Blog

  • BIOLITT… Henri DJOMBO, écrivain congolais

    Né à Enyellé dans le Nord-Est du Congo en 1952, marié, Henri DJOMBO est ingénieur économiste forestier, diplômé de l’académie forestière de Leningrad (URSS) en 1976.


    Activités politiques et techniques

    Nommé plusieurs fois ministre (1980 – 1985 ; 1997 – 2021), il a marqué de son
    empreinte la gestion durable des forêts d’Afrique, l’environnement et le développement durable aux niveaux
    de son pays, de l’organisation africaine du bois, de la conférence des ministres africains de l’environnement, des forêts du bassin du Congo, du PNUD, de l’UNESCO, de la conférence des nations unies sur le changement climatique et des forêts des trois bassins forestiers tropicaux du monde.


    Il a été déchargé de ses fonctions de ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche en juin 2021. Depuis lors, il siège à
    l’Assemblée Nationale en qualité de député, membre des commissions économie et finances, puis environnement,
    développement durable et sécurité alimentaire, vice-président du groupe de la majorité parlementaire à l’Assemblée Nationale et président du groupe d’amitié
    Congo-Nations unies.
    Il a assumé également les fonctions d’ambassadeur du Congo en Bulgarie (1986 – 1988), de directeur général de la sucrerie du Congo (1989 – 1991), de président de la
    commission technique des élections législatives anticipées (1993), de Vice-Président du comité technique du
    recensement électoral (1996 – 1997) et de négociateur des accords de paix dans son pays en 1997 et en 2002.


    HENRI DJOMBO EST DOCTEUR HONORIS CAUSA DE L’INSTITUT SUPÉRIEUR DES MÉTIERS DE L’AUDIOVISUEL (ISMA) DU BÉNIN


    Activités littéraires

    Romancier, dramaturge et essayiste politique, Henri DJOMBO est lauréat de nombreux prix littéraires :

    – Prix de la meilleure œuvre dramatique attribué lors du festival Festivert du Sénégal

    – Prix Amadou Cissé Dia du Théâtre (2018), décerné par l’Association des Ecrivains du Sénégal et le jury des prix littéraires internationaux, à l’occasion de la célébration de la vingt-sixième Journée internationale de l’écrivain africain

    – Prix Toussaint Louverture (2019), décerné pour l’ensemble de son œuvre par l’Association pour le Développement et la Formation en Haïti

    – Prix Séry Bailly (2019), décerné par l’Association des Écrivains de la Côte d’Ivoire pour l’ensemble de son œuvre


    HENRI DJOMBO EST LE PRÉSIDENT DE l’UNEAC (UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS ET ARTISTES DU CONGO)


    Ses livres…

    • Sur la braise, roman, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 1990.
    • Sur la braise, roman, édition revue et corrigée, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2000.
    • Le Mort vivant, roman, Paris/Brazzaville, Présence Africaine/Les Éditions Hemar, 2000.
    • Lumières des temps perdus, roman, Paris/Brazzaville, Présence Africaine/Les Éditions Hemar, 2002.
    • La Traversée, roman, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2005.
    • République du Congo. Cinquante ans de vie politique 1960-2010, (en coll.), préface de Pascal Gayama, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2010.
    • Le Cri de la forêt (en coll. avec Osée Colins Koagné), théâtre, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2012.
    • Palabre électorale au Kinango, théâtre, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2012.
    • Le Mal de terre/El Mal de la Tierra, théâtre en édition bilingue français et espagnol, Brazzaville/Palmira, Les Éditions Hemar/Arcano XIX, 2014.
    • Vous mourrez dans dix jours… roman, Brazzaville/Paris, Les Éditions Hemar Présence Africaine, 2014. Traduit en anglais.
    • Morgane, théâtre, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2015.
    • Les Bénévoles, théâtre, Brazzaville, Les Éditions Hemar, 2015. Pièce traduite en anglais.
    • Les Bruits de couloirs, théâtre, Brazzaville/Paris, Les Éditions Hemar Langlois Cécile, 2015.
    • Sarah, ma belle-cousine, roman, Brazzaville/Paris, Les Éditions Hemar Langlois Cécile, 2016.
    • Vous mourrez dans dix jours, théâtre, Brazzaville/Paris, Les Éditions Hemar Langlois Cécile, 2016.
    • L’avenir est dans ma tête, roman, Paris, Les Éditions Le lys bleu, 2019.
    • On arrivera toujours quelque part, roman, Paris, Les Éditions Le lys bleu, 2020.
    • Le miraculé du vol 352, roman, Paris, Les éditions Langlois Cécile, 2021.
    • Gahi ou l’affaire autochtone, roman, Paris, Les éditions Langlois Cécile, 2022.

    Henri DJOMBO mène une tournée au Cameroun, du 05 au 12 novembre 2023, autour de l’ensemble de son œuvre en littérature.


    Activités sportives

    Henri DJOMBO est ceinture noire d’aïkido. Il a été président de la fédération congolaise d’aïkido, ainsi que de la fédération congolaise de tennis de table.

    P.O.




    Espace PUB’




  • BIOLITT… Rodrigue NDZANA a.k.a. r’N, slameur camerounais

    r’N naît à Douala (Cameroun) dans la décennie 80. Dès la sortie du berceau, il marque un goût prononcé pour la littérature. Ardant lecteur, ce n’est que bien plus tard que les circonstances de la vie le conduiront à l’écriture.
    En autodidacte, il décore les feuilles à sa façon, d’abord à la volée, puis entreprend plus sérieusement de devenir auteur.
    Après la sortie de son premier ouvrage « Je t’aime en Splash » en 2009, il se lance avec bonheur dans une nouvelle et merveilleuse aventure artistique : le slam.

    Rodrigue NDZANA est aujourd’hui un artiste de slam « standing ovationné » au Cameroun et dans le monde, autant pour son art que pour sa démarche idéologique.

    Fondateur du « Nda slam », il joue également un rôle de leader dans plusieurs autres collectifs de slam.


    Le virtuose esthète cumule les récompenses dans l’art oratoire. Lauréat du « Coca-Cola Slam Academy » et de l’« African Spoken Word », finaliste du Grand Prix Mondial de la Chanson « le rêve africain » en 2014 et champion 2016 du « Grand Slam National » au Cameroun »

    Il est le représentant du Cameroun et de l’Afrique centrale, respectivement, à la Coupe du monde de Slam de poésie à Paris du 23 au 29 mai 2016 ainsi qu’au championnat de la Francophonie de slam du 10 au 12 juin 2016. En tant qu’encadreur, il est présent à la coupe du monde de slam poésie WPSC à Bruxelles, en 2022. Il a également été membre du jury de la finale à la coupe du monde de slam poésie WPSC à Rio de Janeiro au Brésil, en 2023.


    Rodrigue NDZANA aime la scène et est réputé pour sa technique, ses aptitudes de showman, comme pour la profondeur, ainsi que la portée de ses textes. Il est également singulier par son coté militant, notamment en faveur de l’émancipation de l’Afrique, du rayonnement du continent, du soutien à l’entreprenariat jeune, etc.

    Il est en outre connu pour son propre sens de l’initiative.

    R’N est ambassadeur au Cameroun de la Coupe d’Afrique de Slam Poésie (CASP) et a été chef de délégation et artiste invité, lors des éditions N’djamena 2018 et Addis-Abeba 2022.


    D’une façon plus générale, il milite en faveur de l’amour entre les humains et pour une planète où il fait bon vivre. Ses mots d’ordre sont amour, réussite et prospérité. Sa phrase culte : « Afin que nos enfants vivent mieux que nous ». Son incantation générique « Akiba Beaucoup » exprimant son état d’esprit perpétuel : la gratitude.


    Entre 2020 et 2023, il est l’artiste slameur invité au concert en hommage au Prix Goncourt des Lycéens 2020 à Douala, et fait partie des artistes performant lors de plusieurs évènements d’envergure tels que le FLUP (Brésil), Coupe du Tchad de Slam, Festival International Slameroun, SlamUp, Time of The Writer en Afrique du Sud, etc.



    Ça se passe aujourd’hui…



    Suivez R’N ici ⤵️

    https://rodriguendzana.com

    Des liens de sa palette slam

    – « C’est monté, c’est descendu » https://youtu.be/aQ9Mvy40dkc

    – « Le cœur pareil »
    https://youtu.be/FMdaZA7dGZE?si=FqbVtDHtmLOMefJ7

    – « Je cours »
    https://youtu.be/ftgPFqT46Ng?si=V5dyV_n7nHnR08tt

    – Live concert à l’IFC (Yaoundé)
    https://youtu.be/AaSfX-Dewq0?si=iqzVz7RKjKQAj7jg

    – « Petit papa stagiaire »
    https://youtu.be/qhlbo7RDqzE?si=lq-NuaN5wT-BrCcO

    – Live slam IFC Yaoundé
    https://youtu.be/Mhwoi0qH0LE?si=g6qjXL_gB_bMi3sQ

    – « Je me falla » feat Foning Françoise
    https://youtu.be/R33Its_mJHg?si=pWx051qK4y7xCKnJ

    Informations recueillies par P.O.




    Espace PUB’




  • D-livre… Anicette BILE SEMBO, auteure camerounaise

    Bonjour, madame et merci de vous livrer à ce jeu de questions. Vous êtes enseignante et auteure d’un roman depuis 2022. Comment vous qualifiez-vous en tant qu’auteure ?


    C’est toujours difficile de se qualifier soi-même. Je dirais que ça part d’abord d’un besoin d’écrire, puis d’inviter le lecteur à regarder, avec mes personnages, un ensemble de petites choses qui nous entourent.

    « Almoyan » est votre premier livre. C’est un roman de 139 pages et dix chapitres au cours desquels des chemins se suivent, se croisent, s’entremêlent… Au-delà de la fiction, quel est l’envers du décor de ce livre ?

    L’envers du décor, c’est nous-mêmes, la manière dont nous regardons les autres, la manière dont nous nous regardons nous-mêmes, avec nos prétentions et nos faiblesses, quelques fois.

    Un building au sommet infini qui semble vouloir engloutir des enfants noirs constitue l’essentiel de la première de couverture. Une manière de présenter en image les défis et les difficultés des jeunes africains à accéder aux sommets ?

    Effectivement. Le roman vit /vibre au rythme de la jeunesse. Une jeunesse dynamique et optimiste, qui réussit grâce à l’empathie des uns et des autres. «Almoyan», c’est le triomphe de la solidarité. Et la jeunesse a tant à donner.

    En cinq points, pourquoi lire « Almoyan » ?


    – Pour lire un livre optimiste.
    – Pour lire un roman qui parle de nous.
    – Pour voir comment la fiction et la réalité se mêlent au point de nous donner l’impression de reconnaître des lieux, des personnages, des situations, etc.
    – Pour poser un regard sur les «enfants de la rue», et sur des lieux abandonnés ou ignorés.
    – Pour le plaisir de lire un roman intense et qui nous tient en haleine.

    Vous avez récemment mené un échange avec trois jeunes lecteurs, à Yaoundé, autour de « Almoyan ». Au lendemain de cet échange, avez-vous l’impression que vos objectifs d’écriture les aient atteints ?


    Je dirais oui, parce que leurs questions et leurs remarques ont montré que le roman est accessible, même aux jeunes lecteurs. Ils ont même dit qu’ils auraient préféré un autre titre au roman, au lieu de «Almoyan». C’est la preuve qu’ils ont trouvé ce roman intéressant.

    Votre dernier mot ?


    «Almoyan» est un roman qui doit être lu par tous. La jeunesse, les hommes d’affaires, les petits vendeurs de tout et de rien, les parents, les gouvernants… Tout le monde se sentira concerné.
    Je vous remercie.

    Propos recueillis par P.O.




    Espace PUB’




  • D-LIVRE… Christopher MFOULA, auteur camerounais


    L’écriture ne représente pas seulement pour moi un travail, elle me permet de transcender la fatigue, de m’amuser et de prendre un réel plaisir dans toute cette démarche.


    Bonjour, Christopher MFOULA et merci de répondre à nos questions. Vous êtes auteur depuis l’âge de 19 ans. Quel a été le déclic ?

    Bonjour et merci pour cette opportunité de partager avec vous mon parcours d’écrivain. C’est un honneur pour moi d’être ici aujourd’hui.

    A l’âge de 19 ans, je me suis lancé dans l'écriture de romans, un voyage qui a débuté d’une manière improbable. Un poids mélancolique, une période de remise en question et de doutes profonds ont été le point de départ de mon cheminement littéraire. En transformant mes moments de tristesse en créations poétiques, j’ai été capable de construire des univers captivants et fictifs, qui m'ont offert du réconfort et le soutien dont j’avais besoin. À cet âge, lorsque tant de questionnements sur l’identité, le devenir et les éventuelles erreurs ou traumatismes surviennent, je me suis également autorisé à rêver, à imaginer un monde où je pourrais surmonter les obstacles qui se dressent devant moi. L'écriture est devenue mon exutoire, une thérapie salutaire qui m’a permis de trouver un sens à ma souffrance, mais aussi de communiquer avec les autres. Je suis comblé de constater que mes histoires apportent du réconfort à ceux qui me lisent.

    Vous êtes, à 27 ans, l’auteur de 18 romans. Je vous avoue que je suis impressionnée. C’est vrai qu’ « Impossible n’est pas Camerounais », je m’interroge tout de même sur comment vous procédez… Entre l’écriture, la relecture et tout ce qui va avant la sortie du livre, pour avoir une telle bibliographie. Il est important aussi de signaler qu’avant 2024, deux autres paraîtront.


    Je m’en réjouis chaque jour, il est essentiel de rappeler que ma passion et ma détermination sont mes principaux moteurs. Le privilège d’avoir grandi avec des parents qui m’ont enseigné la valeur du travail acharné ainsi qu’une discipline de vie que je respecte scrupuleusement ne peut être sous-estimé. Il est indéniable que l’écriture est une tâche ardue, exigeante à bien des égards. Les recherches, les rédactions, les relectures, les corrections, les doutes incessants et cette redoutable période de page blanche qui peut s’étendre sur des mois, voire des années pour certains, demandent une résilience sans pareille. Je suis chanceux d'être doté d’une plume aisée et de bénéficier d’un précieux accompagnement, notamment grâce à mes beta-lecteurs qui m’accompagnent tout au long du processus rédactionnel. Leurs suggestions et leur précieuse aide dans les phases de correction me permettent de transmettre des manuscrits semi-fini aux éditeurs en toute confiance. Mais cela requiert avant tout une discipline sans faille. Souvent, j’établis comme objectif quotidien d’écrire au minimum 50 pages, dans les moments où l’inspiration est là et rayonne. Cependant, lorsqu’elle se fait plus discrète, limiter mes écrits à 20 pages maximum fait partie intégrante de mon approche.

    Je suis profondément reconnaissant d’exercer un métier qui éveille en moi une passion indéfectible et qui me procure un immense plaisir. L’écriture ne représente pas seulement pour moi un travail, elle me permet de transcender la fatigue, de m’amuser et de prendre un réel plaisir dans toute cette démarche. Les neuf heures passées devant mon ordinateur chaque jour sont autant de précieux moments d’épanouissement que je chéris, sans échanger cela pour quoi que ce soit au monde.

    Vous êtes un Camerounais qui vit en France, vos livres ont-ils une part du Cameroun ou de l’Afrique ? Si oui, comment écrivez-vous l’Afrique ?


    Effectivement, mes livres sont fortement ancrés dans l’Afrique et plus particulièrement le Cameroun. J’attache une importance toute particulière à mettre en avant l’Afrique telle que je la perçois.

    Cependant, mon véritable intérêt réside dans la dimension humaine et psychologique. À travers mes écrits, je dépeins l'Afrique en laissant transparaître les failles, les qualités, les tourments, les manquements, les forces et la richesse culturelle qui la caractérisent. Je m’efforce de présenter certains aspects de son histoire qui la rendent unique et singulière. Il est primordial pour moi de rester fidèle à mes origines et de jouer le rôle de passeur vers d’autres cultures, de construire des ponts qui unissent et connectent. En dépeignant des personnages et des sociétés tels qu’ils sont, je refuse de maquiller le monde à travers ma plume. Au contraire, je m’efforce de rendre mes romans les plus réalistes possible, même lorsque j’explore des territoires de fiction.

    Mon objectif est de présenter l’Afrique dans toute sa richesse, sa beauté, sa complexité ainsi que ses imperfections, tout en accordant une attention particulière à l’aspect humain. C’est une conviction profonde pour moi, car en tant qu’Africain, je souhaite que mes livres résonnent auprès de tous, sans distinction de culture, de couleur de peau, de race ou d’origine.

    « Comment cuisiner son mari », un titre qui attirera plus d’un, j’en suis sûre, paraîtra en décembre 2023. Pouvons-nous déjà avoir quelques ingrédients de cette recette ?

    Ce roman représente pour moi l’apogée du captivant et du complexe dans mes écrits. Il était essentiel de mettre en lumière les femmes, tout en captivant également un public masculin.

    « COMMENT CUISINER SON MARI » est un mélange subtil où l’intelligence règn’ en maître, savamment entrelacée de nuances, de sadisme et d’effronterie. S’y ajoutent une dose de sensualité, des combats acharnés menés par des femmes fortes, l’exploration de sujets difficiles et une pointe d’humour noir. Ce sont ces ingrédients qui, de la première à la dernière page, propulseront l’histoire vers des sommets de fascination.

    Vous êtes, en 2021, lauréat du Prix du roman avec « Ce qui restera de nous ». Et si vous nous faisiez un zoom sur ce roman ?

    « Ce qui restera de nous » narre l’histoire en apparence sereine de Lily et Alex, un jeune couple dont l’amour semblait indestructible. Pourtant, leur existence se trouve brutalement ébranlée lorsque la trahison et l’infidélité frappent à leur porte.

    Au fil des pages de ce roman, nous plongerons au cœur de protagonistes écorchés, confrontés à des thèmes douloureux tels que l’infidélité au sein d’un couple, l’avortement, la peur insidieuse de l’abandon, la dépendance affective et la cruelle désillusion. Toutefois, des retournements de situation inattendus marqueront profondément les lecteurs. Le succès remarquable de ce récit était une agréable surprise pour moi.

    Vos livres traitent entre autres d’amour, de suicide, de choix sexuels, de dépression, des sujets qui touchent tous les continents et toutes les couches. Christopher MFOULA, vos livres sont vendus sur Amazon, y’a-t-il des points de vente ou une possibilité de les avoir au Cameroun et en Afrique en général ?

    Au Cameroun, mes romans peuvent être trouvés principalement à la librairie Saint Paul à Yaoundé, ainsi qu’à la FNAC à Douala. Pour l’instant, ma distribution n’est pas encore étendue à travers toute l’Afrique, mais mon aspiration future serait que mes livres soient accessibles dans la plupart des pays d’Afrique francophone.

    Merci, Christopher MFOULA. Nous ne manquerons pas de les lire très bientôt.

    Propos recueillis par P.O.




    ESPACE PUB’




  • Il a été lu… Mexico de Christine TSALLA, auteure camerounaise

    Pendant que je lisais le roman de Christine T. Elong, j’ai repensé plus d’une fois à quelques romans anciens du Cameroun. Banda, dans « Ville cruelle » de Mongo Beti, évolue, je pense, entre son village et le chef-lieu de la région nommée Tanga qui n’est pas bien éloigné puisque Banda et les siens s’y rendent pour y écouler leurs récoltes de cacao. J’ai oublié le nom du personnage dans « Chemin d’Europe » de Ferdinand OYONO, mais il me semble (ma lecture date de plus de 45 ans, eh oui !) que celui-ci vit au Cameroun avec le rêve obsédant de partir pour l’Europe – la France. Ah ! Comme l’horizon littéraire africain s’est élargi depuis !

    Dans « Mexico », Alex est aussi un jeune camerounais (la quarantaine, à la fin du roman), mais il évolue, lui, entre son Cameroun natal et le Mexique (et aussi un peu le Texas, aux États-Unis).

    C’est simple, si j’ose dire : malgré ses efforts et son fort désir de réussite, une existence satisfaisante est quasiment impossible pour Alex au Cameroun. Il émigre au Mexique, pays où il parvient à faire de bonnes études et à acquérir de bons diplômes universitaires. Il y fait la connaissance de la belle Aline, une compatriote, qu’il épouse. Pour Aline aussi, la vie au pays a été une horreur à la suite de… (au lecteur de découvrir). Je ne sais pas si l’auteure a voulu la conclusion que l’on peut tirer de ces deux cas choisis, mais le schéma qui s’impose est bien le suivant : vie et perspective d’avenir impossibles au Cameroun, espoirs accomplis (et guérison pour Aline) au Mexique. Toutefois, et cela m’est agréable, une fois qu’ils se sont accomplis l’un et l’autre, ils décident de rentrer au pays avec leurs deux enfants. Le roman pose donc (aussi) le sujet du don de vie que se doivent les Africains chez eux, entre eux-mêmes.

    Le séjour d’Alex au Mexique est fait d’aides fécondes et de soutiens opportuns et appropriés que lui apportent ceux qu’il rencontre (Africains et Mexicains) ; alors que de son pays, il ne se souvient que de trahisons et d’absence de secours, même au sein de sa famille. Il est un peu étonnant que les deux personnages subissent des agressions violentes chez eux et rien de ce genre dans ce qu’il me semble être le royaume des narcotrafiquants…

    Le roman s’ouvre par la fin de leur histoire au Mexique et rembobine progressivement le cours de la vie des deux personnages, celle d’Alex principalement. Christine Elong est une romancière qui a de l’imagination. Les personnages vivent sous les yeux du lecteur, plongés dans des situations variées et concrètes. Le récit est prenant, et le contexte mexicain est bien exposé. Au passage, et je reviens ici à mes souvenirs d’anciens romans africains, on est surpris (mais c’est peut-être moi et mon manque d’informations en l’occurrence) de découvrir que tant d’Africains vivent, étudient et travaillent au Mexique. Oui, l’espace de l’imaginaire littéraire africain est devenu mondial.

    « Mexico » a paru en mars 2022. On peut l’acheter sur Amazon au prix de 12,55 euros et au Cameroun à 5000 FCFA en écrivant au +237690195126. Il est aussi possible d’acheter le premier roman de l’auteure intitulé « Piégée par mon sang ».

    Bonne continuation, Christine Elong !

    Théo ANANISSOH, écrivain togolais




    Espace PUB’




  • Il a été lu… Almoyan de Anicette BILÉ SEMBO

    Paru aux éditions IFRIKIYA en juin 2022 dans la collection Sanaga, « Almoyan » est un roman de 139 pages proposé par Anicette BILE SEMBO, auteure camerounaise titulaire d’un doctorat en Langue, Littérature et Civilisation françaises de Paris III. Après avoir contribué à la réalisation de plusieurs ouvrages collectifs, elle décide de soumettre ce premier manuscrit individuel et s’affirmer en tant qu’écrivaine à l’écoute de la jeunesse.


    Ma rencontre avec Almoyan est un moment qu’aucune théorie de la Littérature ne saurait exprimer.

    Alors, pour en parler, il m’est venu de raconter mon expérience au cœur de cette lecture plutôt surprenante dans sa qualité, en considérant le contexte local où l’écriture se précipite de plus en plus vers des sujets d’émigration ou d’eldorado. Et il y a ce titre : Almoyan.

    Tout d’abord, il m’a fait penser à une cité désespérée au cœur d’une métropole commerciale et très animée ; un endroit où la sueur et les sourires se mêlent dans une douleur sans barbarie. Et voilà ! l’invitation à la découverte est arrivée.


    Joël NIMA, brillant étudiant et fraîchement lauréat d’un concours international, est à la recherche d’un travail, et il ne se doute pas que pour démontrer sa compétence au plus haut niveau, il va devoir explorer les couches les plus basses de la société. Et rien de tel que trois enfants de la rue, trois quotidiens similaires aux racines surprenantes. C’est ainsi que j’ai rencontré Almoyan, l’embarras de Joël NIMA et sa plus forte motivation pour se surpasser et comprendre ses objectifs.


    Au long de ce parcours, plusieurs réalités s’imposent et m’entraînent sur des voies que l’œil commun préfère négliger. La misère, les inégalités sociales, le désespoir qui meublent le quotidien d’Almoyan ; Jeff et Clarke que la rue imprègne de solidarité et d’amour. L’amitié est désormais leur plus grande famille. C’est dans cet univers inconnu, entre la peur de ces nouvelles connaissances dont l’air ne le rassure et la forte intuition qu’il se déroule quelque chose d’unique qui pourra bouleverser ses ambitions, que Joël Nima va apprendre à se découvrir et surtout explorer les multiples possibilités qu’offre cet entourage où se mêlent éducation, chômage, corruption ou encore foi et passion.

    Par ailleurs, Anicette BILÉ SEMBO a réussi à faire vivre ce fragment de société très souvent oublié des écritures et des ambitions en Littérature. Par-delà les préjugés, surtout concernant ceux qui n’ont de toit que le ciel, les enfants des rues, je suis remonté aux origines de ces destins pour comprendre, grâce à la plume généreuse et empathique de l’auteure, comment la rue finit par devenir le refuge de la plupart des enfants parfois issus de familles très aisées.


    Almoyan est aussi une présentation de l’administration des rues, comment ceux qui y vivent arrivent à s’organiser pour une gestion rationnelle d’un espace public en journée et privée à chaque crépuscule.

    Ce qui m’a alors projeté dans un questionnement, au sens restreint, sur la place et le rôle de chacun dans la société ; et au sens large, sur la place de l’Afrique dans le monde. En revenant sans cesse là où il a rencontré ses nouveaux « amis », et en s’appesantissant sur ses propres capacités et sa détermination à trouver des solutions à ce qui l’empêche d’obtenir ce poste dans cet immeuble, Joël Nima se retrouve, courage en main, au cœur de la débrouillardise. Il sent que son eldorado se trouve chez lui. Il sent qu’à force de persévérance, son étoile scintillera dans la nuit. Pourtant, c’est tout le contraire qui semble se dessiner chaque jour, une difficulté supplémentaire à chaque pas qu’il marque dans l’incertain ; il ne se demande plus pourquoi il retourne dans la rue et plus loin encore, il y retourne tout juste. L’avenir semble l’attendre là-bas, parmi ces petites gens dont l’on se détourne si aisément, sans y repenser.


    La critique jusqu’ici ne se lasse d’apprécier le travail d’intérieur produit par Anicette BILÉ SEMBO, qui propose une Afrique se réalisant par elle-même et pour elle-même. Le besoin d’aller ailleurs se réaliser n’est pas des perspectives de Joël Nima qui s’est promis de réussir là où il se trouvait, avec le matériau que sa propre société lui offrait. Anicette BILÉ SEMBO nous éloigne ainsi des déserts friands des chairs et espoirs de migrants, des océans aux gorges sans fond et aux estomacs élastiques, des terres d’esclavages et de travaux forcés, des pistes aux prédateurs impitoyables, des hivers secs et des étés glaciaux… des bilans toujours en défaveur de l’Afrique. D’après la plume si simple et profonde de notre auteure, l’Afrique est un rêve qu’il faut accomplir.
    Après avoir vécu toutes ces péripéties, je n’ai pas encore identifié ce que je peux réaliser ; mais je sais qu’il faut essayer. Ma fin sera le début du parcours pour un autre, tout comme Joël part de là où se tient Almoyan pour atteindre ses propres objectifs ; on ne se demande plus quelle valeur ont les hommes pour leurs semblables. Nous sommes tous des voies, début ou fin.
    En mettant bout à bout les deux phrases les plus importantes d’un roman, la première et la dernière, on obtient : « Ma nuit d’insomnie a donc été longue. J’aurais osé. »
    Bonne lecture !

    Par Amon Xander




    Espace PUB’




  • Cinq choses à retenir dans «Et les femmes se sont tues» de l’auteure camerounaise Sabine Mengue


    La littérature africaine contemporaine est en constante évolution, apportant de nouvelles voix et perspectives à la scène mondiale. L’auteure camerounaise Sabine Mengue nous offre un bijou littéraire avec son premier roman, «Et les femmes se sont tues». Dans cet ouvrage, elle explore des thèmes profonds, met en lumière un pan méconnu de l’histoire du Cameroun, et nous transporte dans un récit captivant. Voici cinq raisons pour lesquelles vous devriez absolument plonger dans ce livre.

    La découverte d’une voix nouvelle et puissante


    Sabine Mengue apporte une perspective fraîche et authentique à la littérature africaine contemporaine. Née au Cameroun et résidant en France, son parcours diversifié en théologie et en management de projets internationaux se reflète dans son écriture. Elle apporte une sensibilité unique à ses récits, créant un lien spécial avec ses personnages et son héritage culturel (j’avoue que j’ai eu l’envie de me plonger dans les enquêtes, mon grand-père devait forcément faire quelque chose dans le temps).

    Une histoire captivante qui éclaire l’histoire du Cameroun


    «Et les femmes se sont tues» raconte l’histoire d’Afang, un jeune camerounais passionné d’histoire qui découvre le passé politique trouble de son grand-père. Ce roman plonge les lecteurs dans les années tumultueuses de l’après-indépendance du Cameroun. Le récit tisse habilement l’histoire personnelle d’Afang avec l’histoire nationale, révélant des détails méconnus et fascinants.

    Le pouvoir de la mémoire et de la recherche


    Au cœur de ce livre, nous découvrons le rôle crucial de la mémoire et de la recherche dans la préservation de l’histoire familiale et nationale (je vais sûrement revenir sur ce point, il y a eu trop de questionnements dans ma tête à un moment). Afang doit entreprendre ses propres enquêtes pour reconstituer le puzzle de l’histoire de son grand-père. Cette quête est un rappel poignant de l’importance de préserver la mémoire et de découvrir la vérité, même lorsque les témoins disparaissent. Je vais me garder d’évoquer ici les tares de notre pays en la matière. Je ne dis pas que je ne veux pas voir mes enfants grandir hein, je dis juste que je vais me retenir un peu…Juste un peu.

    Un éclairage sur le silence des femmes


    Le titre du livre, «Et les femmes se sont tues», fait allusion au rôle des femmes dans le maintien du secret et de la mémoire familiale. Sabine Mengue rompt ce silence en explorant le rôle souvent négligé des femmes dans la préservation de l’histoire. Ce roman offre une réflexion profonde sur la façon dont l’histoire est transmise et les sacrifices que les femmes ont faits pour protéger leur famille à l’aube de l’indépendance du Cameroun.

    La beauté de l’écriture et de la structure


    «Et les femmes se sont tues» est un roman magnifiquement écrit, réparti en 14 chapitres qui captiveront votre attention du début à la fin. L’illustration de couverture, œuvre de Michel Ambassa, ajoute une dimension visuelle unique à l’œuvre (Je vous assure que j’y reviendrai, c’est trop profond pour être négligé). La préface du professeur Nathanael Noël OWONO ZAMBO offre un contexte académique précieux. La phrase clé de la préface: «Le silence des femmes rompu dans ce roman, permet de redorer le blason de la mémoire de deux hommes au destin quasi bafoué (…)», résume parfaitement le thème central de l’ouvrage.

    Pour finir, «Et les femmes se sont tues» de Sabine MENGUE est un livre qui mérite d’être découvert. Il offre une perspective unique sur l’histoire du Cameroun, tout en explorant des thèmes universels de mémoire, de famille et de recherche de la vérité. Plongez-vous dans cette histoire captivante et découvrez le talent prometteur de cette auteure camerounaise émergente.

    L’auteure a participé récemment au 8e Festival des Littératures Africaines de Nantes. Comme quoi, et les femmes se sont tues pour émettre une lumière qui ne s’éteindra pas.

    Cliquez sur l’icône pour suivre la page Facebook de Sabine MENGUE

    Par Christian-Williams KAKOUA




    ESPACE PUB’

    Soutenez ce projet en cliquant ici https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=338550668716323&id=100076841778110&mibextid=Nif5oz

    Plus d’informations sur le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé SALAFEY ⤵️




  • Tchad : Vente et dédicaces des livres de Fous sous le Souffle de l’Harmattan

    l’Association Des Fous du Livre a procédé ce 12 octobre à l’exposition du catalogue des Éditions Les fous du livre et aussi des catalogues d’autres éditeurs camerounais. Des dizaines de livres, genres littéraires confondus, ont ainsi été présentés à l’oeil avisé du lecteur africain.

    Les visiteurs du festival International Le Souffle de l’Harmattan ont accueilli favorablement la littérature camerounaise, et les nombreux livres achetés ont bénéficié d’une marque apposée par Marie Bertille MAWEM et son équipe de Fous du livre.

    La quatrième journée du Festival International Le Souffle de l’Harmattan s’annonce encore très riche. Elle est réservée aux Fous du livre. En ce moment, le pôle des Fous du livre du Tchad est au four et au moulin, pour que la journée de demain soit marquée dans la roche tchadienne, et que le Souffle de l’Harmattan chante sa joie d’avoir accueilli Les fous du livre, de nombreuses années encore.



    POUR RAPPEL…

    Le 13 octobre 2023 marque aussi la dateline des inscriptions à l’appel à textes pour la 4e édition du prix Francis BEBEY. Il s’agit d’une initiative des Éditions Les fous du livre. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Pauline ONGONO



  • Le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY), acte 2 : Comment je contribue ?


    Jusqu’au 15 novembre 2023, contribuez à la réalisation de la deuxième édition du SALAFEY!

    Animés par une passion inébranlable pour l’éducation des enfants africains par le livre et la lecture-plaisir, Les librairies M’Wina for Book kids en partenariat avec les associations littéraires et entreprises Ônoan, ACOLITT, M’Wina Initiatives, GovStudio, ont lancé, il y a un an, le Salon du livre africain pour enfants de Yaoundé (SALAFEY). Il s’agissait de trois jours de rencontre, de sensibilisation, de divertissement et de planification autour des livres africains pour enfants, des familles et tous les acteurs de la chaine. Et toute l’année, ils ont exploré des pistes et des activités afin de mettre ces livres entre les mains des enfants.

    Mais, comme toute jeune pousse, cette initiative a besoin d’être arrosée afin d’aller plus loin et bâtir la génération d’enfants africains que nous voulons, avec une identité culturelle positive.

    Ces acteurs de la littérature croient fermement que c’est en travaillant ensemble que seront bougées les lignes de la littérature Jeunesse afrodescendante. Ils souhaitent par cette initiative mettre à disposition le maximum de livres jeunesse diversifiés et inclusifs où les enfants pourront se représenter et grandir avec une forte confiance en soi.

    Ils ont besoin de vous, de votre soutien et de votre engagement pour cette mission de longue haleine.

    Nous vous invitons à vous joindre à ce projet, pour créer cette société solide qui nourrit ses enfants de ses valeurs, les prépare à atteindre leur plein épanouissement et leurs ouvre les portes d’un avenir prospère.

    Chacune des contributions compte pour ce projet. Chaque partage est une opportunité.


    Rejoignez cette initiative jusqu’au 15 novembre prochain, pour réunir les ressources et donner des moments de joie aux enfants.

    APPEL À PARTICIPATION

    OPTIONS DE CONTRIBUTION


    ✅ Orange Money : +237698591740 (Nadine Charlotte MEKOUGOUM)


    ✅ Mobile Money : +237673662503 (Nadine Charlotte MEKOUGOUM)


    ✅ MoneyGram, WorldRemit (MEKOUGOUM Charlotte Nadine / +237698591730 / +237673662503)

    Pour plus d’informations : wa.me//+237673662503

    Vous pouvez suivre la page Facebook dédiée à cet événement ici : https://www.facebook.com/SALAFEY2022?mibextid=ZbWKwL


    Linelitt



  • FESTIFOUS… Au Tchad avant le Cameroun

    Le Tchad vibre depuis hier, 10 octobre, au rythme du souffle de l’Harmattan, un festival littéraire international annuel qui regroupe plusieurs acteurs du livre autour d’un même intérêt : consolider la communauté littéraire et faire vivre le livre en Afrique.

    L’association Les fous du livre représente le Cameroun à cet événement qui souffle sur sa dixième bougie. La maturité, le sérieux de la chose, la résilience des organisateurs, la mobilisation des Tchadiens pour la chose littéraire… renforce donc la décision du comité d’organisation de la semaine des fous du livre de faire du Tchad, l’invité d’honneur de sa 4e édition, qui se tiendra au musée national de Yaoundé du 06 au 09 décembre 2023.

    Marie Bertille MAWEM, la présidente du comité d’organisation de la semaine des fous du livre en compagnie de Sosthène MBERNODJI, du comité d’organisation du festival International Le Souffle de l’Harmattan, affichent plein sourire en ce moment au Tchad. L’invitation personnelle comme invité d’honneur à la 4e édition du festival la semaine des fous du livre est donc livrée.

    Il ne nous reste qu’à attendre (im)patiemment le mois de décembre pour vivre cette littérature participative entre le Cameroun et le Tchad, et bien sûr avec de nombreux autres pays.



    A TITRE DE RAPPEL…

    Les inscriptions pour le Prix Littéraire Francis BEBEY lancé par l’association Les fous du livre, à l’occasion de la semaine des fous du livre, seront reçues jusqu’au 13 octobre 2023. Retrouvez le règlement intérieur ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Pauline ONGONO





    Espace PUB’