Bienvenu Juvénal ROUHEDA YASSARA est né le 12 mai 2003 à Bangui en République Centrafricaine. Il a fait ses études maternelles, primaires, secondaires et universitaires en Centrafrique, où il poursuit un Master en Relations Internationales à l’Université de Bangui. Il devient auteur en 2023.
Ses distinctionslittéraires
– En mars 2023, il est finaliste au concours de rédaction dans le cadre de l’initiative « Jeunesse, Paix et Cohésion sociale », catégorie Poésie, organisé par le Centre Catholique Universitaire à Bangui.
– Toujours en mars 2023, il est lauréat du prix « Poème en Etoile » organisé par les Editions Oubangui et l’Alliance Française à Bangui, lors de la journée Internationale de la Francophonie.
– En 2024, il est finaliste du Prix Littéraire International CODJO RODRIGUE ABEL ASSAVEDO, catégorie poésie, avec le manuscrit « Sur l’Océan de la Négritude », au Bénin.
Coach Juvénal…
Entre juin 2021 et mars 2024, il a animé, à plusieurs reprises, des ateliers d’écriture de slam et poésie à l’Alliance Française de Bangui, dans certains établissements scolaires de Bangui et sous des plateformes sénégalaises de slam et de littérature.
En 2025, il reçoit une reconnaissance de l’Ambassade des États-Unis à Bangui suite à son engagement dans une formation en vue d’un concours d’art oratoire auprès d’une trentaine de jeunes issus de divers horizons à Bangui, ainsi que sa participation active en tant que membre du jury pour ledit concours, aux côtés du personnel de l’Ambassade.
Né le 4 janvier 1991 à Souk Elkhmis dades, La vallée de dades, sud-est Maroc, Manssouri Essaid est un poète berbère engagé, qui vit sa bohème entre les champs et les montagnes, c’est un berger des mots et aussi des maux. Dans ses poèmes, on trouve souvent cette liberté qui s’envole tel un pigeon en exprimant sa passion d’une manière poétique et pleine d’esthétique. Élève du lycée Sidi Bouyhya Souk Elkhmis dades, il a eu son bac en 2012, option sciences expérimentales, licence en études française à l’Université kadi Ayyad Marrakech 2019 après deux années d’une rupture d’études suites à un accident où il était fracturé au niveau de son genou (la rotule)… Retour à son village où il fait des cours de soutien aux élèves primaires, lycée, collège. Manssouri Essaid a écrit ses poèmes dans plusieurs magazines littéraires et journaux et sites par exemple :
Anthologie « Même vieux vivons mieux « Deuxième anthologie » 100 poètes pour l’union du Grand Maghreb. » La troisième anthologie ÉLÉGIES DES SEMEURS D’AFRIQUE . Publié dans une magazine canadienne :Coeur de plume . Receuil d’un bord à l’autre de la rose méditerranéenne co-écrit avec la poétesse française Marine Rose. Il est nommé : Commissaire Maroc escuela international the arte of America Ambassadeur de Fakan Slam Maroc Il a obtenu son prix Simon Bolivar
Les trois lauréats ont reçu leurs attestations et prix, samedi dernier, à Yaoundé et à Dschang, en présentiel et via un canal numérique.
📌 POUR RAPPEL, Pauline ONGONO est la marraine de ce concours et ACOLITT offre aux lauréats :
Premier prix (Nadine NKENGUE – Yaoundé) : un an de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et quatre ateliers d’écriture en ligne. Attestation remise des mains de Ray Ndébi et Pauline Ongono de l’équipe ACOLITT.
Deuxième prix (Marcel H. JOUMESSI ACHOUNTSA – Dschang) : six (06) mois de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et trois (03) ateliers d’écriture en ligne.
Troisième prix (Abdel MFOSSI KAM – Dschang) : trois (03) mois de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et deux (02) ateliers d’écriture en ligne.
13 décembre 2023… DE 16H À 19H À LA Bibliolibrairie de la Cene Littéraire
« Les fleurs du bien » de Alain 5 Ba’aba, une opposition à « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire ou une antiphrase ? Voilà une préoccupation qui a animé plus d’un lors de la cérémonie de présentation du recueil de poèmes de Alain ABANDA « Alain 5 Ba’aba » paru aux Éditions Ifrikiya
C’EST QUOI « LES FLEURS DU BIEN » ?
C’est un questionnement sur son Moi, sur ce qui nous entoure, sur le bien et le mal, sur le vécu, sur ce que notre âme absorbe, stocke ou rejette… C’est un met que l’auteur a concocté pendant près de cinq (05) années, pour espérer servir une pièce unique… C’est une invitation à l’acceptation de soi, de l’autre et de ce que la vie peut donner de mieux… C’est une répartition en livres et chants :
Livre premier : Le livre des épines Chant I : Douleur et perfidie (onze poèmes) Chant II : Endurances, espoir et symphonies de la patience (neuf poèmes)
Livre second : Le livre des cimes ! Chant I : Éloges et Offrandes (six poèmes) Chant II : Devant la face de Dieu (quatre poèmes)
Pour clore le jeu de questions, un intermède sous fond de la harpe de la slameuse Free-T a permis de découvrir Minette, une jeune dame reconnaissante du bien-être que lui a apporté ce livre, et qui a tenu à déclamer pour nous. Moment intense que l’assistance a eu du mal à quitter.
Trois heures de vie terrestre ont été utilisées à bon escient… Il ne reste plus qu’à l’équipe Acolitt de souhaiter un parfum éternel à « Les fleurs du bien » ; à prier les lecteurs de vivre avec l’auteur leurs expériences de lecture, critiques, analyses…
Notre présidente, Pauline Ongono, était sur les lieux et n’a pas manqué d’apprécier les contours de la cérémonie et les rencontres – comme celle avec le Pr Assana Brahim de l’ Université de Ngaoundéré (qui a reporté son voyage pour assister à ce moment), faites.
🙏 Merci infiniment à Pierrette Odile pour sa patience et son bel accueil à la Bibliolibrairie de La CENE littéraire Merci à madame Agnès NDA ZOA pour son support inconditionnel…
Bon vent, Alain 5 Ba’aba !
💥💥 ACOLITT communique sur vos initiatives en littérature. Nous contacter :
Sarah Florence Egypte est née le 21 février 2008 à Yaoundé au Cameroun. Elle découvre très vite l’univers des lettres et des livres grâce à son père qui est écrivain et éditeur. Sa passion pour la lecture se développe très rapidement et l’essentiel de ses loisirs consiste à lire des livres partout présents dans sa chambre, des plus simples aux plus hardis parfois, des moins volumineux aux plus épais.
Elève en classe de 4e au moment où elle a écrit les textes contenus dans son recueil de poésie, Premiers pas, paru aux Éditions Ifrikiya , elle a su intégrer et faire sienne les valeurs morales, spirituelles et autres rigueurs qui sont de mise dans l’établissement confessionnel qu’elle fréquente, et présentes également dans ses lectures et sa merveilleuse intégration dans sa famille.
Après l’obtention de son BEPC en juin 2023, elle poursuit allègrement ses études en classe littéraire.
📌 Premiers pas est disponible :
à la Librairie des Peuples Noirs (Yaoundé – montée SNI)
RÉHABILITATION DE LA BEAUTÉ DU SIMPLE ET CARTOGRAPHIE DE L’AMITIÉ.
La nomenclature générale de l’écriture des temps actuels met en scène les écrits de vie et de guerres de toutes sortes, qui consacrent l’ego et les tendances hégémoniques multiples. Je peux me permettre d’appeler cela l’écriture du complexe et je me refuse d’en citer les auteurs (aujourd’hui nous nous focalisons sur les auteurs du jour). Ma lecture du recueil de poèmes collectif Leschansons d’Angongué a été saisie par l’inscription, presqu’aux antipodes du tableau sculptural sus-mentionné, de la communication poétique sur la réhabilitation de la beauté du simple et la cartographie de l’amitié. Ce sera, il me semble, le leg perpétuel de Anne cillon Perri, mis en valeur par sa co-présence à Ele Memvouta, dans le texte qui nous rassemble ici en ce moment. Trois stations dessinent l’itinéraire sémantique du recueil à mon avis : un procès de la modernité, une inscription de l’enracinement-détachement et un manichéisme ontologique vitalisant.
I- Du procès de la modernité.
L’unité sémantique d’ensemble du texte se construit autour du voyage. Elle donne l’impression d’un appareillage à la modernité, simplement admise ici comme l’actuel, ou comme phénomène de mode. Mais c’est pour en montrer un pan de construction inactuel. Le voyage est doublement endogène. Il désacralise la ville comme haut lieu de l’épanouissement, et consacre le bourg – le village – espace de rencontre avec soi et soit même et avec les autres. Le texte dit: « Nous sommes venus/ Rincer nos âmes polluées par la ville/ Et coudre nos corps sur la tranquillité/ Qui ourle la calebasse que tendent les ancêtres » ; « Ce soir les tam-tams/ les tambours/ en forêt/ sur les bordures/ de la verdure toussent leur dictature/ contre la vénalité taillée sur la modernité ». PP42, 44. La ville est ici image de la désintégration, de la claustration jusqu’à la castration de l’être.
Conséquemment, le poème souffle un vent de (re)connexion au minéral et de (re)trouvaille(s) de soi et de(s) l’autre(s), tant le texte proclame la terre native et l’essentialité de la fraternité, sans faux semblant! Angongué est une terre de surgissement du bonheur, un lieu mythique d’aspiration à la joie, une carte postale offerte au monde. C’est le lien qui résiste au péremptoire de l’individualisme : « En cette contrée de douceurs sauvages,/ Le murmure du fleuve se fait ordalie/ De l’appel à l’attouchement./ La Lobo énonce la mystique du métissage./ Ville et campagne/ Roche-bijoux et pique-nique de béatitude/ Ont choisi de s’accoupler. » P100. Les sens sont appelés au banquet. La vue, le toucher, le goût se font porte d’entrée dans l’essentiel, loin de l’hyperactivité et du caractère cérébral qu’impose la vie citadine. Ici ce n’est plus je pense donc je suis; c’est je sens donc je suis; donc je vis !
Et pour incruster cet être-au-monde renouvelé, les poèmes de Leschansons d’Angongué disent le dépit de l’ici (la ville) et le désir du là-bas (l’ailleurs qu’est Angongué le village), en transmutant le support du poème de la page à l’espace géographique concret. Désormais Angongué est un poème apéritif : « Angongué,/ À la simple évocation de ton nom (…)/ Mon corps s’emplit de sensations (…)/ Et mon cœur danse la transe [des] émotions. » P117, une métaphore du dépaysement merveilleux : « Et comme une irrépressible pulsion,/ Seule s’ouvrait la soupape, L’équerre des vents/ Je pris la route de l’évasion/ Le long de la sente ferrugineuse d’Angongué/ Dessus sa cuirasse, palpitait le pouls du rêve.» P29. C’est un exotisme de la fascination pour le terroir qui se dessine ainsi, avec pour horizon probable une idée de fixation ontologique.
II- De l’enracinement et du détachement.
La (re)considération du lieu natal, dans le recueil de poèmes Les chansonsd’Angongué se configure en trois mouvements. Le pouvoir de suggestion du lieu ombilical dont la stature relève de la fécondité : Angongué est source, les lecteurs et les actants dans le texte s’y « sont trémoussés/ Frappant la terre séculaire/ De pur nectar patrimonial ». P110 ; Angongué est cathartique, « Angongué a posé sur mon âme en peine ses langes/ Dans les contreforts de ses arbres/ Je me suis vautré tel un enfant éperdu/ Puisant dans sa main, l’eau sombre de la Lobo ». Angongué est leg et héritage : « Je suis inséminé par toutes les fécondités du large/ toutes les germinations ont pris possession de mon corps » ; « Angongué a donné une main ferme à Guientsing/ Et le pays retrouve le chemin perdu des étoiles/ Je suis maintenu à hauteur incorruptible de l’héritage » PP 59-60. Les textes inspirés de l’ouvrage dans le méridionale comme lieu foetale poétisent les instabilités nombreuses que sont la fragilité de l’être ( son insoutenable légèreté pour emprunter à Milan Kundera la belle formulation), l’instabilité émotionnelle qui l’entraîne au mal de vivre et au vague à l’âme et le tragique qui ballote entre les innombrables inadéquations à lui-même, à la société et au divin.
D’où le recours des poèmes à une spiritualité, aux figures tutélaires incantées et à la liturgie jubilatoire. Les célébrants dans le texte tissent des passerelles humaines à l’aide de la musique, de la danse, pour conjurer le mal et assiéger l’immortalité : « Il est temps de puiser sa portion de l’éternité/(…) Je brise le cœur de pierre/ Que l’engeance malsaine s’évertue/À substituer à ton cœur en d’or », PP50-51. Le tam-tam et les tambours jonchent les prises de paroles d’auteurs le long du texte.
En même temps que se fait l’enracinement dans le limon patrimonial, le vent du large se détache de chaque prise de parole, à une discontinuité féconde du lien entre les actants dans le texte, pour dire l’imprenable solitude de l’être. C’est une solitude nécessaire au renouvellement des voeux et à l’attachement métaphysique, pour atteindre la totalité si cher au caractère intégral de l’homme: « Je fantasme l’éternité/ près du brasier de mes ancêtres angonguéens/ Là où l’imaginaire conjoint le plausible et l’impossible/ Par le féerique alliage des utopies » P74. Le poète reste ainsi acquis à la bipolarité essentielle pour habiter le monde avec Hölderin, de façon poétique: « À l’intersection du visible et de l’invisible/ Du clair et de l’obscur du sacré et du profane/ Du mythe et de la réalité/[parce qu’] il y a un espace trouble qu’habite le poète », nécessairement tragique pour qu’enracinement et détachement deviennent éléments structurants du beau et du simple.
lll- Du substrat d’un manichéisme (re)vitalisant.
En lisant Les chansonsd’Angongué, il est difficile de passer outre les éléments oppositionnels, en surface, que sont le jour et la nuit. En y appliquant une lecture déconstructiviste, on peut lire une survalorisation de l’élément le moins attractif de cette binarité: la nuit. Tandis que le jour écrase les paysages humains, « le soleil était à son zénith/ Le vent des sylves n’en était/ Que plus intense et l’injure/ plus blessante ». P34, « la nuit luit de l’inoui/ Et brille de la mutité des galets » P17, c’est-à-dire que la nuit est lieu de visitation de la mémoire torturé de l’être et en même temps le lieu de l’épandage du don.
Cette dualité de la nuit noire et blanche, c’est-à-dire sans ou avec astre, s’ouvre sur la blessure (la balafre) de l’être : « j’habite le chemin de sa mémoire/ Et toute la clarté ésotérique de ses nuances/ La nuit agite le silence sous l’arbre/ D’une diaspora vaguement occulte/ Il y a dans cette foule un je ne sais quoi de moi » P87. La nuit, les poèmes exhortent à s’ouvrir à elle, pour éviter un nombrilisme malsain : « Entendre, pressentir seulement de loin,/ La nuit du chaos,/ Vibration de la chose innombrable./ S’ouvrir de partout,/ Au double acte de pénétration et de résistance » P22. Parce que la nuit est propice à la rencontre de l’essentiel et du vrai de soi, sa « mythologie » P49 est semaille de la créativité, gage de l’immortalité de l’être.
C’est la raison pour laquelle ses contours s’aplanissent sous les plumes en présence, en une splendeur vespérale propice à une joute vivifiante : « Il fallait le faire [affronter la nuit] pour redonner/ Au palmier la splendeur vespérale de ses causeries/ Avec la lune avant que/ N’arrive l’horizon avec/ Sa toile dentelée de suie ». Le manichéisme duel s’effrite ainsi pour laisser place au soir, au lieu de (re)conciliation de soi avec soi-même et avec les autres, musique en fond sonore, amitié en bandoulière et paix intérieure acquise : « Ce soir les tam-tams/ les tambours d’Angongué/ réconcilient l’homme avec lui-même/ tracent la trajectoire nouvelle indélébile/ le regard vierge/ devant structurer désormais l’avenir », P45. C’est l’unique passerelle de l’amitié.
Jean-Claude Awono est professeur de lettres formé à l’École Normale Supérieure de Yaoundé, après une licence en Lettres Modernes Françaises obtenue à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé I. Sa passion pour la poésie lui ouvre de nombreux chemins dans le champ de la culture et de la littérature. Il a été directeur de collection aux Éditions CLE à Yaoundé et depuis 2011, directeur des Éditions IFRIKIYA.
Son expérience comme éditeur et poète l’a conduit dans divers pays d’Europe (France, Suisse, Allemagne, Espagne), d’Asie (Chine), d’Amérique (Canada) et d’Afrique (Sénégal, Tchad, Maroc, Côte d’Ivoire…).
Médaillé du mérite camerounais et Chevalier de l’ordre de la valeur, il a eu à ce jour trois principales distinctions : le Prix international de poésie de Bretagne-Réunie (2011), le Prix international de poésie David Diop décerné par l’Association des Ecrivains du Sénégal (2019) et le Prix international de Poésie Fernando d’Alméida décerné par la ville de Trois-Rivières au Québec (2020).
Il a plusieurs fois assuré le rôle de membre du jury de divers prix et concours littéraires et tient de manière assurée des consultations en matière littéraire.
Son ouvrage poétique A hauteur de sang a été inscrit cette année (2024) dans les programmes scolaires du Cameroun.
Jean-Claude AWONO est chef traditionnel dans le Mbam et Inoubou, un département de la région du Centre au Cameroun.
Nicole Bouquet Mballa est née en Allemagne de parents camerounais. Après des études en Sciences et techniques de la communication et de journalisme en France et au Japon, elle collabore à Forbes Magazine, Daily Yomiuri Japan et au magazine panafricain Amina dont elle sera la correspondante en Asie, en Californie et au Congo. Membre de l’association panafricaine des journalistes, elle est également critique littéraire et préfacière.
Elle est l’auteure de deux recueils de poèmes : Les Etoiles Une à Une ; L’Etoile est ma demeure, qui lui a valu en 2023, le Prix Tchicaya U’TAMSI de poésie ; et d’un roman, Les calebasses brisées publié aux Editions L’harmattan, prix Tchikounda 2016. Elle a également collaboré à deux ouvrages collectifs.
Titulaire d’un MBA de l’école de commerce de Paris, elle travaille comme Directrice commerciale dans une entreprise.
Sarah Florence Egypte est née le 21 février 2008 à Yaoundé au Cameroun. Elle découvre très vite l’univers des lettres et des livres grâce à son père qui est écrivain et éditeur. Sa passion pour la lecture se développe très rapidement et l’essentiel de ses loisirs consiste à lire des livres partout présents dans sa chambre, des plus simples aux plus hardis parfois, des moins volumineux aux plus épais.
Elève en classe de 4e au moment où elle a écrit les textes contenus dans son recueil de poésie, » Premiers pas », paru aux Éditions Ifrikiya , elle a su intégrer et faire sienne les valeurs morales, spirituelles et autres rigueurs qui sont de mise dans l’établissement confessionnel qu’elle fréquente, et présentes également dans ses lectures et sa merveilleuse intégration dans sa famille.
Après l’obtention de son BEPC en juin 2023, elle poursuit allègrement ses études en classe de seconde littéraire.
📌 »Premiers pas » est disponible :
à la Librairie des Peuples Noirs (Yaoundé – montée SNI)
Originaire du Congo Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi est née le 08 juin 1979 en Russie. Elle vit en France. C’est son père, journaliste, qui lui transmet le goût des livres en lui faisant passer plusieurs heures de lecture dans sa bibliothèque.
Son premier livre, « Rue des histoires », a reçu le Grand Prix des Arts et des Lettres du Président de la République du Congo en 2012.
Aujourd’hui spécialisée dans le polar, Marie-Françoise IBOVI a une bibliographie bien fournie et diversifiée :
– 2023 : « Le cadavre du fleuve », roman policier, Les Lettres Mouchetées
– 2022 : « La vérité à deux pieds », pièce de théâtre policière, Kemet Édition, 2022. « La disparue du lampadaire », roman policier, Edition Kemet
– 2021: « Mes rivales n’iront jamais au paradis », recueil de nouvelles, Edition Kemet
– 2015 : « C’est la sorcellerie Kindoki », pièce de théâtre, Editions L’Harmattan « Olessongo, l’enfant sørcier », ouvrage collectif, l’Harmattan « 60 ans de la littérature congolaise », ouvrage collectif, l’Harmattan
– 2014 : « L’imprudence », pièce de théâtre, l’Harmattan « Étonnant ! Kokamwa ! », recueil de nouvelles, l’Harmattan « Sirène des sables », anthologies de nouvelles, ouvrage collectif, l’Harmattan « Les z’expressions cocasses » , sketch autour des expressions françaises, Éditions Edilivre
– 2013 : « L’imprudence. Suivi de la fameuse liste », pièce de théâtre, Edilivre
– 2012 : « Rue des histoires », recueil de nouvelles, Edilivre
Marie-Françoise IBOVI a la plume toujours mouillée d’encre. Pour 2024, elle a deux projets littéraires prêts à être livrés :
– Une BD : « C’est la sorcellerie kindoki » avec Willy the Kid.
– Un roman policier : « Macha Kilaou, la majesTUEUSE », chez Les Lettres Mouchetées
——————— Contacts Acolitt pour communiquer sur vos initiatives littéraires : +237690195126 / acolitterature@gmail.com ———————