Catégorie : Arts

  • « Quand je pense à toi », un poème de Symphora Lascribe et Essaid Manssouri

    Quand le vent pleure sur les feuillages,
    Je pense à toi.
    Quand le soleil se dispute avec les nuages,
    Je pense à toi.
    Quand les lampes perdent leurs éclairages,
    Je pense à toi.
    Quand la nuit masque nos villages,
    Je pense à toi.
    Quand l’absence se mire dans nos paysages,
    Je pense à toi,
    Quand les rides câlinent légèrement ton visage,
    Je pense à toi.
    Quand tes lunettes lisent mes messages,
    Je pense à toi.
    Quand ta fleur implore son défunt âge,
    Je pense à toi.
    Quand la solitude déclare ton long voyage,
    Je pense à toi.
    Quand les souvenirs portent leurs bagages,
    Je pense à toi.

    Quand mes paupières s’embrassent sous mes collyres
    Je pense à toi.
    Quand mes larmes se concertent pour trouver le bon pH
    Je pense à toi.
    Quand mon estomac synchronise mon cerveau et mon cardio
    Je pense à toi.
    Quand mon subconscient mime une chanson d’amour rétro
    Je pense à toi.
    Quand, de mes rêves, tu restes le personnage principal
    Je pense à toi.
    Quand le temps et la distance m’accablent de te voir
    Je pense à toi.
    Quand je relis nos vœux et promesses sous la couette de notre miel
    Je pense à toi.
    Quand ton parfum inspire mon souffle vers ton toucher
    Je pense à toi.
    Quand ta voix retentit dans les fragments de mon être
    Je pense à toi.
    Et quand je ne pense pas à toi, c’est que je pense.




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  • BIOLITT : Pierre-Manau NGOULA, artiste et critique d’art congolaise

    Pierre-Manau Ngoula dite Pierre-Man’s est une artiste pluridisciplinaire internationale née en 1993 en République du Congo. Pierre-Man’s vit et travaille entre le Congo et la France.


    Vacillant entre la médiation culturelle pour la Micro-folie du Val d’Oise et sa pratique d’artiste plasticienne, Pierre-Man’s compte à son actif plusieurs expositions individuelles et de groupe.


    Elle commence par étudier l’audiovisuel à Dakar où elle se découvre une réelle passion pour le cinéma. En 2013, elle commence des études supérieures de cinéma à la Sorbonne Nouvelle à Paris, qui se concrétisent par l’obtention d’un Master en Cinéma et Audiovisuel.


    En 2015, lors d’un atelier de critique cinématographique, elle s’intéresse de plus en plus à l’écriture. Pierre Man’s s’oriente pas à pas vers la critique d’art et devient rapidement rédactrice des ATELIERS SAHM, un centre d’art congolais au coeur de la ville de Brazzaville. En plus de cela, elle anime des ateliers d’écriture cinématographique et accompagne plusieurs artistes dans l’écriture et l’analyse de leurs œuvres.


    Depuis 2017, elle accompagne des artistes du Congo et d’ailleurs à la biennale d’art
    contemporain Dak’Art en tant que critique d’art pour le projet bi-annuel des ATELIERS SAHM, Esthétiques en partage au-delà des géographies. La même année, LES ATELIERS SAHM lui décernent une bourse de travail Gästeatelier Krone octroyée aux femmes artistes congolaises.

    En 2017, elle reçoit aussi le Prix de La Fondation Blachère, une fondation d’entreprise pour l’art africain.


    En 2021, elle signe pour Africa 2020 avec le Centre d’art marseillais Montévideo en collaboration avec LES ATELIERS SAHM, en tant que critique d’art pour l’exposition
    collective Réinventer le monde à l’aube des traversées. La même année, elle a été lauréate du programme de résidence In Situ de la Fondation Daniel et Nina Carasso & Cité internationale des arts de Paris.


    En 2023, elle a été lauréate du Prix de la critique d’art décerné durant la Rencontre
    Internationale de l’Art Contemporain (RIAC) à Brazzaville en partenariat avec le média culturel No’ocultures, en République du Congo.


    En 2025, elle signe avec la Banque Mondiale en tant que critique d’art pour une exposition qui aura lieu au mois d’avril de la même année, à Brazzaville.



  • BIOLITT : Kathy Noëlle SAMBAH, actrice culturelle camerounaise

    Kathy Noëlle Sambah de son vrai nom Nsizoa Samba Catherine Noëlle est née le 25 décembre 1998 à Mbalmayo. Son père est alors photographe et sa mère, plasticienne de formation.

    Elle fait ses études secondaires à Mbalmayo et à Garoua et revient à Yaoundé après l’obtention de son baccalauréat série littéraire, pour embrasser des études supérieures en lettres germaniques à l’Université de Yaoundé I
    Après l’obtention de sa licence, elle se tourne vers la communication digitale et met sur pied son projet « Une folle des langues » dont le but est la revalorisation des langues en général et des langues bantoues en particulier.
    Kathy Noëlle SAMBAH suit donc une formation en community management et mobile vidéo making.

    En juillet 2021, elle met sur pied « Le camp Retour Ô Sources ». Il s’agit ici d’une colonie de vacances dont le but est de familiariser les enfants à leurs origines, à travers différentes activités (ateliers de langue, de danse, de cuisine, de conte… autour du feu et autres).

    Kathy Noëlle SAMBAH est passionnée par tout ce qui touche à la culture en général : expositions, peinture, photographie, lecture, tourisme…

    📌 Suivez ses pages sur Facebook ⤵️
    Une folle des langues :
    https://www.facebook.com/catherine.nsizoa.73?mibextid=ZbWKwL

    Camp Retour Ô Sources :
    https://www.facebook.com/profile.php?id=100086023043762&mibextid=ZbWKwL

    📌 Contacts pour toute collaboration avec Kathy Noelle Sambah ⤵️

    📧 campretourosources@gmail.com / kathysambah98@gmail.com

    📞 +237657314645 / +237655410022


    Vous souhaitez les services de Acolitt ?
    Contactez-nous : 6 90 19 51 26 / acolitterature@gmail.com


  • BIOLITT : Serge BILLO EBANGA, auteur et cinéaste camerounais

    Serge BILLO EBANGA est né à Ngaoundéré (Grand Nord Cameroun) au début des années 80. Il est un passionné des arts, des lettres et de poésie. Il est chercheur et consultant en phytothérapie et litothérapie. La médecine holistique est son premier amour.

    Plume montante de la poésie camerounaise et africaine, ce passionné est l’auteur de plusieurs recueils. Par ailleurs, il est membre de la World Poetry Movement (WPM), du Collectif des Auteurs Africains (CODAAF), et depuis janvier 2023, ambassadeur de l’Association des Poètes Africains (APA) au Cameroun.

    Serge BILLO EBANGA est également comédien et scénariste. Il est le secrétaire général de COCIPY3 (Collectif des Cinéastes Professionnels de Yaoundé 3ème) et membre de PRODAACC (Producteurs Associés de l’Audiovisuel et du Cinéma Camerounais).
    Il œuvre activement à la structuration de la cinématographie et de l’audiovisuel au pôle art cinématographique du ministère de la culture du Cameroun.


  • QUESTIONS – ANSWERS : Lavoyel, championne régionale de slam – Centre (Cameroun) 2024

    Lavoyel, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Vous êtes la championne régionale de slam – Centre (2024) et chanteuse-musicienne. Nous vous laissons nous en dire un peu plus sur vous.


    Bonjour ! C’est un honneur pour moi de répondre à vos questions. Alors, Lavoyel est une jeune femme passionnée d’écriture, de musique, de chants et même de comedie. J’ai découvert le slam il y a quatre ans, en écoutant Myname le slamaster. Tout de suite, c’est apparu comme une évidence. Depuis lors, j’essaye le plus possible de mettre en valeur le don que j’ai.


    Si l’on vous demande une définition du slam, laquelle proposeriez-vous ?

    Le slam, c’est le Carrefour des Arts, mais avant tout, c’est la Liberté.

    Vous êtes la toute première femme à gagner ce tournoi régional de slam dans le centre. Nous rappelons à nos abonnés que ce tournoi est organisé par le collectif 237 Paroles. Pour vous, que signifie être championne ?


    Premièrement, c’est un honneur pour moi. J’ai longtemps rêvé et regardé cette compétition de loin qu’aujourd’hui, braver la région du centre, c’est véritablement cher à mes yeux. Cependant, c’est également un lourd fardeau de porter une région telle que le centre. Je reste optimiste et je sais que je pourrai compter sur les grands frères dans le milieu et même en dehors. En définitive, ça signifie avoir la chance de porter haut ma vision du slam.

    Finale région du centre – 23 novembre 2024



    Votre titre de championne fait de vous une candidate du grand concours slam Cameroun – toujours organisé par le collectif 237 Paroles – l’an prochain. Que promettez-vous au Cameroun ?


    Avant tout, de faire disparaitre l’idée qui voudrait que le slam ne soit que compétition. Ensuite, pouvoir impacter les mentalités pour amener le plus grand nombre d’adeptes de cet art à penser carrière et à porter le slam comme un précieux fardeau dans le monde entier.

    Votre slam a-t-il une ligne particulière quant aux thèmes (est-il engagé ?) ou alors les textes vous viennent, et peu importe la thématique, vous y allez ?


    Comme je l’ai dit plus haut, pour moi, le slam, c’est la liberté. Mes textes me viennent toujours de l’intérieur. Peu importe la thématique, je la ramène toujours vers moi. Il arrive presque toujours que je fasse des textes engagés, car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Toutefois, je ne saurais circonscrire mon art dans l’engagement. Même si je pense que, finalement, que ce soit pour soi ou pour la société, on est toujours engagé dans une cause.

    En tant que championne de la région du centre, quelles actions comptez-vous mener pour une plus belle émergence du slam dans la région et même au-delà ?


    Déscolariser le slam. Le slam, c’est de l’art ! C’est bien de chercher à avoir des bases, mais avoir de la personnalité, c’est mieux ! Le slam n’est pas une matière où il faut avoir une moyenne objective ou non pour se sentir slameur. C’est plus que ça ! Et je commencerai mon combat par là. Ensuite, il faut créer des plateformes d’expressions. Les ateliers, c’est bien, mais une fois encore, le slam n’est pas figé comme la mathématique ! C’est la scène qui nous mène à nous-mêmes. J’essaierai d’agir dans ce sens.

    Lisez-vous des livres ? Si oui, quelles sont vos préférences et les auteurs qui ont marqué vos expériences de lecture ?

    Absolument ! Je préfère les romans. J’aime le voyage qu’ils procurent, mais surtout les leçons qu’on peut en tirer. Mon auteur préférée et qui m’inspire énormément est Djaili AMADOU Amal. Sa plume est particulière et ses romans arrivent particulièrement à me toucher.

    Quels conseils donnez-vous aux jeunes passionné.e.s de slam ?


    SLAMEZ ! C’est peut-être facile dit ainsi, mais cet exercice sera l’une des choses qui vous apparaitront difficiles. Mais surtout, SOYEZ VOUS ! La plus belle des beautés, c’est d’assumer son identité !

    Que pensez-vous de l’intelligence artificielle ? Pourriez-vous faire recours à cette technologie pour la production d’un texte de slam ? Pourquoi ?


    Je pense que les nouvelles technologies améliorent notre quotidien. Toutefois, je n’utiliserai jamais aucune d’elles pour mes textes. Le slam, c’est la liberté. Le slam, c’est le cœur qui apprend à voler. C’est impossible qu’une machine, peu importe son niveau de programmation, puisse mener à bien cet exercice.

    Votre mot de fin ?


    J’ai été honorée de répondre à toutes ces questions. Etre championne régionale du centre, c’est une immense responsabilité, mais c’est avant tout l’occasion de porter le slam camerounais là où je veux qu’il soit, en travaillant sur les projets que je nourris dans ce sens.

    Entretien mené par Pauline ONGONO




  • SOUL’ART | SPECTACLE DE SLAM AVEC BERN’ARTDO ET LE GRIOT

    • Une date inoubliable : 1er mai 2023
    • Un espace dédié par l’espace culturel Quartier Mozart, comble
    • 2h30 d’ivresse par les mots
    • 4 slameur.se.s en première partie
    • 1 hommage à la regrettée Frederique Ottou Artiste par l’auteur et éditeur Ray The Prince
    • Une mise en scène incroyable
    • Des mots pour des maux d’actualité
    • Un imprésario talentueux…

    Décrire… Cet événement était À VIVRE.

    L’équipe ACOLITT remercie Bern’Artdo et Le Griot pour la confiance.

    📌 Vous souhaitez une communication autour de vos initiatives en littérature ? #ACOLITT répond au +237 6 90 19 51 26 et acolitterature@gmail.com

  • ACOLITT au cœur du Slam

    Beau spectacle slam offert le 29 décembre 2023 par Bern’ArtDo, Ndongar Théophile (champion national de slam) et plusieurs autres slameurs camerounais et tchadiens. Rémy meva’a de BOBOH HOUSE MEDIA était l’imprésario.

    Acolitt est honorée d’avoir fait partie de cette aventure.

    👇👇👇👇👇👇

    • Relecture et correction
    • Communication littéraire
    • Traduction littéraire
    • Transcription
    • Bibliothéconomie
      Contactez ACOLITT 👇👇
      Tél.: (+237) 690195126
      E-mail : acolitterature@gmail.com

  • BIOLITT : Christine TSALLA, auteure camerounaise

    Christine Elong Eba se présente ⤵️

     »Je suis Madame Christine Elong née Tsalla Ngono, auteure camerounaise.

    À la base, j’ai une formation scientifique – j’ai toujours eu un faible pour les mathématiques. Je
    ne m’étais jamais vraiment projetée dans une carrière littéraire.
    Pour moi, penser  »Écriture » était une sorte de défi imaginaire. À force de lecture, je me disais souvent : « Il faut que j’écrive!», mais, sans pour autant pousser plus loin.

    Le déclic se fait en 2015 lorsque je découvre, au travers d’une sœur, combien le parcours de vie de certaines personnes peut se révéler une très lourde croix. J’avais, en face, un cas
    patent d’une réalité qui allait au-delà de toute fiction.

    En 2019, mon premier roman, « Piégée par mon sang », verra le jour. Un roman qui rend hommage à toutes ces mères-courage qui se battent tous les jours pour leurs familles.
    En 2022, suivra « Mexico » qui, lui, raconte l’exil, le voyage, l’amour.  »




  • BIOLITT : Essaid MANSSOURI, poète marocain

    MANSOURI Essaid est né le 4 janvier 1991 à Souk Elkhmis dades, La vallée de dades, sud-est Maroc. Il est un poète berbère engagé, qui vit sa bohème entre les champs et les montagnes : c’est un berger des mots et aussi des maux.
    Dans ses poèmes, on trouve souvent cette liberté qui s’envole tel un pigeon en exprimant sa passion d’une manière poétique et pleine d’esthétique.


    Il a étudié au lycée Sidi Bouyhya Souk Elkhmis dades et a obtenu son bac option sciences expérimentales en 2012 ; il obtient une licence en études françaises à l’Université kadi Ayyad Marrakech en 2019, après une rupture d’études des suites d’un accident au cours duquel sa rotule avait été fracturée. Il retourne alors à son village où il prodigue des cours de soutien aux élèves du primaire, du lycée, du collège…

    Distinctions et reconnaissances

    Il est nommé :

    – Commissaire Maroc escuela international the arte of America
    – Ambassadeur de Fakan Slam Maroc.
    Il a obtenu son prix Simon Bolivar



    Manssouri Essaid a écrit ses poèmes dans plusieurs magazines littéraires, journaux, sites, anthologies… A l’exemple de :

    – « Même vieux vivons mieux » (Anthologie)
    – « 100 poètes pour l’union du Grand Maghreb » (Anthologie)
    – « Élégies des semeurs d’Afrique » (Anthologie)
    – « Coeur de plume », publié dans un magazine canadienne
    – « Recueil d’un bord à l’autre de la rose méditerranéenne », co-écrit avec la poétesse française Marine Rose.

    Suivre et contacter Essaid MANSSOURI

    E-mail : essaidmanssouri9@gmail.com

    WhatsApp : +212 618-585182

    Compte Instagram : https://www.instagram.com/essaid415/profilecard/?igsh=MTMzcm5tczcxMG1xcw==

    Page Facebook : https://www.facebook.com/victorsaid1991?mibextid=ZbWKwL






  • BIOLITT : Uriel TSOP, artiste camerounais

    Uriel Tsob est né le 8 décembre 2011 à Spartanburg, aux États-Unis. Diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique) avant ses 2 ans, il est un véritable témoignage de ce que l’amour, la persévérance et le travail acharné représentent pour une belle évolution.

    Véritable artiste, Uriel travaille depuis l’âge de 3 ans à perfectionner son talent en s’exprimant et en expérimentant différentes orientations artistiques.

    Son livre, « All that for some candies » ou «Tout ça pour quelques bonbons », c’est l’histoire d’un petit papillon qui adore les friandises. Au retour de ses achats, il rencontre différents obstacles qu’il arrive à surmonter, grâce à son intelligence et son ingéniosité. Uriel est lui-même l’illustrateur de ce livre. Lors de sa première exposition d’art à LABA en juillet 2022, Uriel a eu sa première séance de dédicace.

    En 2024, à l’issue d’un concours de dessin lancé par Les Cimenteries du Cameroun, il fait partie du trio de lauréats.