11 ans et déjà auteur, illustrateur, peintre. Félicitations ! Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire »Tout ça pour quelques bonbons » ?
Un jour, j’ai dessiné une scène et un de mes enseignants d’arts, Mr Benoit, m’a suggeré de faire un livre. Je lui ai repondu que ce n’était pas une mauvaise idée. Et c’est comme ça que «Tout ça pour quelques bonbons» est né.
Existe-t-il un.e auteur.e que vous admirez ?
Eric Carle qui a écrit «The Very Hungry Caterpillar» et «Slowly, slowly, slowly said the slot». C’est un grand auteur americain. J’aime aussi bien George Orwell, un auteur anglais, qui a écrit «Animal farm».
Que préférez-vous : lire, écrire, dessiner ? Ou les trois ?
Je préfère dessiner parce que cela m’aide à m’exprimer. Ecrire me fait aussi du bien et me permet de transmettre des morales.
Avez-vous d’autres projets de livres pour bientôt ?
Oui. Je préfère garder la surprise (grand sourire).
Ses peintures
Quel est votre mot pour les enfants du monde entier ?
Contacts pour plus d’informations disponibles dans cette image
N’abandonnez pas quand vous avez en tête de réaliser quelque chose, même si les gens ne sont pas toujours d’accord avec vous. Soyez aussi malins et intelligents face aux obstacles.
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ACOLITT est basée au Cameroun et est partisane de la littérature dynamique, pour que la littérature au Cameroun et en Afrique soit une éternelle lumière.
Vous êtes l’auteur de plusieurs livres et le promoteur des Éditions APEL. Nous nous languissons d’en apprendre un peu plus.
J’ai publié trois œuvres officiellement : Sublimisme ou poésie de l’étincelle (poésie) , publiée en 2020 aux éditions La jeune plume; Les bijoux précieux de Dillan (nouvelles) en 2022 en version numérique uniquement, et enfin, après mon prix national jeune auteur, j’ai publié en fin 2022, Le sort des hiboux boiteux . Actuellement, je poursuis ma carrière de professeur du secondaire et je prépare un nouveau roman.
Vous êtes l’éditeur de »Pour le meilleur et les coups » de Nathalie Flore. Quel est votre avis sur ce texte ?
Ce texte, c’est de la dynamite (rires). Je suis séduit par le style de l’autrice et je nourris beaucoup de présages prestigieux pour ce roman d’actualité.
Vous avez lancé récemment le Prix International APEL Éditions pour le compte rendu avec ce livre de Nathalie Flore comme »livre cible ». Quelle est la plus value de ce concours sous le prisme de l’éditeur que vous êtes ?
Je me suis dit, en accord avec l’auteure, qu’il serait judicieux que les nombreux lecteurs qui nous suivent soient récompensés. Quoi de mieux qu’un concours où plusieurs auront le privilège d’être célébrés. C’est le moindre qu’on puisse faire pour leur soutien indéfectible.
Lien Youscribe pour lire «Pour le meilleur et les coups»: https://www.youscribe.com/catalogue/ebooks/litterature/romans-et-nouvelles/pour-le-meilleur-et-les-coups-3483886
Vous êtes par ailleurs le président de jury de ce concours. Vu que pour vous, l’éditeur, ce livre est »une dynamite », les comptes rendus portés sous la critique dite négative ont-ils une chance de voir leurs rédacteurs primés ? Nous rappelons à nos abonné.e.s qu’à l’issue de ce concours, trois lauréats se verront primés.
Je suis un amoureux du travail objectif, ce qui m’a souvent attiré des foudres. Et donc, en ce sens, les critères d’éligibilité n’ont rien à voir avec le jugement de valeur mais avec la pertinence de la rédaction.
En tant qu’éditeur dans un contexte qui en compte une bagatelle, quelle est la particularité de votre maison d’édition ?
Nous sommes l’une des rares maisons qui éditent avec la possibilité de rentrer dans ses dépenses (l’auteur) dès les trois premiers mois de la publication, grâce à une stratégie de vente dans le numérique qui, jusqu’ici, satisfait tous nos auteurs. De plus, nos prix en terme de qualité-prix sont imbattables au Cameroun. Enfin, nous sommes partenaires avec les plateformes les plus célèbres d’Afrique francophone et des chaînes de télévision. Nous formons les écrivains… Tout ceci fait de l’APEL Éditions, une révolution en terme de publication.
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CONCOURS DE LECTURE À VOIX HAUTE DESTINÉ AUX ENFANTS
« Contrairement à ce qu’on peut penser, n’attendez pas qu’un quelconque gouvernement vous donne des emplois, un véhicule (…) C’est une tâche qui incombe à toute personne sérieuse et soucieuse du développement, plus encore aux personnes courages ».
Stéphanie Tchoua ne tarde pas à installer le lecteur dans son univers où se croisent courage, patience et persévérance, ces vitamines de l’esprit sans lesquels toute ambition entrepreneuriale est vouée d’office à l’échec. Les 9 chapitres de « J’apprends, j’entreprends », essai de 86 pages paru aux Editions de Midi, constituent le bréviaire à la lecture duquel s’opère une dissection de l’entreprenariat, ce plafond de verre inaccessible pour beaucoup dans un écosystème national où la fonction publique reste à date l’antre où sont forgées les réussites sociales.
Stéphanie TCHOUA
Stéphanie Tchoua apporte donc un éclairage nouveau qui aide à mieux cerner les arcanes de ce qui n’est pas qu’entreprendre, mais aussi ce pouvoir de faire ce que l’on aime tout en y tirant une marge bénéficiaire et une capacité à disposer de son temps. Dans une écriture à la limpidité avérée, Stéphanie Tchoua escorte son lecteur, une page après une autre, dans les dédales de ce tortueux labyrinthe que constitue l’entreprenariat en le munissant dès le départ des termes qui en structurent le jargon. « L’abécédaire de l’entreprenariat », le quick-off d’une lecture qui s’achève au pied de « Enseigner l’entreprenariat », le dernier chapitre d’un livre dans les pages duquel s’amoncellent des réflexions portant notamment sur le leadership et la reconversion professionnelle, thèmes des chapitres II et VI.
Elle-même opératrice économique et cheffe d’entreprises, Stéphanie Tchoua n’a pas éludé les aspérités auxquelles les femmes sont confrontées dans le secteur de l’entrepreneuriat et propose des solutions inspirées de son vécu personnel. « J’apprends, j’entreprends » n’est pas qu’un vade-mecum où sont figés les secrets que doivent s’approprier les businessmen futés et sans scrupule. C’est aussi un plaidoyer pour une prise en compte des personnes vivant avec un handicap, grandes oubliées des projets de développement et êtres radioactifs à qui les capitaux sont ostensiblement refusés.
Partisante irréductible du développement des ressources humaine, Stéphanie Tchoua réitère aux entrepreneurs autant dans son livre que sur les différentes plateformes auxquelles elle est conviée, ce message dont elle se fait la proclamatrice : « Cherchez la connaissance, n’arrêtez pas d’apprendre avant d’entreprendre ».
Joseph MBARGA est un arracheur de masques. Il scrute les villes et les villages pour obtenir la matière de son œuvre. Et tel un secrétaire balzacien, il dresse le procès-verbal des scènes de vie de ses contemporains. Dans son ouvrage « La faim ne justifie pas les moyens », ed. Proximité, 2022, 60 pages, il recourt au genre de la nouvelle et propose à son lecteur un recueil de onze nouvelles à travers lesquelles, il révèle dans un registre satirique, le train-train des personnages résidant dans la ville de Tissoan Bèè et des villages environnants; personnages souvent compromis par les plaisirs de la table et très souvent désillusionnés par l’ironie du sort. Dès lors, pour comprendre comment se déploie le projet littéraire de Joseph MBARGA, abordons quelques clés thématiques de lecture, et ressortons par la suite les principaux traits caractéristiques de son style.
LES CLÉS THEMATIQUES DE L’ŒUVRE
Les récits qui composent ce recueil ont pour cadre spatial la ville de Tissoan Bèè et les villages environnants. Ce qui frappe à la première lecture de ce recueil c’est : l’omniprésence de la mentalité digestive, le dévoiement du service public et de la puissance publique, et l’ironie du sort qui désillusionne les habitants de Tissoan Bèè et environs.
L’omniprésence de la mentalité digestive Le motif de la faim, explicitement ou implicitement, irrigue ce recueil. Dès la nouvelle liminaire, on voit bien que l’auteur perçoit l’univers de la table comme particulièrement fécond pour sa création littéraire. Ses personnages aiment bien avoir une cuillère ou bien un verre à la main. Les habitants de Tissoanbèè et environs aiment bien les plaisirs de la table, ils aiment s’enivrer de nourriture et de vin. Ces plaisirs de la table ne connaissent ni la classe sociale ni le niveau intellectuel. Au village, par exemple, dans la nouvelle « La chasse tourne au vinaigre», Zoa le braconnier dans sa conversation avec son fils Bouli explique la nécessité de savourer les plaisirs de la table. Il dit par exemple qu’ « il ne faut pas sous-estimer la capacité d’un bon bouillon à remettre les idées bien en place dans sa tête» Le bouillon censé résoudre a priori les problèmes du ventre résout aussi ceux de la tête, pp.50-51.
Le dévoiement du service public et de la puissance publique Tissoan Bèè est une ville du tiers monde. C’est une capitale. Elle est dotée des institutions telles que la mairie, la sous-préfecture, l’université… Elle abrite aussi des instituions diplomatiques. Il s’agit donc probablement d’une capitale politique. Cependant, elle se caractérise par la misère et le désordre, et ressemble à plusieurs égards aux villages enclavés qui l’entourent. La mairie qui est chargée d’aménager la ville pour faciliter la circulation et le bien-être ne réalise pas ce qu’on attend d’elle. Sur la route, comme cela est magistralement affirmé dans « Le coquin cocorico du coa », les automobilistes mènent « un combat acharné contre la route » L’université, quant à elle, chargée d’encadrer les futurs cadres, se trouve dans un état de délabrement et de vétusté avancée comme on peut le constater dans « Coup de théâtre à l’amphi ».
Comment fonctionnent les dirigeants et les agents publics à Tissoan Bèè ? Les dirigeants et les agents publics de Tissoan Bèè se prennent pour des citoyens extraordinaires qui doivent être servis et qui peuvent exiger par la force des services des autres citoyens. Le policier Endama ne se gêne pas pour spolier les taximen et les petits commerçants, pp.31-36. Ils ont oublié que les fonctions qu’ils occupent ont pour objectifs de développer et de gérer le service public afin de satisfaire l’intérêt général; que la puissance publique dont ils sont détenteurs doit être utilisée dans l’intérêt général. Ils abusent ou tentent à chaque occasion d’abuser de leur autorité.
Joseph MBARGA
L’ironie du sort Le quotidien des habitants de Tissoanbèè et environs est rythmé par l’ironie du sort. C’est comme si le dieu de la fatalité se moquait fatalement d’eux en ce sens qu’un fait inattendu et désagréable vient toujours troubler une situation qu’ils croyaient ou envisageaient sous contrôle. Lorsque le recteur prépare la visite de l’ambassadeur, il n’envisage pas la sortie du serpent anaconda qui va venir tout gâcher, détériorer sa relation avec l’ambassadeur, et ruiner sa carrière administrative. De même, le jeune Kala ne s’attend pas à subir une injustice le jour de son anniversaire. Il mobilise des artifices du langage pour se tirer des embrouilles, mais son sort est en réalité déjà scellé, pp. 54-55. On peut tout de même faire un constat : si les artifices du langage prospèrent encore au village, espace où il y encore une certaine fascination à l’égard du savant, du sage et du rhéteur, en ville par contre, les gens semblent enragés et sont insensibles à toute forme de discours. On ne fait pas confiance aux orateurs. Peut-être parce que les populations, tout le temps, sont abusées par les politiciens. Ndimba, par exemple, voleur de sa propre nourriture et victime d’une chasse à l’homme parvient à se tirer d’affaire et à éviter le déshonneur grâce à la maîtrise du verbe et à la sensibilité des gens du village vis-à-vis du beau discours, p.42.
LES GRANDS TRAITS DE L’ECRITURE DE L’AUTEUR
L’auteur pense au plaisir de son lecteur. De ce fait, il s’appesantit beaucoup sur les jeux de langue, joue avec l’inattendu, et imprègne ses récits d’une atmosphère satirique.
Les jeux sur la langue porteurs de sens Le recueil est traversé par le jeu sur les mots. Même les titres, qu’il s’agisse du titre du recueil ou ceux des nouvelles, on voit une volonté manifeste de l’auteur de jouer avec les mots en faisant un usage inhabituel de la langue, en recréant la langue, et partant, en renouvelant le regard que l’on porte sur le monde. Par exemple, le titre « La faim ne justifie pas les moyens » est une réécriture significative du dicton « La fin justifie les moyens ». Ces jeux sur les mots permettent de mieux communiquer sur le fond. Un autre exemple pris une fois de plus dans la nouvelle liminaire, « La faim ne justifie pas les moyens », l’atteste. L’auteur fait un jeu sur l’onomastique des personnages pour montrer à quel point les deux principaux protagonistes se ressemblent. Il va recourir à la technique de l’anagramme pour composer leurs noms « Abé » et « Eba ». Cette construction est assez révélatrice du fond exprimé dans la nouvelle, p.7.
La technique de l’inattendu dans la composition Forme brève, la nouvelle se prête volontiers à des jeux de composition. Sa composition est soigneusement calculée pour produire chez le lecteur une émotion soudaine, un effet de surprise. Son dénouement (la chute) prend donc en général la forme d’un coup de théâtre. A la lecture des différentes nouvelles qui composent le recueil, le travail fait sur la technique de l’inattendu de l’auteur est assez captivant. D’ailleurs, c’est par la maîtrise de la technique de l’inattendu qu’il parvient à construire l’univers de fatalité qui désillusionne ses personnages. Dans « Le sous-préfet n’était pas au courant », l’inattendu stoppe net l’élan autoritaire du chef de terre. En effet, alors que le sous-préfet s’apprête à martyriser les personnes qui lui tiennent tête, il tombe sur la note de son départ en retraite, p 21. Dans « Coup de théâtre à l’amphi », on a le plaisir de voir comment un serpent anaconda rompt les espoirs du recteur qui attend les ordinateurs, p.24.
Le registre satirique Le ton dominant dans l’ensemble des récits de ce recueil est satirique. l’auteur, par son humour et la maîtrise de la caricature, s’attaque aux vices et aux ridicules de ses personnages. Dans la Nouvelle « Qu’en pense Evou », le narrateur ridiculise Ndimba enseignant de philosophie. En effet, après avoir discouru sur la nécessité de renoncer à la mentalité digestive, Ndimba professeur de philosophie, est surpris dans la cuisine de la mère de sa promise en train de voler pour satisfaire son ventre; une nourriture qu’il venait pourtant de décliner, pp. 41-42.
Pour résumer…
Dans ce recueil de nouvelles, le narrateur raconte sous forme d’anecdotes la banalité de la vie de ses personnages urbains et ruraux, très souvent rythmée par des ironies du sort. Grâce au registre satirique et au travail sur la langue, l’auteur invite ses lecteurs à plus de mesure, de simplicité et d’authenticité. De la sorte, il réalise pour la nouvelle, le projet qu’Horace avait assigné à la comédie : « corriger les mœurs en riant ».
Louis Audrey OYIE
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Joseph MBARGA présente son recueil de nouvelles les mercredi, 22 mars à l’Institut français de Yaoundé et le 23 mars, à l’Institut français de Douala. Ce recueil coûte 2.500 FCFA et est indisponible dans plusieurs points physiques, et sur Amazon.
Danielle Eyango est une romancière et poétesse camerounaise installée à Douala. Son premier ouvrage, «Kotto Bass : Comme un oiseau en plein envol», est un roman qui raconte les visites étranges que lui rend l’esprit de son oncle, le célèbre chanteur et musicien camerounais nommé Kotto Bass, alors décédé brutalement quatre ans plus tôt, la veille d’une tournée internationale.
Paru en 2012, ce roman est le premier pas vers sa rencontre avec la plume. En 2020, par les éditions de Midi au Cameroun, elle offre au public «Le parfum de ma mère», un recueil de poésie illustré par des tableaux de peinture, et puisé dans la profonde Nuit dans laquelle sa Muse l’entraîne.
Le poème dont le recueil porte le titre a été auparavant primé lors d’un concours, par la Société des Poètes et Artistes du Cameroun. En 2021, elle fait partie d’un collectif d’écrivaines avec le Dr. Sophie Yap, le Dr. Chantal Bonono et Sandy Nyangha qui, sous la houlette de la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, s’insurgent contre l’horrible assassinat des jeunes élèves à Kumba, une ville du Cameroun. Le recueil bilingue «Kumba ! The Innocent’s Blood/ Kumba ! Le sang des innocents» a été publié aux éditions Proximité.
Elle a entrepris de narrer la véritable histoire de Rudolph Duala Manga Bell à travers une série littéraire dont les différents épisodes sont lus et suivis à forte audience sur sa page facebook.
Ce mois de février (2023), son nouveau roman, «Quand les racines chantent», a paru aux Éditions AfricAvenir, une maison d’édition au Cameroun. Il sera présenté au public le 04 mars 2023 au siège de la Fondation AfricAvenir International à Douala.
L’univers de Danielle EYANGO est marqué par la musicalité orale à la fois poétique et mélancolique, propre à la tradition du peuple Duala dont elle est issue. Elle travaille à la promotion de ce qu’elle a baptisé « lithérapie » dans les établissements scolaires ; dénomination octroyée au processus de guérison intérieure via la littérature. Danielle EYANGO croit fermement que la littérature peut nous sauver de nos démons intérieurs.
Danielle EYANGO (Crédit photo : Tally MBOCK)
Dans ses ateliers, elle travaille également à l’amélioration des conditions d’écriture et de lecture, et l’éveil des vocations littéraires chez les jeunes. Présidente de la Fondation Kotto Bass, créée en 2015 en hommage à son défunt oncle, Danielle Eyango met ses ressources au service des enfants handicapés, des démunis et des jeunes femmes vulnérables, ainsi que des familles démunies suite à la crise anglophone qui sévit au Cameroun.
P.O. pour Linelitt et les arts
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Les artisans du Made in Cameroon dans les filières transport, agro-industrie, économie numérique, Finances se donnent rendez-vous à Douala à l’hôtel Sawa du 11 au 15 Mars 2023, pour la 5ème édition du Forum International de la PME : PMEXCHANGE.
Cette édition est placée sous le Haut Patronage du Premier Ministre, chef du Gouvernement, avec la présence du ministre des petites et moyennes entreprises et de l’economie sociale et de l’artisanat.
PMEXCHANGE 5ème édition est une plateforme d’affaires 100% hybride pour renforcer le tissu industriel camerounais grâce à des PME/PMI plus innovantes, mieux structurées et des accompagnements ciblés. Les entrepreneurs de la Diaspora peuvent souscrire au PMEXCHANGE VIRTUAL ACCESS par le lien www.pmexchange.cm pour valoriser le savoir-faire camerounais et réserver des rendez-vous B to B en ligne avec des futurs partenaires basés au Cameroun.
Au programme, des journées thématiques avec des pannels d’experts, des expositions et des rencontres BtoB. Il est encore temps de réserver son stand. Contacts : 697059099 / 651611318
Logo officiel des Éditions SEGUIMA. Conception : Pauline ONGONO
Nous commençons l’année 2023 avec une grande figure de la littérature actuelle au Sénégal et en Afrique, monsieur Waly Ndour.
Qui est-il ? Pourquoi a-t-il mis SEGUIMA sur pied? Ses conseils à l’endroit des jeunes éditeurs et ses propositions pour la littérature en Afrique. Un zoom sur la librairie qui porte le même nom. Et en bonus, un tour sur le dernier appel à textes. Waly NDOUR se confie à notre équipe.
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Le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY) se précise de plus en plus.
L’une des activités de ce salon étant la mise sur pied d’un concours, l’équipe de coachs et des encadreurs ont joint leurs bras pour la formation des candidats aux concours de dessin, lecture et écriture. Cette initiative s’est dessinée à la bibliothèque jeunesse de l’Institut Goethe du Cameroun, à Yaoundé.
Pour immortaliser ces instants, l’équipe Linelitt’ et les arts a recueilli les sentiments des coachs et encadreurs après les ateliers avec les enfants. Disponible dans ces vidéos et à consommer sans modération.
PARTIE 1PARTIE 2
Pour rappel, le Salon du Livre Africain pour Enfants de Yaoundé (SALAFEY) se tiendra du 16 au 18 décembre 2022 de 9h à 18h, au musée national et à la Fondation Tandeng Muna. Plusieurs activités sont prévues pour meubler ces trois jours. L’accès au village du SALAFEY sera totalement gratuit.
Parents, responsables d’établissements scolaires ou autres institutions, n’hésitez pas à vivre ces moments avec les enfants.
Vous avez encore la possibilité d’être le sponsor d’un des prix qui seront remis ce 18 décembre 2022 aux lauréats.
En bonus, la note de lecture de »Comme une reine » de monsieur Haman Mana, directeur de publication du quotidien camerounais Le Jour, à lire ici https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02x9vGoi948146KoA2hNBUrtYoJeka4ctC4N6LwNJb21tj4TRn8sdZyvZ4EAt5EbXHl&id=100000588284548
Paru en 2020 aux Éditions de Midi, «J’apprends, j’entreprends» de Stéphanie TCHOUA est une sorte de Bible pour le jeune entrepreneur et pour toutes ces personnes, peu importe l’âge, qui sont intéressées par le secteur de l’entrepreneuriat.
Dans ce livre, Stéphanie TCHOUA parle non seulement de son expérience, mais aussi de différents pans de l’entrepreneuriat. Les femmes, les hommes, les jeunes, les retraités sont tou.te.s concerné.e.s.
Nanti de neuf (09) chapitres, «J’apprends, j’entreprends» va au-delà de la théorie, il pose par écrit la pratique de la chose entrepreneuriale; l’auteure a d’ailleurs, en première partie, fait une mise en bouche par son expérience personnelle. Une expérience jalonnée d’embûches, d’échecs, de réussites… de résilience.
«J’apprends, j’entreprends» est disponible auprès de l’Agence de Consulting Littéraire (ACOLITT) au +237 690195126 ou acolitterature@gmail.com