359
Sous le thème Livre et rallye informatique : Intelligence artificielle et…, les panelistes ont fait le tour de la question selon leurs expériences, leur vu et su, leurs attentes.
Organisé en prélude à la Journée du livre et du droit d’auteur (23 avril), ce débat a soulevé celui des droits d’auteur en cas d’utilisation d’une IA pour l’écriture de tout ou partie d’un livre ; sur ce qui est prévu par la loi camerounaise à ce sujet ; sur l’avenir et les fondements de l’édition numérique en Afrique ; etc. La première question à se poser étant : qu’est-ce que l’intelligence artificielle.
Accusés d’être froids par les participants à ce débat, les » textes IA » peuvent-ils être reconnus par le commun des lecteurs ? Une question à laquelle le doyen Guillaume NANA a répondu : » Quand on veut se prévaloir auteur, on écrit. », et le Dr JC Emane Auteur a renchéri : » Si on utilise l’intelligence artificielle pour écrire un livre, ça signifie qu’on n’est d’aucune manière inspiré (…). »
Ce ÇA DAY-LIVRE était un débat captivant duquel il est ressortit à l’unanimité qu’une IA devrait être utilisée après une formation à la chose, en lui consacrant la fonction d’assistant, pas de producteur littéraire intégral.
🙏 Nous tenons à dire MERCI aux panelistes qui ont suivi la gamme musicale de Ray Ndébi :
Guillaume NANA, auteur
Christelle Noah DG Eclosion
Serthy Ayissi, auteur et DG APEL Editions.
JC Bob, auteur et promoteur du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture.
Aristide Ayolo, auteur et DP de Ô-livre
NNANE NTUBE Official, auteure et promotrice du prix littéraire YECWA
Le retour de la chaîne nationale : https://youtu.be/TaoRTlO3LR0?si=8pWqbj7YU2MM1XdF