NDASSIBOU Thomas Aurélien est un passionné des langues et des cultures depuis son cursus académique. Pour manifester cette passion, il a écrit le manuel Mes premiers pas en ewondo.
Dans le souci de permettre aux enfants, jeunes et adultes de s’intéresser à leurs cultures et leurs langues – et même à la parler (pour ceux qui ne le savent pas), il a créé une maison d’édition qu’il a nommée THANKS. THANKS qui signifie rassemblement, union, amour, partage, coopération, est une entreprise qui intègre toutes les langues et cultures du Cameroun. Son catalogue est riche de plus de vingt-quatre (24) langues nationales camerounaises.
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Depuis quatre ans, il est chargé de cours à l’ESSTIC (Ecole Supérieure des Sciences et techniques de l’information et de la Communication). Ses cours portent sur la mise en page en édition et édition en langue africaine. A ce jour, il a déjà encadré une vingtaine de travaux de fin de formation dans la même filière.
Conscient que la théorie alliée à la pratique est une chose importante, il encadre des stagiaires dans sa maison d’édition. Près de cinquante stagiaires de la filière édition et arts graphiques des niveaux 1, 2 et 3 y sont déjà passés.
En plus d’avoir été membre de jury de plusieurs concours littéraires, Thomas Aurélien NDASSIBOU est également l’auteur de plusieurs ouvrages. Sa vision pour les langues en Afrique ont fait de lui un partenaire de SIL Cameroun et un membre de plusieurs associations internationales qui s’investissent dans la promotion du livre.
MOLAKISI EDIMO LUMBIDI est l’un des acteurs culturels congolais les plus impliqués dans la promotion de la culture et de littérature congolaise.
Sa particularité est qu’il ne mène son projet culturel qu’en langue congolaise, notamment le lingala, aux travers de ses écrits, conférences et enseignements. Il fait partie des défenseurs de taille de la langue lingala : il a produit un manuel d’apprentissage à cet effet.
EDIMO LUMBIDI ne s’est pas fait appelé « MOLAKISI » pour le simple plaisir, mais c’est bien ce déterminant qui définit son travail de recherche-action en tant que professeur de lingala depuis plus de huit ans, dans plusieurs institutions locales et internationales.
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En plus de ce manuel d’apprentissage, il est également l’auteur d’une série de livres pour enfants qui s’intitule « Ntwali ». C’est avec ce livre jeunesse qu’il s’attèle à faire connaître aux jeunes africains et afro-descendants, les valeurs culturelles et historiques de l’Afrique.
L’école culturelle Toyekola et l’E-Learn Tatamolakisi sont les deux entités que coordonne ce protecteur de la culture dans le cadre de sa profession, en plus de son chapeau d’éditeur en chef des Éditions Buku bwa Molakisi.
Emile Arsèle NGUETCHEU est un poète-nouvelliste camerounais qui est né à Bafang, à l’ouest Cameroun, en 1976.
Initié très tôt à la lecture par sa mère, celà fait plus de vingt ans qu’il travaille sa plume sur le chemin ardu de l’écriture. Au cours de cette initiation, « Black Boy », roman de l’auteur américain Richard Wright, a joué un très grand rôle dans sa vie de lecteur. Les bandes dessinées comme « Kouakou et Kalao », ajouteront leur grain de sel.
Élève moyen en dictée, la lecture lui a permis de s’améliorer. En 1994, commencent ses balbutiements dans l’écriture. Une pâle copie de ce qu’il avait ingurgité dans l’anthologie de Kesthelot.
En 1997, il va continuer ses études au Gabon. Il découvre la Fondation Raponda Walker et fait de Janis OTSIEMI, Jean DIVASSA NYAMA et le Père Hubert.
Il est en classe de première G3 au Lycée Djoue Dabany en 2000, quand il participe à un concours littéraire de nouvelles : il est le 4e Prix de la Nouvelle scolaire du Gabon. À juste titre, Émile Arsèle NGUETCHEU appelle affectueusement le Gabon : « Mon pays littéraire ». En 2011, il est au Gabon quand parait son premier livre aux éditions Edilivre : Le vertige de la parole.
Déclamation lors de la journée mondiale de la poésie (2024, Yaoundé)
Plusieurs auteurs ont nourri son esprit littéraire, les auteurs précurseurs de la négro-renaissance en premier (Web Dubois, Langston Hughes, Sterling Brown, Courtin Cullen, James Baldwin, Richard Wright, etc.). De même que les auteurs de la Négritude (Aimé Césaire, Sédar Senghor, David Diop, Birago Diop, Camara Laye, Mariama Bâ, Réné Maran) et les auteurs contemporains (Mongo Beti, Sembene Ousmane, Wolé Soyinka, Sony Labou Tamsi, Henri Lopès, André Brink, Nadine Gordimer, Calixthe Beyala, Daniel Biyaola, etc.)
A ce jour, Émile Arsèle NGUETCHEU est l’auteur de quatre recueils de poèmes :
– Rouge est ma terre, MAB Editions, 2022 ; qui traite du retour aux sources
– Les racines de la résistance, Editions Afric’Avenir, 2016 – avec une réédition en 2022 chez MAB Editions ; qui puise dans la mémoire tourmentée du Cameroun et propose comme modèles les résistants de la première heure
– Le Moi qui parle, Edilivre, 2012 ; qui est une forme de dialogue intérieur
– Le vertige de la parole, Edilivre, 2011 – avec une réédition en 2022 chez MAB Editions ; qui est un tourbillon de mots dans lequel l’auteur s’efforce d’éveiller les consciences.
Participation à desœuvres collectives :
« Anthology New African Poetry », 2018
« La clé des bribes Si », 2006, Théâtre, Mairie Palaiseau, France
« Jamais sans Karim », Editions l’Air du temps – Fondation Raponda Walker, 2002.
Il travaille actuellement sur deux projets de poésie :
« Au creux de mon ventre, un pays de crevettes ou l’aube qui enjambe le sexe de la nuit »
YAMALBAYE Innocent Alias King Farrah est : auteur ; artiste slameur ; ingénieur agrosociologue ; chef de zone de développement Rural / Ministère de L’agriculture /Tchad ; membres des Pionniers du Mouvement Slam au Tchad ; Ambassadeur représentant le FESTIFOUS au TCHAD ; Ambassadeur de Green Women Slam for Peace and Développement of Yaoundé ; membres et Père fondateur du collectif Tchad Slam, 2018 ; membres et l’un des pères fondateurs de l’ASEAT (Association des Auteurs et Écrivains Tchadiens) ; fondateur du collectif des Auteurs Écrivains et Poètes Slameurs Tchadiens ; membres des Pères fondateurs du festival international La GRIOTIK (Tchad, Gabon, Cameroun et Congo Brazza).
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BIBLIOGRAPHIE ET PRODUCTIONS AUDIO
✓ LE MYTHE SARA, Les Éditions Continentales, 2023 (roman) ✓ LES LARMES DU SOLEIL DE N’DJAMENA, Les Éditions TOUMAI, 2019 (roman)
✓ Album audiovisuel de huit (08) titres, MAYA’S PROD
PERFORMANCES NATIONALES
✓ Ndjam s’enflamme en Slam 2015, finaliste 2016 ; ✓ participation à la coupe D’AFRIQUE de Slam édition 1 de N’djamena 2018 ; ✓ Présentation des deux Romans à BABA MOUSTAPHA.
PERFORMANCES A L’INTERNATIONAL
✓ FESTIFOUS ( Festival International les Fous du Livre), 3e Édition, Yaoundé, décembre 2022 ✓ Festival International des Arts de la MAURITANIE CASO, novembre 2023 ✓Invitation au FESTIFOUS, 4e édition, décembre 2023
PRIX REMPORTÉS
✓ PRIX LITTÉRAIRE de la GRIOTIK ESCALE de Yaoundé, août 2023, catégorie Livre et Slam ✓ Prix FESTIFOUS, 2023 pour l’engagement littéraire
Quand il s’agit de droit d’auteur, plusieurs questions se soulèvent et toujours nous tournons autour des mêmes préoccupations : Quand vais-je toucher mes droits ? A combien s’élèvent-ils ? Si ces questions sont légitimes, arrêtons-nous un instant, quittons l’auteur, rejoignons le livre et posons-nous une seule question : Quel livre mérite-t-il ce droit ?
Le livre, nous le rappelons, est un outil d’apprentissage autant pour l’auteur que pour le lecteur qui doit voir son droit à la lecture respecté avant toute chose. La plupart des livres publiés actuellement sont d’une qualité à revoir et les observations au niveau de l’édition ne semblent pas conduire vers l’amélioration des productions.
L’éditeur a le devoir de verser à son auteur des droits, peu importe la qualité de ses textes, puisqu’il a accepté de les publier comme ils se présentent ; mais plus loin, il faut se demander si cet éditeur a respecté le lecteur. Devrait-il seulement être présenté comme éditeur ?
L’auteur qui confie son travail à l’édition s’attend, dans la majorité des cas, à un professionnalisme qu’il pourra porter avec fierté en public. Bien entendu, il est des auteurs qui se jugent au-dessus de toute relecture et imposent leurs manuscrits que les éditeurs transmettent directement à l’impression.
Un jour, une dame a dit qu’on n’avait pas à respecter le droit de quelqu’un qui n’a pas respecter celui d’un autre. Et si on appliquait aussi cela au livre ? Qu’en est-il du droit du lecteur ? Ne devrait-on pas commencer par recommander aux éditeurs de respecter le Livre ?
Nous méritons le must pour le travail de créativité que nous réalisons, à condition que cela ne nuise pas, dans sa forme la plus élémentaire, au lecteur qui ne demande qu’à apprendre. Les sujets et les thèmes sont libres ; mais le respect de l’écriture, pour le bien de nos enfants et des lecteurs en général, doit être garanti.
La maison de la femme de Dagnoen a été le foyer d’une effervescence d’un autre genre, ce 17 avril.
Dans l’optique de valoriser les plumes féminines et toutes les initiatives littéraires autour des femmes, l’association des Pionnières du Livre, une association littéraire basée au Burkina Faso et ayant à sa tête Dédé Rose KOUEVI, a mis sur pied le SIFLO.
Pour cette édition, l’organisation a invité des actrices du livre de quatorze (14) pays, avec la Guinée comme le pays invité d’honneur.
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Le SIFLO, c’est l’exposition des productions littéraires, des concours (poésie et nouvelle), des ateliers, des conférences et débats, des distinctions, et plusieurs autres animations.
Vous êtes au Burkina Faso ? Joignez-vous à cette belle fête du livre 📖 Réseautage, achat de livres… Du 17 au 20 avril 2024, la maison de la femme de Dagnoen est The place to be. 📖
Dr AKONO EMANE Jean-Claude, Médecin spécialiste en Santé Publique, Expert en gestion des systèmes de santé, enseignant, est né le 13 décembre 1963 à Edéa. Il est un missionnaire, Apôtre de Jésus-Christ, porteur de la vision du Luvera Christian Church et du vocationnisme fondé sur le service vocationnel.
Dr AKONO EMANE est un écrivain engagé sur le nouveau réveil spirituel Christique. Il est l’un des précurseurs de la spiritualité christique qu’il définit comme un outil de communication spirituelle pour comprendre la connotation spirituelle de la parole de Dieu, connaitre Christ et édifier une foi profonde en Dieu. Il n’appartient à aucune obédience religieuse, il préfère être considéré comme un disciple de Jésus-Christ, avec un appel spécifique, témoigner Jésus-Christ au sommet des nations. Il travaille pour la naissance en Esprit et œuvre pour transformer les chrétiens en disciple de Jésus, renforcer leur foi avec des évidences spirituelles des dividendes de leur foi en Christ. Son appel s’adresse aux hommes de Dieu, aux nés de nouveau et aux brebis égarées ou non converties, pour les amener à Christ.
Sa vie comme sa carrière professionnelle et apostolique est un véritable labyrinthe Christique, qu’on ne peut comprendre sans révélation. C’est pourquoi il n’a jamais été compris, se contraignant à l’expression écrite pour se faire comprendre. C’est un témoin et un témoignage de Jésus-Christ, qui amène les enfants de Dieu à connaitre Jésus-Christ.
Ses parents qui souhaitaient ardemment un garçon, l’avaient consacré à Dieu à la naissance. Tout allait normalement jusqu’au moment où le Père Duchenne, le curé de la mission catholique Sainte Odile d’EKITE (Edéa) le repère pour devenir un prêtre de Jésus-Christ. Il entre au séminaire St Dominique Savio de Bonepoupa puis au séminaire Saint Paul de Nylon. Il quitte le séminaire pour des raisons économique, et entre à l’école de médecine, il en sort en 1991 avec un Doctorat en Médecine.
Il reçoit la révélation de Luvera (la vie) en 2016, en RDC, et crée Luvera Christian Church. Il a la révélation de la Parole et devient par la vertu de l’Esprit-Saint, un écrivain pour témoigner par l’écriture, la gloire de Dieu. Il est ordonné Apôtre au Cameroun en 2020 et dispose d’une alliance formelle avec Jésus-Christ depuis 2022.
Il aborde les termes très difficiles comme le Decretum Absolutum, l’aiguillon de la mort, la gloire de Dieu, la naissance en Esprit. Il a écrit plusieurs ouvrages : Du Toubib au prélat ; Le cri silencieux d’un médecin dans la jungle ; Le Decretum Absolutum ; Le chemin de vie ; Le vocationnisme, De l’aiguillon de la mort à l’Esprit-Saintb; L’Elu de Bolan ; Une vendéenne perdue dans la jungle ; Dieu créa la femme ; Le monde des requins, l’humanité…
EKODO NDJOANA Régine Nadège est bibliothécaire depuis plusieurs années. Elle est diplômée de l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC). A ce jour, elle est l’un des premiers visages que l’on rencontre à La Maison des savoirs, une bibliothèque à Yaoundé (Cameroun), et dont elle est la directrice.
Dynamique par essence, avec son équipe, elle donne vie à cette bibliothèque avec diverses activités pour tous les publics. Elle aime beaucoup travailler avec les enfants, parce que c’est la pépinière pour faire des Hommes de demain, pour la citer. Elle les initie donc à la lecture et à l’écriture, au dessin, au bricolage, à la danse, au chant, à l’outil informatique, et la liste est loin d’être exhaustive.
Régine EKODO donne aussi des cours d’alphabétisation aux femmes qui n’ont pas eu la chance d’avoir accès au système scolaire. Une initiative sans attente, si oui, celle de voir diminuer ou disparaître l’analphabétisme.
Depuis plusieurs années, elle est membre de l’Association pour l’information des bibliothèques de santé du Cameroun. A travers cette association, Régine EKODO participe à la création des bibliothèques en milieu hospitalier ; elle fait la lecture de chevet aux enfants hospitalisés… Elle redonne du sourire par la force du livre. En plus des hôpitaux, cette association fait des descentes dans les orphelinats et centres d’accueil, où diverses activités égayent à chaque fois les enfants.
Régine EKODO est aussi une férue du bien-être par le sport. Toujours en bonne altruiste et au su de ses nombreuses activités, elle coache le « Wake up girls », un programme d’éducation et de danse sportive, qui lui permet de porter sa casquette griffée « Coach Régna ».
Régine EKODO est une acharnée de travail, une passionnée du livre, une jeune femme que de nombreuses autres pourraient prendre pour modèle. Elle a grandement contribué à faire de La Maison des Savoirs une véritable bibliothèque 3e lieu. Une hargne qui a valu à l’équipe le titre de Meilleure bibliothèque du Cameroun, en octobre 2023, lors de la deuxième édition des Étoiles de l’édition camerounaises.
Alvie Mouzita est né le 18 octobre 1998 à Mindouli, dans le Département du Pool, en République du Congo. Fils d’Alban Mouzita et de Dorothée Missobo, Alvie Mouzita a fait toutes ses études à Brazzaville.
Après l’obtention de son CEPE en 2010 à l’école primaire Joseph Ngaliéma et de son BEPC en 2014 au CEG Mfilou, il décide de poursuivre ses études secondaires en optant pour la série littéraire au Lycée Pierre Savorgnan de Brazza nonobstant sa passion pour les chiffres, à cause justement de son nouveau rêve, celui de devenir diplomate. Deux ans après, il se fait transférer au Lycée Chaminade pour rapprochement du domicile parental. C’est dans ce nouvel établissement scolaire que tout vacille pour le jeune Mouzita : il découvre à travers les dires incessants de ses amis, l’écrivain Alain Mabanckou, qu’il découvrira par ses livres en 2017, après l’obtention de son baccalauréat. En outre, il connaîtra une situation sentimentale éprouvante, une accointance qui sera à l’origine de ses premiers écrits émaillés de morosité.
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En 2018, Alvie Mouzita débute ses études universitaires à l’École Normale Supérieure. Il y passe cinq ans et décroche tour à tour une Licence et un Master II en Enseignement Anglais. Cette formation lui donne l’opportunité d’intégrer le corps professionnel congolais. Depuis lors, il exerce la profession noble d’enseignant dans plusieurs établissements scolaires de la place. Épris de l’Afrique, il crée, en 2019, un mouvement estudiantin nommé « Balance » dont l’objectif consistait à dénoncer, à travers les débats houleux, les maux qui minent le continent africain sans avoir une posture victimaire. Cette résolution énergétique de rassembler les gens pour la bonne cause, une volonté constatée depuis son enfance et même au Lycée, illustre à merveille le sens profond de son nom koongo « mujita » qui renvoie à une sorte de papillote utilisable à plusieurs fins, voire gastronomique ou mystique.
En 2020, il commence à écrire, avec plus de sérieux, les poèmes. Alors qu’il prépare sa Licence, Alvie Mouzita lance, via les réseaux sociaux, le concours international de poésie qui portera, l’année suivante, le nom de « Prix Vendeurs d’émotions ». En 2021, il finalise la rédaction de l’anthologie intitulée Vendeurs d’émotions et décide de titrer son recueil de poèmes « Chants pour une fleur » après une myriade de propositions. La même année, il participe au concours du meilleur manuscrit de l’année avec « Chants pour une fleur », une compétition littéraire organisée par les Éditions Renaissance Africaine, et figure parmi les dix finalistes du Prix Pierre Ntsemou.
Dans le même sillage, il est sélectionné au concours international poétique « La Différence », en France, pour son poème « Zèbre sans zébrures » avant de figurer dans Anthology of New Best African Poets 2021, une anthologie polyglotte parue au Zimbabwe. Par la suite, il devient membre du jury du Prix Plum’art, au Congo.
En 2022, son manuscrit « Chants pour une fleur » remporte le Prix Pabloemma au Cameroun. Déçu par le qualificatif d’« écrivain en herbe » par la presse congolaise suite à sa distinction, Alvie Mouzita, encore étudiant en Master II, sacrifie son unique et seule bourse universitaire de sa vie pour publier son coup d’essai littéraire intitulée « Vendeurs d’émotions », une anthologie qui défend la survivance de la poésie. Il décide de travailler dur pour se faire nom au côté de ses aînés. Ainsi, suite au conseil de son confrère de plume Tristell Mouanda Moussoki, Alvie Mouzita se lance dans cette dynamique de participer à de nombreux prix littéraires.
Cette même année, il est, tour à tour, nominé au concours international de poésie sur la protection des droits de l’enfant, au Canada, pour son poème « l’enfant noir » ; lauréat, 3è Prix CIPA, Cameroun, pour son poème « Cri du volcan » ; lauréat, 4è Prix Africa Poésie, Cameroun, pour son poème « Chants des initiés » ; nominé 3è Prix Littéraire International Codjo Rodrigue Abel Assavedo, catégorie poésie, initié par les Éditions Essaim Plumes, au Bénin, pour son manuscrit « Chants pour une fleur » ; lauréat, 1er prix, Prix d’Excellence du jury, concours international de poésie de la ville de Verquin, en France, sous le thème « Brazzaville, capitale de la France libre », pour son poème « Mémoire d’amour » ; lauréat du concours international de poésie, catégorie Étranger, initié par le Centre Interdisciplinaire d’Étude des Littératures, en Suisse, sous le thème « raviver l’eau », pour son poème « Regard du fleuve » ; nominé au concours international poétique « La Différence », en France, pour son poème « Les larmes fragiles » ; et lauréat, troisième place, Les égoèmes, concours international de poésie initié par Larathure, en France, sous le thème « Réveillons », pour son poème « nuit fertile ».
L’année 2022 reste florissante pour le jeune écrivain Alvie Mouzita. Ses poèmes sont sélectionnés pour composer les anthologies à l’échelle internationale entre autres Dialoguer en poésie 2022, Baiser d’une mère et Cantilènes funèbres. Il devient membre permanant des associations comme la Ballade des Idées (France), la CENE Littéraire (Suisse) et la Société des Artistes et Poètes du Cameroun. Ses poèmes sont publiés par des grandes revues à l’instar de « Femme noire », in SPAC au Cameroun ; « Fleuve koongo » in Poesie Revelada, en France et « Chants des initiés », in SPAC, au Cameroun.
Il soutient son mémoire de Master qui lui permet de participer à plusieurs conférences dont « Ahi Evran 2nd International Conference on Scientific Research », Kirsehir, en Turquie. En outre, il produit des articles et des communications tant en Anglais qu’en Français sous sa casquette de critique littéraire. Il met principalement l’accent sur les théories éco-critiques, géo-critiques et psycho-analytiques, examinant dans la foulée les questions de l’éco-activisme pour l’éveil de conscience environnementale sur la problématique du développement durable.
En 2023, Alvie Mouzita, influencé par les poètes Huppert Malanda, Tchicaya U Tam’si, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire et Charles Baudelaire, publie en mars, aux Éditions Essaim Plumes, son premier recueil de poèmes intitulé « Chants pour une fleur » qui connaît un succès monumental car, distingué par plusieurs prix internationaux, entre autres Prix MILA du Livre Francophone 2023, en Côte d’Ivoire. Il sied mêmement de renchérir que cet ouvrage regorge certains titres avec lesquels ce poète, ayant une exigence particulière du langage poétique, a été plusieurs fois primé, à l’instar du Grand Prix du Poème Francophone 2023 en France, un concours initié par la Société des Poètes Français. Sur le même pli, son poème « Rumeurs du fleuve » est publié dans Kapitalis, l’une des revues de Tunisie qui publie les grands poètes du monde ; et celui intitulé « Regard du fleuve » paraît chez Couleurs poésies, en France. Il publie sur YouTube la version audio-musicalisée du poème « Sukali », une stratégie qui est sienne pour gagner le maximum de lecteurs. Il continue à participer aux projets collectifs en l’occurrence Intrinsèques, Dialoguer en poésie 2023 et Anthologie Concours jeunesse Prix 2021-2023.
Cette même année, l’écrivain Alvie Mouzita est membre du jury du Prix Francis Bebey, au Cameroun. Il rejoint le Cercle de Réflexions pour l’Éveil d’Afrique (Congo) pour son engagement panafricaniste ; la Chaîne Congolaise du Cœur (Congo) pour son combat du bien-être ; le média Culture Congo pour y travailler entant que chroniqueur culturel ; et enfin, il est admis au Comité de lecture du Prix les Afriques (Suisse), l’un des prix littéraires les plus prestigieux du monde afro-caraïbéen qui distingue chaque année un écrivain africain ou afro-descendant dont l’œuvre, en lien avec l’Afrique noire ou sa diaspora, est engagée. Dans le cadre de ses recherches en Littérature Africaine Anglophone, et ce, tout en poursuivant ses études à la Faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, Alvie Mouzita a également produit des travaux scientifiques sous sa casquette de critique littéraire et encadré des étudiants dans la rédaction de leurs mémoires. À la fin de l’année 2023, Alvie Mouzita, après sa brillante participation au Meeting International du Livre et des Arts associés qui s’est tenu à Grand Bassam, en Côte d’Ivoire, est désigné Point focal et Chef de délégation congolaise invitée à la cinquième édition du FORALY au Cameroun, un grand festival culturel de Yaoundé. Ensuite, grâce à ses prouesses tout au long de cette année et à ses apparitions médiatiques enrichissantes, Alvie Mouzita figure sur la liste du « Top 30 des jeunes congolais les plus inspirants ».
Au début de l’année 2024, Alvie Mouzita lance sa tournée littéraire (vente, dédicaces, cafés littéraires) autour de son recueil de poèmes « Chants pour une fleur » sur toute l’étendue du territoire national. S’adonnant aux plus jeunes, pour développer en eux l’esprit critique et l’amour du livre en général.
Il est Lauréat du prix Léopold Sedar Senghor en mai 2024 avec Chant spirituel pour Kimpa Vita
Sa détermination à œuvrer dans le secteur culturel lui a valu le titre de « Auteur de la semaine » au Cameroun par le Cercle de Lecture, d’Initiation et d’Intégration à la Culture. Grâce à son talent exceptionnel en poésie, Alvie Mouzita figure sur la liste des dix finalistes du Prix Léopold Sédar Senghor, en Italie, pour son poème « Chant spirituel pour Kimpa Vita. » Entre février et mars 2024, Alvie Mouzita participe à la cinquième édition du Forum International des Acteurs de l’industrie du Livre de Yaoundé (FORALY) à Mbalmayo et y obtient un « Diplôme d’honneur » pour sa contribution intellectuelle à travers ses multiples interventions. C’est à cette occasion qu’il rencontre la petite fille de Um Nyobe qui lui apprend les contours du « Hémlè » avant de visiter la tombe du grand écrivain Mongo Béti. Ce qui conduit à renchérir qu’Alvie Mouzita est un homme de culture sans frontières, un homme qui milite surtout pour l’africanité, c’est-à-dire la valorisation de la culture africaine en tous ses états. Il met principalement l’accent sur l’innovation, car d’elle, selon lui, viendra le progrès suivant le paradigme africain.
Publications personnels
2022 : Vendeurs d’émotions, Anthologie, Renaissance Africaine, Paris : France Résumé : À entendre certaines voix littéraires, le genre poétique serait de plus en plus délaissé, voire même éteint ; par conséquent les poètes n’existeraient plus. D’où l’urgence de publier cet ouvrage qui s’intitule Vendeurs d’émotions, puisque le poète, selon Alvie Mouzita, est un piroguier qui roule ses poèmes-pirogues sur le fleuve d’émotions. À cet effet, il est question, dans cet ouvrage, en l’occurrence l’introduction, de démentir, d’abord, l’idée de la mort supposée de la poésie ; parler, ensuite, du langage poétique en vue de différencier le vrai poète d’avec le faux – c’est-à-dire l’usurpateur qui abîme la beauté poétique ; traiter, en outre, de la question de la musique en poésie ; et aborder, enfin, le fait que certains poètes meurent sans être insérés dans un livre. Mais tout ceci se fait de façon brève avec une touche particulièrement africaine, dans la mesure où les poètes qui composent cette anthologie sont tous négro-africains.
2023 : Chants pour une fleur, recueil de poèmes, Éditons Essaim Plumes, Parakou : Bénin Résumé : Comme l’indique son titre, d’ailleurs clé pour ouvrir son mystère, Chants pour une fleur est un ouvrage greffé d’une musique rythmique où chaque mot qui roucoule tantôt comme une rivière tantôt comme un tam-tam ou une kora, confère aux cœurs la merveilleuse des émotions. Ici, Alvie Mouzita, ayant su que la femme est la source intarissable où s’abreuvent les inspirations perlières, s’est donc fait griot pour la psalmodier. Ces chants, loin d’être que des offrandes pour une jubilation, s’érigent aussi comme des stèles où viennent en pèlerinage tous les sentiments du poète, à l’instar de la mélancolie. Cette œuvre, d’une poésie sacrée et sensible et d’un lyrisme aussi profond, est quête d’une spiritualité africaine perdue, dialogue avec l’être aimé, miroir pour toute femme.
Ouvrages collectifs
2021: Anthology of New Best African Poets 2021, Mwanaka Media and Publishing, Chitungwiza: Zimbabwe 2022 : Dialoguer en poésie 2022, Books on Demand 2022 : Baiser d’une mère, Edilivre, Paris : France 2022 : Cantilènes funèbres, Éditions Essaim Plumes, Parakou : Bénin. 2023 : Intrinsèques, Independently published 2023 : Dialoguer en poésie 2023, Books on Demand 2023 : Anthologie Concours jeunesse Prix 2021-2023, Éditions des Poètes Français
Poèmes publiés dans les revues
2022 : « Femme noire », in SPAC, Cameroun. 2022 : « Fleuve Koongo » in Poesie Revelada, France. 2022 : « Chants des initiés », in SPAC, Cameroun. 2023 : « Rumeurs du fleuve » in Kapitalis, Tunisie. 2023 : « Regard du fleuve » in Couleurs poésies, France.
Poèmes publiés sur Youtube
2023 : « Sukali » : Alvie Mouzita – Sukali – (Chants pour une fleur)
Articles scientifiques
2022 : Oil Exploitation and Children’s Squalid Experience in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were. Cahiers Africains de Rhétorique, Vol: 001 – N°: 002 / (30/12/ 2022) pp.160-179. 2023 : La symbolique du cœur dans l’œuvre poétique de Prince Arnie Matoko. International Journal of Humanities Social Sciences and Education (IJHSSE), Volume 10, Issue 9, September 2023, ISSN 2349-0373 (Print) & ISSN 2349-0381 (Online), pp. 39-48. https://doi.org/10.20431/2349-0381.1009005 En cours : From Youth Indignation to Vandalism : An Outcry for Environmental Justice in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were and Chimeka Garriciks’ Tomorrow Died Yesterday
Communications scientifiques :
2022 : The Portrayal of Ecological Disaster in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were (Ahi Evran 2nd International Conference On Scientific Research, 21-23 October 2022, Full texts books II, Kirsehir Ahi Evran University, Kirsehir, Türkiye, ISBN – 978-625-8246-64-3, pp.332-337). 2022 : Comment vivre ? Une lecture sociétale de Né un mardi de Elnathan John, Mouyondzi, République du Congo. 2022 : Regard critique sur la question de l’infertilité en Afrique. Cas d’étude de Reste avec moi de Ayobami Adebayo, Brazzaville, République du Congo. 2023 : De la cruauté humaine à la prise de conscience : une autopsie critique de Murambi, le livre des ossements de Boubacar Boris Diop, Brazzaville, République du Congo.
Sites à consulter pour plus d’informations :
Adiac, CultureCongo, LireàDouala, AllAfrica, Lhorizonafricain, Cultura, Amazon, Le courier de Kinshasa, Les Dépêches de Brazzaville, Kapitalis, Africa poésie, Workplace from Meta, ACOLITT Difference.christinagoh, Lecteurs.com, Decitre, www.acolitt.com/, ResearchGate, Africapress, Editions Essaim Plumes, Books.google.cg, Gale, Wook, Laboutiqueafricavivre.com, Preface.ma, L’intranquille, Furet du Nord, Fnac, Librairie du premier film, News day FR, Place des librairies, Calaméo, art collector saint mitre, La Rathure, Ceneo, Perlego, Kinokuniya, Youscribe, Poesie revelada.
Soutenance mémoire
2022 : The Analysis of Ecological Disaster in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo.
Encadrement de mémoires
2023 : From Expectations to Reality: Chronicle of Unfortunate Immigration in Imbolo Mbue’s Behold the Dreamers, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo. 2024 : From Life Experience to Creative Writing : An analysis of Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo.
Adhésions professionnelles :
Association des Artistes et Poètes du Cameroun : Cameroun Cercle de Réflexions pour l’Éveil d’Afrique (CREA) : République du Congo La Ballade des Idées : France La CENE Littéraire : Suisse La Chaîne Congolaise du Cœur : République du Congo
Distinctions et Prix littéraires :
2021 : Finaliste Prix Pierre Ntsemou, pour le meilleur manuscrit de l’année, initié par les Éditions Renaissance Africaine, Congo, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2021 : Lauréat du Prix Littéraire Pabloemma, Cameroun, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2021 : Sélectionné au Concours International Poétique « La Différence », France, pour son poème « Zèbre sans zébrures » ; 2022 : Nominé au Concours International de Poésie sur la protection des droits de l’enfant, Canada, pour son poème « L’enfant noir » ; 2022 : Lauréat, 3è Prix CIPA, Cameroun, pour son poème « Cri du volcan » ; 2022 : Lauréat, 4è Prix Africa Poésie, Cameroun, pour son poème « Chants des initiés » ; 2022 : Nominé 3è Prix Littéraire International Codjo Rodrigue Abel Assavedo, catégorie Poésie, initié par les Éditions Essaim Plumes, Bénin, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2022 : Lauréat, 1er prix, Prix d’Excellence du jury, Concours International de Poésie de la ville de Verquin, France, sous le thème « Brazzaville, capitale de la France libre », pour son poème « Mémoire d’amour » ; 2022 : Lauréat du Concours International de Poésie, Catégorie Étranger, initié par le Centre Interdisciplinaire d’Étude des Littératures, Suisse, sous le thème « Raviver l’eau », pour son poème « Regard du fleuve » ; 2022 : Nominé au Concours International Poétique « La Différence », France, pour son poème « Les larmes fragiles » ; 2022 : Lauréat, troisième place, Les égoèmes, Concours International de Poésie initié par Larathure, France, sous le thème « Réveillons », pour son poème « Nuit fertile » ; 2023 : Lauréat du Grand Prix du Poème Francophone, Concours International de Poésie Jeunesse, organisé par la Société des Poètes Français et soutenu par le Ministère de Culture de France, pour ses trois compositions poétiques « Chants des initiés », « Regard du fleuve » et « Mémoire d’amour » ; 2023 : Lauréat Prix MILA du livre francophone, Côte d’Ivoire, pour son recueil de poèmes Chants pour une fleur ; 2023 : Top 30 des jeunes congolais les plus inspirants, Congo ; 2023 : Point focal et Chef de délégation congolaise invitée à la cinquième édition du FORALY, Cameroun ; 2024 : « Auteur de la semaine » désigné par le Cercle de Lecture, d’Initiation et d’Intégration à la Culture, Cameroun ; 2024 : Finaliste Prix Léopold Sédar Senghor, Concours International de Poésie, Italie, pour son poème « chant spirituel pour Kimpa Vita » ; 2024 : « Diplôme d’honneur » délivré par le Président du Forum International des Acteurs de l’industrie du Livre (FORALY), Cameroun.
2024 : Prix Léopold Sedar SENGHOR avec « Chant spirituel pour Kimpa Vita »
Vous êtes-vous déjà demandé quelle est votre destinée, votre destination ? Avez-vous déjà ressenti un pouvoir en vous ? Croyez-vous en Dieu et en son Pouvoir ? Que représente la mort pour vous ? Que représente la vie pour vous ? Qui est réellement Dieu ? Que représente vraiment la Bible ? Etc.
Le Dr AKONO EMANE, après avoir exercé durant des décennies en médecine, a écouté la voix de Dieu qui grondait déjà en lui, le médecin. Ayant exercé à plusieurs reprises dans des zones d’une extrême précarité, il a vu la mort, il a su apprécier la valeur de la vie.
Sa carrière littéraire commence en 2021, lorsqu’il écrit »Le cri silencieux d’un médecin dans la jungle », une autobiographie qui relate ses péripéties dans ses lieux de service, où il a très souvent pratiqué des opérations à ciel ouvert, sous anesthésie approximative, sans outils adéquats…
Ses productions mettent en exergue ses réflexions et ses révélations, en tant qu’élu de Dieu, pour le citer. Il est à ce jour l’auteur de sept livres.
Abordant très souvent la spiritualité des enfants de Dieu et aux enfants de Dieu. Le Dr AKONO EMANE, avec ses livres sur l’aiguillon : L’aiguillon et son impact dans le monde ; De l’aiguillon à l’Esprit-Saint, édifie sur la propriété et le sens d’être un enfant de Dieu, un vrai prédicateur, un enfant qui vit en Christ.
De ces deux tomes, les lecteurs auront un seul choix : être édifiés sur ce que c’est la Vie.
Ils sont disponibles sur toutes les plateformes de téléchargement avec une option de livraison partout dans le monde.