Catégorie : Poésie

  • CONCOURS ASSIMBA’A POÉSIE 2023 – Le clap de fin

    Les trois lauréats ont reçu leurs attestations et prix, samedi dernier, à Yaoundé et à Dschang, en présentiel et via un canal numérique.

    📌 POUR RAPPEL, Pauline ONGONO est la marraine de ce concours et ACOLITT offre aux lauréats :

    • Premier prix (Nadine NKENGUE – Yaoundé) : un an de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et quatre ateliers d’écriture en ligne. Attestation remise des mains de Ray Ndébi et Pauline Ongono de l’équipe ACOLITT.
    • Deuxième prix (Marcel H. JOUMESSI ACHOUNTSA – Dschang) : six (06) mois de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et trois (03) ateliers d’écriture en ligne.
    • Troisième prix (Abdel MFOSSI KAM – Dschang) : trois (03) mois de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et deux (02) ateliers d’écriture en ligne.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique !


  • Dédicace de Les fleurs du bien d’Alain 5 Ba’aba, auteur camerounais

    13 décembre 2023… DE 16H À 19H À LA Bibliolibrairie de la Cene Littéraire

    « Les fleurs du bien » de Alain 5 Ba’aba, une opposition à « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire ou une antiphrase ?
    Voilà une préoccupation qui a animé plus d’un lors de la cérémonie de présentation du recueil de poèmes de Alain ABANDA « Alain 5 Ba’aba » paru aux Éditions Ifrikiya

    C’EST QUOI « LES FLEURS DU BIEN » ?

    C’est un questionnement sur son Moi, sur ce qui nous entoure, sur le bien et le mal, sur le vécu, sur ce que notre âme absorbe, stocke ou rejette…
    C’est un met que l’auteur a concocté pendant près de cinq (05) années, pour espérer servir une pièce unique…
    C’est une invitation à l’acceptation de soi, de l’autre et de ce que la vie peut donner de mieux…
    C’est une répartition en livres et chants :

    • Livre premier : Le livre des épines
      Chant I : Douleur et perfidie (onze poèmes)
      Chant II : Endurances, espoir et symphonies de la patience (neuf poèmes)
    • Livre second : Le livre des cimes !
      Chant I : Éloges et Offrandes (six poèmes)
      Chant II : Devant la face de Dieu (quatre poèmes)

    Pour clore le jeu de questions, un intermède sous fond de la harpe de la slameuse Free-T a permis de découvrir Minette, une jeune dame reconnaissante du bien-être que lui a apporté ce livre, et qui a tenu à déclamer pour nous. Moment intense que l’assistance a eu du mal à quitter.

    Trois heures de vie terrestre ont été utilisées à bon escient… Il ne reste plus qu’à l’équipe Acolitt de souhaiter un parfum éternel à « Les fleurs du bien » ; à prier les lecteurs de vivre avec l’auteur leurs expériences de lecture, critiques, analyses…

    Notre présidente, Pauline Ongono, était sur les lieux et n’a pas manqué d’apprécier les contours de la cérémonie et les rencontres – comme celle avec le Pr Assana Brahim de l’ Université de Ngaoundéré (qui a reporté son voyage pour assister à ce moment), faites.

    🙏 Merci infiniment à Pierrette Odile pour sa patience et son bel accueil à la Bibliolibrairie de La CENE littéraire
    Merci à madame Agnès NDA ZOA pour son support inconditionnel…

    Bon vent, Alain 5 Ba’aba !


    💥💥 ACOLITT communique sur vos initiatives en littérature.
    Nous contacter :

    6 90 19 51 26 / acolitterature@gmail.com


  • BIOLITT : Sarah Florence EGYPTE, auteure camerounaise

    Sarah Florence Egypte est née le 21 février 2008 à Yaoundé au Cameroun. Elle découvre très vite l’univers des lettres et des livres grâce à son père qui est écrivain et éditeur. Sa passion pour la lecture se développe très rapidement et l’essentiel de ses loisirs consiste à lire des livres partout présents dans sa chambre, des plus simples aux plus hardis parfois, des moins volumineux aux plus épais.

    Elève en classe de 4e au moment où elle a écrit les textes contenus dans son recueil de poésie, Premiers pas, paru aux Éditions Ifrikiya , elle a su intégrer et faire sienne les valeurs morales, spirituelles et autres rigueurs qui sont de mise dans l’établissement confessionnel qu’elle fréquente, et présentes également dans ses lectures et sa merveilleuse intégration dans sa famille.

    Après l’obtention de son BEPC en juin 2023, elle poursuit allègrement ses études en classe littéraire.

    📌 Premiers pas est disponible :

    • à la Librairie des Peuples Noirs (Yaoundé – montée SNI)
    • aux Éditions IFRIKIYA (Yaoundé – Nkolbisson),
    • à la Librairie des savoirs (Ngaoundéré)
    • à la Librairie Djabbama (Maroua)

    💰 3000 FCFA (version grand public) / 5000 FCFA (version cartonnée)


  • Il a été lu… Les chansons d’Angongué

    RÉHABILITATION DE LA BEAUTÉ DU SIMPLE ET CARTOGRAPHIE DE L’AMITIÉ.

    La nomenclature générale de l’écriture des temps actuels met en scène les écrits de vie et de guerres de toutes sortes, qui consacrent l’ego et les tendances hégémoniques multiples. Je peux me permettre d’appeler cela l’écriture du complexe et je me refuse d’en citer les auteurs (aujourd’hui nous nous focalisons sur les auteurs du jour). Ma lecture du recueil de poèmes collectif Les chansons d’Angongué a été saisie par l’inscription, presqu’aux antipodes du tableau sculptural sus-mentionné, de la communication poétique sur la réhabilitation de la beauté du simple et la cartographie de l’amitié. Ce sera, il me semble, le leg perpétuel de Anne cillon Perri, mis en valeur par sa co-présence à Ele Memvouta, dans le texte qui nous rassemble ici en ce moment. Trois stations dessinent l’itinéraire sémantique du recueil à mon avis : un procès de la modernité, une inscription de l’enracinement-détachement et un manichéisme ontologique vitalisant.

    I- Du procès de la modernité.

    L’unité sémantique d’ensemble du texte se construit autour du voyage. Elle donne l’impression d’un appareillage à la modernité, simplement admise ici comme l’actuel, ou comme phénomène de mode. Mais c’est pour en montrer un pan de construction inactuel. Le voyage est doublement endogène. Il désacralise la ville comme haut lieu de l’épanouissement, et consacre le bourg – le village – espace de rencontre avec soi et soit même et avec les autres. Le texte dit: « Nous sommes venus/ Rincer nos âmes polluées par la ville/ Et coudre nos corps sur la tranquillité/ Qui ourle la calebasse que tendent les ancêtres » ; « Ce soir les tam-tams/ les tambours/ en forêt/ sur les bordures/ de la verdure toussent leur dictature/ contre la vénalité taillée sur la modernité ». PP42, 44. La ville est ici image de la désintégration, de la claustration jusqu’à la castration de l’être.

    Conséquemment, le poème souffle un vent de (re)connexion au minéral et de (re)trouvaille(s) de soi et de(s) l’autre(s), tant le texte proclame la terre native et l’essentialité de la fraternité, sans faux semblant! Angongué est une terre de surgissement du bonheur, un lieu mythique d’aspiration à la joie, une carte postale offerte au monde. C’est le lien qui résiste au péremptoire de l’individualisme : « En cette contrée de douceurs sauvages,/ Le murmure du fleuve se fait ordalie/ De l’appel à l’attouchement./ La Lobo énonce la mystique du métissage./ Ville et campagne/ Roche-bijoux et pique-nique de béatitude/ Ont choisi de s’accoupler. » P100. Les sens sont appelés au banquet. La vue, le toucher, le goût se font porte d’entrée dans l’essentiel, loin de l’hyperactivité et du caractère cérébral qu’impose la vie citadine. Ici ce n’est plus je pense donc je suis; c’est je sens donc je suis; donc je vis !

    Et pour incruster cet être-au-monde renouvelé, les poèmes de Les chansons d’Angongué disent le dépit de l’ici (la ville) et le désir du là-bas (l’ailleurs qu’est Angongué le village), en transmutant le support du poème de la page à l’espace géographique concret. Désormais Angongué est un poème apéritif : « Angongué,/ À la simple évocation de ton nom (…)/ Mon corps s’emplit de sensations (…)/ Et mon cœur danse la transe [des] émotions. » P117, une métaphore du dépaysement merveilleux : « Et comme une irrépressible pulsion,/ Seule s’ouvrait la soupape, L’équerre des vents/ Je pris la route de l’évasion/ Le long de la sente ferrugineuse d’Angongué/ Dessus sa cuirasse, palpitait le pouls du rêve.» P29. C’est un exotisme de la fascination pour le terroir qui se dessine ainsi, avec pour horizon probable une idée de fixation ontologique.

    II- De l’enracinement et du détachement.

    La (re)considération du lieu natal, dans le recueil de poèmes Les chansons d’Angongué se configure en trois mouvements. Le pouvoir de suggestion du lieu ombilical dont la stature relève de la fécondité : Angongué est source, les lecteurs et les actants dans le texte s’y «  sont trémoussés/ Frappant la terre séculaire/ De pur nectar patrimonial ». P110 ; Angongué est cathartique, « Angongué a posé sur mon âme en peine ses langes/ Dans les contreforts de ses arbres/ Je me suis vautré tel un enfant éperdu/ Puisant dans sa main, l’eau sombre de la Lobo ». Angongué est leg et héritage : « Je suis inséminé par toutes les fécondités du large/ toutes les germinations ont pris possession de mon corps » ; « Angongué a donné une main ferme à Guientsing/ Et le pays retrouve le chemin perdu des étoiles/ Je suis maintenu à hauteur incorruptible de l’héritage » PP 59-60. Les textes inspirés de l’ouvrage dans le méridionale comme lieu foetale poétisent les instabilités nombreuses que sont la fragilité de l’être ( son insoutenable légèreté pour emprunter à Milan Kundera la belle formulation), l’instabilité émotionnelle qui l’entraîne au mal de vivre et au vague à l’âme et le tragique qui ballote entre les innombrables inadéquations à lui-même, à la société et au divin.

    D’où le recours des poèmes à une spiritualité, aux figures tutélaires incantées et à la liturgie jubilatoire. Les célébrants dans le texte tissent des passerelles humaines à l’aide de la musique, de la danse, pour conjurer le mal et assiéger l’immortalité : « Il est temps de puiser sa portion de l’éternité/(…) Je brise le cœur de pierre/ Que l’engeance malsaine s’évertue/À substituer à ton cœur en d’or », PP50-51. Le tam-tam et les tambours jonchent les prises de paroles d’auteurs le long du texte.

    En même temps que se fait l’enracinement dans le limon patrimonial, le vent du large se détache de chaque prise de parole, à une discontinuité féconde du lien entre les actants dans le texte, pour dire l’imprenable solitude de l’être. C’est une solitude nécessaire au renouvellement des voeux et à l’attachement métaphysique, pour atteindre la totalité si cher au caractère intégral de l’homme: « Je fantasme l’éternité/ près du brasier de mes ancêtres angonguéens/ Là où l’imaginaire conjoint le plausible et l’impossible/ Par le féerique alliage des utopies » P74. Le poète reste ainsi acquis à la bipolarité essentielle pour habiter le monde avec Hölderin, de façon poétique: « À l’intersection du visible et de l’invisible/ Du clair et de l’obscur du sacré et du profane/ Du mythe et de la réalité/[parce qu’] il y a un espace trouble qu’habite le poète », nécessairement tragique pour qu’enracinement et détachement deviennent éléments structurants du beau et du simple.

    lll- Du substrat d’un manichéisme (re)vitalisant.

    En lisant Les chansons d’Angongué, il est difficile de passer outre les éléments oppositionnels, en surface, que sont le jour et la nuit. En y appliquant une lecture déconstructiviste, on peut lire une survalorisation de l’élément le moins attractif de cette binarité: la nuit. Tandis que le jour écrase les paysages humains, « le soleil était à son zénith/ Le vent des sylves n’en était/ Que plus intense et l’injure/ plus blessante ». P34, « la nuit luit de l’inoui/ Et brille de la mutité des galets » P17, c’est-à-dire que la nuit est lieu de visitation de la mémoire torturé de l’être et en même temps le lieu de l’épandage du don.

    Cette dualité de la nuit noire et blanche, c’est-à-dire sans ou avec astre, s’ouvre sur la blessure (la balafre) de l’être : « j’habite le chemin de sa mémoire/ Et toute la clarté ésotérique de ses nuances/ La nuit agite le silence sous l’arbre/ D’une diaspora vaguement occulte/ Il y a dans cette foule un je ne sais quoi de moi » P87. La nuit, les poèmes exhortent à s’ouvrir à elle, pour éviter un nombrilisme malsain : « Entendre, pressentir seulement de loin,/ La nuit du chaos,/ Vibration de la chose innombrable./ S’ouvrir de partout,/ Au double acte de pénétration et de résistance » P22. Parce que la nuit est propice à la rencontre de l’essentiel et du vrai de soi, sa « mythologie » P49 est semaille de la créativité, gage de l’immortalité de l’être.

    C’est la raison pour laquelle ses contours s’aplanissent sous les plumes en présence, en une splendeur vespérale propice à une joute vivifiante : « Il fallait le faire [affronter la nuit] pour redonner/ Au palmier la splendeur vespérale de ses causeries/ Avec la lune avant que/ N’arrive l’horizon avec/ Sa toile dentelée de suie ». Le manichéisme duel s’effrite ainsi pour laisser place au soir, au lieu de (re)conciliation de soi avec soi-même et avec les autres, musique en fond sonore, amitié en bandoulière et paix intérieure acquise : « Ce soir les tam-tams/ les tambours d’Angongué/ réconcilient l’homme avec lui-même/ tracent la trajectoire nouvelle indélébile/ le regard vierge/ devant structurer désormais l’avenir », P45. C’est l’unique passerelle de l’amitié.

    Dr. Anne Rachel ABOYOYO ABOYOYO


  • BIOLITT : Jean-Claude AWONO, écrivain, promoteur culturel et éditeur camerounais

    Jean-Claude Awono est professeur de lettres formé à l’École Normale Supérieure de Yaoundé, après une licence en Lettres Modernes Françaises obtenue à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé I. Sa passion pour la poésie lui ouvre de nombreux chemins dans le champ de la culture et de la littérature.
    Il a été directeur de collection aux Éditions CLE à Yaoundé et depuis 2011, directeur des Éditions IFRIKIYA.


    Avec des amis, il avait créé, bien avant, La Ronde des Poètes du Cameroun qui lui a servi de rampe de lancement de sa carrière littéraire. Dans le cadre de cette association, il s’est créé Le Centre culturel Francis Bebey à Yaoundé, l’Observatoire Camerounais de la Culture, Le Prix de la poésie rondine, le Festival international de Poésie des Sept Collines de Yaoundé, les Éditions de la Ronde qui deviendront, en 2007, une collection des Éditions IFRIKIYA.


    Son expérience comme éditeur et poète l’a conduit dans divers pays d’Europe (France, Suisse, Allemagne, Espagne), d’Asie (Chine), d’Amérique (Canada) et d’Afrique (Sénégal, Tchad, Maroc, Côte d’Ivoire…).

    Médaillé du mérite camerounais et Chevalier de l’ordre de la valeur, il a eu à ce jour trois principales distinctions : le Prix international de poésie de Bretagne-Réunie (2011), le Prix international de poésie David Diop décerné par l’Association des Ecrivains du Sénégal (2019) et le Prix international de Poésie Fernando d’Alméida décerné par la ville de Trois-Rivières au Québec (2020).

    Il a plusieurs fois assuré le rôle de membre du jury de divers prix et concours littéraires et tient de manière assurée des consultations en matière littéraire.


    Son ouvrage poétique A hauteur de sang a été inscrit cette année (2024) dans les programmes scolaires du Cameroun.


    Jean-Claude AWONO est chef traditionnel dans le Mbam et Inoubou, un département de la région du Centre au Cameroun.







  • BIOLITT… Nicole Bouquet MBALLA, auteure camerounaise

    Nicole Bouquet Mballa est née  en Allemagne  de parents  camerounais.  Après des études en Sciences et techniques de la communication et de journalisme en France et au Japon, elle collabore à Forbes Magazine, Daily Yomiuri Japan  et  au magazine panafricain Amina dont elle sera la correspondante en Asie, en Californie et au Congo. Membre de l’association panafricaine des journalistes, elle est également critique littéraire et préfacière.

    Elle est l’auteure de deux recueils de poèmes : Les Etoiles Une à Une ; L’Etoile est ma demeure, qui lui a valu en 2023, le Prix Tchicaya U’TAMSI de poésie ;  et d’un roman, Les calebasses brisées publié aux Editions L’harmattan, prix Tchikounda  2016. Elle a également collaboré à deux ouvrages collectifs.

    Titulaire d’un MBA de l’école de commerce de Paris, elle travaille comme Directrice commerciale dans une entreprise.




  • BIOLITT : Sarah Florence Egypte, auteure camerounaise

    Sarah Florence Egypte est née le 21 février 2008 à Yaoundé au Cameroun. Elle découvre très vite l’univers des lettres et des livres grâce à son père qui est écrivain et éditeur. Sa passion pour la lecture se développe très rapidement et l’essentiel de ses loisirs consiste à lire des livres partout présents dans sa chambre, des plus simples aux plus hardis parfois, des moins volumineux aux plus épais.

    Elève en classe de 4e au moment où elle a écrit les textes contenus dans son recueil de poésie,  » Premiers pas  », paru aux Éditions Ifrikiya , elle a su intégrer et faire sienne les valeurs morales, spirituelles et autres rigueurs qui sont de mise dans l’établissement confessionnel qu’elle fréquente, et présentes également dans ses lectures et sa merveilleuse intégration dans sa famille.

    Après l’obtention de son BEPC en juin 2023, elle poursuit allègrement ses études en classe de seconde littéraire.

    📌  »Premiers pas » est disponible :

    • à la Librairie des Peuples Noirs (Yaoundé – montée SNI)
    • aux Éditions IFRIKIYA (Yaoundé – Nkolbisson),
    • à la Librairie des savoirs (Ngaoundéré)
    • à la Librairie Djabbama (Maroua)

    💰 3000 FCFA (version grand public) / 5000 FCFA (version cartonnée)




  • BIOLITT : Marie-Françoise IBOVI, auteure congolaise

    Originaire du Congo Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi est née le 08 juin 1979 en Russie. Elle vit en France. C’est son père, journaliste, qui lui transmet le goût des livres en lui faisant passer plusieurs heures de lecture dans sa bibliothèque.

    Son premier livre, « Rue des histoires », a reçu le Grand Prix des Arts et des Lettres du Président de la République du Congo en 2012.

    Aujourd’hui spécialisée dans le polar, Marie-Françoise IBOVI a une bibliographie bien fournie et diversifiée :                                                                              

    – 2023 :
    « Le cadavre du fleuve », roman policier, Les Lettres Mouchetées                                                                                 

    – 2022 :
    « La vérité à deux pieds », pièce de théâtre policière, Kemet Édition, 2022.                                                                       
    « La disparue du lampadaire », roman policier, Edition Kemet 

    – 2021:
    « Mes rivales n’iront jamais au paradis », recueil de nouvelles, Edition Kemet
                                                                                 
     – 2015 :
    « C’est la sorcellerie Kindoki », pièce de théâtre, Editions L’Harmattan
    « Olessongo, l’enfant sørcier », ouvrage collectif, l’Harmattan
    « 60 ans de la littérature congolaise », ouvrage collectif, l’Harmattan
     
    – 2014 :
    « L’imprudence », pièce de théâtre, l’Harmattan
    « Étonnant ! Kokamwa ! », recueil de nouvelles, l’Harmattan
    « Sirène des sables », anthologies de nouvelles, ouvrage collectif, l’Harmattan
    « Les z’expressions cocasses » , sketch autour des expressions françaises, Éditions Edilivre

    – 2013 :
    « L’imprudence. Suivi de la fameuse liste », pièce de théâtre, Edilivre

    – 2012 :
    « Rue des histoires », recueil de nouvelles, Edilivre

    Marie-Françoise IBOVI a la plume toujours mouillée d’encre. Pour 2024, elle a deux projets littéraires prêts à être livrés :

    – Une BD : « C’est la sorcellerie kindoki » avec Willy the Kid.

    – Un roman policier : « Macha Kilaou, la majesTUEUSE », chez Les Lettres Mouchetées 

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    Contacts Acolitt pour communiquer sur vos initiatives littéraires :
    +237690195126 / acolitterature@gmail.com
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  • BIOLITT : Fatou Yelly FAYE, écrivaine et poétesse sénégalaise

    Née le 23 novembre 1957 à Dakar, d’une mère ménagère (femme au foyer) et d’un père fonctionnaire de l’administration, Fatou Yelly Faye a fait ses études à travers le Sénégal, suivant son père dans ses postes d’affectation : Ziguinchor, Bambey, Diourbel, Rufisque et Dakar où elle obtient le Baccalauréat A4 au Lycée Van Vollenhoven.

    Après une Maîtrise en droit privé option affaires à l’Université de Dakar (actuelle Université Cheikh Anta Diop) et un bref séjour dans un cabinet d’avocats, elle quitte Dakar pour s’installer à Kolda, avec son mari, afin de travailler dans le domaine du bâtiment, du commerce et de l’agriculture.

    Quelques années plus tard, elle revient à Dakar pour s’inscrire au British Senegalese Institute (B.S.I.) où elle obtient un K.E.T. (Key English Test) délivré par l’Université de Cambridge, le B.E.P.A. (Brevet Pratique d’Anglais) et son D.E.P.A. (Diplôme Pratique d’Anglais).
    C’est au B.S.I. qu’elle a été initiée au haïku (poème japonais) et qu’elle a rédigé ses premiers poèmes en anglais.

    Actuellement, Fatou Yelly FAYE se consacre plus à l’écriture et à l’éducation dans les écoles et lycées. La déclamation de poèmes a toujours été son violon d’Ingres depuis toute petite et notamment grâce à un enseignant hors-pair.

    SA BIBLIOGRAPHIE

    📖 ANTHOLOGIES

    • A big dish of life : anthology of poetry written by staff and students of the British Senegalese Institute, 2000
    • Anthologie sur la renaissance africaine, édition Feu de brousse, 2010
    • Anthologie sur les mines antipersonnel, édition Maguilen, 2002
    • Anthologie sur le Prophète Muhammad (Paix et Salut sur Lui)
    • Anthologie de poésie sénégalaise et gambienne, 2018
    • Anthologie « Élégies des semeurs d’Afrique » avec le Collectif Parlons poésie, 2019
    • Anthologie sur le confinement : A l’ombre des voix avec la CACSEN édition Harmattan, 2021

    📖 ŒUVRES

    • Les poubelles de l’espoir, Editions Panafrika, 2009
    • Les Termites du Salut, Editions Panafrika, 2014
    • Enregistrements audios à voir sur Google :
      Nouveau single avec le poème REVIENS du recueil « Poubelles de l’espoir »
      Kaddug Jamm (La voix de la Paix)
      Les colombes de la Paix
      La complainte du tamarinier
      Femmes d’Afrique
      Sur les traces de l’eau le peuple lebou
    • Enregistrement Studio Keur Gui Prod, 2022,
      La plaidoirie du kadd – Avec label BOUZOT
    • ENTERTAINMENT, 2023, Vidéo officielle : « Reviens », extrait du recueil « Les poubelles
      de l’espoir », studio MILKREA TV
    • Vidéos avec le label BOUZOT ENTERTAINMENT
      SO MËNÈE
      SI TU PEUX
      SÀMMAL NDONO
      PROTÈGE LE LEG
      MESSAGE A LA JEUNESSE
      NUL NE POURRA SE L’APPROPRIER
      LE VENT TE CHANTE MUSTAFA PSL (version française et wolof)

    Dédicace à Aïta Ndoye Sarr, Studio Renaissance école Edicom

    📖 VIE ASSOCIATIVE

    • Membre de l’Association des Écrivains du Sénégal : chargée des relations avec les jeunes
    • Membre du comité scientifique de la FILDAK, 2019
    • Membre de la C.A.C.SEN. (Communauté Africaine de Culture Section Sénégal)
    • Ancienne Membre du Conseil d’administration du B.S.D.A. (Bureau Sénégalais des Droits d’Auteurs)
    • Délégué d’Afropoésie pour L’Afrique de l’Ouest
    • Membre du PEN International poète essayiste nouvelliste
    • Membre du comité scientifique de la Foire International du Livre de Dakar

    📖 PRIX, DISTINCTIONS & HONNEURS

    • Grand Prix David Diop pour la poésie, décerné par l’association des Écrivains du Sénégal (AES)
    • Grand Prix Léopold Sédar Senghor de poésie, décerné par le FESTIPO de Ndayane
    • A représenté le Sénégal à l’occasion de la 30ème Foire Internationale du Livre de Tunis, novembre 2013
    • Diplôme du mérite à l’occasion de la première édition du Colloque de l’Union Mondiale des Femmes Musulmanes de Téhéran organisée
      à Dakar le 7 mars 2015
    • A représenté le Sénégal à la 6ème édition du Festival de la Pensée et la Création de l’Association Fès Saiss à Fès (Maroc), 2018
    • Invitée d’honneur du festival de slam poésie le 6 septembre 2019 à Valence sur Baïse (Valence ton slam) (France)
    • Invitée d’honneur du Festival Souffle de l’Harmattan à N’djaména (Tchad), 2019
    • PRIX MILA DES ARTS, 2022,décerné dans le cadre du MILA, le prix MILA des Arts récompense la contribution d’un artiste au rayonnement de l’art
    • Récipiendaire de la Médaille d’Honneur de l’édition 2022 du MILA, décerné au lauréat pour sa brillante participation
    • Prix ambassadrice FILIGA, 2023 – Libreville GABON.
    • Le recueil de poèmes intitulé « Les poubelles de l’espoir » a fait l’objet d’un article scientifique présenté au CAMES par le Pr Oumar DIEYE UCAD lors de son passage en grade de maître assistant
    • Diplôme d’honneur FORALY (Forum des Acteurs de l’Industrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 22 au 26 février 2023
    • Invité d’honneur au Festival International de Poésie D’Istanbul, 25 octobre2023 ( à vivre ici : https://istanbulensissiir.org/festival-sairleri/fatouyelly-faye/ )

    Contact de Fatou Yelly FAYE : fatouyelly92@gmail.com




  • BIOLITT : MFOSSI KAM Abdel, poète camerounais

    Né en 2003 à Mamognam, à l´Ouest du Cameroun, MFOSSI KAM Abdel est un jeune passionné des écrits et étudiant en Langues Étrangères Appliquées.

    Il commence son parcours éducatif à l’école publique de Mambouokou, où il a suivi ses études primaires. Il poursuit ses études secondaires au CES de Mambouokou où il obtient son BEPC en 2017. Et quelques années plus tard, au Collège la Fraternité Adana – Yaoundé, il décroche un baccalauréat A4 option espagol.

    En 2021, il rentre à l’Université de Dschang, où il se consacre à l’étude des Langues Étrangères Appliquées, avec une attention particulière portée à l’anglais, au français et à l’espagnol (Trilingue Espagnol). Sa passion pour les langues et la littérature l’anime chaque jour dans sa quête de maîtrise linguistique et de découverte culturelle.

    En plus de son parcours académique, Abdel Mfossi cultive une profonde passion pour l’écriture et la littérature en général. À travers ses mots, il cherche à capturer les nuances de la vie, à explorer les profondeurs de l’âme humaine et à inspirer ceux qui croisent son chemin. Il a récemment remporté le troisième prix au concours ASSIMBA’A poésie.