Étiquette : Poésie

  • Cadences de mon être : un recueil poétique entre la lucidité et l’espérance de Sarah Florence Egypte

    La littérature camerounaise accueille une nouvelle voix prometteuse avec la parution de Cadences de mon être, deuxième ouvrage de la jeune auteure Sarah Florence Égypte, âgée de seulement 17 ans. Publié en mars 2026 aux Éditions Ifrikiya, ce recueil de poésie rassemble vingt-neuf (29) textes qui explorent les émotions humaines, les blessures intérieures et la quête d’un monde plus apaisé.

    À travers une écriture simple mais expressive, la jeune poétesse invite le lecteur à entrer dans l’univers sensible de son âme, où les mots deviennent les témoins d’une génération attentive aux réalités humaines et sociales.

    Une jeune plume déjà affirmée

    Avec Cadences de mon être, Sarah Florence Égypte confirme une vocation littéraire précoce, après la publication de Premiers pas, son premier recueil de poèmes, en 2023.

    Dans l’introduction du livre, l’auteure prévient : ce nouveau recueil représente une étape importante dans son parcours créatif. Si son premier ouvrage posait les bases de sa plume, Cadences de mon être cherche à explorer plus profondément les nuances de ses émotions et de sa perception du monde. Une démarche qui témoigne d’une maturité littéraire remarquable pour une auteure de son âge.

    Une poésie qui questionne le monde

    La première partie du recueil, intitulée « Réalité du monde », propose une réflexion sur les contradictions et les dérives de la société contemporaine. La poétesse y exprime un regard lucide sur la fragilité des relations humaines et la perte des repères moraux.
    Elle interroge avec inquiétude l’évolution des valeurs :

    « Amour est devenu haine
    Amitié trahison
    Vérité mensonge
    Mais où va le monde ?… » (p.13)

    Ces vers traduisent une sensibilité attentive aux injustices et aux tensions qui traversent la société. La poésie devient alors son espace d’interrogation et de prise de parole face aux contradictions du monde.

    Entre blessures et introspection

    Plusieurs textes du recueil explorent les sentiments de solitude, de trahison et de désillusion. Dans des poèmes comme « Abîme », « Cadenas » ou « Ma solitude », on est face à la douleur causée par les ruptures affectives et les déceptions humaines.
    Cette dimension introspective donne au livre une grande intensité émotionnelle. Les mots deviennent une manière de transformer les blessures en parole et de donner un sens aux expériences de la vie.
    À travers ces textes, Sarah Florence Égypte montre que la poésie peut être un espace de libération intérieure où l’on ose dire ce qui reste souvent silencieux.

    La mémoire et les liens affectifs

    Au fil des pages, le recueil accorde également une place importante aux souvenirs. Il évoque les amis, les proches ou les figures marquantes du passé.
    Des textes comme « Je me souviens de toi », « Joséphine » ou « Flashback » témoignent de l’importance de la mémoire dans la construction de l’identité. Les souvenirs, ici, sont sans conteste un refuge face aux absences et aux distances. Une plage qui offre une dimension nostalgique au livre ;  une chaleur humaine qui équilibre les passages plus sombres.

    Une poésie tournée vers l’espérance

    Si la première partie du recueil est marquée par la douleur et la désillusion, la seconde partie intitulée « Ivresse » ouvre progressivement une perspective plus lumineuse.
    Notre jeune poétesse y célèbre les valeurs de paix, d’amour et de solidarité. Dans le poème « Le bien », elle invite à cultiver des attitudes positives capables de transformer la société :

    « Plante la paix
    Ne plante pas la haine
    Mais plutôt l’espoir et le triomphe » (p.53)

    Cette orientation humaniste donne à Cadences de mon être une dimension morale et engagée, prouvant que la poésie peut aussi être un appel à la responsabilité collective.

    Une écriture accessible, sincère et expressive

    Le style de Sarah Florence Égypte est d’une grande simplicité et d’une belle sobriété. Les vers sont courts, parfois fragmentés, ce qui crée un rythme proche de la parole spontanée.
    Cette simplicité stylistique permet de mettre en exergue l’intensité émotionnelle des textes. Les images, elles aussi, sont directes et accessibles ; pas question ici de dire de la poésie qu’elle est hermétique. Les répétitions, les énumérations et les phrases brèves contribuent à créer une musicalité particulière qui correspond à l’idée de « cadence » évoquée dans le titre du recueil. Par tout ceci, Sarah Florence Égypte permet aux lecteurs de se reconnaître facilement dans les sentiments offerts dans ce recueil.

    Avec Cadences de mon être, Sarah Florence Égypte s’impose comme l’une des jeunes plumes à suivre dans le paysage littéraire camerounais et même au-delà. Malgré son âge, elle propose une poésie sensible et engagée qui interroge les réalités humaines tout en ouvrant des perspectives d’espérance.
    À travers ses mots, la jeune actrice rappelle que la poésie reste un espace privilégié pour dire les blessures du monde, mais aussi pour imaginer des chemins de paix et de réconciliation. Sarah Florence Égypte confirme sa volonté de s’inscrire durablement dans le paysage littéraire camerounais. Par son écriture, à la fois sincère et introspective, par ses témoignages d’une sensibilité attentive aux réalités humaines et sociales, elle pose une pierre bien fixe à l’édifice « Littérature ». Ce recueil apparaît ainsi comme une traversée poétique de l’âme humaine, où les mots deviennent à la fois un exutoire et un chemin vers la reconstruction.

    Cadences de mon être bénéficie de la collaboration de l’artiste plasticien Egli Prince, auteur des illustrations qui accompagnent les textes. Cette rencontre entre poésie et arts visuels enrichit l’expérience de lecture et donne au livre une dimension esthétique supplémentaire.

    Dans un contexte où la jeunesse cherche souvent des moyens d’exprimer ses émotions et ses aspirations, Cadences de mon être apparaît comme un témoignage poétique sincère, porté par une voix qui ne demande qu’à grandir.

    Pauline M.N. ONGONO




  • « Quand je pense à toi », un poème de Symphora Lascribe et Essaid Manssouri

    Quand le vent pleure sur les feuillages,
    Je pense à toi.
    Quand le soleil se dispute avec les nuages,
    Je pense à toi.
    Quand les lampes perdent leurs éclairages,
    Je pense à toi.
    Quand la nuit masque nos villages,
    Je pense à toi.
    Quand l’absence se mire dans nos paysages,
    Je pense à toi,
    Quand les rides câlinent légèrement ton visage,
    Je pense à toi.
    Quand tes lunettes lisent mes messages,
    Je pense à toi.
    Quand ta fleur implore son défunt âge,
    Je pense à toi.
    Quand la solitude déclare ton long voyage,
    Je pense à toi.
    Quand les souvenirs portent leurs bagages,
    Je pense à toi.

    Quand mes paupières s’embrassent sous mes collyres
    Je pense à toi.
    Quand mes larmes se concertent pour trouver le bon pH
    Je pense à toi.
    Quand mon estomac synchronise mon cerveau et mon cardio
    Je pense à toi.
    Quand mon subconscient mime une chanson d’amour rétro
    Je pense à toi.
    Quand, de mes rêves, tu restes le personnage principal
    Je pense à toi.
    Quand le temps et la distance m’accablent de te voir
    Je pense à toi.
    Quand je relis nos vœux et promesses sous la couette de notre miel
    Je pense à toi.
    Quand ton parfum inspire mon souffle vers ton toucher
    Je pense à toi.
    Quand ta voix retentit dans les fragments de mon être
    Je pense à toi.
    Et quand je ne pense pas à toi, c’est que je pense.




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  • Des larmes aux étoiles… Avec Serges NGOUNGA

    « … Quand je ferme les yeux, je t’imagine tout près de moi
    Quand je rouvre les yeux, je ne t’imagine pas loin de nous…
    Nos torrents de larmes remplissent nos lits pleins de désespoir
    À présent un vide béant se dresse majestueusement face à nous
    À présent toute certitude, tout orgueil est inutile et indésirable
    À présent, accepter l’inattendue est le début d’une nouvelle vie… »

    Ce recueil de poésie de 94 pages dont l’auteur est Serges NGOUNGA, est disponible à la FNAC, sur Amazon.

    Il sera bientôt disponible au Cameroun, au prix de 5000 FCFA. Précommandes possibles à ngoungaserges@gmail.com ou infoslitt@gmail.com


    ACOLITT communique sur vos initiatives en littérature, relit et traduit vos textes.
    Nous contacter : acolitterature@gmail.com

  • HYMNE À LA VIE… Par Serges NGOUNGA

    « Laisse de côté, l’usage de tes cinq sens, Laisse de côté ta vision de la matière extérieure, Laisse-toi envahir par ce sens, par cette sensation, Laisse venir à toi des images, des perceptions, des idées nouvelles. […] Dans le labyrinthe de mon imagination, j’accepte volontiers de me balader sans guide, J’accepte de me perdre, je reste convaincu du fil d’ariane que je trouverai en chemin, Les déesses de l’esprit sauront me conduire au plus haut du foisonnement créatif Et m’aideront à produire à la surface mille et un délices merveilleux à partager. […] Alors ose imaginer, pour vivre pour toi et avec les autres, une parenthèse enchantée ! », extrait 𝑰𝒎𝒂𝒈𝒊𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏, P.22

    Dans ce recueil d’une quarantaine de poèmes tenue sur 88 pages, Serges Ngounga met en exergue les racines qui subliment le bien, l’amour et le beau en chacun de nous et dans nos rapports avec les autres. Ces textes sont pour lui l’occasion de semer des graines dans l’univers, pour en sortir un hymne à la vie dont les mélodies partent de soi pour inonder et enchanter le monde.

    📌 Il est disponible à la FNAC, sur AMAZON, dans le réseau de distribution des Éditions L’harmattan ou en laissant un mail à ngoungaserges@gmail.com ou infoslitt@gmail.com

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  • BIOLITT : BELLA AWONO Célestine, auteure camerounaise

    BELLA AWONO Célestine epse MENDOUGA est née le 04 juin 1988 dans un petit village de l’arrondissement de Sa’a, département de la Lekié, région du Centre.


    Après un parcours scolaire sanctionné par l’obtention du baccalauréat A4 Allemand, elle s’inscrit à l’université de Yaoundé 1 ; où elle obtient une Licence en psychologie, spécialité clinique et pathologie.
    Par ailleurs, titulaire d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle option Instituteur de l’Enseignement Maternel et Primaire, elle est professeure des écoles normales, pour le compte du Ministère de l’Education de Base. Aussi, elle est experte en management, montage et gestion des projets.


    Concernant l’écriture, c’est depuis ses années de lycée qu’elle rédige des petites histoires, des scènes théâtrales, des poèmes… Et en 2007, elle est la lauréate nationale de poésie, à l’issue du premier concours de poésie Patrice KAYO. Ce concours a été comme un élément déclencheur qui l’a amenée à croire davantage à son rêve, à sa passion d’écrivaine ; d’où son recueil de poèmes : « Ecoute ! », qui a paru en 2022 aux Éditions Lupeppo au Cameroun.


    Continuant tout doucement ce parcours littéraire, elle fait partie des lauréates camerounaises au concours EUROPOÉSIE pour le compte de l’UNICEF 2024.

    De fil en aiguille, BELLA Célestine compte tisser une carrière littéraire solide et brillante.




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  • HOW I MET BOOKS  |  Maxwell NDZENGUE, poète camerounais

    Je me souviens de ce jour comme une date d’anniversaire !

    A ma tendre enfance, tout ce qui m’intéressait étaient les vêtements de Noël et les beignets aux sorties des messes. Je ne portais aucun intérêt pour le livre. Je trouvais le livre parfois trop volumineux et parfois très fatidique. Bien que mon père avait un endroit où il rangeait ses livres, dans une armoire au salon ; mon regard ne se posa jamais à cet endroit.


    Mon tout premier contact avec le livre était en classe de 6ème Bilingue, où « literature Awareness » était une matière de base. C’est ainsi que je me suis plongé dans la lecture de The Youngest King of Hunters de Jephtah Sotabinda. La lecture de cette œuvre m’a permis de côtoyer peu à peu le monde littéraire, car je pouvais désormais voyager sans me déplacer. A cette époque, je n’étais pas fan de voyages routiers car je souffrais, selon les médecins, du « mal de la voiture ». C’est alors que je commençai à devenir l’ami des personnages, connaitre leur vie, leur émotion, leur quotidien.


    Mon appétit pour le livre commençait déjà à se faire ressentir à l’adolescence. Je me suis lancé dans la lecture des histoires romantiques, comme True love waits de Pochi Tamba, Betrodal without Libation de Bole Butake, La fille d’Ebène d’Emmanuel Afane Ze, qui me mettaient la puce à l’oreille, et d’où je puisais mon inspiration pour parler aux plus belles filles de la classe. Tout à coup, la mini bibliothèque de mon père devint pour moi une île où je côtoyais mes amis les livres.


    Le déclic, c’est quand je me suis intéressé aux livres poétiques. Directement je me suis lâché dans les bras de Paroles de Jacques Prévert, et Alcools de Guy de Maupassant, ce qui a réveillé un talent qui sommeillait en moi : celui d’écrire des poèmes. J’ai commencé à écrire des poèmes pour ma muse, ensuite pour les fléaux qui écorchent la société. En lisant des livres, j’ai commencé aussi à écrire. Depuis lors je n’ai pas cessé de lire et écrire. Merci au livre qui m’a permis de me sentir libre.




  • Journée mondiale de la poésie – Poésie : expression de la liberté.

    Quand elle est établie en 1999, la journée mondiale de la poésie apparaît comme une occasion de célébrer la lecture, l’écriture, la publication et l’enseignement de cet art. Les mouvements poétiques à travers le monde y voient alors une forme de reconnaissance de leurs activités pour préserver et accroître la présence de ce genre dans la communauté littéraire et la société. Une telle journée sert aussi à reconnaître l’universalité de la poésie et surtout cette nature profonde qui fait d’elle l’âme de toutes les autres beautés et formes d’expressions artistiques.


    Un an plus tôt, alors que la France remporte la première coupe du monde de football de son histoire, et face au Brésil de Ronaldo, portée par un Zinedine Zidane d’une virtuosité exceptionnelle sur le terrain, le Président Jacques Chirac le compare alors à un poète. Et la poésie, par-delà cette indéniable beauté dans l’être et l’attitude, dans les expressions de sagesses, dans les mouvements unifiant le corps et l’esprit, se vit aussi au quotidien dans les aubes et les crépuscules, les sourires à l’inconnu, la naissance d’une fleur, la mort d’un cygne, la Passion du Christ… Et même au cœur des tristesses les plus sombres ; ne dit-on pas des femmes duala (Littoral, Cameroun) qu’elles pleurent leurs défunts avec poésie, tant elles y abandonnent le dernier amour qu’il leur reste du moment, devenues la douleur que leur être exprime.


    La poésie porte cette liberté que ne contraint aucun regard, aucune circonstance ; elle est libre par elle-même et encore plus libre quand elle ne se soucie pas des libertés. Nulle plume au fait de la poésie ne s’écrie : « Je suis poète ! », car il est cette question : Qui n’est pas poète, au fond ?
    Alors…

    D’OÙ VIENT-ELLE, LA POÉSIE ?

    En 2015, Grand Corps Malade pense que la poésie, c’est essayer de rendre jolies des choses qui pourtant nous sont très proches et très communes (in La Poésie, c’est quoi ?, www.radiofrance.fr)
    Mais est-ce l’auteur qui essaie de rendre la nature jolie ou c’est la nature qui lui révèle cette beauté qu’il vient transmettre au bout de sa plume. N’irons-nous pas plutôt vers Théo Ananissoh, écrivain togolais dont les romans se caractérisent par une description poétique remarquable du paysage ? « La nature est généreuse, c’est l’esprit qui est peu cultivé » (Perdre le corps, Gallimard).


    La poésie est là bien avant l’être humain. La Nature est poésie. Tout autour de nous est investi d’une âme qui ne demande que notre attention, notre écoute, notre passion, afin de nous transmettre à nouveau cet héritage dont nous nous éloignons avec nos volontés de rendre beau ou agréable ce qui ne l’est pas. Cela n’est dû qu’à notre faible communion avec la nature, l’espace qui nous entoure, la terre qui nous porte… les objets de notre routine devenus trop communs à nos yeux et plus assez intéressants pour nos plumes. Nous n’opérons aucune chirurgie esthétique en célébrant ce qui paraissait pâle ou fade ; la poésie nous rend simplement notre gratitude, notre humanité.


    Ainsi, l’on ne dira plus que des textes manquent d’âme. L’on ne prétendra plus que la poésie n’est pas faite pour être comprise, et qu’il faut absolument la présence du poète pour expliquer son écriture. Mais qui parle d’explication… Le lecteur ne demande qu’à vivre, qu’il comprenne ou pas. Qui a besoin de comprendre l’amour quand le ressentir élève bien plus qu’espéré…

    COMMENT DONC CÉLÉBRER CETTE JOURNÉE ?

    Il faut être libre. Authentique. Là où on se trouve. Se dire comme si l’on ne devait sa capacité à parler de soi à personne ; parce qu’on ne la doit à personne. La poésie est l’art par excellence de la liberté, puisque c’est la première expression qui vient naturellement. On n’enseigne pas les émotions, on dispose l’esprit à une discipline propre à son potentiel afin qu’il puisse les offrir avec leur intimité. Leur poésie.


    Aujourd’hui, soyons libres ! Disons les poèmes de nos envies, de nos désirs, de nos frustrations, de nos espoirs, de nos inconforts, de nos folies… Ne les disons plus nègres pour nous défendre, ne les disons plus pauvres pour nous justifier, ne les disons plus libres pour nous consoler… Disons-les comme ils sont parce que nous sommes… Ne prenons aucun prétexte de diversité, d’inclusion, de tolérance, d’égalité… si ce n’est à l’égard de la nature…


    Et demain, quand cette journée sera passée, quand on ne sera plus au 21 mars, quand on ne sera plus dans aucun calendrier, quand il ne restera plus de nous que des souffles errants… continuons d’être de notre naturelle éternité, puisque nous sommes éternels de Poésie. De Liberté. Que les plumes, si seules elles œuvrent, les groupes ou associations, unissent leurs élans au nom de la Poésie et explorent encore plus leurs libertés, pour une plus grande valorisation de la nature et une meilleure expression de sa poésie.

    DES ACTIONS À POSER

    Rien ne sera authentique si l’on s’en tient à une journée pour l’expression de la passion immense à l’endroit de la Poésie. Nous avons le devoir d’être permanents dans nos activités pour permettre à ce genre de retrouver toute la considération que le passé lui avait apportée. La nécessité d’une communauté solide et solidaire n’est plus à démontrer ; pour cela, il suffit de mener diverses action parmi lesquelles :
    – Des ateliers de créativité
    – Des rencontres autour des œuvres de poésie d’auteurs locaux
    – Des échanges sur la qualité de la poésie
    La promotion de la poésie auprès des élèves, des étudiants, des travailleurs et autres secteurs de la société (prisons, hôpitaux, centres d’accueil, orphelinats…)
    – La distinction des auteurs de poésie à l’échelle locale
    – Des spectacles ouverts de déclamations…


    Voilà comment nous pouvons construire un plus bel héritage dès aujourd’hui.

    Ray NDÉBI




  • BIOLITT : Khamila NDAYOU, poétesse camerounaise

    De son vrai nom NDAYOU NGOUPOUT Khamilou, Khamila Ndayou est une auteure de poèmes et de nouvelles. Elle est originaire du Noun (Ouest Cameroun), passionnée de livres, avec une licence en sociologie option Population et développement obtenue à l’Université de Yaoundé 1.

    Son entrée dans le monde de l’écriture se tient au lycée, à travers des poèmes qu’elle écrits sur des papiers décorés et qu’elle partage avec son entourage qui n’hésite pas d’apprécier ses écrits et de l’encourager. Ces mêmes textes poétiques tomberont plutard entre les mains de ses enseignants, qui l’encourageront à représenter son lycée à certaines compétitions littéraires. De là, elle y découvre en l’écriture une passion dont elle ne pourra plus se détacher.

    En mars 2024, elle a 20 ans quand elle est lauréate d’un concours d’écriture qui a pour objectif de mettre en valeur la plume féminine :  le concours « Dames de Lettres » organisé par les Editions ECLOSION et dont sa première édition se tenait la même année. Un mois avant, elle fera partie des cinq lauréats du concours « Encre de jeunes » organisé par la même maison d’édition.

    Khamila est toujours en quête d’apprentissage et d’évaluation. Sa persévérance et son courage la poussent à poursuivre plusieurs défis à l’échelle internationale. C’est ainsi qu’elle a décidé de s’inscrire au concours d’écriture « Prix Petit Écrivain» catégorie « Étudiants ». Il s’agit d’un concours littéraire ouvert à une centaine d’universités, des centres de formation d’Afrique centrale et regroupant des milliers d’étudiants africains.


    Toujours en 2024, elle est classée 4ème à ce Prix du Petit Ecrivain (PPE) niveau étudiant à l’international.

    Le 8 septembre 2024, au sein de l’Institut Français du Cameroun, elle reçoit la distinction dénommée « Coup de Cœur du jury ».




  • BIOLITT : Essaid MANSSOURI, poète marocain

    MANSOURI Essaid est né le 4 janvier 1991 à Souk Elkhmis dades, La vallée de dades, sud-est Maroc. Il est un poète berbère engagé, qui vit sa bohème entre les champs et les montagnes : c’est un berger des mots et aussi des maux.
    Dans ses poèmes, on trouve souvent cette liberté qui s’envole tel un pigeon en exprimant sa passion d’une manière poétique et pleine d’esthétique.


    Il a étudié au lycée Sidi Bouyhya Souk Elkhmis dades et a obtenu son bac option sciences expérimentales en 2012 ; il obtient une licence en études françaises à l’Université kadi Ayyad Marrakech en 2019, après une rupture d’études des suites d’un accident au cours duquel sa rotule avait été fracturée. Il retourne alors à son village où il prodigue des cours de soutien aux élèves du primaire, du lycée, du collège…

    Distinctions et reconnaissances

    Il est nommé :

    – Commissaire Maroc escuela international the arte of America
    – Ambassadeur de Fakan Slam Maroc.
    Il a obtenu son prix Simon Bolivar



    Manssouri Essaid a écrit ses poèmes dans plusieurs magazines littéraires, journaux, sites, anthologies… A l’exemple de :

    – « Même vieux vivons mieux » (Anthologie)
    – « 100 poètes pour l’union du Grand Maghreb » (Anthologie)
    – « Élégies des semeurs d’Afrique » (Anthologie)
    – « Coeur de plume », publié dans un magazine canadienne
    – « Recueil d’un bord à l’autre de la rose méditerranéenne », co-écrit avec la poétesse française Marine Rose.

    Suivre et contacter Essaid MANSSOURI

    E-mail : essaidmanssouri9@gmail.com

    WhatsApp : +212 618-585182

    Compte Instagram : https://www.instagram.com/essaid415/profilecard/?igsh=MTMzcm5tczcxMG1xcw==

    Page Facebook : https://www.facebook.com/victorsaid1991?mibextid=ZbWKwL






  • BIOLITT : Nadine NKENGUE, auteure camerounaise

    Née un 18 juillet à Yaoundé, Nadine NKENGUE est Camerounaise. Après un Baccalauréat littéraire au lycée Général Leclerc, elle va intégrer l’Université de Yaoundé, où elle obtiendra une licence en droit public, une maîtrise et un DEA en sciences politiques.

    Elle sera plus tard chargée de clientèle et de recouvrement dans diverses institutions bancaires ; consultante ONG, chargée de l’encadrement des femmes rurales ; actuellement expert – pour l’Afrique Centrale, membre du Groupe Travail Ecosoc au sein de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des Peuples.

    Nadine NKENGUE est promotrice d’une structure d’encadrement de la petite enfance, l’école d’Amelie, située au quartier Oyomabang à Yaoundé.
    A la mutuelle des poètes du Cameroun, elle est la tête.

    📖📖 VIE LITTÉRAIRE

    📌 Poésie :
    Melodies, À fleur de peau, Editions Proximité

    Carnets de soleil, Éditions les fous du livre

    Bouquets de cendres, Des vers au bout du canon, (collectif), Éditions Ifrikiya

    Paroles de femmes, maux de femmes (collectif), Editions L’Harmattan

    L’ appel de Rabat (collectif), Les édition aminata sow fall -Easf-

    Celle qui allait danser avec les morts, Parangon Éditions

    📌 Roman :
    Une vie d’étudiant, Éditions PROXIMITÉ

    📌 Nouvelle :
    Au royaume des petits heureux et autres nouvelles, Editions IFRIKIYA

    📖📖 PARTICIPATION AUX FESTIVALS LITTÉRAIRES – HONNEURS & DISTINCTIONS

    • Festival International du Livre Gabonais et des Arts – Filiga, 2022, Libreville – Gabon. Diplôme d’honneur
    • FESTIFOUS, 2022, Yaoundé – Cameroun. Présidente du jury du prix Francis bebey
    • FORALY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • Salon International de l’Industrie du Livre de Yaounde – SIILY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • FILAB, 2023, Cotonou – Benin. Prix FILAB pour la promotion de l’éducation en afrique 📌 CONCOURS LITTÉRAIRES :
    • Concours du HCR, 2022 – 3e prix
    • Concours Assimba poésie, 2023 – 1er prix
    • Concours de la berceuse par Eclosion, 2024