JEUDI | 08 NOVEMBRE 2024 – Festival International de Poésie des Sept Collines de Yaoundé-Festi7
La présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a reçu des mains de l’écrivaine et princesse Stella ENGAMA, un diplôme de Reconnaissance pour son engagement pour une littérature dynamique.
Lorsque nous avons pris l’initiative du Salon du Promoteur Littéraire Online – SAPLO l’an dernier, nous avons pensé qu’il serait utile que les promoteurs littéraires se constituent en réseau, afin que les initiatives voyagent encore plus et mieux.
Le Réseau International des Promoteurs littéraires (RIPLI) sera aussi l’occasion de créer une communauté littéraire précise, peu importe l’espace géographique, afin de favoriser des collaborations autres que celles que favorisera le RIPLI.
La première réunion de coordination se tiendra en janvier 2025. Le lien, la date et l’heure seront partagés sur cette page.
Pour plus d’informations, laissez-nous un mail à acolitterature@gmail.com
RÉHABILITATION DE LA BEAUTÉ DU SIMPLE ET CARTOGRAPHIE DE L’AMITIÉ.
La nomenclature générale de l’écriture des temps actuels met en scène les écrits de vie et de guerres de toutes sortes, qui consacrent l’ego et les tendances hégémoniques multiples. Je peux me permettre d’appeler cela l’écriture du complexe et je me refuse d’en citer les auteurs (aujourd’hui nous nous focalisons sur les auteurs du jour). Ma lecture du recueil de poèmes collectif Leschansons d’Angongué a été saisie par l’inscription, presqu’aux antipodes du tableau sculptural sus-mentionné, de la communication poétique sur la réhabilitation de la beauté du simple et la cartographie de l’amitié. Ce sera, il me semble, le leg perpétuel de Anne cillon Perri, mis en valeur par sa co-présence à Ele Memvouta, dans le texte qui nous rassemble ici en ce moment. Trois stations dessinent l’itinéraire sémantique du recueil à mon avis : un procès de la modernité, une inscription de l’enracinement-détachement et un manichéisme ontologique vitalisant.
I- Du procès de la modernité.
L’unité sémantique d’ensemble du texte se construit autour du voyage. Elle donne l’impression d’un appareillage à la modernité, simplement admise ici comme l’actuel, ou comme phénomène de mode. Mais c’est pour en montrer un pan de construction inactuel. Le voyage est doublement endogène. Il désacralise la ville comme haut lieu de l’épanouissement, et consacre le bourg – le village – espace de rencontre avec soi et soit même et avec les autres. Le texte dit: « Nous sommes venus/ Rincer nos âmes polluées par la ville/ Et coudre nos corps sur la tranquillité/ Qui ourle la calebasse que tendent les ancêtres » ; « Ce soir les tam-tams/ les tambours/ en forêt/ sur les bordures/ de la verdure toussent leur dictature/ contre la vénalité taillée sur la modernité ». PP42, 44. La ville est ici image de la désintégration, de la claustration jusqu’à la castration de l’être.
Conséquemment, le poème souffle un vent de (re)connexion au minéral et de (re)trouvaille(s) de soi et de(s) l’autre(s), tant le texte proclame la terre native et l’essentialité de la fraternité, sans faux semblant! Angongué est une terre de surgissement du bonheur, un lieu mythique d’aspiration à la joie, une carte postale offerte au monde. C’est le lien qui résiste au péremptoire de l’individualisme : « En cette contrée de douceurs sauvages,/ Le murmure du fleuve se fait ordalie/ De l’appel à l’attouchement./ La Lobo énonce la mystique du métissage./ Ville et campagne/ Roche-bijoux et pique-nique de béatitude/ Ont choisi de s’accoupler. » P100. Les sens sont appelés au banquet. La vue, le toucher, le goût se font porte d’entrée dans l’essentiel, loin de l’hyperactivité et du caractère cérébral qu’impose la vie citadine. Ici ce n’est plus je pense donc je suis; c’est je sens donc je suis; donc je vis !
Et pour incruster cet être-au-monde renouvelé, les poèmes de Leschansons d’Angongué disent le dépit de l’ici (la ville) et le désir du là-bas (l’ailleurs qu’est Angongué le village), en transmutant le support du poème de la page à l’espace géographique concret. Désormais Angongué est un poème apéritif : « Angongué,/ À la simple évocation de ton nom (…)/ Mon corps s’emplit de sensations (…)/ Et mon cœur danse la transe [des] émotions. » P117, une métaphore du dépaysement merveilleux : « Et comme une irrépressible pulsion,/ Seule s’ouvrait la soupape, L’équerre des vents/ Je pris la route de l’évasion/ Le long de la sente ferrugineuse d’Angongué/ Dessus sa cuirasse, palpitait le pouls du rêve.» P29. C’est un exotisme de la fascination pour le terroir qui se dessine ainsi, avec pour horizon probable une idée de fixation ontologique.
II- De l’enracinement et du détachement.
La (re)considération du lieu natal, dans le recueil de poèmes Les chansonsd’Angongué se configure en trois mouvements. Le pouvoir de suggestion du lieu ombilical dont la stature relève de la fécondité : Angongué est source, les lecteurs et les actants dans le texte s’y « sont trémoussés/ Frappant la terre séculaire/ De pur nectar patrimonial ». P110 ; Angongué est cathartique, « Angongué a posé sur mon âme en peine ses langes/ Dans les contreforts de ses arbres/ Je me suis vautré tel un enfant éperdu/ Puisant dans sa main, l’eau sombre de la Lobo ». Angongué est leg et héritage : « Je suis inséminé par toutes les fécondités du large/ toutes les germinations ont pris possession de mon corps » ; « Angongué a donné une main ferme à Guientsing/ Et le pays retrouve le chemin perdu des étoiles/ Je suis maintenu à hauteur incorruptible de l’héritage » PP 59-60. Les textes inspirés de l’ouvrage dans le méridionale comme lieu foetale poétisent les instabilités nombreuses que sont la fragilité de l’être ( son insoutenable légèreté pour emprunter à Milan Kundera la belle formulation), l’instabilité émotionnelle qui l’entraîne au mal de vivre et au vague à l’âme et le tragique qui ballote entre les innombrables inadéquations à lui-même, à la société et au divin.
D’où le recours des poèmes à une spiritualité, aux figures tutélaires incantées et à la liturgie jubilatoire. Les célébrants dans le texte tissent des passerelles humaines à l’aide de la musique, de la danse, pour conjurer le mal et assiéger l’immortalité : « Il est temps de puiser sa portion de l’éternité/(…) Je brise le cœur de pierre/ Que l’engeance malsaine s’évertue/À substituer à ton cœur en d’or », PP50-51. Le tam-tam et les tambours jonchent les prises de paroles d’auteurs le long du texte.
En même temps que se fait l’enracinement dans le limon patrimonial, le vent du large se détache de chaque prise de parole, à une discontinuité féconde du lien entre les actants dans le texte, pour dire l’imprenable solitude de l’être. C’est une solitude nécessaire au renouvellement des voeux et à l’attachement métaphysique, pour atteindre la totalité si cher au caractère intégral de l’homme: « Je fantasme l’éternité/ près du brasier de mes ancêtres angonguéens/ Là où l’imaginaire conjoint le plausible et l’impossible/ Par le féerique alliage des utopies » P74. Le poète reste ainsi acquis à la bipolarité essentielle pour habiter le monde avec Hölderin, de façon poétique: « À l’intersection du visible et de l’invisible/ Du clair et de l’obscur du sacré et du profane/ Du mythe et de la réalité/[parce qu’] il y a un espace trouble qu’habite le poète », nécessairement tragique pour qu’enracinement et détachement deviennent éléments structurants du beau et du simple.
lll- Du substrat d’un manichéisme (re)vitalisant.
En lisant Les chansonsd’Angongué, il est difficile de passer outre les éléments oppositionnels, en surface, que sont le jour et la nuit. En y appliquant une lecture déconstructiviste, on peut lire une survalorisation de l’élément le moins attractif de cette binarité: la nuit. Tandis que le jour écrase les paysages humains, « le soleil était à son zénith/ Le vent des sylves n’en était/ Que plus intense et l’injure/ plus blessante ». P34, « la nuit luit de l’inoui/ Et brille de la mutité des galets » P17, c’est-à-dire que la nuit est lieu de visitation de la mémoire torturé de l’être et en même temps le lieu de l’épandage du don.
Cette dualité de la nuit noire et blanche, c’est-à-dire sans ou avec astre, s’ouvre sur la blessure (la balafre) de l’être : « j’habite le chemin de sa mémoire/ Et toute la clarté ésotérique de ses nuances/ La nuit agite le silence sous l’arbre/ D’une diaspora vaguement occulte/ Il y a dans cette foule un je ne sais quoi de moi » P87. La nuit, les poèmes exhortent à s’ouvrir à elle, pour éviter un nombrilisme malsain : « Entendre, pressentir seulement de loin,/ La nuit du chaos,/ Vibration de la chose innombrable./ S’ouvrir de partout,/ Au double acte de pénétration et de résistance » P22. Parce que la nuit est propice à la rencontre de l’essentiel et du vrai de soi, sa « mythologie » P49 est semaille de la créativité, gage de l’immortalité de l’être.
C’est la raison pour laquelle ses contours s’aplanissent sous les plumes en présence, en une splendeur vespérale propice à une joute vivifiante : « Il fallait le faire [affronter la nuit] pour redonner/ Au palmier la splendeur vespérale de ses causeries/ Avec la lune avant que/ N’arrive l’horizon avec/ Sa toile dentelée de suie ». Le manichéisme duel s’effrite ainsi pour laisser place au soir, au lieu de (re)conciliation de soi avec soi-même et avec les autres, musique en fond sonore, amitié en bandoulière et paix intérieure acquise : « Ce soir les tam-tams/ les tambours d’Angongué/ réconcilient l’homme avec lui-même/ tracent la trajectoire nouvelle indélébile/ le regard vierge/ devant structurer désormais l’avenir », P45. C’est l’unique passerelle de l’amitié.
Que sais-je du contenu d’un livre quand je l’ai moi-même relu ou produit… Une question que devrait se poser chacun, éditeur ou auteur…
La valeur du Livre réside dans la disposition finale que propose son texte, et celle-ci renseigne amplement sur les aptitudes de l’auteur et de son entourage… Parfois, pour exprimer un soutien ou une affinité, l’on dit à un auteur combien son texte est génial… En soi, ce n’est pas grave, c’est même juste quand les lignes le sont… Mais il arrive qu’on décide de s’y intéresser, pour découvrir que le texte en question en est encore à sa phase primaire…
Pour aider l’auteur, il faut que l’on puisse identifier l’irrégularité que son texte suggère… Ne sait-il pas ou ne voit-il pas… Ces mêmes questions reviennent vers l’éditeur…
Ce qu’on ignore se reproduit tout au long du texte… les mêmes fautes, les mêmes incohérences, les mêmes disproportions… peu importent les formules, on obtient les mêmes résultats… Écrire ou lire un nouveau texte dans les mêmes conditions, c’est multiplier les mêmes insuffisances… On ne peut pas les voir… Tout simplement… C’est un fait… Il y a une faute d’un autre rythme, isolée dans un texte… partout la forme est correcte sauf à un endroit… L’auteur ne la voit pas, parce qu’il lit ce qui est correct, parce qu’il sait ce qui est correct… On peut alors parler ici de fatigue ou d’autre état suivant un labeur appliqué… C’est au relecteur de prendre le relais et voir ce petit point noir, lui qui est lucide et pas lié au texte par le cœur… S’il n’y arrive pas, c’est qu’il n’y est pas et a besoin de se préparer à ce travail qui apparaît comme l’étape la plus exigeante de réalisation d’un livre…
Et le livre doit pouvoir rassurer son public de plus en plus ouvert à la petite édition… Il veut tellement la porter haut afin qu’elle devienne à son tour grande…
Il est très simple de venir à bout d’une mauvaise qualité… ON APPREND… Même les plus grands amis se fatiguent, quand à leur patience on n’offre que de l’embarras…
Il n’est demandé à personne d’avoir un livre parfait, un livre lisible suffit…
Idrissa SOW est né le 18 février 1964 à Vélingara, un département de la région de Kolda et frontalier à la Gambie, et aux deux Guinées. Professeur de Collège d’enseignement moyen à la retraite, il est l’administrateur des Éditions Aminata Sow Fall, membre du Cercle des Écrivains de Kolda au Sénégal, Administrateur Principal de la Plate-forme culturelle dénommée Calebasse ancestrale, membre du Conseil d’administration de la SODAV dans le collège des éditeurs section littéraire. Il est le chef de Pôle de l’Association des Fous du Livre de Yaoundé au Cameroun, Responsable du point focal du FILAB (Festival International du Livre et des Arts Assimilés du BENIN).
Idrissa SOW a enseigné les Lettres, l’Histoire et la Géographie.
Il a à son actif, de 2009 à 2024, plusieurs publications d’œuvres littéraires
1- EMMA, recueil de poèmes publié aux éditions Aminata Sow Fall de Vélingara
2- LE SECRET D’UNE PLUME, un livre de poésie publié aux éditions L’Harmattan Dakar (Sénégal)
3- RACINES, livres de poésie publié aux éditions Diéylani (Sénégal)
4- LES PETITS CONTES DE MAAMABOBO, un livre de contes publié par les éditions Diéylani Dakar (Sénégal)
5- BESSEL OU LE RÊVE BRISÉ, nouvelle publiée à Ibis éditions Dakar (Sénégal)
6- NAANGE L’ASTRE DE LA RENAISSANCE, pièce de théâtre publiée aux éditions L’Harmattan de Dakar
7- LE NID DE LA TORTURE, roman publié par les éditions Aminata Sow Fall de Vélingara
8- SACRÉ FEU, pièce de théâtre publiée aux éditions Aminata Sow Fall de Vélingara
9- SCÈNE EN SCÈNE, pièce de théâtre publiée aux éditions Diéylani Dakar (Sénégal)
10- Humanitas, recueil de poèmes publié en 2023 aux éditions Aminata Sow Fall
11- Le GUIDE du Futur Écrivain, didactique publiée aux éditions Aminata Sow Fall
12- Younoussa M’BALLO, biographie publiée en 2022 aux éditions Aminata Sow Fall
13- Le silence du pilon, nouvelle publiée en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
14- La gourmandise de l’hyène, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
15- Manama et la tête de mort, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
16- La famine chez les animaux, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
17- Devoirs et droits de l’enfant en poèmes, recueil de poèmes publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
Participation aux œuvres collectives
18- Anthologie de la littérature Casamançaise, publiée en 2022 aux éditions Aminata Sow Fall
19- L’Appel de Rabat pour un Sénégal de Paix et de Prospérité, paru en 2023 aux éditions Aminata Sow Fall
20- La dissertation littéraire, clé de la réussite, didactique publiée en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
21- Le spectre vert, pièce de théâtre publiée en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
22- Un petit livre raconte sa grande histoire, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow.
DISTINCTIONS
2003 – Médaille d’or en tant qu’entraineur titulaire au festival national de l’UASSU
2006 – Diplôme d’honneur du Ministère de l’éducation nationale pour services rendus à l’école Sénégalaise
2015 – Prix International TEHAN Éditions du concours d’expression écrite sur le thème de la solidarité
2O20 – Prix International de poésie organisé par les éditions IFRIKIYA et La Ronde des Poètes du Cameroun
2021 – Concours d’excellence : Premier prix du meilleur écrivain de l’année avec le roman : LE NID DE LA TORTURE à Kolda Sénégal
– Lauréat du prix de l’intégration africaine décerné par l’association Camerounaise pour l’amitié entre les peuples d’Afrique ACAPA.
– Titre honorifique du Diplôme d’honneur du Festival International du Livre et des Arts assimilés du Bénin-FILAB
– Grand Prix littéraire Amadou Hampaté Ba pour l’intégration africaine, le 27/01/2024
Jean-Claude Awono est professeur de lettres formé à l’École Normale Supérieure de Yaoundé, après une licence en Lettres Modernes Françaises obtenue à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé I. Sa passion pour la poésie lui ouvre de nombreux chemins dans le champ de la culture et de la littérature. Il a été directeur de collection aux Éditions CLE à Yaoundé et depuis 2011, directeur des Éditions IFRIKIYA.
Son expérience comme éditeur et poète l’a conduit dans divers pays d’Europe (France, Suisse, Allemagne, Espagne), d’Asie (Chine), d’Amérique (Canada) et d’Afrique (Sénégal, Tchad, Maroc, Côte d’Ivoire…).
Médaillé du mérite camerounais et Chevalier de l’ordre de la valeur, il a eu à ce jour trois principales distinctions : le Prix international de poésie de Bretagne-Réunie (2011), le Prix international de poésie David Diop décerné par l’Association des Ecrivains du Sénégal (2019) et le Prix international de Poésie Fernando d’Alméida décerné par la ville de Trois-Rivières au Québec (2020).
Il a plusieurs fois assuré le rôle de membre du jury de divers prix et concours littéraires et tient de manière assurée des consultations en matière littéraire.
Son ouvrage poétique A hauteur de sang a été inscrit cette année (2024) dans les programmes scolaires du Cameroun.
Jean-Claude AWONO est chef traditionnel dans le Mbam et Inoubou, un département de la région du Centre au Cameroun.
« L’amant infidèle : Quand l’amour s’éteint… » du Camerounais Éric Nelson EFA a paru en 2024. Il raconte l’histoire complexe et tragique d’une jeune femme, Claire, déchirée entre son mariage instable avec Antoine et une aventure passionnée avec Marc, un homme rencontré dans un moment de détresse.
Au fil des chapitres, Claire traverse des doutes profonds concernant son mari, devenu de plus en plus distant et marqué par l’indifférence, ainsi que sa vie secrète avec son amant. Elle trouve réconfort auprès de sa meilleure amie et confidente, Sophie, qui l’aide à affronter cette période difficile.
Les choses se compliquent davantage lorsque Sophie croise à son tour le chemin de Marc. Cet événement inattendu entraîne chacun des protagonistes dans un enchevêtrement de sentiments, de trahisons et de conséquences irréversibles. Entre amour et désillusion, chacun devra faire face à ses propres vérités pour échapper à ce jeu dangereux.
Il s’agit d’un roman qui explore la fragilité des relations humaines, la tentation et les conséquences destructrices des infidélités, qu’elles soient amicales ou amoureuses.
Eric Nelson EFA
POUR L’AVOIR…
✓ Sur le Cameroun (livraison à domicile) : WhatsApp : https://wa.me/237698013069 Appels et messages : +237 698013069.
Prix : 5.000 FCFA (Yaoundé) et 6.500 FCFA (autres emplacements sur le Cameroun).
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« Reste avec moi » « Reste avec moi » « Reste avec moi »
Un titre, une association littéraire, trente-et-un élèves… Lorsque nous avons proposé le thème « Le prix de l’amour », nous espérions un bel échange, nous avons reçu de belles bombes colorées, qui vous transpercent l’âme et étalent la délivrance qu’offrent les livres.
Et Isaac, cet élève de la classe de 5e qui aime lire Shakespeare et qui aime écrire et qui aime lire, lire, lire…
Et ces élèves des classes de 6e en 3e réunis pour la littérature…
Et Diane-Annie TJOMB, auteure de Liaa et Tuba B, celle qui possède la force, partie de Douala à ses frais, pour assister à ce café littéraire. La passion…
Et le patriarche et auteur, Albert Thierry NKILI ABOU et son bel accueil légendaire…
Nous repartons d’Azem encore plus affamés de revenir.
Merci de nouveau à La CENE littéraire pour le don des 25 exemplaires du roman « Reste avec moi » d’Ayobami Adebayo. Une action de chacun changera les caricatures.
Merci, AZEM ESSAKOE 🙏
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Yvette NOUGA est née un 4 février à l’Est du Cameroun dans une famille d’enseignants, originaires du Centre.
Elle débute sa scolarité à Bertoua, puis poursuivra ses cursus primaire et secondaire à Douala. Elle fera un cursus en Science de la Terre à l’Université de Yaoundé I jusqu’en année Licence, avant d’entamer sa formation de médecin. Yvette NOUGA poursuit ses études avec un Diplôme Interuniversitaire en VIH/SIDA, suivi d’un Master en épidémiologie. Puis, dans son désir de mieux comprendre la psyché humaine, elle a enrichi son Curriculum Vitae d’un diplôme universitaire en psychologie médicale et santé mentale de l’Université de Bordeaux – codirigé par des enseignants camerounais.
Sa passion pour la lecture et l’écriture date de l’enfance. Introvertie, elle a longtemps été simple observatrice des relations et des interactions humaines qu’elle dépeint dans ses écrits. Dans ses recherches et lectures pour comprendre les débats sur le genre, l’amour, la culture et les traditions, elle a développé une grande passion pour les œuvres camerounaises au point de s’inscrire dans un club de lecture mis sur pied par une éditrice camerounaise qui prône la mise en avant du savoir- faire littéraire camerounais.
Son livre « AMNESIQUE » a remporté le deuxième prix catégorie roman du concours littéraire OSÚ 2023. C’est une ode à l’amour comme on ne l’imagine pas chez les bantous, mais qui est pourtant une qualité incontournable chez nos mâles dominants. La tradition, la culture et les croyances sont des éléments abordés sans fioriture, tout cela dans le contexte épidémique de 2020.
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Nicole Bouquet MBALLA est née de parents camerounais, en Allemagne. Après des études en sciences et techniques de la communication et de journalisme en France et au Japon, elle collabore à « Forbes Magazine », « Daily Yomiuri Japan » et au magazine panafricain « Amina » dont elle sera la correspondante en Asie, en Californie et au Congo.
Titulaire d’un MBA de l’école de commerce de Paris, à ce jour, elle travaille comme Directrice commerciale dans une entreprise.
Nicole Bouquet MBALLA est membre de l’association panafricaine des journalistes. Elle est également critique littéraire et préfacière. Elle a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs et est l’auteure de plusieurs textes :
¶ Recueils de poèmes :
« Les Étoiles Une à Une »
« L’Etoile est ma demeure », qui lui a valu en 2023, le Prix Tchicaya U’TAMSI de poésie
¶ Roman : « Les calebasses brisées », publié aux Editions L’Harmattan – prix Tchikounda en 2016.