Aristide Ayolo, également connu sous le nom d’Écrivainocturne, est un écrivain et entrepreneur du Cameroun. Né le 18 mai 1998 à Mbandjock, dans la Haute Sanaga, il a commencé son parcours académique à l’école publique, poursuivant ses études primaires avant d’intégrer le collège catholique Monseigneur Jean Joie pour son Brevet de Fin d’Études Primaires (BPC) suivi de son Collège Bilingue de Bango pour son Probatoire et son Baccalauréat.
En 2016, alors qu’il était en terminale, Aristide a publié deux livres : « Un amour de jeunesse », un recueil de poèmes, et « Noir comme Laura », démontrant ainsi son talent littéraire précoce. Après l’obtention de son baccalauréat en 2017, il s’est inscrit en Lettres Bilingues avant de se consacrer pleinement à l’écriture et à la promotion de la culture littéraire.
Aristide s’est rapidement impliqué dans le monde de l’édition en fondant les Éditions Afribook, une maison d’édition spécialisée dans les livres scientifiques et ceux liés au développement personnel, à la santé et à la recherche. Il a également créé Ô-Livre, un magazine littéraire, ainsi qu’une agence de communication et de distribution digitale.
En parallèle, Aristide s’est engagé dans des projets innovants, tels que Lissongo Corporated SARL, une entreprise axée sur une bibliothèque numérique participative. Malgré des défis personnels, il a continué à travailler sur des initiatives novatrices, telles qu’une future application de lecture de livres audio. En tant qu’ambassadeur de la Banque Mondiale via le programme Youth Voices Cameroon et membre de l’association des personnes atteintes de Myasthénie au Cameroun, Aristide s’est distingué par son engagement social et son implication dans la promotion de la lecture. Enrichi par une formation en artisanat numérique et en conception de robots, ainsi que par plusieurs certifications en communication digitale et marketing, il continue de se perfectionner en tant qu’autodidacte passionné.
Actuellement étudiant en communication des organisations à l’Institut Supérieur de Traduction, Interprétariat et Communication (ISTIC), Aristide Ayolo incarne la créativité, l’innovation et l’engagement communautaire dans le paysage culturel du Cameroun.
Jean-Pierre Noël BATOUM est né le 14 juillet 1964 à Eséka (Cameroun). Ordonné prêtre de l’Eglise Catholique romaine le 28 décembre 1991 à Rome, il est titulaire d’une Maîtrise en Théologie (spécialisation biblique).
Enseignant d’Ecriture Sainte et de langues bibliques pendant plusieurs années, il a publié une dizaine d’ouvrages dans le domaine spirituel et l’approfondissement de la foi, entre autres : Ne crains pas, crois seulement ; Vivre le Carême avec Baba Simon ; Sur le chemin de croix Robert Naoussi.
Passionné de lecture, il s’exerce à la poésie depuis son adolescence. Ayant reçu les félicitations du Jury au Concours Africa Poésie 2022, avec le poème « I will have a dream », il offre au public son premier recueil de poèmes « Yààni ».
Angelique LEROY est une poétesse engagée et passionnée née le 2 juillet 1985 à Courcouronnes en Essonne. Très tôt, elle choisit « La Marianne Joconde » comme nom de plume. Elle vit à Grigny, banlieue parisienne, une ville très riche en espoirs artistiques.
Investie dans de nombreuses causes associatives, elle s’est mise à écrire en porte-parole ce que l’on veut taire en Volt’Hair. Elle a été lanceuse d’alerte en qualité de déléguée du personnel et Conseillère prud’hommes sur Paris.
Titulaire d’un BTS (Brevet de Technicien Supérieur) d’assistante secrétaire trilingue depuis 2006, elle a eu un parcours d’autodidacte également. Elle a travaillé en qualité de secrétaire de copropriété et a été gestionnaire, téléconseillère au sein d’une caisse de retraite complémentaire. Aujourd’hui, elle se reconvertit pour devenir Art Thérapeute.
Elle a créé son groupe de poésie « La Marianne Joconde » dans l’optique de mener des échanges où chacun, avec son expression, peut briller. Récemment, elle a crée le groupe « ART’RAP PI », pour partager des publications en relation avec les Arts Thérapeutiques.
Elle possède plusieurs pages facebook : La Marianne Joconde by Pyrelauxfleurs, Ali et Lola et les 2 BE Free en choeur.
Elle a co-écrit avec Ali Belkhala (Ali Purgold) Confessions d’une femme esseulée paru en avril 2024 chez Nombre 7. Une nouvelle version de la poésie en slam, théâtre pluridisciplinaire, arts collectifs.. Plusieurs parutions dans le Journal de Thierry Sajat et les cahiers de poésies de Joseph Ouaknine.
« Sur un prélude, le déluge, mon refuge » et « La Marianne Joconde » sont ses deux recueils de poésie.
Sa co-écriture avec des collectifs de femmes dans Oestrogènes et Sororité Chérie l’aide à révéler davantage sa féminité, son ultra-sensibilité.
Des Da Vinci Code issus de ses expériences, dans un rôle de lanceuse d’alerte, sa plaidoirie poétique pour audition « Faire des audiométries pour sauver des vies » naît.
Angélique LEROY, de sa pensée, n’a pas d’âge, car elle se véhicule dans des voyages dans le temps, elle se veut est intemporelle. Le sourire pour transmission de pensées. Elle est impliquée avec ses écrits dans les différents handicaps et la défense de la culture pour tous, car les écrits restent quand les paroles s’immolent.
Ne restez plus dans l’ombre, ACOLITT est là pour mettre en lumière vos initiatives en littérature.
Laurence Augustine Sara TIMB « Mésange » est une poétesse camerounaise née le 23 Octobre 1999 à Douala. Titulaire d’un baccalauréat scientifique, d’une licence en Biologie Moléculaire et Cellulaire et d’un master 2 en Biotechnologie Végétale, Sara TIMB poursuit une thèse de Doctorat PhD à l’Université de Yaoundé I.
En août 2021, elle publie son premier recueil de poèmes, « LES CONFIDENCES D’UNE MUSE » aux éditions Mikanda.
La même année, elle figure dans le classement des 100 meilleurs étudiants du Cameroun (O’100) publié par The Okwelians, elle participe au programme African Girl Coding Camp et remporte le premier prix de robotique (distinction collective) au Salon de l’innovation technologique des filles africaines connectées.
En Décembre 2021, l’organisation américaine IHRAM (International Human Rights Art Movement) intègre son poème « TRIBUTE TO THE VICTIMS OF THE NOSO WAR » dans sa revue littéraire IHRAF Publishes Literary Magazine devenue IHRAM Publishes Literary Magazine. Deux ans plus tard, ledit poème fera partie de l’anthologie des meilleures publications de cette revue « A HUMAN VOICE » sur ses 03 premières années d’existence. Dans le même élan, en mars 2023, son poème « IN MEMORY OF EKONDO-TITI » est intégré dans la revue IHRAF Publishes Literary Magazine.
En 2022, Sara TIMB preste sur la scène de l’Institut Français du Cameroun pendant « La nuit des idées » et durant le forum « Notre futur – dialogue Afrique-Europe » et atteint les finales du prix Goethe Literatur.
Passionnée par la science, aux côtés du Dr Stéphane KENMOE, Sara TIMB participe en novembre 2022 au Prototype For Humanity, une compétition mondiale de projets à Dubaï où ils présentent le projet « Making Science The Stars », retenu parmi les 100 meilleurs projets à l’issue de la compétition.
En octobre 2022, Sara TIMB fait partie des jeunes passionnés retenus pour la Masterclass d’écriture organisée à Suza par la Fondation MAM.
Soucieuse de partager sa passion pour les lettres, Sara TIMB a lancé en février 2024 le Programme J’écris Au Cameroun (PJAC), une initiative littéraire et pédagogique qui vise à implémenter une approche innovante de la didactique de la littérature. Ce projet a été lancé dans 4 établissements scolaires de l’arrondissement de Douala 5ième.
En Avril 2024, Sara TIMB a fait partie des 34 jeunes africains et européens sélectionnés pour la Résidence JMA de l’incubateur des politiques publiques Je M’engage pour l’Afrique (JMA).
Engagée dans le milieu associatif, Sara TIMB est la Représentante Nationale de l’OJA (Organisation des Jeunes Africains), bénévole à The Okwelians et membre de la MCE2 (Mutuelle Camerounaise pour l’Education et l’Emploi).
DISTINCTIONS ET PRIX
Au cours de sa carrière académique, Sara TIMB a reçu plusieurs distinctions notamment le diplôme d’excellence décerné par l’Amicale des anciens élèves de l’Institut Saint Louis en 2015 ; le diplôme de meilleure étudiante décerné par le Recteur de l’Université de Douala en 2019 ; un certificat de reconnaissance pour l’excellence de son parcours académique et son engagement social décerné par le Think Do Tank The Okwelians. Poétesse multirécompensée, Sara TIMB compte dans son registre plusieurs distinctions littéraires :
prix littéraire OSU 2024 catégorie « poésie » pour son œuvre « LES MEMOIRES D’UNE TERRE CAMEROUNAISE »
TIMB Sara (2023). IN MEMORY OF EKONDO-TITI. Ihraf publishes literary magazine. https://humanrightsartmovement.org/ihraf-publishes/in-memory-of-ekondo-titi-by-timb-sara-augustine-laurence
TIMB Sara (2022). A HUMAN VOICE Anthology. IHRAF (International Human Rights Arts Festival). Page 208
Ngo Nkot Laurette & Youagang Gougueu Harris Stephane & Semboung Lang Firmin & Timb Sara Augustine Laurence & Dongmo Kenfack Julio Lambert & Nwaga Dieudonne (2022). « Salt-Tolerant Rhizobia for Enhancing Common Bean (Phaseolus vulgaris L.) Productivity under Salt Stress, » Review of Plant Studies, Conscientia Beam, vol. 9(1), pages 1-11
TIMB Sara (2022). L’ESCLAVE LIBERTAIRE. Shortédition. https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/lesclave-libertaire-2
TIMB Sara (2021). TRIBUTE TO THE VICTIMS OF THE NOSO WAR. Ihraf publishes literary magazine. https://www.ihraf.org/ihraf-publishes/timb-sara
TIMB Sara (2021). LES CONFIDENCES D’UNE MUSE. Editions MIKANDA. ISBN : 979-8457401563
« D’être à être, il y a bien un chemin : la poésie ! » Mésange
Alvie Mouzita est né le 18 octobre 1998 à Mindouli, dans le Département du Pool, en République du Congo. Fils d’Alban Mouzita et de Dorothée Missobo, Alvie Mouzita a fait toutes ses études à Brazzaville.
Après l’obtention de son CEPE en 2010 à l’école primaire Joseph Ngaliéma et de son BEPC en 2014 au CEG Mfilou, il décide de poursuivre ses études secondaires en optant pour la série littéraire au Lycée Pierre Savorgnan de Brazza nonobstant sa passion pour les chiffres, à cause justement de son nouveau rêve, celui de devenir diplomate. Deux ans après, il se fait transférer au Lycée Chaminade pour rapprochement du domicile parental. C’est dans ce nouvel établissement scolaire que tout vacille pour le jeune Mouzita : il découvre à travers les dires incessants de ses amis, l’écrivain Alain Mabanckou, qu’il découvrira par ses livres en 2017, après l’obtention de son baccalauréat. En outre, il connaîtra une situation sentimentale éprouvante, une accointance qui sera à l’origine de ses premiers écrits émaillés de morosité.
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En 2018, Alvie Mouzita débute ses études universitaires à l’École Normale Supérieure. Il y passe cinq ans et décroche tour à tour une Licence et un Master II en Enseignement Anglais. Cette formation lui donne l’opportunité d’intégrer le corps professionnel congolais. Depuis lors, il exerce la profession noble d’enseignant dans plusieurs établissements scolaires de la place. Épris de l’Afrique, il crée, en 2019, un mouvement estudiantin nommé « Balance » dont l’objectif consistait à dénoncer, à travers les débats houleux, les maux qui minent le continent africain sans avoir une posture victimaire. Cette résolution énergétique de rassembler les gens pour la bonne cause, une volonté constatée depuis son enfance et même au Lycée, illustre à merveille le sens profond de son nom koongo « mujita » qui renvoie à une sorte de papillote utilisable à plusieurs fins, voire gastronomique ou mystique.
En 2020, il commence à écrire, avec plus de sérieux, les poèmes. Alors qu’il prépare sa Licence, Alvie Mouzita lance, via les réseaux sociaux, le concours international de poésie qui portera, l’année suivante, le nom de « Prix Vendeurs d’émotions ». En 2021, il finalise la rédaction de l’anthologie intitulée Vendeurs d’émotions et décide de titrer son recueil de poèmes « Chants pour une fleur » après une myriade de propositions. La même année, il participe au concours du meilleur manuscrit de l’année avec « Chants pour une fleur », une compétition littéraire organisée par les Éditions Renaissance Africaine, et figure parmi les dix finalistes du Prix Pierre Ntsemou.
Dans le même sillage, il est sélectionné au concours international poétique « La Différence », en France, pour son poème « Zèbre sans zébrures » avant de figurer dans Anthology of New Best African Poets 2021, une anthologie polyglotte parue au Zimbabwe. Par la suite, il devient membre du jury du Prix Plum’art, au Congo.
En 2022, son manuscrit « Chants pour une fleur » remporte le Prix Pabloemma au Cameroun. Déçu par le qualificatif d’« écrivain en herbe » par la presse congolaise suite à sa distinction, Alvie Mouzita, encore étudiant en Master II, sacrifie son unique et seule bourse universitaire de sa vie pour publier son coup d’essai littéraire intitulée « Vendeurs d’émotions », une anthologie qui défend la survivance de la poésie. Il décide de travailler dur pour se faire nom au côté de ses aînés. Ainsi, suite au conseil de son confrère de plume Tristell Mouanda Moussoki, Alvie Mouzita se lance dans cette dynamique de participer à de nombreux prix littéraires.
Cette même année, il est, tour à tour, nominé au concours international de poésie sur la protection des droits de l’enfant, au Canada, pour son poème « l’enfant noir » ; lauréat, 3è Prix CIPA, Cameroun, pour son poème « Cri du volcan » ; lauréat, 4è Prix Africa Poésie, Cameroun, pour son poème « Chants des initiés » ; nominé 3è Prix Littéraire International Codjo Rodrigue Abel Assavedo, catégorie poésie, initié par les Éditions Essaim Plumes, au Bénin, pour son manuscrit « Chants pour une fleur » ; lauréat, 1er prix, Prix d’Excellence du jury, concours international de poésie de la ville de Verquin, en France, sous le thème « Brazzaville, capitale de la France libre », pour son poème « Mémoire d’amour » ; lauréat du concours international de poésie, catégorie Étranger, initié par le Centre Interdisciplinaire d’Étude des Littératures, en Suisse, sous le thème « raviver l’eau », pour son poème « Regard du fleuve » ; nominé au concours international poétique « La Différence », en France, pour son poème « Les larmes fragiles » ; et lauréat, troisième place, Les égoèmes, concours international de poésie initié par Larathure, en France, sous le thème « Réveillons », pour son poème « nuit fertile ».
L’année 2022 reste florissante pour le jeune écrivain Alvie Mouzita. Ses poèmes sont sélectionnés pour composer les anthologies à l’échelle internationale entre autres Dialoguer en poésie 2022, Baiser d’une mère et Cantilènes funèbres. Il devient membre permanant des associations comme la Ballade des Idées (France), la CENE Littéraire (Suisse) et la Société des Artistes et Poètes du Cameroun. Ses poèmes sont publiés par des grandes revues à l’instar de « Femme noire », in SPAC au Cameroun ; « Fleuve koongo » in Poesie Revelada, en France et « Chants des initiés », in SPAC, au Cameroun.
Il soutient son mémoire de Master qui lui permet de participer à plusieurs conférences dont « Ahi Evran 2nd International Conference on Scientific Research », Kirsehir, en Turquie. En outre, il produit des articles et des communications tant en Anglais qu’en Français sous sa casquette de critique littéraire. Il met principalement l’accent sur les théories éco-critiques, géo-critiques et psycho-analytiques, examinant dans la foulée les questions de l’éco-activisme pour l’éveil de conscience environnementale sur la problématique du développement durable.
En 2023, Alvie Mouzita, influencé par les poètes Huppert Malanda, Tchicaya U Tam’si, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire et Charles Baudelaire, publie en mars, aux Éditions Essaim Plumes, son premier recueil de poèmes intitulé « Chants pour une fleur » qui connaît un succès monumental car, distingué par plusieurs prix internationaux, entre autres Prix MILA du Livre Francophone 2023, en Côte d’Ivoire. Il sied mêmement de renchérir que cet ouvrage regorge certains titres avec lesquels ce poète, ayant une exigence particulière du langage poétique, a été plusieurs fois primé, à l’instar du Grand Prix du Poème Francophone 2023 en France, un concours initié par la Société des Poètes Français. Sur le même pli, son poème « Rumeurs du fleuve » est publié dans Kapitalis, l’une des revues de Tunisie qui publie les grands poètes du monde ; et celui intitulé « Regard du fleuve » paraît chez Couleurs poésies, en France. Il publie sur YouTube la version audio-musicalisée du poème « Sukali », une stratégie qui est sienne pour gagner le maximum de lecteurs. Il continue à participer aux projets collectifs en l’occurrence Intrinsèques, Dialoguer en poésie 2023 et Anthologie Concours jeunesse Prix 2021-2023.
Cette même année, l’écrivain Alvie Mouzita est membre du jury du Prix Francis Bebey, au Cameroun. Il rejoint le Cercle de Réflexions pour l’Éveil d’Afrique (Congo) pour son engagement panafricaniste ; la Chaîne Congolaise du Cœur (Congo) pour son combat du bien-être ; le média Culture Congo pour y travailler entant que chroniqueur culturel ; et enfin, il est admis au Comité de lecture du Prix les Afriques (Suisse), l’un des prix littéraires les plus prestigieux du monde afro-caraïbéen qui distingue chaque année un écrivain africain ou afro-descendant dont l’œuvre, en lien avec l’Afrique noire ou sa diaspora, est engagée. Dans le cadre de ses recherches en Littérature Africaine Anglophone, et ce, tout en poursuivant ses études à la Faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, Alvie Mouzita a également produit des travaux scientifiques sous sa casquette de critique littéraire et encadré des étudiants dans la rédaction de leurs mémoires. À la fin de l’année 2023, Alvie Mouzita, après sa brillante participation au Meeting International du Livre et des Arts associés qui s’est tenu à Grand Bassam, en Côte d’Ivoire, est désigné Point focal et Chef de délégation congolaise invitée à la cinquième édition du FORALY au Cameroun, un grand festival culturel de Yaoundé. Ensuite, grâce à ses prouesses tout au long de cette année et à ses apparitions médiatiques enrichissantes, Alvie Mouzita figure sur la liste du « Top 30 des jeunes congolais les plus inspirants ».
Au début de l’année 2024, Alvie Mouzita lance sa tournée littéraire (vente, dédicaces, cafés littéraires) autour de son recueil de poèmes « Chants pour une fleur » sur toute l’étendue du territoire national. S’adonnant aux plus jeunes, pour développer en eux l’esprit critique et l’amour du livre en général.
Il est Lauréat du prix Léopold Sedar Senghor en mai 2024 avec Chant spirituel pour Kimpa Vita
Sa détermination à œuvrer dans le secteur culturel lui a valu le titre de « Auteur de la semaine » au Cameroun par le Cercle de Lecture, d’Initiation et d’Intégration à la Culture. Grâce à son talent exceptionnel en poésie, Alvie Mouzita figure sur la liste des dix finalistes du Prix Léopold Sédar Senghor, en Italie, pour son poème « Chant spirituel pour Kimpa Vita. » Entre février et mars 2024, Alvie Mouzita participe à la cinquième édition du Forum International des Acteurs de l’industrie du Livre de Yaoundé (FORALY) à Mbalmayo et y obtient un « Diplôme d’honneur » pour sa contribution intellectuelle à travers ses multiples interventions. C’est à cette occasion qu’il rencontre la petite fille de Um Nyobe qui lui apprend les contours du « Hémlè » avant de visiter la tombe du grand écrivain Mongo Béti. Ce qui conduit à renchérir qu’Alvie Mouzita est un homme de culture sans frontières, un homme qui milite surtout pour l’africanité, c’est-à-dire la valorisation de la culture africaine en tous ses états. Il met principalement l’accent sur l’innovation, car d’elle, selon lui, viendra le progrès suivant le paradigme africain.
Publications personnels
2022 : Vendeurs d’émotions, Anthologie, Renaissance Africaine, Paris : France Résumé : À entendre certaines voix littéraires, le genre poétique serait de plus en plus délaissé, voire même éteint ; par conséquent les poètes n’existeraient plus. D’où l’urgence de publier cet ouvrage qui s’intitule Vendeurs d’émotions, puisque le poète, selon Alvie Mouzita, est un piroguier qui roule ses poèmes-pirogues sur le fleuve d’émotions. À cet effet, il est question, dans cet ouvrage, en l’occurrence l’introduction, de démentir, d’abord, l’idée de la mort supposée de la poésie ; parler, ensuite, du langage poétique en vue de différencier le vrai poète d’avec le faux – c’est-à-dire l’usurpateur qui abîme la beauté poétique ; traiter, en outre, de la question de la musique en poésie ; et aborder, enfin, le fait que certains poètes meurent sans être insérés dans un livre. Mais tout ceci se fait de façon brève avec une touche particulièrement africaine, dans la mesure où les poètes qui composent cette anthologie sont tous négro-africains.
2023 : Chants pour une fleur, recueil de poèmes, Éditons Essaim Plumes, Parakou : Bénin Résumé : Comme l’indique son titre, d’ailleurs clé pour ouvrir son mystère, Chants pour une fleur est un ouvrage greffé d’une musique rythmique où chaque mot qui roucoule tantôt comme une rivière tantôt comme un tam-tam ou une kora, confère aux cœurs la merveilleuse des émotions. Ici, Alvie Mouzita, ayant su que la femme est la source intarissable où s’abreuvent les inspirations perlières, s’est donc fait griot pour la psalmodier. Ces chants, loin d’être que des offrandes pour une jubilation, s’érigent aussi comme des stèles où viennent en pèlerinage tous les sentiments du poète, à l’instar de la mélancolie. Cette œuvre, d’une poésie sacrée et sensible et d’un lyrisme aussi profond, est quête d’une spiritualité africaine perdue, dialogue avec l’être aimé, miroir pour toute femme.
Ouvrages collectifs
2021: Anthology of New Best African Poets 2021, Mwanaka Media and Publishing, Chitungwiza: Zimbabwe 2022 : Dialoguer en poésie 2022, Books on Demand 2022 : Baiser d’une mère, Edilivre, Paris : France 2022 : Cantilènes funèbres, Éditions Essaim Plumes, Parakou : Bénin. 2023 : Intrinsèques, Independently published 2023 : Dialoguer en poésie 2023, Books on Demand 2023 : Anthologie Concours jeunesse Prix 2021-2023, Éditions des Poètes Français
Poèmes publiés dans les revues
2022 : « Femme noire », in SPAC, Cameroun. 2022 : « Fleuve Koongo » in Poesie Revelada, France. 2022 : « Chants des initiés », in SPAC, Cameroun. 2023 : « Rumeurs du fleuve » in Kapitalis, Tunisie. 2023 : « Regard du fleuve » in Couleurs poésies, France.
Poèmes publiés sur Youtube
2023 : « Sukali » : Alvie Mouzita – Sukali – (Chants pour une fleur)
Articles scientifiques
2022 : Oil Exploitation and Children’s Squalid Experience in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were. Cahiers Africains de Rhétorique, Vol: 001 – N°: 002 / (30/12/ 2022) pp.160-179. 2023 : La symbolique du cœur dans l’œuvre poétique de Prince Arnie Matoko. International Journal of Humanities Social Sciences and Education (IJHSSE), Volume 10, Issue 9, September 2023, ISSN 2349-0373 (Print) & ISSN 2349-0381 (Online), pp. 39-48. https://doi.org/10.20431/2349-0381.1009005 En cours : From Youth Indignation to Vandalism : An Outcry for Environmental Justice in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were and Chimeka Garriciks’ Tomorrow Died Yesterday
Communications scientifiques :
2022 : The Portrayal of Ecological Disaster in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were (Ahi Evran 2nd International Conference On Scientific Research, 21-23 October 2022, Full texts books II, Kirsehir Ahi Evran University, Kirsehir, Türkiye, ISBN – 978-625-8246-64-3, pp.332-337). 2022 : Comment vivre ? Une lecture sociétale de Né un mardi de Elnathan John, Mouyondzi, République du Congo. 2022 : Regard critique sur la question de l’infertilité en Afrique. Cas d’étude de Reste avec moi de Ayobami Adebayo, Brazzaville, République du Congo. 2023 : De la cruauté humaine à la prise de conscience : une autopsie critique de Murambi, le livre des ossements de Boubacar Boris Diop, Brazzaville, République du Congo.
Sites à consulter pour plus d’informations :
Adiac, CultureCongo, LireàDouala, AllAfrica, Lhorizonafricain, Cultura, Amazon, Le courier de Kinshasa, Les Dépêches de Brazzaville, Kapitalis, Africa poésie, Workplace from Meta, ACOLITT Difference.christinagoh, Lecteurs.com, Decitre, www.acolitt.com/, ResearchGate, Africapress, Editions Essaim Plumes, Books.google.cg, Gale, Wook, Laboutiqueafricavivre.com, Preface.ma, L’intranquille, Furet du Nord, Fnac, Librairie du premier film, News day FR, Place des librairies, Calaméo, art collector saint mitre, La Rathure, Ceneo, Perlego, Kinokuniya, Youscribe, Poesie revelada.
Soutenance mémoire
2022 : The Analysis of Ecological Disaster in Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo.
Encadrement de mémoires
2023 : From Expectations to Reality: Chronicle of Unfortunate Immigration in Imbolo Mbue’s Behold the Dreamers, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo. 2024 : From Life Experience to Creative Writing : An analysis of Imbolo Mbue’s How Beautiful We Were, École Normale Supérieure, Université Marien Ngouabi, Brazzaville, République du Congo.
Adhésions professionnelles :
Association des Artistes et Poètes du Cameroun : Cameroun Cercle de Réflexions pour l’Éveil d’Afrique (CREA) : République du Congo La Ballade des Idées : France La CENE Littéraire : Suisse La Chaîne Congolaise du Cœur : République du Congo
Distinctions et Prix littéraires :
2021 : Finaliste Prix Pierre Ntsemou, pour le meilleur manuscrit de l’année, initié par les Éditions Renaissance Africaine, Congo, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2021 : Lauréat du Prix Littéraire Pabloemma, Cameroun, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2021 : Sélectionné au Concours International Poétique « La Différence », France, pour son poème « Zèbre sans zébrures » ; 2022 : Nominé au Concours International de Poésie sur la protection des droits de l’enfant, Canada, pour son poème « L’enfant noir » ; 2022 : Lauréat, 3è Prix CIPA, Cameroun, pour son poème « Cri du volcan » ; 2022 : Lauréat, 4è Prix Africa Poésie, Cameroun, pour son poème « Chants des initiés » ; 2022 : Nominé 3è Prix Littéraire International Codjo Rodrigue Abel Assavedo, catégorie Poésie, initié par les Éditions Essaim Plumes, Bénin, pour son manuscrit Chants pour une fleur ; 2022 : Lauréat, 1er prix, Prix d’Excellence du jury, Concours International de Poésie de la ville de Verquin, France, sous le thème « Brazzaville, capitale de la France libre », pour son poème « Mémoire d’amour » ; 2022 : Lauréat du Concours International de Poésie, Catégorie Étranger, initié par le Centre Interdisciplinaire d’Étude des Littératures, Suisse, sous le thème « Raviver l’eau », pour son poème « Regard du fleuve » ; 2022 : Nominé au Concours International Poétique « La Différence », France, pour son poème « Les larmes fragiles » ; 2022 : Lauréat, troisième place, Les égoèmes, Concours International de Poésie initié par Larathure, France, sous le thème « Réveillons », pour son poème « Nuit fertile » ; 2023 : Lauréat du Grand Prix du Poème Francophone, Concours International de Poésie Jeunesse, organisé par la Société des Poètes Français et soutenu par le Ministère de Culture de France, pour ses trois compositions poétiques « Chants des initiés », « Regard du fleuve » et « Mémoire d’amour » ; 2023 : Lauréat Prix MILA du livre francophone, Côte d’Ivoire, pour son recueil de poèmes Chants pour une fleur ; 2023 : Top 30 des jeunes congolais les plus inspirants, Congo ; 2023 : Point focal et Chef de délégation congolaise invitée à la cinquième édition du FORALY, Cameroun ; 2024 : « Auteur de la semaine » désigné par le Cercle de Lecture, d’Initiation et d’Intégration à la Culture, Cameroun ; 2024 : Finaliste Prix Léopold Sédar Senghor, Concours International de Poésie, Italie, pour son poème « chant spirituel pour Kimpa Vita » ; 2024 : « Diplôme d’honneur » délivré par le Président du Forum International des Acteurs de l’industrie du Livre (FORALY), Cameroun.
2024 : Prix Léopold Sedar SENGHOR avec « Chant spirituel pour Kimpa Vita »