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BIOLITT… Pr Assana BRAHIM, écrivain camerounais

Le Pr Assana Brahim est Chargé de Cours à l’Université de Ngaoundéré et enseigne les Sciences du langage et les Arts du Spectacle au Département de Français de cette l’Université. Il a soutenu une thèse de doctorat Ph.D sur la réception des messages de prévention du VIH dans la ville de Ngaoundéré en étudiant les affiches, les spots publicitaires et les films radiophoniques.
Assana BRAHIM est auteur de plusieurs articles dont « Le recours aux artistes dans les stratégies d’implication de Protectiv’ : une approche argumentative et sociosémiotique d’un spot télévisé », in Annales de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines, vol. XVI- 2015, Paris, L’Harmattan, 2015., et « Deux affiches dans la ville de Ngaoundéré », in Tourneux H. et Metangmo-Tatou L., Parler du sida au Nord-Cameroun, Paris, Karthala, 2010.
Ses axes de recherche tournent autour de l’Analyse du discours, plus spécifiquement des problèmes de réception des messages liés à la communication sociale et publicitaire. Ces axes mettent un accent sur l’ancrage socioculturel des discours sociaux étudiés.
Le Pr Assana BRAHIM a une plume qui ne tarit pas d’encre. Sa bibliographie, avec des genres littéraires diversifiés, s’agrandit à une vitesse qui pousse à l’admiration :
Poésie
– L’Éclipse du Désespoir, poèmes-chants, 2012, Éditions Ifrikiya
– Amour de la Sagesse et Sagesse de l’Amour, poèmes-chants et maximes, 2016, Éditions IfrikiyaRoman
– Les Blancs arrivent !, 2018, Éditions Proximité
– Silence, le Diable passe !, 2019, Éditions Ifrikiya
– L’enfant au paradis perdu, 2020, Éditions Ifrikiya
– Le fœtus meurtrier, 2022, Éditions IfrikiyaÉpopée
– Les Sao, la chute de la civilisation de la terre cuite, 2020, Éditions Proximité
– Toumaï. Le premier monde, 2021, Éditions IfrikiyaThéâtre
– Halima. Dans le bureau fermé du patron, 2020, Éditions Ifrikiya
– Alim. Dans la prison enchantée de la passion, 2021, Éditions IfrikiyaNouvelle
Couples sous le couvert du kongossa. Neuf mystérieuses enquêtes du commissaire Gambo, 2021, Éditions IfrikiyaEssai
– L’Arabe du Cameroun, entre l’histoire des mots et les mots de l’Histoire, 2019, Éditions Ifrikiya
– Panorama de la poésie orale et écrite du Nord-Cameroun, 2019, Éditions Ifrikiya
– Les Présidents Ahmadou Ahidjo et Paul Biya face au défi linguistique de l’unité nationale, 2020, Éditions Ifrikiya
– Aphorismes pour comprendre l’Amour de A à Z, 2020, Éditions de Midi
– L’art dramatique du Nord-Cameroun, entre les discours de la théâtralité et la théâtralisation des discours, 2021, Éditions Ifrikiya
La bibliographie du Pr Assana BRAHIM en images






















Suivez le Pr Assana BRAHIM ici : https://www.facebook.com/assana.brahim.92?mibextid=ZbWKwL
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D-LIVRE… Sabine MENGUE, auteure camerounaise

Sabine MENGUE
« Ce roman porte également mes espoirs d’une aube nouvelle pour l’unité nationale au Cameroun, dans chaque pays africain et entre tous les africains. »
Bonjour, madame et merci de vous prêter à ce jeu de questions. En tant qu’auteure, comment vous définissez-vous ?
C’est moi qui vous remercie de me prêter votre tribune pour parler de mes livres. Pour répondre à votre question, je dirais que je suis une exploratrice de la nature humaine et une passionnée de la transmission. Je ne me donne pas de limites de genres dans mon expression littéraire.Vous avez flirté avec la poésie, la bande dessinée, et cette année vous avez jeté votre dévolu sur le roman. « Et les femmes se sont tues » est né. On peut distinguer sur la couverture un soleil qui se couche ou se lève, la statue de la réunification à Yaoundé, un homme âgé sur une moto enchainé au conducteur… Tellement de symboles ! Sabine MENGUE, parlez-nous de ce roman.
Je suis heureuse que vous ayez observé certains détails de cette couverture réalisée par un jeune camerounais, Michel AMBASSA. En effet, à elle seule elle illustre les grandes lignes du roman.
D’abord la transmission intergénérationnelle, qui est un des thèmes centraux du récit. La chaine qui lie le jeune au vieillard représente un destin commun. Le destin des jeunes africains d’aujourd’hui n’est pas indépendant du sacrifice que les plus anciens, des gens ordinaires, voire anonymes pour les historiens, mais connus de leurs famille et entourage, ont concédé. Mon espoir est que ce roman soit un prétexte pour beaucoup d’échanges dans les familles, entre les grands-parents qui sont de plus en plus délaissés aujourd’hui et leurs petits, voire arrière-petits-enfants.
Ce roman porte également mes espoirs d’une aube nouvelle pour l’unité nationale au Cameroun, dans chaque pays africain et entre tous les africains. Au Cameroun, cette unité dont le socle est l’engagement de nos grands-parents du nord au sud, de l’est à l’ouest, devrait être précieuse pour notre génération et celle de nos enfants. Pour cela, je vous inviterai à lire le discours de la renaissance de Ange, celle par qui l’histoire a commencé.La femme qui domine le paysage a en même temps le poing levé et une main sur la bouche, car j’ai un rêve : celui que la femme africaine reprenne la parole pour réclamer l’avènement des lendemains meilleurs pour tous les enfants du continent.
La moto symbolise le temps qui s’accélère, l’histoire qui avance et que l’on ne peut pas arrêter.Comment avez-vous procédé pour l’écrire, ce roman somme toute historique ? Êtes-vous allée sur le terrain pour avoir des idées, par exemple ?
J’ai commencé l’écriture de ce roman en 2019. Tout part de l’histoire de mon grand-père qui a été prisonnier à Mantum, arrêté lors des manifestations contre les résultats des élections législatives du Cameroun Fédéral en avril 1964. Aussi, il y a en partie des faits réels récoltés auprès de ma famille, ma maman, mes oncles et tantes… Ils m’ont transmis des informations précieuses sur le contexte des années 60, la vie courante, ce que les gens buvaient, quels types de musiques ils écoutaient, comment était la ville, l’habitat à Yaoundé, la vie dans les quartiers, etc. Ensuite, je me suis basée sur des ouvrages d’histoire et des travaux de recherche universitaires. J’ai enfin consulté des historiens qui ont pu me donner certaines informations basées sur leurs propres souvenirs. En tout cas, le lecteur pourra se référer à la fin de l’ouvrage pour voir les sources.

Enfin, en 2022, lors d’un voyage au Cameroun, j’ai fait une tentative de consultation des Archives Nationales du Cameroun et celles de la prison de Mantoum où était incarcéré mon grand-père. Ma tentative n’a pas abouti, mais je ne désespère pas de pouvoir un jour y accéder.Et les femmes se sont tues veut, à travers une histoire d’amour, une histoire de famille et une histoire politique, susciter le désir chez les jeunes et les moins jeunes d’aller chercher, lire l’Histoire, raconter et se laisser raconter l’histoire des hommes ordinaires, pour se poser la question de leur propre engagement en tant que citoyen.
Il faut préciser que ce livre parait en autoédition… Quelles sont les difficultés d’une autoéditée et aussi ses avantages ?
Je ne peux pas en parler de manière exhaustive ni pour tous les auteurs autoédités, mais je peux revenir sur mon expérience. Ce qui a guidé mon choix ce sont les lecteurs. Je souhaitais toucher en premier lieu les lecteurs qui vivent en Afrique et au Cameroun en particulier. Or, les maisons d’édition basées en France, où je vis actuellement, n’atteignent pas facilement ce public. Je voulais également me soustraire aux aléas temporels d’une maison d’édition. Si vous en trouvez une qui accepte d’éditer votre texte : soit elle vous presse de sortir un livre à telle date, soit elle prend beaucoup de temps pour vous publier. Et cela peut vous refroidir dans votre processus d’écriture.
En revanche, l’autoédition requiert une grande exigence. Mon but était d’arriver à un livre aussi professionnel que celui d’une bonne maison d’édition. Mais tout repose sur vous après avoir écrit votre roman ; toutes les charges et démarches vous incombent : la conception, les coûts de relecture, de la couverture, de l’impression, du référencement de l’ouvrage, de la communication, de la distribution, etc. J’ai aimé réaliser une grande partie de ce travail, mais il est primordial de se faire accompagner par des professionnels à certaines étapes, comme des agents littéraires et d’autres, pour que justement le livre rencontre le lecteur.
Quelles sont vos prochaines actualités ?
Parallèlement à la sortie de Et les femmes se sont tues, j’ai également publié un recueil de textes poétiques, Posie Berry. Il fera sa propre vie, car je n’en fais pas tellement la publicité. C’est un recueil qui rassemble des textes assez engagés, qui questionnent l’évolution technologique et les relations sociales, la vie des jeunes, nos racines… D’autres surprises arrivent en 2024.
Mais avant tout, j’espère venir au Cameroun en 2024 pour rencontrer les lecteurs de Et les femmes se sont tues.Propos recueillis par Linelitt’
Espace PUB’
En collaboration avec Ghosts Universe, ACOLITT tiendra un atelier d’écriture ce dimanche. Il se tiendra en ligne et sera accessible le jour dit, dès 15h, par le lien suivant : https://meet.google.com/ibe-qcuv-scv

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FESTIFOUS : QUAND LA LITTÉRATURE TCHADIENNE EST EN EXTASE
La communauté des écrivains et auteurs du Tchad et de la coordination des activités du Festival International le Souffle de L’Harmattan, par la voix du Dr Patrick Clément OYIEH, félicite la promotrice du Festival International des Fous du Livre (FESTIFOUS)
Ceint d’admiration et de respect envers la passion et le dévouement de la Camerounaise amoureuse de la littérature et promotrice du festival littéraire international FESTIFOUS, le Dr Patrick Clément OYIEH a tenu à féliciter Marie Bertille MAWEM.
L’engagement de cette dernière à promouvoir les écrivains et auteurs du monde entier joue un rôle dans ce geste d’acclamations, au vue de cette plateforme unique, le FESTIFOUS, où les talents littéraires peuvent s’épanouir et être célébrés.
Dr Patrick Clément OYIEH a tenu à mettre en exergue la vision de la promotrice qui vise à nourrir l’amour de la littérature et à encourager la diversité culturelle transcontinentale.
On peut donc aisément dire que les efforts de Marie Bertille MAWEM pour organiser ce festival littéraire international ne passent pas inaperçus. Et à juste titre. Car, mobiliser des écrivains de renom, des érudits et des passionnés du monde entier pour un partage de connaissances et d’expériences, créant ainsi des liens précieux entre les différentes cultures et traditions littéraires est une chose dont la littérature a besoin.
Dr OYIEH redouble d’acclamations devant la foi et l’opiniâtreté de la promotrice, dans un climat assez délétère au Cameroun, pour les écrivains et les auteurs du monde entier. Il décrit cette pugnacité d’inestimable, d’incomparable et presqu’incroyable, digne d’une touche indomptable littéraire.
Dans ce contexte qui voit la jeunesse cliver, Dr OYIEH estime que Marie Bertille MAWEM est une source d’inspiration pour de nombreux jeunes qui rêvent de faire carrière dans le domaine littéraire, par son engagement et sa détermination qui prouvent qu’il est possible de réaliser de grandes choses grâce à la passion et la persévérance.

Marie Bertille MAWEM, promotrice du FESTIFOUS « Marie Bertille MAWEM, votre festival littéraire international est une véritable célébration de la créativité et du pouvoir des mots. Continuez à éclairer le monde de la littérature avec votre festival et vos activités, car chaque page tournée, chaque histoire partagée, contribue à un monde plus diversifié, riche d’histoires et d’émotions.
Le Coordonnateur des activités du Festival International le Souffle de L’Harmattan 10,
Que votre festival continue de grandir et d’inspirer de nombreux autres passionnés de la lecture et de l’écriture à travers le monde ! Avec toute mon admiration profonde, mon inclinaison totale et ma très très haute considération.
Dr Patrick Clément Oyieh,
Professeur d’éloquence
Directeur général de l’institut d’Art Oratoire du Tchad »
Acteurs de la littérature, soyez de la partie du 06 au 09 décembre 2023, pour la quatrième édition du FESTIFOUS. Contact utile : (+237) 657695643 (WhatsApp)
ACOLITT
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SORORITÉ CHÉRIE : des bras pour enlacer le monde (avec la participation des contributrices de «Sororité chérie»)

«Nous décidons qu’il est temps de sortir nos langues inconvenues de l’ombre, l’heure est à l’émotion, au partage de nos existences singulières, nous, femmes, mères, amantes, employées, poétesses, surtout poétesses des existences d’hier, d’aujourd’hui et de demain.»
L’on a coutume de penser que, comme l’assertion «L’homme est un loup pour l’homme», la femme, dans son entité la plus simple, est vaccinée contre l’amabilité vis-à-vis de ses semblables. Il fallait bien produire un antidote à cette assertion; c’est alors qu’arriva Carmen, en 2021, avec ce projet : celui de joindre des plumes de femmes pour former une belle mascotte. Pari tenu!

Les 32 contributrices à cette vidéo https://www.facebook.com/100004736535097/videos/279621420943338/
Comme une seule femme avec un même esprit, des sœurs de diverses origines et cultures ; avec des différentes couleurs émotionnelles, artistiques et passionnelles ont entendu l’appel. Elles se sont ralliées à ce projet de plume exceptionnel afin de prouver au monde que des femmes peuvent fédérer leurs forces et atouts pour produire une puissance. Ainsi dans un seul battement de cœur, rythmé par la seule force de leur volonté, ces sœurs de cœur ont enfanté «Sororité Chérie».

Au Bénin 

Je suis une louve qui protège mon Louvres intérieur,
Je me bats pour un monde meilleur et en choeur,
Avec mes soeurs, on va vaincre les différentes tumeurs!
Les bonnes moeurs!
Loin d’être des louves pour leurs semblables, elles ont choisi de l’ouvrir, leur voie intérieure, pour baliser le chemin pour la postérité. Elles sont 32, mues par un ideal commun, celui de sortir la sororité de la douce ornière où elle se complait dans notre monde moderne actuel. Paru aux editions Vénus d’Ebène à Cotonou, l’ouvrage de 250 pages englobe des textes de différents genres. De la poésie au théâtre, en passant par les textes visules et de réflexion ainsi que les nouvelles, les autrices s’interrogent sur leur relation aux femmes, leur relation au monde que leur féminité engendre et renouvelle tous les jours.
La Sororité Chérie par ces voix : https://www.facebook.com/lucie.leroi.5815/videos/518285429960418/

Au Mali
Toutes ces femmes réunies autour de ce concept de Sororité en belle renaissance. Elles portent ce flambeau pour éclairer le monde une fois leur propre foyer interne illuminé d’intentions nobles et d’actions posées par le désir de reprendre possession de leur place légitime, celle occupée à l’origine, empreinte de la reconnaissance des éléments au creux même de l’humanité. Place de choix, place d’Êtres à la source de vie, aux fondations de toutes les palpitations qui font vibrer toutes les voix humaines. Toutes ces femmes prêtes à se reconnaître sans mensonge, avec authenticité et grâce, avec force et détermination dans chaque parcelle de leur existence. Femmes fermement résolues à marcher têtes hautes, côte à côte, main dans la main vers le rayonnement de leur vérité.
En France
Reprendre le chemin de nos voix, parce que derrière nous, des siècles de silence forcé, de lignes écrites furtivement, parce que certaines ont choisi de se conformer et d’adopter les codes, nous décidons qu’il est temps de sortir nos langues inconvenues de l’ombre, l’heure est à l’émotion, au partage de nos existences singulières, nous, femmes, mères, amantes, employées, poétesses, surtout poétesses des existences d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Nos épées sont des plumes qui noircissent les foulards blancs de nos libertés. En cercle autour des feux ancestraux, nous nous réunissons pour reprendre nos forces, attiser l’amour dont nous sommes nées et créer, de nos matrices en peau de lune allumer les sols de poésie, graines d’amour dans les veines humaines
Au Cameroun «J’ai hérité d’un nouvel ADN qui affiche sur chaque parcelle de mon corps, telle une enseigne indélébile le numéro 32.
Je ne suis plus seulement Aïchath
Seule, perdue et errant au milieu de mes semblables, porteuse des idées jugées hors normes.
Je suis Carmen
Je suis Angélique
Je suis Pauline
Je suis Ayélé
Je suis Evelyne
Je suis Caroline
Je suis Myrtille…
Je suis Sororité Chérie.
Qui dit mieux !?»
Je suis une louve qui protège mon Louvres intérieur,
Je me bats pour un monde meilleur et en choeur,
Avec mes soeurs, on va vaincre les différentes tumeurs!
Les bonnes moeurs!

Suivre Sororité Chérie ici https://www.facebook.com/SororiteCherie
Linelitt’ et les arts
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Réseau International des Journalistes Littéraires du Cameroun : l’édifice Littérature a une nouvelle pierre

Logo officiel
La promotion de la littérature est un souci majeur pour plusieurs passionné.e.s. Les canaux et les acteurs de la chose ne sont pas suffisants, quand nous connaissons le flux des parutions par mois en Afrique. De nombreux hommes, femmes, associations, entreprises… très dynamiques travaillent déjà sur la chose en Afrique avec pour objectif premier : faire connaître et valoriser chaque acteur.e de la littérature. C’est l’occasion de féliciter les équipes de La CENE LITTÉRAIRE, La lecture je contribue, Les Plumes Conscientes, L’autodidacte littéraire, ACOLITT, Les accros du livre, le LAO, Le conceptualiste, Le livre de l’auteur, Les amis de plume, ÔNOAN, Le Littéraire Togo, Fémicriture, Printemps des écrivains, ADAL, Ponctuation, Café des mots, Point littéraire, CIDI – Livres Afrique, La plume du Noun, et la liste est loin d’être exhaustive.
Au Cameroun, des hommes de médias ont pris l’initiative de se mettre en réseau pour apporter un plus à ce qui est déjà fait. Ce réseau, ils l’ont baptisé Réseau International des Journalistes Littéraires du Cameroun (RIJLC). Un projet mené sous la houlette du mouvement littéraire La lecture je contribue dont l’initiateur est aussi le président national du RIJLC, l’écrivain et journaliste Junior Haussin, en service à Canal 2 International.
Bien qu’ayant ses racines au Cameroun, l’objectif du RIJLC est de s’étendre dans l’ensemble de l’Afrique, et même au-delà, pour porter la voix de la littérature africaine. L’occasion est donc donnée ici aux journalistes porté.e.s sur la vie du livre et de ses acteurs d’y adhérer.

Missions
Le RIJLC se donne cinq principales missions :
1- Mettre en réseau les femmes et hommes de médias qui traitent de l’information littéraire
2- Fournir des informations relatives à la littérature à destination des acteurs de la chaîne du livre et du grand public
3- Aider à la promotion des acteurs de la chaîne du livre
4- Mener des œuvres sociales destinées à l’accessibilité du livre pour tous
5- Contribuer à l’amélioration des compétences des journalistes littéraires
Nous souhaitons une belle avancée à ce projet et que vive encore plus la littérature en Afrique.
Frais d’adhésion
– Inscription : 2000 FCFA
– Cotisation annuelle : 10.000 FCFA
Contacts RIJLC pour plus d’informations :
+237 6 92 98 48 58 | +237 6 54 25 82 37 | +237 6 58 74 42 52
Découvrez le site web de La lecture je contribue ici : https://lalecturejecontribue.com/
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Bon à savoir :
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Un agent littéraire, qu’est-ce que c’est ?

14 stations, pas une de moins : vous connaissez peut-être, en tant que jeune auteur, toutes les étapes du chemin de croix pour se faire publier, de la condamnation de votre si beau roman à sa mise au tombeau par les éditeurs auxquels vous l’avez envoyé. La formule à peine polie, on la connaît tous désormais : […]
Un agent littéraire, qu’est-ce que c’est ? -
Petit détour : Kidal de Myrtille Akofa HAHO, auteure béninoise

«Kidal» a paru cette année (2022) chez Savanes du continent. C’est un recueil de six nouvelles qui compte 112 pages et offre un vocabulaire simple et accessible à toutes les couches, en mettant en exergue plusieurs pans de la société; entre autres: la polygamie, l’avancée technologique, l’amour, etc.
À propos de l’auteure
Myrtille Akofa HAHO est une poétesse, nouvelliste, gestionnaire-comptable qui donne du sien pour la promotion des acteur.e.s du livre africain.e.s à travers le blog biscotteslittéraires.com . Elle se lance vraiment dans l’écriture en 2016 avec le recueil de poèmes «Escalades». En 2017, paraît «Comme un funambule», un autre recueil de poèmes. En début d’année 2022, elle fait partie des trente-une contributrices du recueil collectif «Sororité chérie» avec sa nouvelle «Catherine». Kidal est son récent projet.

Myrtille Akofa HAHO
DÉCOUVREZ ICI UN EXTRAIT :
«Bella avait pour seule amie Marie-Djangban¹. Marie-Djangban devait son sobriquet à une bagarre qu’elle avait eue avec son amant à qui elle avait lacéré le cou à l’aide d’une lame de rasoir. Elle avait appris de source sûre, que son client, Julien, devenu son amoureux, avait une autre femme. Ce soir-là, Julien avait fini de dîner et regardait la télévision quand Marie-Djangban entra en furie dans son salon, et sans mot dire, lui lacéra le cou.
Elle dit alors :
– Ça t’apprendra à me tromper. Je suis pute mais j’ai aussi un cœur de femme.
Le cri strident qu’émit Julien ameuta les voisins qui arrêtèrent Marie-Djangban dans son élan. Elle avait décidé d’en finir avec Julien… » P.49, extrait de la nouvelle «Mon mari fait sa star», KIDAL.
COMMENT AVOIR KIDAL ?
Kidal est disponible à 3.000 FCFA
– Librairie Notre-Dame, librairie Savoir d’Afrique à Cotonou
– Au (229)90119836 à Parakou
– Sur le site d’achat Aziza : https://aziza.bj/product/livre-kidal/
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