Étiquette : Concours littéraires

  • Fragments de vers dans le ciel : le nouveau recueil du Congolais Marel Fleuri en prévente

    Vous serez les bienvenus dans ce recueil de poèmes de style classique qui dépeint le monde actuel et attire son attention sur le danger encouru notamment en matière climatique.

    L’œuvre regorge d’une variété de thèmes dont certains mettent en avant l’accent sur l’Afritude qui est selon l’auteur, une tendance consistant, non à réclamer l’identité africaine, mais à mettre l’action sur la valeur ajoutée de celle-ci, en l’affirmant, en la traduisant par les actes.

    Il s’agit de rebâtir une Afrique par les africains, et chacun, dans son domaine ; continuer de donner du tonus à toutes celles et tous ceux qui ne se lassent pas d’agir en faveur de l’Afrique et pour l’Afrique, débarrasser de tout complexe.

    L’environnement aussi est un « fragment » de ce recueil, comme pour rappeler au monde et à ses dirigeants, de l’urgence d’agir, de protéger la terre face aux attitudes climaticides. L’homme du XVIIIè siècle a connu le machinisme ; celui de ce siècle est sous les feux de la high-tech. Ces fragments interpellent l’humanité sur notre postérité si rien n’est sérieusement encadré.

    Enfin, l’amour, la jalousie… des vices comme des vertus rejoignent la liste des « fragments » qui constituent ce recueil.

    C’est alors à dessein que le titre est « Fragments de vers dans le ciel ». il s’agit ici du vers poétique qui, projeté dans le ciel littéraire en plusieurs thématiques, vise à atteindre les lecteurs de divers horizons et de diverses tendances, et partager avec eux les fragments de poèmes qu’il contient.

    📌 Sortie officielle le 14 septembre 2025. Cérémonie ouverte à tous au Diaspôras, 6 rue de Tracy 75002 Paris.

    Marel Fleuri est le lauréat de la catégorie Poésie de l’édition 2025 du concours d’écriture Couleurs d’Afrique lancé par la maison d’édition La Perle Noire

    📌 Éditeur : La perle noire

    📌 Autres informations disponibles sur le site de l’éditeur


    ACOLITT, pour une littérature dynamique !
    Nous contacter : acolitterature@gmail.com

  • CONCOURS ASSIMBA’A POÉSIE 2023 – Le clap de fin

    Les trois lauréats ont reçu leurs attestations et prix, samedi dernier, à Yaoundé et à Dschang, en présentiel et via un canal numérique.

    📌 POUR RAPPEL, Pauline ONGONO est la marraine de ce concours et ACOLITT offre aux lauréats :

    • Premier prix (Nadine NKENGUE – Yaoundé) : un an de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et quatre ateliers d’écriture en ligne. Attestation remise des mains de Ray Ndébi et Pauline Ongono de l’équipe ACOLITT.
    • Deuxième prix (Marcel H. JOUMESSI ACHOUNTSA – Dschang) : six (06) mois de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et trois (03) ateliers d’écriture en ligne.
    • Troisième prix (Abdel MFOSSI KAM – Dschang) : trois (03) mois de communication littéraire digitale sur ses initiatives en littérature et deux (02) ateliers d’écriture en ligne.

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  • Encre de jeunes, Ed.1 : Deux journées pour faire vivre le conte africain

    LA JEUNESSE, ÇA RAJEUNIT…

    La semaine de la Jeunesse nous a entraînés dans divers ateliers, et nous avons pris un sacré plaisir à retrouver cette innocente ambiance…

    Entre les ateliers en ligne, d’autres bien menés par Arnaud Bamougam, Brillant Joseph, Emile Arsele Nguetcheu, Thierry Arnaud LONLA à Douala, et ceux que nous avons physiquement conduits à la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale à Yaoundé, le temps a semblé interminable de lundi à vendredi…
    Avec Christelle Noah DG et les éditions Eclosion, nous avons savouré de riches moments auprès de Robert Gabriel Pougoue, Irène Maben et la dynamique équipe Éclosion…

    Quel bonheur de voir la petite ATOUKE Ange remporter la première édition du concours d’écriture Encre de Jeunes… Une virtuosité de texte d’une plume de 3e…

    Au bout de la nuit, un éléphant s’est offert des ailes vertes… l’aigle marche désormais moins royal… mais il se console avec une grande crinière gagnée sans effort… Le futur promet des animaux d’un autre genre…




  • Dames de lettres, Ed.1 : Le livre peut-il sauver la jeune fille ?

    Sous l’initiative des éditions Eclosion dont la promotrice est Christelle Noah, la présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a été paneliste au même titre que la sénatrice Francoise PUENE, les auteures Bibiche KOUND, Yvette NOUGA et Irene MABEN, au débat sous le thème  »Le livre peut-il sauver la jeune fille ? » dans l’enceinte de la CNPS à Yaoundé. Elles ont, sous la modération de Clarence YONDO, exposé chacune leurs points de vue, selon leurs profils professionnels et littéraires et leurs expériences de la scène littéraire africaine.

    Une belle expérience soutenue par la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale et le Cerdotola, qui s’est soldée par la remise des prix aux cinq meilleures berceuses et à la meilleure nouvelle (Kamila Ndayou) issues des concours lancés pour meubler cet événement.

  • BIOLITT : Marie Nicaise EBANGA, auteure camerounaise

    Marie Nicaise EBANGA est née le 26 Juin 1990 à Elat-minkom, dans le département de la Mefou et Afamba, dans la région du Centre Cameroun. Elle a une licence en philosophie et est actuellement employée dans une entreprise de la place comme Responsable marketing et communication digitale.

    Elle débute dans l’écriture au secondaire, en classe de terminale, où elle écrit sa première production littéraire, une nouvelle intitulée « Confession ». Ce premier jet nourrira son engouement littéraire et la stimulera à rédiger son tout premier roman.

    « Les fantômes du passé », son premier roman, est un ouvrage inspiré de la guerre fratrici*de qui a eu lieu dans l’Extrême-nord Cameroun. C’est un ouvrage qui nous replonge dans les hørribles événements qui ont animé le quotidien de nos frères et sœurs touchés de près par cette guerre.

    « Les fantômes du passé » traite des sévices sexuels, physiques et psychologiques que les victimes de cette gu*erre ont subi. Mais au-delà de toute cette misère, ce roman fait ressortir les valeurs de l’amour, du pardon et du vivre-ensemble. Il a remporté le troisième prix dans la catégorie « roman », lors de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ (2022).