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  • Nos résolutions pour la nouvelle année seront des Fake news si…

    Qui n’a jamais utilisé l’expression  »Nouvelle année, nouvelle méthode » ou d’autres expressions qui vont dans le même sillage ? Chaque nouvelle année est toujours considérée comme le point de départ d’un autre Nous sur tous les plans. On fait un bilan relationnel, spirituel ou professionnel et, tout de suite, on déclare :  »L’année prochaine, beaucoup de choses changeront. »

    Ce qu’on oublie, c’est que pour passer de 2025 à 2026, par exemple, il reste quelques heures, et à 23h59, on sera toujours Nous. On sera toujours entouré de ceux qui auront survécu : les mêmes collaborateurs, les mêmes compagnons, la même famille… Le même entourage.

    Le grand  »malheur » de l’être humain est qu’il ne peut RIEN faire seul, malgré ce que plusieurs pensent. Directement ou indirectement, pour atteindre un but, le ballon doit passer par plusieurs mains, plusieurs jambes et bénéficier d’une stratégie pour rentrer dans les goals. L’auto glorification n’est donc que pur narcissisme.

     »Malheur », ai-je dit plus haut ? Oui ! Nos résolutions pour les nouvelles années sont soumises à plusieurs guerres.

    💡 Regardons ensemble quelques points :

    📍 LA VIE PROFESSIONNELLE

    Si votre résolution est de pousser votre entreprise, votre groupe, votre association encore plus haut sur tous les plans, vos collaborateurs devraient épouser cette logique. C’est la moindre des choses, non ?

    Comment level-up si vos collaborateurs pensent d’abord à leurs ventres, négligeant l’évolution et la vision de l’ensemble ? Comment level-up si vous vous cassez le crâne seul.e en permanence pour la survie de votre entreprise/groupe/association ? Comment level-up si vous continuez de rester muet quand bien même vous savez que vos proches collaborateurs font des travaux en aparté sans jamais penser à faire grandir l’ensemble ? Comment level-up si vous continuez de vivre cette peur de foncer, d’arrêter de procrastiner, de refuser toute modification de la vision selon les réalités sur le terrain ?

    📍 LA FAMILLE

    Nous sommes nombreux qui avons joué des coudes et posé une certaine rebelliøn sur la table, pour vivre notre passion du livre. Nous étions jugés  »perdus »,  »ratés » et plusieurs le subissent encore aujourd’hui. Cependant, gagnez un ou deux pécules, faites une photo avec une personnalité, passez à la TV… et devenez celui-là qui manquait au puzzle monétaire familial. Désormais, VOUS DEVREZ FAIRE POUR LES AUTRES. Vos ambitions et nouvelles résolutions d’évolution n’incombent que vous. La famille veut et c’est tout.

    📍 LE COUPLE

    Y-a-t-il besoin de trop parler ici ? 😁 Faites le choix d’un partenaire qui ne croit pas en vos initiatives littéraires, qui est prêt.e à vous couper les ailes parce que  »le livre, c’est quoi ? » et vous pouvez être sûr.e que vos résolutions resteront dans vos pensées.

    📍 LES AMIS

    Nous aimons tous, et même les introvertis Pro comme moi, faire la fête. Oui, nous aimons le faire. Mais à quel point ? Vos amis sont-ils prêts à comprendre qu’à 23h, vous préfériez vous pencher sur un projet plutôt que sur un verre de whisky ? Pensez-y !

    📍 NOUS-MÊMES

    Nous sommes les protagonistes et les antagonistes de nos résolutions. Si on les prend, c’est parce qu’on constate des manquements, c’est parce qu’on sent qu’on a les capacités de les tenir, c’est parce qu’on se sent asphyxié.

    ☝️ Qu’est-ce que nous sommes donc prêts à faire ?

    Sommes-nous prêts à éloigner ce collaborateur que nous savons vorace, cupide et fourbe ?

    Sommes-nous prêts à être moins soumis et gentils avec la famille ?

    Sommes-nous prêts à nous séparer des personnes, choses, habitudes… qui ne nous permettent pas d’évoluer ?

    Sommes-nous prêts à exiger de ne plus être seulement le sauveur mais aussi le sauvé ?

    Sommes-nous prêts à porter le casque du méchant ou de l’éternel incompris ?

    Sommes-nous prêts à être suffisamment égoïstes ?

    Sommes-nous prêts à sortir nos résolutions du réseau des Fake news ?

    Vous le savez sûrement mieux que moi : les actes valent mieux que les mots. Il est donc temps d’agir, pour qu’à la fin de l’an qui arrive, on n’ait plus l’impression d’avoir été entubé par notre entourage, par la vie.

    ☝️ Nos résolutions pour la nouvelle année seront des Fake news si nous ne tapons pas du poing sur la table. Si nous échouons ou ne les assumons pas toutes, au mieux, nous saurons quoi corriger.

    🥳 Il ne me reste qu’à nous souhaiter d’avoir un poing assez ferme, pour nos résolutions. Je nous souhaite de nous rendre compte de ce que nous méritons et du pouvoir du NON.


    🤲 J’espère que l’une de vos résolutions est de suivre les pages et chaînes ACOLITT, de partager son contenu, de participer à ses activités et lui confier vos initiatives en littérature.
    Nos services sont dans la bio de la page.

    📧 acolitterature@gmail.com


  • ASTUCES & TRUCS – Traduction littéraire : Juste d’une langue à une autre (?)

    Le confort de lecture est ce que garantit aussi une belle plume. Et parfois, il arrive d’être si épris d’un texte qu’on en vient à saluer tout le génie dont l’auteur aura su faire preuve durant son exercice. D’autres fois aussi, c’est le contraire qui se produit ; on se demande pourquoi un tel gâchis, tant l’auteur semble avoir si peu compris son sujet. A d’autres moments, la question de la crédibilité de la plume se pose, parce qu’au bout de la lecture de plusieurs œuvres d’un même auteur, on réalise qu’il n’a aucun style, il n’y a pas une âme qui relie ses divers textes ; ou alors on croit avoir le même texte à chaque fois (mais ceci particulièrement peut arriver ailleurs que dans le thème du jour). A des niveaux de lectures élémentaires, il peut arriver qu’on questionne aussi le niveau de langue et d’expression d’un auteur ; combien de fois a-t-on rencontré des textes de littérature s’illustrant par un nombre impressionnant de fautes et d’incohérences…

    En dehors de la première appréciation, le livre ne devrait faire aucun autre effet. Il ne s’agit pas de ce qu’on aime ou n’aime pas, mais de reconnaître sa valeur dans son contexte ; un livre bien écrit, on le reconnaît même si on lui préfère un autre. Intérêt différent ne signifie en rien mauvais livre.

    Pour revenir au contexte du jour, une question ne se pose très souvent pas, tout juste parce qu’on n’a pas le réflexe d’apprendre à connaître l’auteur. En regardant de près, il devient évident que certains livres ne sont pas produits dans la langue habituelle de l’auteur ; ce qui nous révèle alors que ce sont des versions traduites. Et là, la responsabilité du traducteur est plus forte que celle de l’auteur d’origine, puisque c’est lui l’auteur du livre dans la langue étrangère.

    La Traduction littéraire, l’exercice le plus délicat autour d’un livre, demande :

    💡 Connaître le texte ou le livre

    📍 L’analyse : peu importe le nombre de pages, toujours lire intégralement un texte ou un livre avant l’exercice ; ceci permet de relever les fondements de l’écriture proposée par l’auteur…

    📍 La relecture : qui irait traduire avec les incohérences, juste parce que c’est payé ainsi ; le traducteur doit toujours inclure la relecture dans son travail ; ce travail de vérification est vital pour la suite, pour mieux comprendre…

    💡 Connaître les langues sollicitées

    📍 Les nuances de l’expression : chaque langue a ses codes, et ses équivalences officielles quand il s’agit des expressions courantes ; il est important de les retrouver quand l’occasion se présente…

    📍 Les humeurs de la langue : les langues sont vivantes et bien capricieuses ; il peut ne pas y avoir d’équivalence pour ce que l’auteur propose, c’est donc au traducteur de cerner l’idée et saisir l’intensité pour suggérer une référence… Et l’évolution des personnages, des émotions et des environnements offre une riche variété au langage…

    💡 Connaître l’écriture

    La créativité : si on n’a pas l’âme d’un écrivain, il vaut mieux ne pas prendre des travaux de traduction littéraire… Cette folie que savent avoir les auteurs, il faut être capable de la posséder, pas juste la comprendre… Et il faut se familiariser avec la pratique de l’écriture…

    💡 Se connaître à l’égard du texte proposé

    📍 Un cerveau humain complet : un logiciel, si sophistiqué soit-il, n’est qu’une infime partie du cerveau… Si d’aventure il vient au traducteur d’utiliser un logiciel pour la littérature, qu’il s’apprête à reprendre sa traduction… Une amie éditrice et traductrice m’a dit une fois : « On ne corrige pas la traduction faite par un logiciel ; on supprime le tout, et on commence à traduire. »

    📍 Du temps : celui qui n’en a pas, ne peut pas être traducteur littéraire ; chacun des points qui précèdent demande beaucoup d’attention.

    Notons déjà que nous n’avons pas parlé d’expérience, parce que dans la majorité des cas, c’est confondu avec l’habitude ; et on ne traduit pas de la littérature parce qu’on a l’habitude de traduire, encore moins parce qu’un diplôme dit qu’on peut le faire. On traduit surtout, parce qu’on a fait corps avec le texte autant dans la langue de départ que dans la projection du rendu. C’est en s’accordant avec le texte que le traducteur peut rendre le niveau de l’auteur tel que celui-ci est proposé. Si la traduction propose des ouvertures et des libertés suggérant que l’on puisse entreprendre certaines initiatives en dehors des mots de l’auteur, elle n’est crédible que si c’est l’âme de l’auteur, et non les préférences du traducteur, qui est rendue au lecteur.

    En toute circonstance, le traducteur doit garder à l’esprit qu’il s’agit de traduction littéraire et toujours travailler dans l’optique de l’authenticité de l’expression… Traduction littéraire n’est pas traduction de soi ou de l’auteur, mais plutôt du contexte et de l’intensité proposés par l’auteur.

    Et, aux chers lecteurs passionnés des ombres et du niveau d’écriture, lisez les auteurs dans leur langue d’écriture pour mieux les connaître. Il y a quelque chose dans la plume d’origine que l’on ne saurait traduire, puisque c’est unique et propre à chaque auteur. On ne peut blâmer le traducteur de ne pas l’atteindre.

    Ray « The Ghost » Ndébi


  • ASTUCES & TRUCS –  Intelligence artificielle : Une menace (?)

    VA-T-ON ASSISTER AU GRAND REMPLACEMENT DES RÉDACTEURS PAR LES MACHINES ?

    A mon sens, non. Par contre, ce qui semble inévitable, c’est que le métier va changer.

    Un des énormes inconvénients de l’Inteligence Artificielle (IA) est que même si elle peut créer du contenu basé sur les faits et les statistiques qu’elle collecte sur le web, elle est incapable de développer de l’empathie. Et donc, elle va avoir du mal à créer de l’émotion comme pour des auteurs humains.

    Les hommes et les femmes de ce monde sont de grands conteurs d’histoires. La complexité des émotions humaines fait que les IA ne peuvent pas vraiment imiter un bon rédacteur, copywriter, storyteller.

    Tout ce que l’IA peut faire, c’est dupliquer les données et faire de son mieux pour les traiter afin d’obtenir un flux de langage naturel.

    Une autre grande limite de l’IA est l’absence de compréhension des objectifs et des besoins des lecteurs. Ces facteurs aident les rédacteurs humains à créer un contenu adapté pour leur public.

    COMMENT ÉVITER QUE l’IA NE PRENNE LE CONTRÔLE DE VOTRE TRAVAIL DE RÉDACTION ?

    📌 Soyez créatif et ayez de la personnalité
    Le problème des contenus auto générés est que, même s’ils sont bien écrits, ils peuvent paraître insipides.

    📌 Affiner votre style.
    Vous êtes unique, votre style de rédaction doit l’être tout autant. Pour vous inspirer, ne vous contentez pas du web, l’IA a déjà engorgé beaucoup plus d’informations que vous.

    📌 Interrogez des gens qui vous inspirent dans le domaine dans lequel vous écrivez. Demandez l’avis de vos amis, de votre famille…

    📌 Ajoutez de l’émotion.
    Avant de commencer à travailler sur votre projet, pensez à l’émotion que doit ressentir votre lecteur lorsqu’il va vous lire. Décrivez ensuite cette émotion avec des mots. Cela renforcera l’idée que vous le comprenez.

    📌 Spécialisez-vous.
    Si vous vous spécialisez suffisamment, vous allez acquérir de solides compétences dans votre domaine. Vous allez être en mesure de partager des expériences et des réflexions personnelles uniques.

    EN RÉSUMÉ…
    Il y a toujours eu des progrès technologiques qui ont bouleversé nos sociétés. A mon humble avis, l’Intelligence Artificielle fait partie des plus grosses révolutions pour les prochaines décennies à venir. Et, il n’y a pas de réelles possibilités de lutter contre.

    🗂️ L’article complet ⤵️
    https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/lintelligence-artificielle-un-danger-pour-les-redacteurs/


  • ASTUCES ET TRUCS –  Compte d’auteur : Un piège (?)

    Le principe de l’édition à compte d’auteur consiste pour un auteur à faire appel à un support d’édition ne prenant en charge que l’aspect technique de l’impression, de la fabrication et de la diffusion.

    Pour qu’il n’y ait ici aucune ambiguïté, l’éditeur à compte d’auteur n’assure pas de relecture du manuscrit. Se bornant à être prestataire technique, il ne prend financièrement en charge ni les frais d’impression, ni les frais de diffusion. Il laisse l’auteur gérer seul, en toute connaissance de cause, la partie éditoriale de son œuvre. En d’autres termes, l’éditeur à compte d’auteur ne prend en charge aucune dimension concernant le contenu, ni la valeur du produit. Il ne prend donc aucun risque, puisqu’il les délègue à l’auteur. Il se rémunère sur les prestations techniques, et sur une part des ventes éventuelles.

    Un auteur peut être prêt à tout pour être publié, peut-être parfois par vanité. Dès lors, il n’y a aucun filtre de #qualité du texte ici.

    Plus ennuyeux, un éditeur doit, au cœur de son métier, faire du conseil. Comme c’est lui qui prend tous les risques, il a tout intérêt à ce que l’auteur lui présente un produit parachevé. Il est compétent pour orienter ce métier de l’écrivain, conseiller, faire retravailler, réécrire, bref, donner toutes les chances à l’auteur de réussir sa publication. Dans le système à compte d’auteur, cet aspect qualitatif fondamental n’existe pas du tout. Ainsi, un éditeur à compte d’auteur peut publier n’importe quoi de la part de n’importe qui – ce qui n’est pas toujours le cas. D’autre part, la force d’un éditeur traditionnel, dit à compte d’éditeur, est de profiter de réseaux de distribution et de communication aguerris. Ceci provient de l’exigence qualitative des manuscrits acceptés à la publication. Comme ce n’est pas le cas chez les éditeurs à compte d’auteur et comme les moyens financiers de l’auteur sont souvent limités, l’édition risque non seulement d’être confidentielle au nombre d’exemplaires, mais aussi de subir une diffusion tout aussi limitée. L’auteur risque de payer très cher une édition qui ne se vendra pas.

    Dès lors : aucune diffusion, aucune promotion ni communication, aucune relecture ni aucun conseil éditorial assortis d’un coût important d’engagement pour l’auteur, d’une rétribution médiøcre en droits d’auteur (sur des livres invisibles par le public) et parfois d’une obligation à racheter les invendus, font de l’édition à droit d’auteur une véritable épreuve qui rendra l’auteur très seul et probablement dégoûté à vie de l’écriture.

    📍📍 Dans tous les cas de figures, il vaut mieux être patient et retravailler son manuscrit avec un bon conseil extérieur et qualifié, plutôt que se lancer à corps perdu dans l’illusion d’une « édition » qui vous écœurera à vie de cette chose merveilleuse et essentielle qu’est l’écriture.

    L’article complet ici ⤵️
    https://www.plume-escampette.com/edition-a-compte-d-auteur-le-piege/