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  • Le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY), acte 2 : Comment je contribue ?


    Jusqu’au 15 novembre 2023, contribuez à la réalisation de la deuxième édition du SALAFEY!

    Animés par une passion inébranlable pour l’éducation des enfants africains par le livre et la lecture-plaisir, Les librairies M’Wina for Book kids en partenariat avec les associations littéraires et entreprises Ônoan, ACOLITT, M’Wina Initiatives, GovStudio, ont lancé, il y a un an, le Salon du livre africain pour enfants de Yaoundé (SALAFEY). Il s’agissait de trois jours de rencontre, de sensibilisation, de divertissement et de planification autour des livres africains pour enfants, des familles et tous les acteurs de la chaine. Et toute l’année, ils ont exploré des pistes et des activités afin de mettre ces livres entre les mains des enfants.

    Mais, comme toute jeune pousse, cette initiative a besoin d’être arrosée afin d’aller plus loin et bâtir la génération d’enfants africains que nous voulons, avec une identité culturelle positive.

    Ces acteurs de la littérature croient fermement que c’est en travaillant ensemble que seront bougées les lignes de la littérature Jeunesse afrodescendante. Ils souhaitent par cette initiative mettre à disposition le maximum de livres jeunesse diversifiés et inclusifs où les enfants pourront se représenter et grandir avec une forte confiance en soi.

    Ils ont besoin de vous, de votre soutien et de votre engagement pour cette mission de longue haleine.

    Nous vous invitons à vous joindre à ce projet, pour créer cette société solide qui nourrit ses enfants de ses valeurs, les prépare à atteindre leur plein épanouissement et leurs ouvre les portes d’un avenir prospère.

    Chacune des contributions compte pour ce projet. Chaque partage est une opportunité.


    Rejoignez cette initiative jusqu’au 15 novembre prochain, pour réunir les ressources et donner des moments de joie aux enfants.

    APPEL À PARTICIPATION

    OPTIONS DE CONTRIBUTION


    ✅ Orange Money : +237698591740 (Nadine Charlotte MEKOUGOUM)


    ✅ Mobile Money : +237673662503 (Nadine Charlotte MEKOUGOUM)


    ✅ MoneyGram, WorldRemit (MEKOUGOUM Charlotte Nadine / +237698591730 / +237673662503)

    Pour plus d’informations : wa.me//+237673662503

    Vous pouvez suivre la page Facebook dédiée à cet événement ici : https://www.facebook.com/SALAFEY2022?mibextid=ZbWKwL


    Linelitt



  • FESTIFOUS… Au Tchad avant le Cameroun

    Le Tchad vibre depuis hier, 10 octobre, au rythme du souffle de l’Harmattan, un festival littéraire international annuel qui regroupe plusieurs acteurs du livre autour d’un même intérêt : consolider la communauté littéraire et faire vivre le livre en Afrique.

    L’association Les fous du livre représente le Cameroun à cet événement qui souffle sur sa dixième bougie. La maturité, le sérieux de la chose, la résilience des organisateurs, la mobilisation des Tchadiens pour la chose littéraire… renforce donc la décision du comité d’organisation de la semaine des fous du livre de faire du Tchad, l’invité d’honneur de sa 4e édition, qui se tiendra au musée national de Yaoundé du 06 au 09 décembre 2023.

    Marie Bertille MAWEM, la présidente du comité d’organisation de la semaine des fous du livre en compagnie de Sosthène MBERNODJI, du comité d’organisation du festival International Le Souffle de l’Harmattan, affichent plein sourire en ce moment au Tchad. L’invitation personnelle comme invité d’honneur à la 4e édition du festival la semaine des fous du livre est donc livrée.

    Il ne nous reste qu’à attendre (im)patiemment le mois de décembre pour vivre cette littérature participative entre le Cameroun et le Tchad, et bien sûr avec de nombreux autres pays.



    A TITRE DE RAPPEL…

    Les inscriptions pour le Prix Littéraire Francis BEBEY lancé par l’association Les fous du livre, à l’occasion de la semaine des fous du livre, seront reçues jusqu’au 13 octobre 2023. Retrouvez le règlement intérieur ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Pauline ONGONO





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  • D-LIVRE… Pascal BEKOLO BEKOLO « Pabé MONGO », président de l’APEC, parle du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun



    Bonjour, monsieur BEKOLO BEKOLO ou devrais-je dire « Pabe MONGO »… Merci de vous livrer à notre jeu de questions. Vous êtes un acteur de la scène littéraire africaine qu’on ne présente plus. Vous êtes entre autres le coordonnateur national du pôle littéraire du Cameroun et le président de l’Association Nationale des Poètes et Écrivains Camerounais (APEC), la toute première association littéraire du Cameroun. Quelles sont les missions de l’APEC à cette ère de la littérature camerounaise ?

    Créée le 23 Janvier 1960, l’Association Nationale des Poètes et Ecrivains Camerounais a le même âge que l’état indépendant du Cameroun. A l’aube exaltante des indépendances, l’APEC se donnait pour mission sacrée « d’arrimer l’indépendance culturelle à l’indépendance politique ! » Pendant trente ans (1960-1990), cette prestigieuse association va fonctionner à l’unisson du pays, comme une véritable République des Lettres au sein de la République du Cameroun ! En 2017, au moment où nous en prenons les rênes, l’APEC est dans un état de dormance depuis près de 25 ans ! Nous plaçons notre mandature sous la bannière de « APEC RENAISSANCE » ! Par cette devise, nous nous arrimons directement à la Renaissance Africaine, le nouveau concept fédérateur de l’intelligentsia continentale dont nous épousons les objectifs ! Depuis lors, nous sommes attelés à faire en sorte que la littérature du Cameroun devienne l’un des plus grands fleuves qui alimentent l’océan littéraire africain ! A noter d’ailleurs que l’APEC est un membre fondateur de l’Association Panafricaine des Ecrivains (PAWA), fondée en1989 et basée à Accra au GHANA.

    Y’a-t-il des critères particuliers, en dehors d’être poète et/ou écrivain, pour être un membre de l’APEC ?

    L’APEC est la maison des poètes et des écrivains camerounais. De tous les poètes et tous les écrivains : qu’ils soient publiés ou non. Il suffit d’avoir produit un manuscrit, ou d’être en train de rédiger son premier texte, ou seulement d’avoir envie d’écrire ! Les écrivains confirmés, les auteurs en herbe, ou en rêve, s’exprimant dans les langues officielles, étrangères ou camerounaises sont les membres naturels de l’APEC ! En dehors de ces membres naturels, l’APEC s’honore aussi d’avoir des membres d’honneur et des membres bienfaiteurs issus de toutes les couches de la société et œuvrant à la promotion de nos belles lettres.

    L’APEC a lancé, l’an dernier, le Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun (GPLMC). Cette première édition a été remportée par Djaili Amadou Amal, la diva de la littérature qu’on ne présente plus. La deuxième édition court depuis le 06 octobre dernier. Quelles sont les promesses de cette deuxième édition ?

    En dépit des contraintes de temps, des objectifs trop nouveaux et d’une organisation plutôt complexe (trois sous-jurys et un super jury bilingue), la première édition du Grand Prix Littéraire du Mont Cameron, aura été un coup de maître. La participation record à cette première édition a mobilisé dix-neuf maisons d’édition dont 13 francophones, 04 anglophones et deux en Europe, avec un ensemble de 45 ouvrages : 7 en langues nationales, 5 en anglais, 33 en français.


    Huit Prix Spéciaux escortaient le Grand Prix, tandis que de hautes personnalités du monde des Lettres recevaient des distinctions honorifiques de Dignitaires de la plume et de Dignitaires honoris causa. La réussite populaire était également au rendez-vous avec une Salle de convivialité comble et débordante. L’édition 2023 entend évidemment aller plus loin, notamment dans la communication, la mobilisation des partenariats et du sponsoring, et la promotion du second volet du Grand Prix, à savoir les distinctions honorifiques de Dignitaire de la Plume et Dignitaire honoris causa.

    Au Cameroun, on compte une pléthore de prix littéraires. Le GPLMC vient-il pour corriger des imperfections ?

    En effet, la scène littéraire camerounaise est vivace, surtout en matière de Prix littéraires. Vous avez des prix sur manuscrit, des prix sur un seul genre littéraire, des prix sur une langue, etc. L’approche de l’APEC n’est point corrective, mais globalisante ! Elle trouve son fondement dans notre volonté d’embrasser et de brasser l’ensemble du phénomène littéraire camerounais et de le pétrir pour en faire une institution digne de notre pays.
    Pour bien appréhender l’impératif de la globalisation, il faut consulter de l’état actuel de notre littérature. A nos yeux, la littérature camerounaise se présente à ce jour comme un archipel d’îlots littéraires, sans passerelles entre eux et sans bordure tout autour ! Il y a la littérature camerounaise d’expression française et la littérature camerounaise d’expression anglaise, deux corpus de notre littérature, qui ne se parlent ni ne se connaissent ; encore heureux qu’ils ne se combattent ! La bibliographie de la diaspora constitue un troisième ensemble distinct, sans lien organique avec les autres. A ces trois premiers ensembles s’ajoute la germination des littératures en langues nationales qui se font déjà remarquer par leur grande vitalité.


    Le Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun qui se veut une copie conforme du bilinguisme et du multiculturalisme national met toutes ces monades en émulation, dans tous les genres littéraires majeurs (roman, théâtre, poésie et nouvelle) et dans toutes les langues d’expression (français, anglais et les langues nationales) pour en faire une gerbe littéraire colorée et unie.


    Au regard de sa structuration, le GPLMC serait donc, sans toucher au mérite de l’animation ambiante tous azimuts, une sorte de Prix des Prix ! Emporter ce Prix c’est véritablement se situer au sommet de la littérature de notre pays, et non dans une loge médiane. D’où son nom Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun. Le Symbole du Mont Cameroun, la demeure tutélaire de EPASA MOTO, est invoqué ici pour


    L’un des objectifs que nous voulons atteindre par ce prix c’est de soutenir tous les genres littéraires et remettre à flots ceux qui ont tendance à disparaitre sous la pression de l’image et du numérique. Le théâtre en particulier, la nouvelle aussi. D’ici peu, ressuscités par le GPLMC, tous ces genres vont reverdir !


    L’autre objectif est de contribuer au vivre ensemble camerounais en littérature par la traduction de l’ouvrage gagnant dans l’autre langue officielle. Ce qui concourt également à influencer favorablement la circulation des ouvrages.


    Le GPLMC ne se contente pas de délivrer un palmarès, il suit l’auteur primé durant toute l’année. Il est alors revêtu de son bandeau glorieux qui fait office de lauriers !
    Vous noterez enfin que la participation au GPLMC est gratuite. Il n’est réclamé aucun franc pour faire acte de candidature. Nous en faisons une question d’honneur et de résilience, malgré les affres de la conjoncture.

    Vous totalisez 52 ans de vie d’écrivain, quel regard posez-vous sur les jeunes acteurs du livre camerounais ?

    52 ans de pratique littéraire ! Je rends grâce à l’Eternel pour cette merveille ! Du haut de ma tour du cinquantenaire, je suis heureux de constater que le Cameroun reste toujours la terre des génies littéraires qu’elle a toujours été. De Ferdinand OYONO, MONGO BETI à Djaili, en passant par Calixthe BEYALA, Léonora MIANO, Eugène EBODE et beaucoup beaucoup d’autres, le Cameroun maintient son firmament littérature bien étoilé. Il faut à présent qu’une institution littéraire nationale professionnelle et ambitieuse mette en valeur cette iconie de manière endogène. Telle est la raison d’être du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun.

    Propos recueillis par Linelitt



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    La première édition du concours de poésie Assimba est lancée. Le règlement intérieur ici : https://assimbaa.org/concours-assimbaa-poesie/



  • La 8e édition du Festival des Littératures Africaines… Tic… Tac…

    Sous le thème « Littérature et engagement », un weekend riche de connaissances, riche de contacts, riche de collaborations, riche de lecture, riche de décisions autour du livre… s’annonce.

    Du 13 au 15 octobre 2023 à Nantes (France), les œuvres africaines orales, écrites et dans diverses langues, ne pourront pas laisser indifférents les nombreux visiteurs attendus.

    Plusieurs acteurs du livre de renom seront de la partie…


    Le Festival des Littératures Africaines est une initiative de l’Association pour la Promotion des Bibliothèques Rurales (ASPROBIR). Elle a pour objectifs :


    – La promotion et le développement du livre africain dans le monde, en valorisant la diversité culturelle et linguistique, en favorisant la coopération entre les acteurs du livre, en stimulant la production et la diffusion littéraires, en soutenant la création et la recherche


    – Le renforcement des liens entre les littératures africaines et les autres littératures du monde


    La découverte de nouveaux talents et de nouvelles tendances


    – L’initiation des débats et des réflexions sur les enjeux actuels de culture et de développement.

    Les activités de la 8e édition


    – Le marché du livre
    – Des conférences
    – Des tables rondes
    – Des concours
    – Des spectacles
    – Des ateliers d’écriture
    – Des expositions et de nombreuses animations.

    Le programme complet

    Une aventure littéraire à vivre…



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    N’hésitez pas à associer votre image comme sponsors, partenaires ou participants au Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY). Cette année, le SALAFEY mettra aussi en avant les enfants sourds et malentendants.



  • Le Festival International La semaine des fous du livre, acte 4… Un moment qui se veut ouf


    Le FESTIFOUS va davantage intensifier son spectre d’action et accentuer la promotion de l’art littéraire en insistant sur des pans spécifiques issus du diagnostic minutieux élaboré lors de la troisième édition. Ce diagnostic a permis de mettre sur pied un concept : « un Établissement, une bibliothèque »,  sur dix ans pour apporter une réponse efficace aux entraves de la littérature, aux côtés des institutions étatiques. Cette initiative pourra se poursuivre dans les pays frères de la sous-région Afrique Centrale.

    La quatrième édition va davantage
    s’internationaliser

    L’objectif ici est d’atteindre le cap de cent auteurs internationaux venus du continent mais aussi d’autres continents, pour ensemble fêter l’universalité de la littérature. Cette initiative a besoin du concours des autorités publiques, culturelles, des promoteurs d’entreprises, des organisations internationales, des acteurs de la société civile, des artistes, étudiants, élèves… Pour porter le livre, pérenniser et immortaliser la culture, il faut unir les forces. Que le livre retrouve sa place ; qu’il vive à travers ses contenus, son originalité ; et qu’il suscite des vocations tant dans sa version physique que numérique.

    Plusieurs paysjà attendus…


    RCA, RDC, Iran, Congo, Gabon, Niger, Tchad, Bénin, Maroc, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Suisse, France, Allemagne et bien-sûr le Cameroun.

    Les articulations du Festival, nombreuses et variées, ont été mises en pratique tout au long de l’année 2023 dans différents sites de la ville de Yaoundé et dans des communes partenaires des
    régions de l’Est, du Littoral, du Centre, et de L’Extrême-Nord. Son apothéose, du 06 au 09 décembre 2023 au Musée National de Yaoundé sera donc quelque chose de ouf !

    LES ARTICULATIONS


    – Conférences et débats
    – Concours de dictée inter-établissements
    – Concours littéraires « Le livre te cherche »
    – Exposition au village du festival international La semaine des fous du livre
    – Prix Francis BEBEY (délai de réception des candidatures : le 13 octobre 2023. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz )
    – Prix Diaspora
    – Prix Spécial
    – Miss fous du livre 2022
    – Excursion à Sa’a : recueillement sur la tombe de l’écrivain camerounais Séverin Cécile Abega
    – Ouverture des bibliothèques
    – Diner de presse
    – Conférence de presse
    – Diner de gala



    Évènement phare de l’Association les Fous du Livre, le Festival International La
    Semaine des Fous du Livre (FESTIFOUS) a pour objectif de célébrer la culture
    livresque et de positionner le livre comme un produit de première nécessité auprès
    de la population africaine en général et camerounaise en particulier, à travers une
    foire d’exposition où tous les acteurs de la filière livresque exposent leurs savoir-faire
    à l’attention du grand public.



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  • Le prix littéraire OSÚ… Plus qu’un prix, une aventure sociale


    Le prix littéraire OSÚ est une initiative de la maison d’édition Eclosion, qui s’est donné pour mission de promouvoir l’écriture chez les jeunes.

    Pour ce faire, en février 2021, la maison d’édition a lancé un prix littéraire et a enregistré de nombreuses candidatures pour chacune des trois catégories. Les lauréats ont été primés le 17 février 2021, lors d’une soirée organisée par Eclosion au Djeuga Palace de Yaoundé.

    A la deuxième édition, le Centre International de Recherche et de Documentation sur les traditions et les langues africaines (CERDOTOLA) est devenu coorganisateur du prix.

    Aussi, le CERDOTOLA et les Éditions Eclosion gardent le même objectif : celui d’encourager la création littéraire et de promouvoir la lecture au Cameroun et en particulier chez les jeunes, à travers la récompense et la publication gratuite des livres des lauréats au prix littéraire OSÚ

    Pour la troisième édition dont les inscriptions s’achèvent le 31 décembre 2023, la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) du Cameroun a décidé d’offrir des prix spéciaux pour les ouvrages écrits en langues nationales.

    Le règlement intérieur de cette troisième édition est disponible ici : https://fb.watch/nzGMponKYe/?mibextid=Nif5oz

    Pour plus d’informations :

    Appels et WhatsApp : (+237) 677157326
    E-mail : editioneclosion@gmail.com



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  • BIOLITT – Diane-Annie TJOMB, auteure camerounaise


    Diane-Annie TJOMB est née à Bengbis, dans le département du Dja et Lobo. Après des études supérieures en communication des organisations et en gestion des ressources humaines, elle est promue responsable des programmes et de l’information dans une radio communautaire à Ndoungué, dans le Moungo.

    Plusieurs années plus tard, elle réalise qu’écrire, voyager et photographier le paysage ne sont pas ses seules passions. C’est ainsi qu’elle renonce à tous ses acquis et ses privilèges pour s’engager à suivre une formation paramédicale, à l’issue de laquelle elle exerce une profession d’Assistante en Cabinet Médical. Participer au soulagement des souffrances de l’autre s’impose à elle comme un devoir, et pour cette raison, elle définit sa plume comme un vulnéraire qui apaise des maux redoutables, comme ceux qui détruisent l’estime de soi.
    Elle est Lauréate de la première édition du concours littéraire «  Matila ô Duala » avec sa nouvelle « Un avenir strangulé ». Elle commet son deuxième roman TUBA B. celle qui possède la force, après un premier intitulé LIAA, rencontre avec l’étrange.

    Diane-Annie TJOMB fait partie de ces femmes qui mettent la littérature sur un piédestal par son travail acharné, son besoin de toujours mieux faire, son besoin d’attaquer la racine et jamais le tronc. Diane-Annie TJOMB peint la femme telle qu’elle la perçoit : comme une super héroïne qui sait que rien n’est acquis ; que le combat sera tantôt perdu tantôt gagné. Des victoires fugaces ou des victoires qui l’élèveront.

    Suivez Diane-Annie TJOMB ici : https://www.facebook.com/dianeannie.aantjomb?mibextid=ZbWKwL



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    L’appel à textes de nouvelles lancé par les Éditions SEGUIMA au Sénégal sera clos le dimanche 15 octobre 2023. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=618649787052858&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Les inscriptions au concours littéraire Francis BEBEY seront closes le 13 octobre 2023. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz



  • D-LIVRE… Sabine MENGUE, auteure camerounaise


    « Ce roman porte également mes espoirs d’une aube nouvelle pour l’unité nationale au Cameroun, dans chaque pays africain et entre tous les africains. »


    Bonjour, madame et merci de vous prêter à ce jeu de questions. En tant qu’auteure, comment vous définissez-vous ?


    C’est moi qui vous remercie de me prêter votre tribune pour parler de mes livres. Pour répondre à votre question, je dirais que je suis une exploratrice de la nature humaine et une passionnée de la transmission. Je ne me donne pas de limites de genres dans mon expression littéraire.

    Vous avez flirté avec la poésie, la bande dessinée, et cette année vous avez jeté votre dévolu sur le roman. « Et les femmes se sont tues » est né. On peut distinguer sur la couverture un soleil qui se couche ou se lève, la statue de la réunification à Yaoundé, un homme âgé sur une moto enchainé au conducteur… Tellement de symboles ! Sabine MENGUE, parlez-nous de ce roman.

    Je suis heureuse que vous ayez observé certains détails de cette couverture réalisée par un jeune camerounais, Michel AMBASSA. En effet, à elle seule elle illustre les grandes lignes du roman.
    D’abord la transmission intergénérationnelle, qui est un des thèmes centraux du récit. La chaine qui lie le jeune au vieillard représente un destin commun. Le destin des jeunes africains d’aujourd’hui n’est pas indépendant du sacrifice que les plus anciens, des gens ordinaires, voire anonymes pour les historiens, mais connus de leurs famille et entourage, ont concédé. Mon espoir est que ce roman soit un prétexte pour beaucoup d’échanges dans les familles, entre les grands-parents qui sont de plus en plus délaissés aujourd’hui et leurs petits, voire arrière-petits-enfants.


    Ce roman porte également mes espoirs d’une aube nouvelle pour l’unité nationale au Cameroun, dans chaque pays africain et entre tous les africains. Au Cameroun, cette unité dont le socle est l’engagement de nos grands-parents du nord au sud, de l’est à l’ouest, devrait être précieuse pour notre génération et celle de nos enfants. Pour cela, je vous inviterai à lire le discours de la renaissance de Ange, celle par qui l’histoire a commencé.

    La femme qui domine le paysage a en même temps le poing levé et une main sur la bouche, car j’ai un rêve : celui que la femme africaine reprenne la parole pour réclamer l’avènement des lendemains meilleurs pour tous les enfants du continent.
    La moto symbolise le temps qui s’accélère, l’histoire qui avance et que l’on ne peut pas arrêter.

    Comment avez-vous procédé pour l’écrire, ce roman somme toute historique ? Êtes-vous allée sur le terrain pour avoir des idées, par exemple ?

    J’ai commencé l’écriture de ce roman en 2019. Tout part de l’histoire de mon grand-père qui a été prisonnier à Mantum, arrêté lors des manifestations contre les résultats des élections législatives du Cameroun Fédéral en avril 1964. Aussi, il y a en partie des faits réels récoltés auprès de ma famille, ma maman, mes oncles et tantes… Ils m’ont transmis des informations précieuses sur le contexte des années 60, la vie courante, ce que les gens buvaient, quels types de musiques ils écoutaient, comment était la ville, l’habitat à Yaoundé, la vie dans les quartiers, etc. Ensuite, je me suis basée sur des ouvrages d’histoire et des travaux de recherche universitaires. J’ai enfin consulté des historiens qui ont pu me donner certaines informations basées sur leurs propres souvenirs. En tout cas, le lecteur pourra se référer à la fin de l’ouvrage pour voir les sources.


    Enfin, en 2022, lors d’un voyage au Cameroun, j’ai fait une tentative de consultation des Archives Nationales du Cameroun et celles de la prison de Mantoum où était incarcéré mon grand-père. Ma tentative n’a pas abouti, mais je ne désespère pas de pouvoir un jour y accéder.

    Et les femmes se sont tues veut, à travers une histoire d’amour, une histoire de famille et une histoire politique, susciter le désir chez les jeunes et les moins jeunes d’aller chercher, lire l’Histoire, raconter et se laisser raconter l’histoire des hommes ordinaires, pour se poser la question de leur propre engagement en tant que citoyen.

    Il faut préciser que ce livre parait en autoédition… Quelles sont les difficultés d’une autoéditée et aussi ses avantages ?

    Je ne peux pas en parler de manière exhaustive ni pour tous les auteurs autoédités, mais je peux revenir sur mon expérience. Ce qui a guidé mon choix ce sont les lecteurs. Je souhaitais toucher en premier lieu les lecteurs qui vivent en Afrique et au Cameroun en particulier. Or, les maisons d’édition basées en France, où je vis actuellement, n’atteignent pas facilement ce public. Je voulais également me soustraire aux aléas temporels d’une maison d’édition. Si vous en trouvez une qui accepte d’éditer votre texte : soit elle vous presse de sortir un livre à telle date, soit elle prend beaucoup de temps pour vous publier. Et cela peut vous refroidir dans votre processus d’écriture.
    En revanche, l’autoédition requiert une grande exigence. Mon but était d’arriver à un livre aussi professionnel que celui d’une bonne maison d’édition. Mais tout repose sur vous après avoir écrit votre roman ; toutes les charges et démarches vous incombent : la conception, les coûts de relecture, de la couverture, de l’impression, du référencement de l’ouvrage, de la communication, de la distribution, etc. J’ai aimé réaliser une grande partie de ce travail, mais il est primordial de se faire accompagner par des professionnels à certaines étapes, comme des agents littéraires et d’autres, pour que justement le livre rencontre le lecteur.

    Quelles sont vos prochaines actualités ?

    Parallèlement à la sortie de Et les femmes se sont tues, j’ai également publié un recueil de textes poétiques, Posie Berry. Il fera sa propre vie, car je n’en fais pas tellement la publicité. C’est un recueil qui rassemble des textes assez engagés, qui questionnent l’évolution technologique et les relations sociales, la vie des jeunes, nos racines… D’autres surprises arrivent en 2024.
    Mais avant tout, j’espère venir au Cameroun en 2024 pour rencontrer les lecteurs de Et les femmes se sont tues.


    Propos recueillis par Linelitt’



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    En collaboration avec Ghosts Universe, ACOLITT tiendra un atelier d’écriture ce dimanche. Il se tiendra en ligne et sera accessible le jour dit, dès 15h,  par le lien suivant : https://meet.google.com/ibe-qcuv-scv



  • D-LIVRE… Diane-Annie TJOMB, auteure camerounaise


    « Je pense que la femme en littérature dans le contexte africain est prolifique, pertinente et audacieuse. Ses productions littéraires restent néanmoins dans l’ombre, et ce n’est qu’une poignée qui est fortement médiatisée. Je me réjouis quand même de voir cette marginalité réduire, car les femmes en Afrique obtiennent de plus en plus la reconnaissance des grands prix littéraires. »


    Bonjour, madame et merci de vous prêter à ce jeu de questions. En tant qu’auteure, comment vous définissez-vous ?

    Bonjour, je suis ravie de me prêter au jeu.
    Je me définie comme une artiste qui peint les différentes facettes du monde, tant dans sa splendeur que dans sa laideur la plus abjecte. Mes textes défendent des valeurs et dénoncent des abus. Dans la vie courante, j’utilise ma plume comme un vulnéraire, pour soulager des lésions internes issues des mots qui détruisent l’estime de soi.

    Vous êtes l’auteure du récent roman TUBA B. : Celle qui possède la Force. De quoi s’agit-il concrètement ?


    Ce roman parle de la place qui revient à la femme, précisément à la jeune fille, dans une société phallocrate. La jeune fille est précocement retirée du système scolaire pour être offerte à un homme bien plus âgé qu’elle, pour combler une insatisfaction pécuniaire. La suite n’est pas faite de glamour comme on peut s’y attendre… Mais au-delà de toutes les horreurs que nous pouvons peindre, ce roman transporte un beau message d’espoir et de témérité.

    Dans ce roman, on lit effectivement une femme qui peint une autre forte, obstinée, téméraire… Votre vision de la femme ?


    Ma vision de la femme est effectivement celle que je décris dans ce roman : forte, obstinée, téméraire. Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit car, lorsqu’une femme décide de se départir du manteau de la victimisation, elle est capable de se relever et de faire des exploits.

    Que pensez-vous de la femme en littérature, en Afrique, aujourd’hui ?

    Je pense que la femme en littérature dans le contexte africain est prolifique, pertinente et audacieuse. Ses productions littéraires restent néanmoins dans l’ombre, et ce n’est qu’une poignée qui est fortement médiatisée. Je me réjouis quand même de voir cette marginalité réduire, car les femmes en Afrique obtiennent de plus en plus la reconnaissance des grands prix littéraires.

    Auteure de plusieurs romans, quels sont les cinq conseils de Diane-Annie TJOMB pour en proposer un de qualité ?

    Pour proposer à mes lecteurs un roman de qualité, je prends en compte plusieurs paramètres, mais je vais énumérer les plus pertinents pour moi :
    Créer des personnages attachants ou intéressants. Le personnage qui joue le rôle principal ne doit pas être parfait ; lui trouver des défauts et constamment le mettre en difficulté, pour entretenir l’intrigue ;
    – Construire une histoire dans laquelle le lecteur s’identifie, soit par le thème abordé, soit par le style de narration ;
    – Créer des péripéties pour entretenir le suspense ou pour surprendre le lecteur ; c’est ce que j’appelle « nager à contre-courant des évidences »
    – Faire passer le lecteur par toutes les émotions ;
    – Faire preuve de créativité ; ne pas rationner son imagination, se démarquer par un style d’écriture précis.

    Linelitt



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    La course au prix international Francis BEBEY est en cours jusqu’au 13 octobre 2023. Le règlement intérieur ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz



  • Il a été lu… Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité de Daniel ATANGANA OTTOU



    Et si Dieu était unique ?


    Le monde fait face à la recrudescence des églises et à une sourdine guerre des religions ou des croyances. C’est le dieu de tel pasteur qui est le plus puissant ; c’est l’évangile de telle obédience qui est la meilleure… Au bout de tout ceci, cherche-t-on à savoir si l’être humain est réellement épanoui ? Comprend-on vraiment l’Homme ?
    Cette problématique est celle soulevée par le Camerounais Daniel ATANGANA OTTOU (DAO) dans son dernier essai « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité ». 235 pages parues chez l’éditeur français Edilivre qui tendent à montrer le chemin à suivre pour être épanoui.

    Un schéma…


    « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité » renferme cinq grandes parties structurées comme un cheminement qui aboutit au point clé. Il s’agit de : la notice – la vie – la contrefaçon – la nudité – Dieu.


    La notice
    Comme pour des produits manufacturés, la notice, en ce qui concerne l’être humain, est l’ensemble de ce qui le constitue « basiquement », l’ensemble de ce qu’il est, doit être et même doit faire. La notice est donc unique pour chaque être. « Si chaque type de machine n’est expliqué que par une notice, peu importe le nombre d’unités fabriquées, pourquoi susciter la confusion en croyant qu’il y a une infinité de notices pour le genre humain ? » P.10.

    La vie
    Si l’on vous demande ce que signifie « vivre » pour vous, quelle sera votre réponse ? Selon les cultures, plusieurs définitions, très souvent relevant du néologisme, seront données. Dans un plan général, vivre c’est respirer, c’est espérer, c’est se mouvoir. Cet essai nous apprend que la vie est « l’ensemble des fonctions qui permettent de s’épanouir, de s’adapter, de résister à la mort. Une vie qui cède tout le temps aux assauts de l’incertitude, de la peur, de la convoitise, de la mode, de l’émotion, n’est pas une vie mature. » P.21. Une vie totalement heureuse, tel est, d’après notre auteur, le seul plan de Dieu pour l’être humain.

    La contrefaçon
    Le seul fait de penser que chaque être humain peut avoir plusieurs notices est déjà une manière d’accepter la contrefaçon. Aimer la vie est source de jalousie du malin. Le diable. Une fois qu’on l’embrasse, on devient un être contrefait. On devient une créature autre que celle modelée par Dieu. « En enlevant la Parole de vie à l’Homme, le diable lui enlève la vie en lui enlevant son atout, et en affaiblissant sa volonté. » P.56.

    La nudité
    Qui voudrait être au milieu des gens nu ? Parle-t-on ici de nudité sur le plan vestimentaire ou alors de nudité sur le plan de la Parole de Dieu ? Il n’est nul doute acquis qu’avoir de beaux vêtements vaut moins qu’être imprégner seulement de la Parole de Dieu. DAO nous rejoint en disant : « Jésus est l’homme que Dieu a établi pour montrer à l’homme comment s’habiller pour le salut. » P.119.

    Dieu
    Accepter sa notice, se revêtir de la Parole, éviter le diable et aller à Dieu pour être essentiellement épanoui, voilà le schéma que nous a confié DAO avec cet essai.

    Expérience de lecture


    Nous avons lu ce livre avec beaucoup d’intérêts, car il met au-devant de la scène un problème réel en Afrique et même dans le monde : celui de l’existence de l’être humain. L’être humain existe-t-il vraiment ? Quand on vit les différentes gouvernances, les guerres, le tribalisme, le racisme et autres notions qui compare l’être à l’être, on est en droit de se demander où se trouve cette notice que DAO a mis en exergue dans « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité ».


    Chaque argument majeur dans cet essai est illustré par un ou plusieurs versets bibliques. Trente-quatre livres sur les soixante-six de la Bible ont été utilisés ici. Toutefois, nous avons été butés sur le fait que seule la Bible était exposée ici. Cela ne renvoie-t-il pas au problème de base ? Il est certes vrai que l’auteur parle de l’humain, de l’être singulier, toutefois, illustration biblique uniquement ne froisse-t-elle pas cette envie de réconciliation de l’être ? L’on ne saurait se départir des enseignements religieux déjà reçus, d’où notre interrogation sur ces illustrations bibliques.


    Pour DAO, nous expliquant la couverture de son essai, « Même si un seul comprend ce que j’ai écrit, comme cet être entouré de lumière, ce sera une victoire. »


    Puissiez-vous être un être épanoui après cette lecture.
    Vous pouvez commander « Un seul Dieu pour toutes les nations : Le Pacte de Liberté, de Paix, de Prospérité » par ce lien : https://www.edilivre.com/un-seul-dieu-pour-toutes-les-nations-daniel-atangana-ottou.html

    Linelitt


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