Le deuxième ÇA DAY-LIVRE du mois d’août 2024 a mis en scène la sénatrice, poétesse et nouvelliste 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐃𝐉𝐎𝐔𝐌𝐄𝐒𝐒𝐈 𝐉𝐎𝐊𝐄𝐍𝐆 et le Pr. Pangop Kameni ALAIN CYR, homme de lettres pluriel exerçant – entre autres – à l’Université de Dschang
Sur la base de leurs livres : le recueil de nouvelles 𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 ! pour Rose Djoumessi ; l’essai 𝐋𝐢𝐭𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 pour le Pr PANGOP, Ray Ndébi, le modérateur de la séance, a mené les jeux afin d’épouser les contours de la construction de l’identité littéraire, et surtout de l’identité littéraire authentique.
Pour donner un aperçu du contenu du recueil de nouvelles de l’auteure, Pauline Ongono littérature a présenté une expérience de lecture qu’elle a intitulée : « 𝐋𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐱 𝐩𝐞́𝐜𝐡𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 » 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 ! 𝐝𝐞 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐃𝐉𝐎𝐔𝐌𝐄𝐒𝐒𝐈 𝐉𝐎𝐊𝐄𝐍𝐆. Vous pouvez lire cette expérience de lecture ici ⤵️ https://linelitt.wordpress.com/2024/08/24/experience-de-lecture-les-six-peches-sociaux-dans-ce-soir-ou-jamais-de-rose-djoumessi-jokeng/
𝐋𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐌𝐄̀𝐃𝐄𝐒… 𝐃𝐄𝐒 𝐂𝐋𝐀𝐐𝐔𝐄𝐒 !
Entre 𝐉𝐚𝐬𝐦𝐢𝐧 𝐒𝐎𝐍𝐆𝐎𝐔𝐀𝐍𝐆, le maître de la Sanza à Bafoussam, qui nous a ramenés très loin dans nos profondes forêts avec sa musique et ses chants… Dominique Gnintelap avec sa déclamation théâtralisée… Sterlie Joyce Metsadjio de l’équipe de Nden’Gass Le Slameur Bantu avec un slam sous fond de Ce soir ou jamais !… Jean Marie Tamgue avec une déclamation à la consonnance italienne… Et la pluie qui sait se faire bonne accompagnatrice… Des claques !
LE GRAND SALON a reçu un beau parterre d’hommes et de femmes de toutes les générations, résidant à Bafoussam et dans les villes environnantes. L’éminent 𝐏𝐫 𝐊𝐔𝐈𝐓𝐂𝐇𝐄𝐔, l’auteur 𝐌𝐚𝐭 𝐈𝐬𝐬𝐨𝐟𝐚, Hermann Njanyou, Jules Marcel Chientemou et des dizaines d’autres étaient unis autour du livre, autour de Acolitt, parce que #lire_des_livres_délivre
𝑨𝑪𝑶𝑳𝑰𝑻𝑻, 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒍𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒚𝒏𝒂𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 !
Nos contacts : +237690195126 / acolitterature@gmail.com
Pour cette première édition, nous avons vécu l’engouement, dès la première annonce, des acteurs du livre de différents pays et de différentes nationalités : 𝟏𝟑 𝐩𝐚𝐲𝐬 donneront des couleurs à cet événement littéraire inédit.
✓ Une gamme de 𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 qui peuvent avoir un 𝐈𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟 sur la vie d’un individu.
✓ La 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞
✓ L’𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
✓ La 𝐂𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐬’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞𝐫 à de nouvelles situations et à 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬
✓ L’𝐢𝐧𝐭𝐮𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧
✓ La capacité à 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́, même face à l’adversité ou à la superstition.
📍 Rendez-vous du 𝟮𝟭 𝗮𝘂 𝟮𝟳 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰 sur les plateformes Acolitt, Salon du Promoteur Littéraire Online – SAPLO et ACOLITT sur LinkedIn avec les 41 panelistes.
Représentée par Pauline ONGONO, ACOLITT était à Ebolowa, à Adoum et à Azem Essakoe le 1er octobre 2024 pour »recruter » ces élèves qui représenteront leurs établissements scolaires lors des concours d’écriture, de lecture et d’Egérie de la littérature, à l’occasion des cinquante ans de vie littéraire de Albert Thierry NKILI ABOU, cet homme qui a flirté et qui flirte encore avec plusieurs arts.
ACOLITT est honorée d’avoir été l’entité choisie pour l’organisation de ce volet création littéraire. Nous avons, à cet effet, pris la liberté de créer des prix. Les prix en lice sont donc :
le prix NKILI ABOU de poésie
le prix NKILI ABOU de la nouvelle
le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie poussin »
le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie coq »
l’Egérie de la littérature au Sud
Ce #njoka_littéraire auquel sont conviés tous les acteurs de la société, réserve plusieurs inédits et un parterre d’activités et d’humains… pour une littérature dynamique.
La pléonexie est le désir d’avoir toujours plus. La feymania correspond donc à la forme actuelle et locale de cette avidité sans frein. À partir du moment où un individu cherche à avoir plus que ce qui lui revient, c’est la porte ouverte à toutes les formes de fi_lou_terie, de ca_nail_lerie et finalement de dis_ruption négative au sein de la cité.
Le feyman use en effet de faux-semblants sur le dos d’autres individus pour capter ce qui leur appartient. Cela a pour corollaire dans certaines circonstances l’accaparement du bien commun. L‘avidité effrénée peut avoir pour origine la réification en archétypes absolus de réussite de certains modèles questionnables dans notre société aujourd’hui, car au final, chacun peut observer que ces dérèglements mènent à des impasses.
𝐇𝐔𝐁𝐑𝐈𝐒
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les personnages du recueil de nouvelles « 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒆𝒚 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 » sont habités par le syndrome de l’hubris, c’est-à-dire à cette démesure qui a pour soubassement l’égoïsme. Par conséquent, le regard qu’il porte sur eux-mêmes et sur la réalité environnante est déformé. Voilà comment il est possible de passer assez vite du rationnel à l’irrationnel et du « comique au cosmique » selon la formule de Vladimir Nabokov. Les attitudes excessives : arrogance, prétention, manipulation, abus de pouvoir ou transgression deviennent le lot commun de la vie dans la cité. Avec cela, la citation de Dostoïevski ci-après est plus que jamais d’actualité : « C’est en réfléchissant sur les réalités actuelles les plus insignifiantes en apparence qu’on se fait une opinion sur les tendances de son temps, sur les dangers à combattre et sur les infinies complications de la nature humaine. »
𝐓𝐎𝐏𝐎𝐍𝐘𝐌𝐈𝐄
Parlant de réalités apparemment insignifiantes, s’il y en a une sur laquelle on peut s’attarder, ce sont les noms que l’on donne spontanément aux lieux dans nos villes. En suivant les faits divers dans nos quartiers, l’on en vient parfois à se demander s’il n’y a pas une prédestination ou alors une espèce de fatalité à ce que certaines histoires se déroulent précisément à certains endroits. Par exemple, qu’est-ce qui peut bien se passer à « Trois Vøleurs » ou au « Carrefour J’ai raté ma vie » ? Mais là aussi, certains noms populaires attribués de manière informelle à des lieux de nos cités montrent en réalité une admiration ou une sacralisation de certaines anti valeurs, quand cela ne correspond pas à des variations de défaitisme intériorisé.
Le recueil « 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒆𝒚 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 » est ainsi constitué d’histoires qui se déroulent à des endroits singuliers ; c’est une petite promenade dans certains coins de la ville de Douala où l’on trouve des histoires comiques à foison.
En rentrant d’Azem il y a quelques jours, Assu Zo’o Albert Thierry Nkili Abou nous montre, au cœur d’Ebolowa, un arbre centenaire planté par son grand-père, le puissant Kéza Evina Minko… Un arbre debout sur ses racines, et surtout debout sur un rocher… Une voix me dit : « Voilà ce qui vous attend… Aucune gloire n’aura meilleur visage »…
Jasmine Yondo, tu as vu de ta nuit la splendeur de Yaoundé, comme elle t’a été promise… Nyambé lui-même a fait dérouler le tapis vert pour ta commise qui, en ton nom, s’est parée de Nuit pour s’offrir à ta communauté… Parce que c’est ta communauté… N’est-ce pas… Et qu’elle était immense la petite salle du Goethe-Institut, quelle était fière et conviviale…
J’aimerais dire ce que ACOLITT et Ghosts Universe – Vers le livre de qualité produisent comme énergie pour aligner les planètes… J’ai bien envie de conter leurs insomnies, leurs tourments, leurs interminables échanges et observations pour améliorer la condition du Livre… Oui, je veux exposer combien Danielle s’abandonne à la Nature pour produire ses textes… Dois-je rappeler combien Mme Josée Ambadiang Meli, mon Iyo à moi, nous a offert une performance d’expérience littéraire d’une autre dimension… Ma critique préférée a su accroître, encore, ma préférence d’elle… Et Bernard Bekoa, quelle émotion dans un slam qu’on sent inspire par Kotto Bass en personne… Et les ventes, faut-il rappeler que le coût du livre n’est jamais élevé pour ses lecteurs… 12.500FCFA… et les commandes s’accumulent…
Tout cela, le Temps ne le sait que trop bien…
Alors nous saluons la vraie passion, celle qui fait vivre le livre par une présence qui toujours nous surprend… Ces étudiants de l’ESSTIC, stagiaires chez l’éditeur Thanks, Les autres, de l’Université de Yaoundé 1… Les Professeurs qui, eux aussi, ont partagé leurs perspectives et expériences… Les ministères représentés… Les personnalités administratives… Les journalistes culturels… Le pôle littéraire… Les analystes littéraires… Les éditeurs… Et… les écrivains et autres artistes, venus nombreux vivre cet autre nkumbé de la maudite…
La gloire est un nombre… Oui, un nombre infini de passionnés… La marche continue…
Et il fit Nuit…
ACOLITT, pour une littérature dynamique !
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Longtemps pratiquée avec des directives visant à n’en faire qu’une conversion de mots dans une autre langue, la traduction littéraire est aujourd’hui l’un des terrains où les valeurs et les identités se cultivent et se protègent. La fierté d’avoir son texte traduit est aujourd’hui moins importante pour un auteur, que celle de voir son expression traduite. Au cours de plusieurs échanges avec divers auteurs, nous avons noté une certaine frustration due au résultat proposé par certains traducteurs ; l’insatisfaction continue de grandir et, de moins en moins, l’on veut voir son texte juste converti dans une autre langue. Dans un souci de récupération ou de restauration de leur identité, plusieurs auteurs et éditeurs confient leurs textes à des logiciels qui, eux aussi engendrent une nouvelle insatisfaction ; celle des lecteurs qui n’y voient en rien de la Littérature. Il est temps de se poser les questions les plus simples.
POURQUOIFAIRE TRADUIRE UN LIVRE ?
Un livre porte une vie et des expériences d’un contexte que l’auteur propose à la lecture. Quand elle écrit, la plume offre son âme, en même temps qu’une trame, un fil, des émotions qui lui sont authentiques et puisées d’une observation patiente, le tout dans un contexte bien identifié. Le texte prend donc racine dans un milieu qui fera ses goûts et ses couleurs. L’idée de faire traduire porte alors l’idée de faire découvrir. L’auteur tient à ce que son expression soit fidèle à sa source ; qu’elle ne soit pas interprétée ou donnée selon les exigences imposées par les autres. Il veut voir traduire sa littérature. Plusieurs traducteurs (et enseignants de traduction) trouvent que des équivalents devraient être sollicités, afin de « ne pas choquer la culture et les convictions » des autres. Mais une traduction n’en est plus une si le texte est dénué de son essence. Les valeurs de l’auteur restent le moteur de la traduction littéraire.
ACOLITT propose des services de traduction, de révision de traduction et des ateliers de traduction
COMMENT TRADUIRE UN LIVRE ?
Les traducteurs et les enseignants de traduction gagneraient à reconsidérer plusieurs points :
– Etre bilingue, même si c’est nécessaire, ne fait pas le traducteur.
– Parler plusieurs langues et exprimer la littérature en plusieurs sont deux potentiels d’expression bien différents. Le traducteur qui est juste bilingue ne saurait rendre l’écriture de l’auteur, car il faut aussi traduire un style, une pensée, une méthode… et on peut aller encore plus loin.
– Comprendre les deux langues avec la même puissance est vital pour la traduction de l’expression d’un auteur. Il est courant et même indiqué de choisir, par exemple, un traducteur francophone pour travailler vers le français et un traducteur anglophone pour un rendu vers l’anglais ; mais l’un ou l’autre peuvent aussi bien travailler vers les deux langues, sinon on se réduit dans bien des cas à une interprétation. Si l’on comprend approximativement ce que l’on doit traduire, on livre possiblement deux niveaux de traductions : inférieure ou supérieure ; dans les deux cas, ce n’est pas le travail de l’auteur qui est rendu, mais juste l’idée qu’on en a. On devrait donc favoriser l’approfondissement des langues, et voir par-delà les nuances que maitriseraient l’un ou l’autre.
– Le contexte intérieur du texte détermine sa traduction et non le contexte externe du commanditaire. C’est ici que l’on perd beaucoup en matière de traduction littéraire. S’il est couru que beaucoup de choses se perdent avec la traduction, c’est tout simplement pour disposer le traducteur à l’approximation et le limiter à un travail très contestable. En réalité, très peu de choses se perdent. L’esprit littéraire doit être inculqué à tous les traducteurs, car il est le fondement de l’écriture. On n’observe pas le confort du destinataire pour traduire, mais la littérature de l’auteur.
QUI DOIT TRADUIRE UN LIVRE ?
« Un traducteur littéraire ! » Voilà la réponse que nous donnons. Et qui est un traducteur littéraire ? Tout simplement ce traducteur qui : – comprend les points énumérés et développés plus haut ; – lit de la littérature autant dans sa langue première que dans les autres ; – lui-même, sans être nécessairement écrivain, s’exerce à l’écriture ; – réalise les enjeux culturels et traditionnels ; – est passionné et libre dans son texte et son expression.
La question de la race, de la tribu ou toute autre forme d’appartenance, n’est alors évoquée que si les point que l’on vient de citer posent un problème au traducteur. Parfois des traducteurs sont expérimentés et excellents, mais leur incapacité à intégrer les contextes des auteurs les rendent incompétents pour l’exercice. Nous recommandons alors de décliner la proposition plutôt que de livrer une traduction insuffisante, à cause de ses convictions.
Ray NDEBI
La traduction littéraire est avant tout de la Littérature, et la Littérature est Culture et Valeurs ! Et rien, aucune conviction, aucune politique, aucune condition, aucun capitalisme… absolument rien, n’est au-dessus des Valeurs. La traduction littéraire est un pont entre plusieurs cultures, un pont dont le matériau est l’essence de ces cultures ; plusieurs lecteurs ont été égarés en découvrant la réalité des textes sources. Un traducteur littéraire obéit aux valeurs d’un auteur ; c’est par ces valeurs que les terres s’exportent et se vivent, se comprennent et trouvent leur place dans ce village planétaire. C’est cette émancipation qui guérit de l’ignorance.
Traducteurs du monde entier, TRADUISEZ !
Ray « The Ghost » NDEBI, traducteur littéraire (Fr-Ang-Fr), auteur, coach littéraire
Journaliste-présentatrice du groupe Gabon télévision, la chaîne nationale du Gabon, Marina BOUASSA s’investit dans la promotion du livre depuis plusieurs années à travers la diffusion des émissions littéraires telles que « Autour du livre » proposée sur la chaîne d’information Gabon 24 en 2017, et depuis près 4 ans, sur Gabon culture, elle présente l’émission « Le livre de l’auteur », une émission récupérée par la chaîne nationale Gabon 1ère.
Depuis février 2024, elle est en détachement au cabinet du Ministre du Commerce des PME-PMI chargé des activités génératrices de revenus en qualité de Conseiller en communication.
Marina BOUASSA est une amoureuse des lettres depuis le banc de l’école, elle a suivi un parcours scolaire et universitaire littéraire. Elle est détentrice d’un bac A1, d’une licence ES lettre et d’un niveau Master 2 en littératures africaines.