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  • La 8e édition du Festival des Littératures Africaines… Tic… Tac…

    Sous le thème « Littérature et engagement », un weekend riche de connaissances, riche de contacts, riche de collaborations, riche de lecture, riche de décisions autour du livre… s’annonce.

    Du 13 au 15 octobre 2023 à Nantes (France), les œuvres africaines orales, écrites et dans diverses langues, ne pourront pas laisser indifférents les nombreux visiteurs attendus.

    Plusieurs acteurs du livre de renom seront de la partie…


    Le Festival des Littératures Africaines est une initiative de l’Association pour la Promotion des Bibliothèques Rurales (ASPROBIR). Elle a pour objectifs :


    – La promotion et le développement du livre africain dans le monde, en valorisant la diversité culturelle et linguistique, en favorisant la coopération entre les acteurs du livre, en stimulant la production et la diffusion littéraires, en soutenant la création et la recherche


    – Le renforcement des liens entre les littératures africaines et les autres littératures du monde


    La découverte de nouveaux talents et de nouvelles tendances


    – L’initiation des débats et des réflexions sur les enjeux actuels de culture et de développement.

    Les activités de la 8e édition


    – Le marché du livre
    – Des conférences
    – Des tables rondes
    – Des concours
    – Des spectacles
    – Des ateliers d’écriture
    – Des expositions et de nombreuses animations.

    Le programme complet

    Une aventure littéraire à vivre…



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    N’hésitez pas à associer votre image comme sponsors, partenaires ou participants au Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY). Cette année, le SALAFEY mettra aussi en avant les enfants sourds et malentendants.



  • Le Festival International La semaine des fous du livre, acte 4… Un moment qui se veut ouf


    Le FESTIFOUS va davantage intensifier son spectre d’action et accentuer la promotion de l’art littéraire en insistant sur des pans spécifiques issus du diagnostic minutieux élaboré lors de la troisième édition. Ce diagnostic a permis de mettre sur pied un concept : « un Établissement, une bibliothèque »,  sur dix ans pour apporter une réponse efficace aux entraves de la littérature, aux côtés des institutions étatiques. Cette initiative pourra se poursuivre dans les pays frères de la sous-région Afrique Centrale.

    La quatrième édition va davantage
    s’internationaliser

    L’objectif ici est d’atteindre le cap de cent auteurs internationaux venus du continent mais aussi d’autres continents, pour ensemble fêter l’universalité de la littérature. Cette initiative a besoin du concours des autorités publiques, culturelles, des promoteurs d’entreprises, des organisations internationales, des acteurs de la société civile, des artistes, étudiants, élèves… Pour porter le livre, pérenniser et immortaliser la culture, il faut unir les forces. Que le livre retrouve sa place ; qu’il vive à travers ses contenus, son originalité ; et qu’il suscite des vocations tant dans sa version physique que numérique.

    Plusieurs paysjà attendus…


    RCA, RDC, Iran, Congo, Gabon, Niger, Tchad, Bénin, Maroc, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Suisse, France, Allemagne et bien-sûr le Cameroun.

    Les articulations du Festival, nombreuses et variées, ont été mises en pratique tout au long de l’année 2023 dans différents sites de la ville de Yaoundé et dans des communes partenaires des
    régions de l’Est, du Littoral, du Centre, et de L’Extrême-Nord. Son apothéose, du 06 au 09 décembre 2023 au Musée National de Yaoundé sera donc quelque chose de ouf !

    LES ARTICULATIONS


    – Conférences et débats
    – Concours de dictée inter-établissements
    – Concours littéraires « Le livre te cherche »
    – Exposition au village du festival international La semaine des fous du livre
    – Prix Francis BEBEY (délai de réception des candidatures : le 13 octobre 2023. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz )
    – Prix Diaspora
    – Prix Spécial
    – Miss fous du livre 2022
    – Excursion à Sa’a : recueillement sur la tombe de l’écrivain camerounais Séverin Cécile Abega
    – Ouverture des bibliothèques
    – Diner de presse
    – Conférence de presse
    – Diner de gala



    Évènement phare de l’Association les Fous du Livre, le Festival International La
    Semaine des Fous du Livre (FESTIFOUS) a pour objectif de célébrer la culture
    livresque et de positionner le livre comme un produit de première nécessité auprès
    de la population africaine en général et camerounaise en particulier, à travers une
    foire d’exposition où tous les acteurs de la filière livresque exposent leurs savoir-faire
    à l’attention du grand public.



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  • Le prix littéraire OSÚ… Plus qu’un prix, une aventure sociale


    Le prix littéraire OSÚ est une initiative de la maison d’édition Eclosion, qui s’est donné pour mission de promouvoir l’écriture chez les jeunes.

    Pour ce faire, en février 2021, la maison d’édition a lancé un prix littéraire et a enregistré de nombreuses candidatures pour chacune des trois catégories. Les lauréats ont été primés le 17 février 2021, lors d’une soirée organisée par Eclosion au Djeuga Palace de Yaoundé.

    A la deuxième édition, le Centre International de Recherche et de Documentation sur les traditions et les langues africaines (CERDOTOLA) est devenu coorganisateur du prix.

    Aussi, le CERDOTOLA et les Éditions Eclosion gardent le même objectif : celui d’encourager la création littéraire et de promouvoir la lecture au Cameroun et en particulier chez les jeunes, à travers la récompense et la publication gratuite des livres des lauréats au prix littéraire OSÚ

    Pour la troisième édition dont les inscriptions s’achèvent le 31 décembre 2023, la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) du Cameroun a décidé d’offrir des prix spéciaux pour les ouvrages écrits en langues nationales.

    Le règlement intérieur de cette troisième édition est disponible ici : https://fb.watch/nzGMponKYe/?mibextid=Nif5oz

    Pour plus d’informations :

    Appels et WhatsApp : (+237) 677157326
    E-mail : editioneclosion@gmail.com



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  • BIOLITT – Diane-Annie TJOMB, auteure camerounaise


    Diane-Annie TJOMB est née à Bengbis, dans le département du Dja et Lobo. Après des études supérieures en communication des organisations et en gestion des ressources humaines, elle est promue responsable des programmes et de l’information dans une radio communautaire à Ndoungué, dans le Moungo.

    Plusieurs années plus tard, elle réalise qu’écrire, voyager et photographier le paysage ne sont pas ses seules passions. C’est ainsi qu’elle renonce à tous ses acquis et ses privilèges pour s’engager à suivre une formation paramédicale, à l’issue de laquelle elle exerce une profession d’Assistante en Cabinet Médical. Participer au soulagement des souffrances de l’autre s’impose à elle comme un devoir, et pour cette raison, elle définit sa plume comme un vulnéraire qui apaise des maux redoutables, comme ceux qui détruisent l’estime de soi.
    Elle est Lauréate de la première édition du concours littéraire «  Matila ô Duala » avec sa nouvelle « Un avenir strangulé ». Elle commet son deuxième roman TUBA B. celle qui possède la force, après un premier intitulé LIAA, rencontre avec l’étrange.

    Diane-Annie TJOMB fait partie de ces femmes qui mettent la littérature sur un piédestal par son travail acharné, son besoin de toujours mieux faire, son besoin d’attaquer la racine et jamais le tronc. Diane-Annie TJOMB peint la femme telle qu’elle la perçoit : comme une super héroïne qui sait que rien n’est acquis ; que le combat sera tantôt perdu tantôt gagné. Des victoires fugaces ou des victoires qui l’élèveront.

    Suivez Diane-Annie TJOMB ici : https://www.facebook.com/dianeannie.aantjomb?mibextid=ZbWKwL



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    L’appel à textes de nouvelles lancé par les Éditions SEGUIMA au Sénégal sera clos le dimanche 15 octobre 2023. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=618649787052858&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Les inscriptions au concours littéraire Francis BEBEY seront closes le 13 octobre 2023. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz



  • D-LIVRE… Sabine MENGUE, auteure camerounaise


    « Ce roman porte également mes espoirs d’une aube nouvelle pour l’unité nationale au Cameroun, dans chaque pays africain et entre tous les africains. »


    Bonjour, madame et merci de vous prêter à ce jeu de questions. En tant qu’auteure, comment vous définissez-vous ?


    C’est moi qui vous remercie de me prêter votre tribune pour parler de mes livres. Pour répondre à votre question, je dirais que je suis une exploratrice de la nature humaine et une passionnée de la transmission. Je ne me donne pas de limites de genres dans mon expression littéraire.

    Vous avez flirté avec la poésie, la bande dessinée, et cette année vous avez jeté votre dévolu sur le roman. « Et les femmes se sont tues » est né. On peut distinguer sur la couverture un soleil qui se couche ou se lève, la statue de la réunification à Yaoundé, un homme âgé sur une moto enchainé au conducteur… Tellement de symboles ! Sabine MENGUE, parlez-nous de ce roman.

    Je suis heureuse que vous ayez observé certains détails de cette couverture réalisée par un jeune camerounais, Michel AMBASSA. En effet, à elle seule elle illustre les grandes lignes du roman.
    D’abord la transmission intergénérationnelle, qui est un des thèmes centraux du récit. La chaine qui lie le jeune au vieillard représente un destin commun. Le destin des jeunes africains d’aujourd’hui n’est pas indépendant du sacrifice que les plus anciens, des gens ordinaires, voire anonymes pour les historiens, mais connus de leurs famille et entourage, ont concédé. Mon espoir est que ce roman soit un prétexte pour beaucoup d’échanges dans les familles, entre les grands-parents qui sont de plus en plus délaissés aujourd’hui et leurs petits, voire arrière-petits-enfants.


    Ce roman porte également mes espoirs d’une aube nouvelle pour l’unité nationale au Cameroun, dans chaque pays africain et entre tous les africains. Au Cameroun, cette unité dont le socle est l’engagement de nos grands-parents du nord au sud, de l’est à l’ouest, devrait être précieuse pour notre génération et celle de nos enfants. Pour cela, je vous inviterai à lire le discours de la renaissance de Ange, celle par qui l’histoire a commencé.

    La femme qui domine le paysage a en même temps le poing levé et une main sur la bouche, car j’ai un rêve : celui que la femme africaine reprenne la parole pour réclamer l’avènement des lendemains meilleurs pour tous les enfants du continent.
    La moto symbolise le temps qui s’accélère, l’histoire qui avance et que l’on ne peut pas arrêter.

    Comment avez-vous procédé pour l’écrire, ce roman somme toute historique ? Êtes-vous allée sur le terrain pour avoir des idées, par exemple ?

    J’ai commencé l’écriture de ce roman en 2019. Tout part de l’histoire de mon grand-père qui a été prisonnier à Mantum, arrêté lors des manifestations contre les résultats des élections législatives du Cameroun Fédéral en avril 1964. Aussi, il y a en partie des faits réels récoltés auprès de ma famille, ma maman, mes oncles et tantes… Ils m’ont transmis des informations précieuses sur le contexte des années 60, la vie courante, ce que les gens buvaient, quels types de musiques ils écoutaient, comment était la ville, l’habitat à Yaoundé, la vie dans les quartiers, etc. Ensuite, je me suis basée sur des ouvrages d’histoire et des travaux de recherche universitaires. J’ai enfin consulté des historiens qui ont pu me donner certaines informations basées sur leurs propres souvenirs. En tout cas, le lecteur pourra se référer à la fin de l’ouvrage pour voir les sources.


    Enfin, en 2022, lors d’un voyage au Cameroun, j’ai fait une tentative de consultation des Archives Nationales du Cameroun et celles de la prison de Mantoum où était incarcéré mon grand-père. Ma tentative n’a pas abouti, mais je ne désespère pas de pouvoir un jour y accéder.

    Et les femmes se sont tues veut, à travers une histoire d’amour, une histoire de famille et une histoire politique, susciter le désir chez les jeunes et les moins jeunes d’aller chercher, lire l’Histoire, raconter et se laisser raconter l’histoire des hommes ordinaires, pour se poser la question de leur propre engagement en tant que citoyen.

    Il faut préciser que ce livre parait en autoédition… Quelles sont les difficultés d’une autoéditée et aussi ses avantages ?

    Je ne peux pas en parler de manière exhaustive ni pour tous les auteurs autoédités, mais je peux revenir sur mon expérience. Ce qui a guidé mon choix ce sont les lecteurs. Je souhaitais toucher en premier lieu les lecteurs qui vivent en Afrique et au Cameroun en particulier. Or, les maisons d’édition basées en France, où je vis actuellement, n’atteignent pas facilement ce public. Je voulais également me soustraire aux aléas temporels d’une maison d’édition. Si vous en trouvez une qui accepte d’éditer votre texte : soit elle vous presse de sortir un livre à telle date, soit elle prend beaucoup de temps pour vous publier. Et cela peut vous refroidir dans votre processus d’écriture.
    En revanche, l’autoédition requiert une grande exigence. Mon but était d’arriver à un livre aussi professionnel que celui d’une bonne maison d’édition. Mais tout repose sur vous après avoir écrit votre roman ; toutes les charges et démarches vous incombent : la conception, les coûts de relecture, de la couverture, de l’impression, du référencement de l’ouvrage, de la communication, de la distribution, etc. J’ai aimé réaliser une grande partie de ce travail, mais il est primordial de se faire accompagner par des professionnels à certaines étapes, comme des agents littéraires et d’autres, pour que justement le livre rencontre le lecteur.

    Quelles sont vos prochaines actualités ?

    Parallèlement à la sortie de Et les femmes se sont tues, j’ai également publié un recueil de textes poétiques, Posie Berry. Il fera sa propre vie, car je n’en fais pas tellement la publicité. C’est un recueil qui rassemble des textes assez engagés, qui questionnent l’évolution technologique et les relations sociales, la vie des jeunes, nos racines… D’autres surprises arrivent en 2024.
    Mais avant tout, j’espère venir au Cameroun en 2024 pour rencontrer les lecteurs de Et les femmes se sont tues.


    Propos recueillis par Linelitt’



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    En collaboration avec Ghosts Universe, ACOLITT tiendra un atelier d’écriture ce dimanche. Il se tiendra en ligne et sera accessible le jour dit, dès 15h,  par le lien suivant : https://meet.google.com/ibe-qcuv-scv



  • D-LIVRE… Diane-Annie TJOMB, auteure camerounaise


    « Je pense que la femme en littérature dans le contexte africain est prolifique, pertinente et audacieuse. Ses productions littéraires restent néanmoins dans l’ombre, et ce n’est qu’une poignée qui est fortement médiatisée. Je me réjouis quand même de voir cette marginalité réduire, car les femmes en Afrique obtiennent de plus en plus la reconnaissance des grands prix littéraires. »


    Bonjour, madame et merci de vous prêter à ce jeu de questions. En tant qu’auteure, comment vous définissez-vous ?

    Bonjour, je suis ravie de me prêter au jeu.
    Je me définie comme une artiste qui peint les différentes facettes du monde, tant dans sa splendeur que dans sa laideur la plus abjecte. Mes textes défendent des valeurs et dénoncent des abus. Dans la vie courante, j’utilise ma plume comme un vulnéraire, pour soulager des lésions internes issues des mots qui détruisent l’estime de soi.

    Vous êtes l’auteure du récent roman TUBA B. : Celle qui possède la Force. De quoi s’agit-il concrètement ?


    Ce roman parle de la place qui revient à la femme, précisément à la jeune fille, dans une société phallocrate. La jeune fille est précocement retirée du système scolaire pour être offerte à un homme bien plus âgé qu’elle, pour combler une insatisfaction pécuniaire. La suite n’est pas faite de glamour comme on peut s’y attendre… Mais au-delà de toutes les horreurs que nous pouvons peindre, ce roman transporte un beau message d’espoir et de témérité.

    Dans ce roman, on lit effectivement une femme qui peint une autre forte, obstinée, téméraire… Votre vision de la femme ?


    Ma vision de la femme est effectivement celle que je décris dans ce roman : forte, obstinée, téméraire. Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit car, lorsqu’une femme décide de se départir du manteau de la victimisation, elle est capable de se relever et de faire des exploits.

    Que pensez-vous de la femme en littérature, en Afrique, aujourd’hui ?

    Je pense que la femme en littérature dans le contexte africain est prolifique, pertinente et audacieuse. Ses productions littéraires restent néanmoins dans l’ombre, et ce n’est qu’une poignée qui est fortement médiatisée. Je me réjouis quand même de voir cette marginalité réduire, car les femmes en Afrique obtiennent de plus en plus la reconnaissance des grands prix littéraires.

    Auteure de plusieurs romans, quels sont les cinq conseils de Diane-Annie TJOMB pour en proposer un de qualité ?

    Pour proposer à mes lecteurs un roman de qualité, je prends en compte plusieurs paramètres, mais je vais énumérer les plus pertinents pour moi :
    Créer des personnages attachants ou intéressants. Le personnage qui joue le rôle principal ne doit pas être parfait ; lui trouver des défauts et constamment le mettre en difficulté, pour entretenir l’intrigue ;
    – Construire une histoire dans laquelle le lecteur s’identifie, soit par le thème abordé, soit par le style de narration ;
    – Créer des péripéties pour entretenir le suspense ou pour surprendre le lecteur ; c’est ce que j’appelle « nager à contre-courant des évidences »
    – Faire passer le lecteur par toutes les émotions ;
    – Faire preuve de créativité ; ne pas rationner son imagination, se démarquer par un style d’écriture précis.

    Linelitt



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    La course au prix international Francis BEBEY est en cours jusqu’au 13 octobre 2023. Le règlement intérieur ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz



  • Il a été lu… Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité de Daniel ATANGANA OTTOU



    Et si Dieu était unique ?


    Le monde fait face à la recrudescence des églises et à une sourdine guerre des religions ou des croyances. C’est le dieu de tel pasteur qui est le plus puissant ; c’est l’évangile de telle obédience qui est la meilleure… Au bout de tout ceci, cherche-t-on à savoir si l’être humain est réellement épanoui ? Comprend-on vraiment l’Homme ?
    Cette problématique est celle soulevée par le Camerounais Daniel ATANGANA OTTOU (DAO) dans son dernier essai « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité ». 235 pages parues chez l’éditeur français Edilivre qui tendent à montrer le chemin à suivre pour être épanoui.

    Un schéma…


    « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité » renferme cinq grandes parties structurées comme un cheminement qui aboutit au point clé. Il s’agit de : la notice – la vie – la contrefaçon – la nudité – Dieu.


    La notice
    Comme pour des produits manufacturés, la notice, en ce qui concerne l’être humain, est l’ensemble de ce qui le constitue « basiquement », l’ensemble de ce qu’il est, doit être et même doit faire. La notice est donc unique pour chaque être. « Si chaque type de machine n’est expliqué que par une notice, peu importe le nombre d’unités fabriquées, pourquoi susciter la confusion en croyant qu’il y a une infinité de notices pour le genre humain ? » P.10.

    La vie
    Si l’on vous demande ce que signifie « vivre » pour vous, quelle sera votre réponse ? Selon les cultures, plusieurs définitions, très souvent relevant du néologisme, seront données. Dans un plan général, vivre c’est respirer, c’est espérer, c’est se mouvoir. Cet essai nous apprend que la vie est « l’ensemble des fonctions qui permettent de s’épanouir, de s’adapter, de résister à la mort. Une vie qui cède tout le temps aux assauts de l’incertitude, de la peur, de la convoitise, de la mode, de l’émotion, n’est pas une vie mature. » P.21. Une vie totalement heureuse, tel est, d’après notre auteur, le seul plan de Dieu pour l’être humain.

    La contrefaçon
    Le seul fait de penser que chaque être humain peut avoir plusieurs notices est déjà une manière d’accepter la contrefaçon. Aimer la vie est source de jalousie du malin. Le diable. Une fois qu’on l’embrasse, on devient un être contrefait. On devient une créature autre que celle modelée par Dieu. « En enlevant la Parole de vie à l’Homme, le diable lui enlève la vie en lui enlevant son atout, et en affaiblissant sa volonté. » P.56.

    La nudité
    Qui voudrait être au milieu des gens nu ? Parle-t-on ici de nudité sur le plan vestimentaire ou alors de nudité sur le plan de la Parole de Dieu ? Il n’est nul doute acquis qu’avoir de beaux vêtements vaut moins qu’être imprégner seulement de la Parole de Dieu. DAO nous rejoint en disant : « Jésus est l’homme que Dieu a établi pour montrer à l’homme comment s’habiller pour le salut. » P.119.

    Dieu
    Accepter sa notice, se revêtir de la Parole, éviter le diable et aller à Dieu pour être essentiellement épanoui, voilà le schéma que nous a confié DAO avec cet essai.

    Expérience de lecture


    Nous avons lu ce livre avec beaucoup d’intérêts, car il met au-devant de la scène un problème réel en Afrique et même dans le monde : celui de l’existence de l’être humain. L’être humain existe-t-il vraiment ? Quand on vit les différentes gouvernances, les guerres, le tribalisme, le racisme et autres notions qui compare l’être à l’être, on est en droit de se demander où se trouve cette notice que DAO a mis en exergue dans « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité ».


    Chaque argument majeur dans cet essai est illustré par un ou plusieurs versets bibliques. Trente-quatre livres sur les soixante-six de la Bible ont été utilisés ici. Toutefois, nous avons été butés sur le fait que seule la Bible était exposée ici. Cela ne renvoie-t-il pas au problème de base ? Il est certes vrai que l’auteur parle de l’humain, de l’être singulier, toutefois, illustration biblique uniquement ne froisse-t-elle pas cette envie de réconciliation de l’être ? L’on ne saurait se départir des enseignements religieux déjà reçus, d’où notre interrogation sur ces illustrations bibliques.


    Pour DAO, nous expliquant la couverture de son essai, « Même si un seul comprend ce que j’ai écrit, comme cet être entouré de lumière, ce sera une victoire. »


    Puissiez-vous être un être épanoui après cette lecture.
    Vous pouvez commander « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité » par ce lien : https://www.edilivre.com/un-seul-dieu-pour-toutes-les-nations-daniel-atangana-ottou.html

    Linelitt


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  • Il a été lu… Innocence coupable de Yvette Angèle TJOMB, auteure camerounaise


    Innocence coupable, recueil de sept nouvelles présentant diverses situations dévoilant l’intimité des couples chrétiens, invite à porter un regard nouveau sur ces mariages fortement ancrés dans la Bible et entendus comme des modèles de droiture dans lesquels ni les fantasmes ni les distorsions n’ont de place.


    Coupable jusqu’au bout de la passion


    « Pourquoi n’êtes-vous pas encore mariée, Véra ? 
    La jeune femme répondit très naturellement :
    Sans doute parce que je n’ai pas encore rencontré celui qui me convient. »
    Quelle peut bien être la place de la convenance face aux propositions que Dieu lui-même fait à ses brebis, quand il attend d’elles qu’elles peuplent cette terre qu’il leur a confiée. L’amour ici sait être le champ de toutes les vertus sombres, et ce texte regorge de goûts et de couleurs dont on ne saurait discuter.


    Innocence coupable, recueil de sept nouvelles présentant diverses situations dévoilant l’intimité des couples chrétiens, invite à porter un regard nouveau sur ces mariages fortement ancrés dans la Bible et entendus comme des modèles de droiture dans lesquels ni les fantasmes ni les distorsions n’ont de place.
    Ce texte franchit une frontière qui pousse à soupçonner l’indiscrétion d’une plume dévorée par les brûlantes flammes d’une « inspiration débridée ». Le crime de son innocence est d’être coupable de cette authenticité que chaque lecteur espère autant qu’il la redoute, tant elle est imprégnée de tous les parfums envoûtants et enivrants.

    Un recueil d’une liberté passionnée


    Quand Yvette Angèle Tjomb rencontre l’analyste littéraire Ray NDEBI pour lui soumettre son manuscrit, le texte a déjà la particularité de convaincre par son audace, nous confie ce dernier ; il ne fait alors aucun doute que cet ensemble de scènes conjugales où se mêlent diverses facettes de la passion, dont les sombres : violence, jalousie, adultère, humiliations, ruptures, luxure, sont exprimées sans complexe aucun ni crainte de Dieu, fondement de ces couples unis sous sa direction.

    Innocence coupable, paru aux éditions de midi en avril 2023 dans la collection Libertés, a particulièrement retenu l’attention de ce premier lecteur (Ray NDÉBI) à l’exigence réputée insubmersible, qui en a dit : « Il était temps que quelqu’un pousse cette porte… Il me tardait de voir ce que font ces couples quand la société ne les regarde pas »


    Une écriture humaine


    D’une simplicité naturelle, la plume d’Yvette Angèle Tjomb trace de son encre épaisse de détails ces émotions ordinaires qui composent la vie de tous les couples ; la foi chrétienne apparaissant comme un rappel des responsabilités à l’égard de l’intégrité de la vie. Si l’autrice reconnaît que chérir ou fouler font partie du naturel humain, de l’instinct primaire, elle accorde une place primordiale à Dieu, socle de toute expression. Il lui revient donc de démêler toutes les embrouilles que vont vivre les couples, comme Danielle et Ernest où la violence est sans mesure.


    Quelle nécessité pour la société ?


    Là où on fait le tri entre ce qu’il est bon de dire et ce qui incommode et qu’on devrait voiler le plus longtemps possible, Innocence coupable se tient comme le livre autre, celui dont on se refuse l’inspiration surtout quand on est soi-même chrétien investi dans la prière et la foi.


    Une telle lumière sur ce coin obscur indique combien la nature humaine est conditionnée par la même identité, peu importent les contextes et les conditions. Les perspectives suggérées par Yvette Angèle TJOMB au long de ses 164 pages, visent une expression de soi selon sa propre nature avec une résolution de conflits capable d’établir une sérénité avec une espérance de vie plus étendue.
    Un vrai guide de soi à explorer et exploiter sans modération.


    Xander A.



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    Les inscriptions au concours Les étoiles de l’édition camerounaise, édition 2, s’achèvent le 29 septembre 2023 à 15h30. Retrouvez le règlement intérieur ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10230196738083059&id=1252600675&mibextid=Nif5oz



  • L’AFFAIRE MARZOUKA ET LA NOLICA… Par Pabé Mongo, écrivain camerounais


    L’AFFAIRE MARZOUKA RELANCE LA NOLICA

    Voilà bientôt quinze ans que j’ai engagé avec succès la littérature camerounaise et africaine dans la voie de son renouvellement à travers la théorie de la Nolica !
    L’objectif de cette théorie, largement atteint, était de ramener la création littéraire camerounaise et africaine, des broussailles du maquis où elle s’était réfugiée par peur des répressions coloniales et des dictatures post coloniales, à l’expression ouverte dans la cité, à la faveur des droits et libertés retrouvés dans les années 1990, afin de réconcilier la littérature avec son environnement culturel, social et politique.


    L’affaire MARZOUKA, cette énorme levée de boucliers du peuple d’IDOOL contre une jeune autrice, accusée d’avoir écorné l’image du village et porté atteinte à l’honorabilité de ses personnalités et dignitaires, sonne, pour beaucoup, comme le glas de la littérature libre et découverte, préconisé par la NOLICA.


    MARZOUKA SERAIT-ELLE VICTIME DE LA NOLICA ?

    Ou, à tout le moins, cette histoire ne montre-t-elle pas la limite de la NOLICA ? Ne serons-nous pas bientôt obligés de regagner le maquis pour nous exprimer ? De remettre les masques sur nos visages ? De délocaliser nos espaces littéraires ? Bref, de conserver jalousement notre bonne esthétique de camouflage forgée sous les hostilités ?
    Afin de permettre à chacun de trouver la réponse à ce faisceau d’interrogations, j’invite les uns et les autres à une rapide incursion dans la NOLICA à la lumière de l’affaire Marzouka.


    A TITRE DE RAPPEL...

    Le constat de base de la NOLICA est que : du fait de sa naissance, sous la violence coloniale, et de sa confrontation subséquente avec les dictatures postcoloniales, la littérature africaine a porté pendant longtemps les stigmates de ces systèmes répressifs successifs qui s’acharnaient sur les élites politiques et intellectuelles. Contrainte de se cacher pour s’exprimer, l’art littéraire a été obligé d’emprunter l’essentiel de ses techniques à l’art de la guerre développé par les guérilleros du maquis. D’où le qualificatif de littérature du maquis que nous lui avons accolé.
    Les grands axes de ce refuge littéraire sous maquis ont été identifiés :
    L’usage des pseudonymes pour masquer les noms d’état civil des auteurs,
    Le déguisement des personnages internes du roman, allant parfois jusqu’à éviter de faire identifier l’ethnie d’origine ;
    Le brouillage spatial, technique consistant à se dissimuler à la vue de l’ennemi tout en l’observant à loisir, afin de pouvoir le frapper à l’improviste ;
    Le brouillage des repères culturels et temporels, procédé par lequel les auteurs vont volontairement déconstruire l’historicité et l’enracinement culturel des événements inspirateurs des œuvres.

    Une fois cette thèse globale posée, le théoricien de la NOLICA s’est attelé, sur plus de cent cinquante pages, à expliciter les modalités d’application de la théorie de la NOLICA en s’appuyant sur les éléments clés de la production littéraire.


    C’est ainsi que La NOLICA a abondamment traité des rapports entre La fiction et la réalité.


    Plus d’un chapitre est consacré à la question. Après des rappels historiques sur le sujet, l’essentiel du rapport entre la fiction et la réalité a été condensé dans le décryptage de la création du dragon, l’une des créatures les plus fabuleuses que l’esprit humain ait jamais conçue ! Cet animal mythique est constitué de la combinaison d’un corps de serpent, des griffes et des ailes d’aigle, d’un dos de crocodile et d’une tête de lion crachant du feu. Comme on le voit, tous les éléments qui composent le dragon sont tirés du réel, mais leur résultat (le dragon) est irréel, fictif. La combinaison qui a permis de composer cet être fabuleux c’est l’œuvre de l’imagination. «L’imagination est donc la faculté de combiner les réalités existantes pour faire apparaître une réalité nouvelle.» P 97 (NOLICA).
    Car, à proprement parler, l’artiste humain ne crée rien, il combine. Le seul vrai créateur c’est Dieu, lui qui, de sa puissance divine, peut faire surgir une réalité nouvelle à partir du néant. Les humains sont des créateurs en second, ils ne peuvent faire surgir une réalité nouvelle qu’à partir de la combinaison plus ou moins habile des réalités existantes.
    La magie littéraire fonctionne comme la magie tout court. Son procédé consiste à partir du monde familier du lecteur (lieux, personnages, événements, etc.) pour l’entraîner progressivement et subrepticement vers un monde imaginaire sans qu’il s’en aperçoive. Comme les gourous et les sorciers, les écrivains entraînent leurs lecteurs en douceur vers l’utopie.
    «Le défi aujourd’hui va consister à créer des histoires originales, audacieuses, spiritueuses, universelles, dans un contexte illusoirement familier.» P127 (NOLICA).


    La NOLICA accorde également une grande attention sur la nécessité d’acquérir le métier d’écrivain par la professionnalisation. 


    Dans les pays de vieille civilisation littéraire, les jeunes auteurs, autrefois, se faisaient la main auprès des maîtres comme les apprentis de toutes les corporations. Si aucun diplôme ne leur était exigé, les aspirants s’arrangeaient toujours pour en avoir de bien solides. La littérature enfantant la littérature, ils se faisaient d’abord grands lecteurs, dévoreurs boulimiques de livres, avant de prendre la plume. «Ils se nourrissaient bien sûr de fiction, mais aussi de critique et de théories littéraires.» P 155 (NOLICA).
    Au Cameroun, malheureusement, en dehors de quelques clubs spontanés, où les membres se corrigent mutuellement les manuscrits, les instances d’apprentissage de l’écriture de fiction sont inexistantes. «N’importe qui peut devenir écrivain du jour au lendemain…» P 156 (NOLICA).


    La NOLICA a aussi beaucoup disserté sur : La responsabilité de l’écrivain.


    C’est le dernier chapitre du livre, qui tient lieu de conclusion générale. L’écrivain a une grande responsabilité et un grand rôle à jouer. La NOLICA a mis en évidence une typologie de l’écrivain et de son rôle. Une évolution de ce rôle en fonction de l’évolution de la société.
    «Sous la colonisation, l’écrivain nationaliste.
    Sous l’autocratie et les dictatures, l’écrivain opposant.
    Sous la démocratie, l’accoucheur des valeurs nouvelles.» PP 158-160 (NOLICA)

    Au regard des quelques rappels ci-dessus, chacun est capable de mesurer l’écart qui existe entre les thèses de la NOLICA et l’œuvre querellée. On découvre en particulier que la NOLICA n’est pas, comme a tendance à la réduire une certaine opinion populiste, un simple slogan qui opposerait de façon brute et mécanique une écriture du dévoilement à une écriture du contournement. La NOLICA invite à sortir des bois et à évoluer dans la lumière de la cité avec art et professionnalisme.



    Il y a lieu de se féliciter de ce que la jeune prodige MARZOUKA, après avoir fait amande honorable avec ses parents sur leurs malentendus, est allée s’abreuver à la source de la NOLICA, auprès de son auteur, Pabé MONGO. Une visite fructueuse et pleine de promesses au cours de laquelle il lui a été offert un exemplaire authentique de la NOLICA et un exemplaire de son illustration géniale, Cœur du Sahel, dernier chef d’œuvre de Djaili Amadou Amal, sa marraine, qui a d’ailleurs remporté la première édition du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun ! MARZOUKA a également pris une adhésion à l’APEC, association littéraire prestigieuse et ancienne qui œuvre à rendre à la littérature sa place entière dans la société.


    Le malencontreux éditeur de la première version de «MON PÈRE OU MON DESTIN», le livre contesté de MARZOUKA, a tout intérêt de procéder aux mêmes démarches de professionnalisation et de réarmement technique.


    Cependant, qu’on se le dise une fois pour toutes : la littérature et les arts sont toujours le reflet de la communauté dont ils émanent ; et la réception des œuvres par la communauté sera toujours liée à la perception de ce reflet. Si le reflet envoie une image flatteuse à la communauté, elle applaudira ; si au contraire le miroir révèle quelques laideurs de ladite communauté, elle s’en offusquera ! Il appartient donc à l’auteur de bien mesurer l’effet à produire dont il doit assumer la réaction. Nous ne sommes ni des griots, ni des opposants, mais des conscientiseurs. Il faut bien que quelque chose change !


    Pour moi donc, loin de sonner le glas de la NOLICA, l’affaire MARZOUKA la relance de plus belle, en appelant les praticiens de la littérature à s’approprier cette théorie dans toute sa riche conception pour véritablement atteindre le professionnalisme de l’écriture littéraire au Cameroun !

    Pabé MONGO, écrivain camerounais



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  • D- LIVRE… Daniel ATANGANA OTTOU, auteur camerounais


    « Toutefois, l’on devrait se garder des littératures de décadence véhiculées par l’air du temps dont la fonction est d’émouvoir et qui sont nocives à la saine construction des hommes et des États. »


    Bonjour, cher auteur et merci de participer à ce jeu de questions. En tant qu’auteur, comment vous définissez-vous ?

    Je suis un auteur qui apporte un regard nouveau, une nouvelle lumière aux problématiques du sens que subit son époque, et qui attristent et ruinent l’existence de ses semblables.

    Vous êtes l’auteur de l’essai « Un Seul Dieu Pour Toutes Les Nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité ». Parlez-nous de votre livre.

    « UN SEUL DIEU POUR TOUTES LES NATIONS » est un essai sur la Spiritualité, la réponse aux crises dont souffre l’humanité, le repère qui garde dans la bonne voie. Ce livre s’étonne qu’à l’ère de la bonne gouvernance et du développement durable, la vie soit l’enfant pauvre du Management public et se propose de parler de l’existence humaine aussi clairement et aussi exactement que possible. Ce livre synthétise toutes les soifs que peut avoir l’humanité en mettant Dieu au centre du bonheur de l’Homme, de la Famille, et de l’État. Bonheur que l’argent et la science tardent à réaliser. De ce fait, le lecteur s’offre l’opportunité d’aller à la découverte des éléments qui, depuis toujours, fondent et structurent la vie, la réussite, et le bien-être.

    Nous remarquons que dans ce livre, vous étayez vos propos avec des livres de la Bible. Faut-il donc penser que les autres religions devraient revenir au christianisme ou alors que seul le christianisme est la religion qui comprend Dieu ?

    Notons que la religion n’est pas un être humain. Tous les humains ont des besoins spécifiques à leur espèce ; le plus grand étant le questionnement sur leur origine et leur destinée. Savoir d’où on vient, par qui on est, et où on va, est, pour l’homme, aussi vital que manger et boire. Il s’agit donc de préoccupations majeures qui méritent des réponses claires et exactes aux fins de rassurer l’être agité en quête d’épanouissement véritable. C’est dire que toute approximation à ce sujet serait, pour le moins, préjudiciable à la vie. Et si toutes les religions affirment conduire l’homme à Dieu, leurs querelles sanglantes donnent cependant l’impression que Dieu ne sait pas ce qu’Il veut par trop de mystères et de contradictions quant à son existence, son utilité, et sa capacité à aider l’âme désabusée. L’urgence de la réflexion obligerait donc l’humanité à revisiter tous ses textes sacrés pour en extraire la substantifique Doctrine qui sauve réellement l’homme et élève Dieu à ses yeux ; quitte à ce que Celle-ci soit le Christianisme.

    Daniel ATANGANA OTTOU, qui doit lire ce livre et pourquoi ?

    Ce livre s’adresse à l’humanité et aux États ; aux hommes, aux femmes, aux jeunes, et à tous ceux qui pensent appartenir à l’espèce humaine. Dans un monde qui a perdu sa boussole morale, où le terrorisme, l’incohérence et le mal-être font rage, tout être humain devrait lire ce livre, l’étudier, le comprendre, et s’atteler au quotidien à la pratique des préceptes qui gouvernent l’existence humaine, pour un vivre ensemble harmonieux et paisible ; bien loin du machisme, du sexisme, des racismes, des intégrismes, des extrémismes, des fanatismes, et des concepts défaillants qui rendent la vie impraticable. Un livre que tout dirigeant et toute personne qui se respecte devraient s’offrir et offrir.

    Vous êtes désormais auteur. Vous avez sûrement un avis sur la littérature au Cameroun.

    La Littérature de la connaissance, vecteur par excellence du savoir et des idées, a produit de grands écrivains au Cameroun ; preuve, s’il en fallait, que la nation camerounaise pense, réfléchit, et pourrait même apporter à l’humanité des concepts viables et fédérateurs à l’instar de la THÉODÉMOCRATIE, l’alternative à la Démocratie, que nous recommandons dans ce livre. Toutefois, l’on devrait se garder des littératures de décadence véhiculées par l’air du temps dont la fonction est d’émouvoir et qui sont nocives à la saine construction des hommes et des États.



    Espace PUB’

    A l’occasion de la sortie du recueil de poésie « Made in my heart » de Nadouche chez APEL Editions, le concours International KITENGO SANAA ( unité dans l’art ) offre la possibilité à tous les artistes ( slameur, musicien, cinéaste et peintre ) de s’inspirer dudit recueil et d’en faire une œuvre dans son domaine de compétence.

    Ce concours est ouvert à tous du 18 septembre 2023 au 01 novembre 2023.
    Trois lauréats dans chaque catégorie seront retenus
    1er : 100 000 FCFA + accompagnement + lots
    2ème : Attestation + accompagnement + lots
    3 ème : Attestation + accompagnement

    Le règlement du concours s’obtient sur les pages Facebook @APEL Editions et @𝐍𝐚𝐝𝐢𝐧𝐞 𝐆𝐚ë𝐥 𝐀𝐡𝐚𝐧𝐝𝐚 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢è𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐮𝐩𝐡𝐢𝐧𝐞 𝐌𝐢𝐬𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐥𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐮𝐬𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟑 ; par mail : Kitengosanaa@gmail.com ou par WhatsApp au +237 620232266

    Le livre est disponible ici ⤵️⤵️ https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid0RTRa3W4j7bUGCtTTmeCVeBZ6AQETifydXuXT4xSC7ENXbNVvr7AFX2zudqndAPYHl&id=100087000610140&sfnsn=mo&mibextid=RUbZ1f

    A VOUS !