Catégorie : Littérature

  • BIOLITT : Armelle NSA ASSEKO, auteure gabonaise

    L’auteure gabonaise NSA ASSEKO Armelle est diplômée d’une Licence professionnelle en Banque-Assurance au CREFDES de l’ Université Cheikh Anta DIOP de Dakar et d’un master en Qualité- Sécurité- Environnement de l’ Institut Africain de Management ( IAM) Dakar.

    Elle débute sa carrière dans le secteur privé en 2015. Actuellement et ce depuis trois ans, elle est Chef de Division Suivi et Évaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon.

    SES PROJETS LITTÉRAIRES

    Armelle NSA ASSEKO aime écrire. En plus de sa bibliographie, elle tient une page dans laquelle elle livre des chroniques littéraires, La plume d’ANA. En 2019, sa nouvelle « Mbeng » remporte le prix coup de cœur du jury à la 12e édition du concours Bicig Amie Des arts. En 2020, la même nouvelle est retravaillée et devient le roman qui portera le même titre et qui sera édité chez Edilivre.

    En 2021 parait son deuxième roman, «  Sombre espoir », aux Editions SEGUIMA.
    Ce dernier a été promu localement via diverses émissions, comme « Le livre de l’auteur » sur Gabon Culture, animée alors par Mme Marina BOUASSA, à la rentrée littéraire 2022 de l’Institut Français de Libreville… Tout cela sous la supervision des Éditions SEGUIMA.

    Sur le plan international, Armelle NSA ASSEKO a collaboré plusieurs fois avec ACOLITT dont « Madame Pauline ONGONO et Monsieur Ray NDEBI sont vraiment très dynamiques et font bouger les choses au niveau du Cameroun et dans d’autres pays africains… »

    En 2024, sa nouvelle, « Afane » ( la forêt), a été retenue pour figurer dans l’anthologie africaine qui sera publiée dans un futur proche par les Editions SEGUIMA du Sénégal.

    En mars 2024, paraît Les contes d’ANA aux Éditions SEGUIMA, un recueil de contes qui contribue à la transmission de la culture fang.

    La particularité des écrits de Armelle NSA ASSEKO repose sur l’emploi du français et de la langue maternelle (le fang du Gabon). Elle valorise beaucoup son appartenance culturelle.




  • BIOLITT : Assia BOUCARY MAIGA, auteure malienne

    Journaliste de Formation et Consultante en Communication, Assia Boucary MAIGA est née un 27 avril à Baguinéda au Mali, d’un père Administrateur Civil et d’une mère Enseignante.


    Habituée des débats, des interviews, des tables rondes ; formée à plus d’un titre dans la prise de parole en public, Assia est reconnue pour son langage tranchant et sa plume singulière.


    Son père va lui inculquer le goût des lettres, mais surtout celui de l’écriture, à travers les dictées et la rédaction.
    Quant à sa mère, elle lui donnera une base solide en suivant tout son parcours scolaire avec la plus grande fermeté.


    Au lycée, elle était passionnée par la poésie engagée en général, et par les Pères de la Négritude en particulier. Son idole, Aimé Césaire, a eu un impact assez grand dans sa vie, mais aussi dans sa pensée.
    Les Black Leaders comme Rosa Parks, Malcolm X, Martin Luther King Jr., Marcus Garvey, Harriet Tubman, Langston Hugues… qu’elle a lus avec bonheur à l’université, ont fait d’elle une déchaînée contre toutes sortes de discrimination.

    C’était le déclic : Écrire !

    Ecrire au nom de la justice et de la liberté ! Écrire pour ceux qui sont lésés ! Ecrire pour ceux qui ne savent ni riposter ni rétorquer ! Écrire pour l’Afrique, ses déboires, ses mauvais dirigeants et fils…


    Sa toute première œuvre, certainement la plus rebelle de sa carrière, l’œuvre qui pendant 10 ans a fait peur à certains éditeurs, l’essai qui sera sans doute le plus cru de son palmarès, celui qui a eu un succès remarquable auprès des médias au Mali : « Quand la Pureté Engendre l’ordure » aux Édition la Sahélienne du brave Ismaïla Samba Traoré. C’est un livre qui regorge d’émotions ; un univers dans lequel la colère, la détresse, le désespoir, la révolte, l’amour et la compassion s’embrassent et s’embrasent.


    Assia BOUCARY MAIGA est membre du Réseau des Femmes Ecrivains du Mali et de la Diaspora «RFEMD».

    En décembre 2023, elle a participé à un ouvrage collectif sur la Paix et la Réconciliation Nationale. Cet ouvrage aussi bien que le Catalogue des Femmes Ecrivains du Mali et de la Diaspora paru en 2022 et dans lequel elle figure, ont été financés par la Délégation de l’Union Européenne au Mali.


    Chargée des Relations Extérieures et de la Diaspora de l’Association des Ecrivains du Mali et sa Diaspora « AEMD », Assia est également très présente dans les Organisations Internationales et plus précisément auprès des Partenaires Techniques et Financiers de la Santé.
    Sa ligne de mire est axée sur l’autonomisation des Femmes afin de réduire considérablement le Féminicide, la violence financière ainsi que toutes sortes de maltraitance. Elle combat la mendicité des enfants et la traque des albinos avec sa dernière énergie.

    Pour mener à bien ses différentes missions, Assia BOUCARY MAIGA s’adonne à l’apprentissage de diverses langues. À ce jour, elle s’exprime en songhoï, en bambara, en français et en anglais.




  • BIOLITT : Nadine NKENGUE, auteure camerounaise

    Née un 18 juillet à Yaoundé, Nadine NKENGUE est Camerounaise. Après un Baccalauréat littéraire au lycée Général Leclerc, elle va intégrer l’Université de Yaoundé, où elle obtiendra une licence en droit public, une maîtrise et un DEA en sciences politiques.

    Elle sera plus tard chargée de clientèle et de recouvrement dans diverses institutions bancaires ; consultante ONG, chargée de l’encadrement des femmes rurales ; actuellement expert – pour l’Afrique Centrale, membre du Groupe Travail Ecosoc au sein de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des Peuples.

    Nadine NKENGUE est promotrice d’une structure d’encadrement de la petite enfance, l’école d’Amelie, située au quartier Oyomabang à Yaoundé.

    📖📖 VIE LITTÉRAIRE

    📌 Poésie :
    Melodies, À fleur de peau, Editions Proximité

    Carnets de soleil, Éditions les fous du livre

    Bouquets de cendres, Des vers au bout du canon, (collectif), Éditions Ifrikiya

    Paroles de femmes, maux de femmes (collectif), Editions L’Harmattan

    L’ appel de Rabat (collectif), Les édition aminata sow fall -Easf-

    Celle qui allait danser avec les morts, Parangon Éditions

    📌 Roman :
    Une vie d’étudiant, Éditions PROXIMITÉ

    📌 Nouvelle :
    Au royaume des petits heureux et autres nouvelles, Editions IFRIKIYA

    📖📖 PARTICIPATION AUX FESTIVALS LITTÉRAIRES – HONNEURS & DISTINCTIONS :

    • Festival International du Livre Gabonais et des Arts – Filiga, 2022, Libreville – Gabon. Diplôme d’honneur
    • FESTIFOUS, 2022, Yaoundé – Cameroun. Présidente du jury du prix Francis bebey
    • FORALY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • Salon International de l’Industrie du Livre de Yaounde – SIILY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • FILAB, 2023, Cotonou – Benin. Prix FILAB pour la promotion de l’éducation en afrique 📌 CONCOURS LITTÉRAIRES :
    • Concours du HCR, 2022 – 3e prix
    • Concours Assimba poésie, 2023 – 1er prix

    Acolitt communique sur vos initiatives en littérature.



  • BIOLITT : Dr NDONGO MBAYE, écrivain, enseignant d’université et promoteur culturel sénégalais

    L’ENSEIGNEMENT

    – Docteur-es-lettres
    – Sociologue et journaliste
    – Ancien enseignant en documentation et bibliothéconomie à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), à l’Ecole des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes (EBAD), à Dakar
    – Poète-écrivain
    – Professeur Associé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar en communication et sociologie, et à l’Institut de Formation en Administration des Affaires (IFAA) au Sénégal.
    – Membre du Comité Scientifique de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène (Sénégal)
    – Directeur des Universités d’été et du Département Lettres et Culture de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène

    JOURNALISME ET LITTÉRATURE


    – Responsable de la Collection Poésie « Paroles arc-en-ciel » des éditions « Lettres de Renaissances » (France et Sénégal)
    – Partenaire et correcteur des éditions Lakalita au Burkina Faso
    – Chroniqueur, critique littéraire et conférencier
    – Membre du Comité de Lecture de la Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP), sous la houlette de Nianguiry Kanté, Sociologue , Directeur de Recherche, Doyen de la Faculté des Sciences Sociales de lUniversité de Ségou.
    – Membre du Comité d’Honneur du Cénacle Européen Francophone, une Association qui décerne : le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor de Poésie, et le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor des Arts et Lettres
    – Chroniqueur littéraire dans la célèbre émission « Impressions », animée par le talentueux journaliste et défenseur des Arts et Lettres Sada Kane, sur la Télévision 2STV (Sénégal)
    – Animateur de l’émission « Les Mots pour le dire » sur la Télévision BNEWS, à Dakar
    – Ancien Responsable à la retraite du Pôle Loisirs Retraités et Handicapés de la ville de Choisy-Le-Roi (Val De Marne) en France, depuis 1991.

    TRAVAUX UNIVERSITAIRES


    – Thèse de Doctorat-es-lettres modernes de 3ème Cycle sur : « Les mentalités dans le roman sénégalais : images et présupposés du discours » soutenue le 15 Octobre 1982 à lUniversité Nanterre Paris X.

    – Mémoire de DESS en Sciences de lInformation et Communication, Option Documentation et Bibliothéconomie à lInstitut dEtudes Politiques (Sciences Po) à Paris en 1983, sur :
    « La petite entreprise dédition au Sénégal ».

    – Mémoire de DEA en Sociologie à lEcole des Hautes Etudes en Sciences Sociales(EHESS), sur une Analyse critique dune étude de léquipe de Chombard De Lauwe sur le quartier des Malassis et le Centre Socio-Culturel « Anne Franck », dans la ville de Bagnolet (France)

    – Mémoire de Maîtrise-es-lettres sur « Rousseau et la notion de Droit Naturel » en 1978 à Nanterre Paris X (France)

    ARTICLES, CONFÉRENCES ET AUTRES COMMUNICATIONS


    « Langues et Développement en Afrique » dans le N°30 de Juin 1990 de la Revue « Les Actes de Lecture »

    «  A la recherche de l’Africanité » dans le N°41 de la Revue « Africultures » sur le thème de lAfricanité.

    Différents articles sur la Littérature Africaine dans le Quotidien Sénégalais « TAKUSAAN » en 1984/85. Chroniqueur culturel


    « Principes Politiques et Pensée Philosophique : ou de la vertu thérapeutique de l’enseignement de Cheikh Anta Diop », dans la Revue « Diaspora Africaine » pour le 19ème Anniversaire de la mort de Cheikh Anta Diop en 2005


    « Les Aspects philosophiques et politiques de luvre de Cheikh Hamidou Kane à travers le prisme de l’Aventure Ambiguë », dans le cadre de la Conférence-Débat : « Quels apports dans luvre de Cheikh Hamidou Kane pour le Sénégal daujourdhui ? », organisée par l’Association Alternative Sénégalaise Internationale (ASI), le samedi 24 Avril 2004 à Paris.

    « Introduction à un débat sur les relations entre littératures négro-africaines francophones et cinéma », Communication pour la Revue « Africultures », dans le cadre d’une Conférence-Débat à la Maroquinerie.

    « Quel devrait être le contenu d’une éducation civique au-delà de la transmission dun savoir par l’instruction publique ? », dans le cadre de la Table Ronde organisée par le Centre International Francophone d’Echanges et de Réflexion (CIFER) sur le thème : « Quelles valeurs communes pour la société de demain ? », à la salle Colbert de l’Assemblée Nationale Française, le 10 Octobre 2002.

    « Problématique de la création poétique à travers la démarche individuelle » au Lycée du Val de Seine à Rouen, le lundi 12 décembre 2005, avec un Récital de Poésie.

    « Léopold Sédar Senghor, Birago Diop : deux auteurs négro-africains, pour quels apports ? », pour l’Association des Sénégalais d’Angers, dans la cadre de la commémoration de l’Indépendance du Sénégal, le 4 Avril 2006, à Angers.

    « Questions et Réponses autour de quelques problématiques sur la Poésie : partages et échanges d’expériences et de savoirs »

    Conférence-café philosophique du Jeudi 10 Mai 2007 à Bezons sur le thème : « On est toujours l’Autre de quelqu’un », avec le philosophe écrivain Français Jean Louis Sagot Duvauroux

    Introduction dun Débat pour la RADDHO DIASPORA de Lyon, le samedi 30 Juin 2007.
    Il fallait, à partir de la projection du documentaire de Bob Swain : « Lumières Noires » (relatif au 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs en Septembre 1956 à la Sorbonne), engager une Réflexion pour « prendre conscience de notre commune identité, et connaître les difficultés que nous rencontrons », et ainsi intégrer la pensée d’Aimé Césaire : « Nous ne devons pas tomber dans un racisme à l’envers, mais aspirer à une fraternité universelle. La mise en valeur de notre propre culture est importante, l’ouverture aux autres l’est également. »

    « Introduction à un débat sur Aimé Césaire et Edouard Glissant », avec Suzanne Dracius, au Salon du Livre de Châtenay Malabry, le dimanche, 29 mai 2011

    « L’intégration et l’enracinement » pour l’Association Franco-Sénégalaise SUDONOR de Nîmes le 30 Juin 2012.

    « Réflexion sur la problématique du concept du « vivre-ensemble » (ou plutôt du « vivre-bien-ensemble) le samedi 4 février 2012, pour l’Association « Clairvoyance, au cur de la Diversité ».

    « L’Ethique et la Morale dans l’éducation, la responsabilité et l’action : pour une moralisation de la Cité, et un changement de paradigme dans l’émergence d’un Nouvel Humanisme » qui se décline en deux parties :
    – « Quel devrait être le contenu d’une éducation civique, au-delà de la transmission d’un savoir, par l’instruction publique ?  Quelles valeurs communes pour la société de demain ? »
    – « Pour une éthique et une morale de conviction, d’action et de responsabilité, pour l’érection dune nouvelle gouvernance. »

    « Le livre : de la tradition à la modernité, vers la Renaissance africaine »

    « Lecture, écriture, oralité : La source du savoir », sur invitation du Dr Adja Maï Niang, Cinéaste et Professeur à l’Université, dans le cadre de son institut « Daraay Sembène » à Thiès (Sénégal), en 2017

    « L’Ecriture Poétique, un Art Majeur ; l’Oralité, une Compétence Majeure »

    « Eduquer par la littérature »

    « Littérature et éducation, le Rôle de l’Exemple, le Rôle du Modèle »

    « Les écrivaines contemporaines francophones de l’Afrique Noire »

    PREFACE D’ALBUM MUSICAL


    2005, préface de l’album musical de la chanteuse française Noëlla « Le Droit de Vivre », à partir du tableau « Au Temps d’Harmonie » de Paul SIGNAC.

    PARTENARIAT PROJET POETICO-MUSICAL


    Le Dr NDONGO MBAYE a commenté 10 poèmes chantés de L.S. Senghor dans le CD « Entre Seine et Sine » du chanteur et musicien sénégalais Meïssa MBAYE, paru en 2006, année de la Francophonie et de L.S. Senghor.

    Tournée dans ce cadre, à Alexandrie, en Egypte, pour des conférences sur Léopold Sédar Senghor, sur invitation du Ministère des Affaires Etrangères français

    MONTAGE SPECTACLE POETIQUE


    2007, spectacle poétique de lectures et récital sur un large panel de Poètes Négro-Africains et Français, avec les Griots et Virtuoses de la Kora Idrissa DIABATE et Soriba SAKHO, et Kamory KOUYATE au balafon. Le Spectacle est actuellement en tournage en France.

    BIBLIOGRAPHIE


    Recueil de poèmes : « Amours-Savanes » paru aux Editions ACORIA en Février 2005 en France.
    Recueil de poèmes « Les Lézardes du Silence » paru aux Editions ACORIA en Juin 2007
    Recueil de Nouvelles « Ombres » en Mai 2011, Acoria
    Recueil de poèmes « Les Poètes meurent aussi » Lettres de Renaissances, Avril 2016, France et Sénégal
    Un Essai littéraire co-écrit avec Isabelle Chemin, Professeure documentaliste à Paris : « Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c’est bâtir le récit pluriel d’une humanité sans muraille », aux éditions «  Lettres de Renaissance », France et Sénégal, Avril 2017
    Recueil de poèmes « Ecrire les silences » aux éditions « Continents » au Togo, en mai 2018
    Recueil de poèmes « Entre les silences et les bruits, les mots » aux éditions Lakalita au Burkina Faso, en mai 2018
    Recueil de poèmes-haïkus « Les fleuves dansent vers la mer » à Maîtres du Jeu éditions, au Sénégal, en 2021

    PARTICIPATIONS BIBLIOGRAPHIQUES


    Un ouvrage sur Haïti « Poètes pour Haïti ».
    Un ouvrage sur la Francophonie en 2014.
    Un ouvrage-Hommage sur l’écrivain, dramaturge, poète Alioune Badara Bèye, 2015
    Anthologie de la poésie gambienne et sénégalaise
    Anthologie de la poésie congolaise et sénégalaise
    Un livre Collectif sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) « Jusquà ce que mort s’ensuive », aux éditions Lakalita, en 2021.

    PRIX ET DISTINCTIONS 


    – Lauréat 2013 du Prix de Téham Edition France, avec un texte sur le thème des Indépendances
    – 1er Prix de l’édition 2014 de Teham Edition France, avec le texte « La Muraille Humaine », sur la thématique de l’Unité
    – Lauréat 2015 du Prix Téham Edition France sur la thématique de la solidarité

    – PRIX 2020 du Mois de l’Histoire des Noirs à Laval au Québec (Canada), décerné par OPALE MAGAZINE et le SICAA (Symposium International des Cultures Africaines et Afro descendantes )
    – Prix BAOBAB 2021 de Poésie du Cameroun
    – Prix d’Honneur du MILA (Meeting International du Livre et des Arts Associés) Abidjan (Côte dIvoire ), 2022
    – Grand Prix d’Honneur du FORALY (Forum des Acteurs de lIndustrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 2023
    – Grand Prix d’Honneur Le Souffle de l’Harmattan, Tchad, 2023
    – Ambassadeur du Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA) 2023
    – Ambassadeur du MILA 2023




    Espace PUB’




  • BIOLITT… Kathy Noëlle SAMBAH, actrice culturelle camerounaise

    Kathy Noëlle Sambah de son vrai nom Nsizoa Samba Catherine Noëlle est née le 25 décembre 1998 à Mbalmayo. Son père est alors photographe et sa mère, plasticienne de formation.

    Elle fait ses études secondaires à Mbalmayo et à Garoua et revient à Yaoundé après l’obtention de son baccalauréat série littéraire, pour embrasser des études supérieures en lettres germaniques à l’Université de Yaoundé I
    Après l’obtention de sa licence, elle se tourne vers la communication digitale et met sur pied son projet « Une folle des langues » dont le but est la revalorisation des langues en général et des langues bantoues en particulier.
    Kathy Noëlle SAMBAH suit donc une formation en community management et mobile vidéo making.

    En juillet 2021, elle met sur pied « Le camp Retour Ô Sources ». Il s’agit ici d’une colonie de vacances dont le but est de familiariser les enfants à leurs origines, à travers différentes activités (ateliers de langue, de danse, de cuisine, de conte… autour du feu et autres).

    Kathy Noëlle SAMBAH est passionnée par tout ce qui touche à la culture en général : expositions, peinture, photographie, lecture, tourisme…

    Suivez ses pages sur Facebook ⤵️
    Une folle des langues :
    https://www.facebook.com/catherine.nsizoa.73?mibextid=ZbWKwL

    Camp Retour Ô Sources :
    https://www.facebook.com/profile.php?id=100086023043762&mibextid=ZbWKwL

    Contacts pour toute collaboration avec Kathy Noelle Sambah ⤵️

    campretourosources@gmail.com / kathysambah98@gmail.com

    +237657314645 / +237655410022

    —————————
    Vous souhaitez les services de Acolitt ?
    Contactez-nous : +237 6 90 19 51 26 / acolitterature@gmail.com

    Pauline ONGONO




    ESPACE PUB’




  • BIOLITT… QUI EST LE CAMEROUNAIS SERGE BILLO EBANGA ?

    Serge BILLO EBANGA est né à Ngaoundéré (Grand Nord Cameroun) au début des années 80. Il est un passionné des arts, des lettres et de poésie. Il est chercheur et consultant en phytothérapie et litothérapie. La médecine holistique est son premier amour. 

    Plume montante de la poésie camerounaise et africaine, ce passionné est l’auteur de plusieurs recueils. Par ailleurs, il est membre de la World Poetry Movement (WPM), du Collectif des Auteurs Africains (CODAAF), et depuis janvier 2023, ambassadeur de l’Association des Poètes Africains (APA) au Cameroun.

    Serge BILLO EBANGA est également comédien et scénariste. Il est le secrétaire général de COCIPY3 (Collectif des Cinéastes Professionnels de Yaoundé 3ème) et membre de PRODAACC (Producteurs Associés de l’Audiovisuel et du Cinéma Camerounais).
    Il œuvre activement à la structuration de la cinématographie et de l’audiovisuel au pôle art cinématographique du ministère de la culture du Cameroun.

    Vous souhaitez avoir son contact ? Nous écrire à 6 90 19 51 26 ou acolitterature@gmail.com






  • Il a été lu… Mexico de Christine TSALLA, auteure camerounaise

    Pendant que je lisais le roman de Christine T. Elong, j’ai repensé plus d’une fois à quelques romans anciens du Cameroun. Banda, dans « Ville cruelle » de Mongo Beti, évolue, je pense, entre son village et le chef-lieu de la région nommée Tanga qui n’est pas bien éloigné puisque Banda et les siens s’y rendent pour y écouler leurs récoltes de cacao. J’ai oublié le nom du personnage dans « Chemin d’Europe » de Ferdinand OYONO, mais il me semble (ma lecture date de plus de 45 ans, eh oui !) que celui-ci vit au Cameroun avec le rêve obsédant de partir pour l’Europe – la France. Ah ! Comme l’horizon littéraire africain s’est élargi depuis !

    Dans « Mexico », Alex est aussi un jeune camerounais (la quarantaine, à la fin du roman), mais il évolue, lui, entre son Cameroun natal et le Mexique (et aussi un peu le Texas, aux États-Unis).

    C’est simple, si j’ose dire : malgré ses efforts et son fort désir de réussite, une existence satisfaisante est quasiment impossible pour Alex au Cameroun. Il émigre au Mexique, pays où il parvient à faire de bonnes études et à acquérir de bons diplômes universitaires. Il y fait la connaissance de la belle Aline, une compatriote, qu’il épouse. Pour Aline aussi, la vie au pays a été une horreur à la suite de… (au lecteur de découvrir). Je ne sais pas si l’auteure a voulu la conclusion que l’on peut tirer de ces deux cas choisis, mais le schéma qui s’impose est bien le suivant : vie et perspective d’avenir impossibles au Cameroun, espoirs accomplis (et guérison pour Aline) au Mexique. Toutefois, et cela m’est agréable, une fois qu’ils se sont accomplis l’un et l’autre, ils décident de rentrer au pays avec leurs deux enfants. Le roman pose donc (aussi) le sujet du don de vie que se doivent les Africains chez eux, entre eux-mêmes.

    Le séjour d’Alex au Mexique est fait d’aides fécondes et de soutiens opportuns et appropriés que lui apportent ceux qu’il rencontre (Africains et Mexicains) ; alors que de son pays, il ne se souvient que de trahisons et d’absence de secours, même au sein de sa famille. Il est un peu étonnant que les deux personnages subissent des agressions violentes chez eux et rien de ce genre dans ce qu’il me semble être le royaume des narcotrafiquants…

    Le roman s’ouvre par la fin de leur histoire au Mexique et rembobine progressivement le cours de la vie des deux personnages, celle d’Alex principalement. Christine Elong est une romancière qui a de l’imagination. Les personnages vivent sous les yeux du lecteur, plongés dans des situations variées et concrètes. Le récit est prenant, et le contexte mexicain est bien exposé. Au passage, et je reviens ici à mes souvenirs d’anciens romans africains, on est surpris (mais c’est peut-être moi et mon manque d’informations en l’occurrence) de découvrir que tant d’Africains vivent, étudient et travaillent au Mexique. Oui, l’espace de l’imaginaire littéraire africain est devenu mondial.

    « Mexico » a paru en mars 2022. On peut l’acheter sur Amazon au prix de 12,55 euros et au Cameroun à 5000 FCFA en écrivant au +237690195126. Il est aussi possible d’acheter le premier roman de l’auteure intitulé « Piégée par mon sang ».

    Bonne continuation, Christine Elong !

    Théo ANANISSOH, écrivain togolais




    Espace PUB’




  • Il a été lu… Almoyan de Anicette BILÉ SEMBO

    Paru aux éditions IFRIKIYA en juin 2022 dans la collection Sanaga, « Almoyan » est un roman de 139 pages proposé par Anicette BILE SEMBO, auteure camerounaise titulaire d’un doctorat en Langue, Littérature et Civilisation françaises de Paris III. Après avoir contribué à la réalisation de plusieurs ouvrages collectifs, elle décide de soumettre ce premier manuscrit individuel et s’affirmer en tant qu’écrivaine à l’écoute de la jeunesse.


    Ma rencontre avec Almoyan est un moment qu’aucune théorie de la Littérature ne saurait exprimer.

    Alors, pour en parler, il m’est venu de raconter mon expérience au cœur de cette lecture plutôt surprenante dans sa qualité, en considérant le contexte local où l’écriture se précipite de plus en plus vers des sujets d’émigration ou d’eldorado. Et il y a ce titre : Almoyan.

    Tout d’abord, il m’a fait penser à une cité désespérée au cœur d’une métropole commerciale et très animée ; un endroit où la sueur et les sourires se mêlent dans une douleur sans barbarie. Et voilà ! l’invitation à la découverte est arrivée.


    Joël NIMA, brillant étudiant et fraîchement lauréat d’un concours international, est à la recherche d’un travail, et il ne se doute pas que pour démontrer sa compétence au plus haut niveau, il va devoir explorer les couches les plus basses de la société. Et rien de tel que trois enfants de la rue, trois quotidiens similaires aux racines surprenantes. C’est ainsi que j’ai rencontré Almoyan, l’embarras de Joël NIMA et sa plus forte motivation pour se surpasser et comprendre ses objectifs.


    Au long de ce parcours, plusieurs réalités s’imposent et m’entraînent sur des voies que l’œil commun préfère négliger. La misère, les inégalités sociales, le désespoir qui meublent le quotidien d’Almoyan ; Jeff et Clarke que la rue imprègne de solidarité et d’amour. L’amitié est désormais leur plus grande famille. C’est dans cet univers inconnu, entre la peur de ces nouvelles connaissances dont l’air ne le rassure et la forte intuition qu’il se déroule quelque chose d’unique qui pourra bouleverser ses ambitions, que Joël Nima va apprendre à se découvrir et surtout explorer les multiples possibilités qu’offre cet entourage où se mêlent éducation, chômage, corruption ou encore foi et passion.

    Par ailleurs, Anicette BILÉ SEMBO a réussi à faire vivre ce fragment de société très souvent oublié des écritures et des ambitions en Littérature. Par-delà les préjugés, surtout concernant ceux qui n’ont de toit que le ciel, les enfants des rues, je suis remonté aux origines de ces destins pour comprendre, grâce à la plume généreuse et empathique de l’auteure, comment la rue finit par devenir le refuge de la plupart des enfants parfois issus de familles très aisées.


    Almoyan est aussi une présentation de l’administration des rues, comment ceux qui y vivent arrivent à s’organiser pour une gestion rationnelle d’un espace public en journée et privée à chaque crépuscule.

    Ce qui m’a alors projeté dans un questionnement, au sens restreint, sur la place et le rôle de chacun dans la société ; et au sens large, sur la place de l’Afrique dans le monde. En revenant sans cesse là où il a rencontré ses nouveaux « amis », et en s’appesantissant sur ses propres capacités et sa détermination à trouver des solutions à ce qui l’empêche d’obtenir ce poste dans cet immeuble, Joël Nima se retrouve, courage en main, au cœur de la débrouillardise. Il sent que son eldorado se trouve chez lui. Il sent qu’à force de persévérance, son étoile scintillera dans la nuit. Pourtant, c’est tout le contraire qui semble se dessiner chaque jour, une difficulté supplémentaire à chaque pas qu’il marque dans l’incertain ; il ne se demande plus pourquoi il retourne dans la rue et plus loin encore, il y retourne tout juste. L’avenir semble l’attendre là-bas, parmi ces petites gens dont l’on se détourne si aisément, sans y repenser.


    La critique jusqu’ici ne se lasse d’apprécier le travail d’intérieur produit par Anicette BILÉ SEMBO, qui propose une Afrique se réalisant par elle-même et pour elle-même. Le besoin d’aller ailleurs se réaliser n’est pas des perspectives de Joël Nima qui s’est promis de réussir là où il se trouvait, avec le matériau que sa propre société lui offrait. Anicette BILÉ SEMBO nous éloigne ainsi des déserts friands des chairs et espoirs de migrants, des océans aux gorges sans fond et aux estomacs élastiques, des terres d’esclavages et de travaux forcés, des pistes aux prédateurs impitoyables, des hivers secs et des étés glaciaux… des bilans toujours en défaveur de l’Afrique. D’après la plume si simple et profonde de notre auteure, l’Afrique est un rêve qu’il faut accomplir.
    Après avoir vécu toutes ces péripéties, je n’ai pas encore identifié ce que je peux réaliser ; mais je sais qu’il faut essayer. Ma fin sera le début du parcours pour un autre, tout comme Joël part de là où se tient Almoyan pour atteindre ses propres objectifs ; on ne se demande plus quelle valeur ont les hommes pour leurs semblables. Nous sommes tous des voies, début ou fin.
    En mettant bout à bout les deux phrases les plus importantes d’un roman, la première et la dernière, on obtient : « Ma nuit d’insomnie a donc été longue. J’aurais osé. »
    Bonne lecture !

    Par Amon Xander




    Espace PUB’




  • Cinq choses à retenir dans «Et les femmes se sont tues» de l’auteure camerounaise Sabine Mengue


    La littérature africaine contemporaine est en constante évolution, apportant de nouvelles voix et perspectives à la scène mondiale. L’auteure camerounaise Sabine Mengue nous offre un bijou littéraire avec son premier roman, «Et les femmes se sont tues». Dans cet ouvrage, elle explore des thèmes profonds, met en lumière un pan méconnu de l’histoire du Cameroun, et nous transporte dans un récit captivant. Voici cinq raisons pour lesquelles vous devriez absolument plonger dans ce livre.

    La découverte d’une voix nouvelle et puissante


    Sabine Mengue apporte une perspective fraîche et authentique à la littérature africaine contemporaine. Née au Cameroun et résidant en France, son parcours diversifié en théologie et en management de projets internationaux se reflète dans son écriture. Elle apporte une sensibilité unique à ses récits, créant un lien spécial avec ses personnages et son héritage culturel (j’avoue que j’ai eu l’envie de me plonger dans les enquêtes, mon grand-père devait forcément faire quelque chose dans le temps).

    Une histoire captivante qui éclaire l’histoire du Cameroun


    «Et les femmes se sont tues» raconte l’histoire d’Afang, un jeune camerounais passionné d’histoire qui découvre le passé politique trouble de son grand-père. Ce roman plonge les lecteurs dans les années tumultueuses de l’après-indépendance du Cameroun. Le récit tisse habilement l’histoire personnelle d’Afang avec l’histoire nationale, révélant des détails méconnus et fascinants.

    Le pouvoir de la mémoire et de la recherche


    Au cœur de ce livre, nous découvrons le rôle crucial de la mémoire et de la recherche dans la préservation de l’histoire familiale et nationale (je vais sûrement revenir sur ce point, il y a eu trop de questionnements dans ma tête à un moment). Afang doit entreprendre ses propres enquêtes pour reconstituer le puzzle de l’histoire de son grand-père. Cette quête est un rappel poignant de l’importance de préserver la mémoire et de découvrir la vérité, même lorsque les témoins disparaissent. Je vais me garder d’évoquer ici les tares de notre pays en la matière. Je ne dis pas que je ne veux pas voir mes enfants grandir hein, je dis juste que je vais me retenir un peu…Juste un peu.

    Un éclairage sur le silence des femmes


    Le titre du livre, «Et les femmes se sont tues», fait allusion au rôle des femmes dans le maintien du secret et de la mémoire familiale. Sabine Mengue rompt ce silence en explorant le rôle souvent négligé des femmes dans la préservation de l’histoire. Ce roman offre une réflexion profonde sur la façon dont l’histoire est transmise et les sacrifices que les femmes ont faits pour protéger leur famille à l’aube de l’indépendance du Cameroun.

    La beauté de l’écriture et de la structure


    «Et les femmes se sont tues» est un roman magnifiquement écrit, réparti en 14 chapitres qui captiveront votre attention du début à la fin. L’illustration de couverture, œuvre de Michel Ambassa, ajoute une dimension visuelle unique à l’œuvre (Je vous assure que j’y reviendrai, c’est trop profond pour être négligé). La préface du professeur Nathanael Noël OWONO ZAMBO offre un contexte académique précieux. La phrase clé de la préface: «Le silence des femmes rompu dans ce roman, permet de redorer le blason de la mémoire de deux hommes au destin quasi bafoué (…)», résume parfaitement le thème central de l’ouvrage.

    Pour finir, «Et les femmes se sont tues» de Sabine MENGUE est un livre qui mérite d’être découvert. Il offre une perspective unique sur l’histoire du Cameroun, tout en explorant des thèmes universels de mémoire, de famille et de recherche de la vérité. Plongez-vous dans cette histoire captivante et découvrez le talent prometteur de cette auteure camerounaise émergente.

    L’auteure a participé récemment au 8e Festival des Littératures Africaines de Nantes. Comme quoi, et les femmes se sont tues pour émettre une lumière qui ne s’éteindra pas.

    Cliquez sur l’icône pour suivre la page Facebook de Sabine MENGUE

    Par Christian-Williams KAKOUA




    ESPACE PUB’

    Soutenez ce projet en cliquant ici https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=338550668716323&id=100076841778110&mibextid=Nif5oz

    Plus d’informations sur le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé SALAFEY ⤵️