Étiquette : Prix littéraire

  • D-LIVRE… Pascal BEKOLO BEKOLO « Pabé MONGO », président de l’APEC, parle du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun



    Bonjour, monsieur BEKOLO BEKOLO ou devrais-je dire « Pabe MONGO »… Merci de vous livrer à notre jeu de questions. Vous êtes un acteur de la scène littéraire africaine qu’on ne présente plus. Vous êtes entre autres le coordonnateur national du pôle littéraire du Cameroun et le président de l’Association Nationale des Poètes et Écrivains Camerounais (APEC), la toute première association littéraire du Cameroun. Quelles sont les missions de l’APEC à cette ère de la littérature camerounaise ?

    Créée le 23 Janvier 1960, l’Association Nationale des Poètes et Ecrivains Camerounais a le même âge que l’état indépendant du Cameroun. A l’aube exaltante des indépendances, l’APEC se donnait pour mission sacrée « d’arrimer l’indépendance culturelle à l’indépendance politique ! » Pendant trente ans (1960-1990), cette prestigieuse association va fonctionner à l’unisson du pays, comme une véritable République des Lettres au sein de la République du Cameroun ! En 2017, au moment où nous en prenons les rênes, l’APEC est dans un état de dormance depuis près de 25 ans ! Nous plaçons notre mandature sous la bannière de « APEC RENAISSANCE » ! Par cette devise, nous nous arrimons directement à la Renaissance Africaine, le nouveau concept fédérateur de l’intelligentsia continentale dont nous épousons les objectifs ! Depuis lors, nous sommes attelés à faire en sorte que la littérature du Cameroun devienne l’un des plus grands fleuves qui alimentent l’océan littéraire africain ! A noter d’ailleurs que l’APEC est un membre fondateur de l’Association Panafricaine des Ecrivains (PAWA), fondée en1989 et basée à Accra au GHANA.

    Des critères particuliers, en dehors d’être poète et/ou écrivain, pour être un membre de l’APEC ?

    L’APEC est la maison des poètes et des écrivains camerounais. De tous les poètes et tous les écrivains : qu’ils soient publiés ou non. Il suffit d’avoir produit un manuscrit, ou d’être en train de rédiger son premier texte, ou seulement d’avoir envie d’écrire ! Les écrivains confirmés, les auteurs en herbe, ou en rêve, s’exprimant dans les langues officielles, étrangères ou camerounaises sont les membres naturels de l’APEC ! En dehors de ces membres naturels, l’APEC s’honore aussi d’avoir des membres d’honneur et des membres bienfaiteurs issus de toutes les couches de la société et œuvrant à la promotion de nos belles lettres.

    L’APEC a lancé, en 2023, le Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun (GPLMC). Cette première édition a été remportée par Djaili Amadou Amal, la diva de la littérature qu’on ne présente plus. La deuxième édition a couronné Priscillia MANJOH. Quels étaient les contours la première édition ?

    En dépit des contraintes de temps, des objectifs trop nouveaux et d’une organisation plutôt complexe (trois sous-jurys et un super jury bilingue), la première édition du Grand Prix Littéraire du Mont Cameron, aura été un coup de maître. La participation record à cette première édition a mobilisé dix-neuf maisons d’édition dont 13 francophones, 04 anglophones et deux en Europe, avec un ensemble de 45 ouvrages : 7 en langues nationales, 5 en anglais, 33 en français.


    Huit Prix Spéciaux escortaient le Grand Prix, tandis que de hautes personnalités du monde des Lettres recevaient des distinctions honorifiques de Dignitaires de la plume et de Dignitaires honoris causa. La réussite populaire était également au rendez-vous avec une Salle de convivialité comble et débordante. L’édition 2023 entend évidemment aller plus loin, notamment dans la communication, la mobilisation des partenariats et du sponsoring, et la promotion du second volet du Grand Prix, à savoir les distinctions honorifiques de Dignitaire de la Plume et Dignitaire honoris causa.

    Au Cameroun, on compte une pléthore de prix littéraires. Le GPLMC vient-il pour corriger une imperfection ?

    En effet, la scène littéraire camerounaise est vivace, surtout en matière de Prix littéraires. Vous avez des prix sur manuscrit, des prix sur un seul genre littéraire, des prix sur une langue, etc. L’approche de l’APEC n’est point corrective, mais globalisante ! Elle trouve son fondement dans notre volonté d’embrasser et de brasser l’ensemble du phénomène littéraire camerounais et de le pétrir pour en faire une institution digne de notre pays.
    Pour bien appréhender l’impératif de la globalisation, il faut consulter l’état actuel de notre littérature. A nos yeux, la littérature camerounaise se présente à ce jour comme un archipel d’îlots littéraires, sans passerelles entre eux et sans bordure tout autour ! Il y a la littérature camerounaise d’expression française et la littérature camerounaise d’expression anglaise, deux corpus de notre littérature, qui ne se parlent ni ne se connaissent ; encore heureux qu’ils ne se combattent ! La bibliographie de la diaspora constitue un troisième ensemble distinct, sans lien organique avec les autres. A ces trois premiers ensembles s’ajoute la germination des littératures en langues nationales qui se font déjà remarquer par leur grande vitalité.


    Le Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun qui se veut une copie conforme du bilinguisme et du multiculturalisme national met toutes ces monades en émulation, dans tous les genres littéraires majeurs (roman, théâtre, poésie et nouvelle) et dans toutes les langues d’expression (français, anglais et les langues nationales) pour en faire une gerbe littéraire colorée et unie.


    Au regard de sa structuration, le GPLMC serait donc, sans toucher au mérite de l’animation ambiante tous azimuts, une sorte de Prix des Prix ! Emporter ce Prix c’est véritablement se situer au sommet de la littérature de notre pays, et non dans une loge médiane. D’où son nom Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun. Le Symbole du Mont Cameroun, la demeure tutélaire de EPASA MOTO, est invoqué ici pour symboliser la grandeur, l’appel au rassemblement et au respect des valeurs.

    L’un des objectifs que nous voulons atteindre par ce prix, c’est de soutenir tous les genres littéraires et remettre à flots ceux qui ont tendance à disparaitre sous la pression de l’image et du numérique. Le théâtre en particulier, la nouvelle aussi. D’ici peu, ressuscités par le GPLMC, tous ces genres vont reverdir !


    L’autre objectif est de contribuer au vivre ensemble camerounais en littérature par la traduction de l’ouvrage gagnant dans l’autre langue officielle. Ce qui concourt également à influencer favorablement la circulation des ouvrages.


    Le GPLMC ne se contente pas de délivrer un palmarès, il suit l’auteur primé durant toute l’année. Il est alors revêtu de son bandeau glorieux qui fait office de lauriers !
    Vous noterez enfin que la participation au GPLMC est gratuite. Il n’est réclamé aucun franc pour faire acte de candidature. Nous en faisons une question d’honneur et de résilience, malgré les affres de la conjoncture.

    Quelques images de la deuxième édition

    Vous totalisez 53 ans de vie d’écrivain, quel regard posez-vous sur les jeunes acteurs du livre camerounais ?

    53 ans de pratique littéraire ! Je rends grâce à l’Eternel pour cette merveille ! Du haut de ma tour du cinquantenaire, je suis heureux de constater que le Cameroun reste toujours la terre des génies littéraires qu’elle a toujours été. De Ferdinand OYONO, MONGO BETI à Djaili, en passant par Calixthe BEYALA, Léonora MIANO, Eugène EBODE et beaucoup beaucoup d’autres, le Cameroun maintient son firmament littérature bien étoilé. Il faut à présent qu’une institution littéraire nationale professionnelle et ambitieuse mette en valeur cette iconie de manière endogène. Telle est la raison d’être du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun.


    Le 23 septembre 2025 aura lieu la cérémonie qui dévoilera le.la troisième lauréat.e du Grand Prix Littéraire du Mont Cameroun. A qui le tour ?

    Propos recueillis par P.O.



    Espace PUB’

    La deuxième édition du Salon du Promoteur Littéraire Online (SAPLO) est en cours. L’appel à panelistes est disponible ici



  • Prix littéraire OSÚ 2025 : Le règlement

    Et désormais une ouverture sur toute l’Afrique !


    ARTICLE 1 – PRÉSENTATION


    Le prix littéraire OSÚ est une initiative de la maison d’édition Éclosion qui s’est donné pour mission de promouvoir l’écriture chez les jeunes. Pour ce faire, en février 2021, la maison d’édition a lancé ce prix littéraire et a enregistré de nombreuses candidatures pour chacune des trois (03) catégories en lice à cette première édition. Les lauréats ont été primés le 17 février 2022, lors d’une soirée organisée par Éclosion, au Djeuga Palace de Yaoundé.

    ARTICLE 2 – OBJET DU PRIX LITTÉRAIRE OSÚ

    Les manuscrits doivent être entièrement écrits par les candidats qui les soumettent. Le plagiat ou la soumission des écrits d’une autre personne ne sont pas autorisés. Chaque participant affirme être l’auteur de l’œuvre soumise et s’engage à respecter le règlement du prix littéraire OSÚ.
    Le concours est ouvert exclusivement aux Camerounais et aux Africains âgés de 15 à 55 ans ;
    Les manuscrits déjà présentés lors des éditions précédentes ne seront pas recevables ;
    Les lauréats des éditions précédentes peuvent candidater avec d’autres œuvres ;
    Sont soumissionnés uniquement les manuscrits qui n’ont jamais été publiés ;
    Date de lancement : juin 2025 ;
    Date limite de réception de candidature : 31 décembre 2025 à minuit.

    ARTICLE 3 – INSCRIPTION

    Pour s’inscrire au concours, chaque candidat doit :
    Remplir et déposer la fiche d’inscription avec le manuscrit sous format papier et numérique ;
    NB : Les candidats résidant hors de Yaoundé pourront envoyer leurs manuscrits et leurs fiches de souscription par email (editioneclosion@gmail.com).
    Payer les frais d’inscription qui s’élèvent à dix mille (10 000) francs CFA. Le paiement des frais d’inscription se fera soit en cash, au siège de la maison d’édition lors de l’inscription, soit par paiement mobile à l’un des contacts +237 678704086 /698031502.
    Avoir un manuscrit qui répond aux critères définis par la maison d’édition (cf. Article 5).

    La fiche d’inscription disponible au siège de la maison d’édition sise à Yaoundé, Kondengui (route derrière Carrosel) ou sur notre site web www.editionseclosion.cm.
    Les inscriptions se font au siège de la maison d’édition ou en ligne après avoir payé et rempli la fiche d’inscription. La réception des manuscrits se fait à l’adresse : editioneclosion@gmail.com

    ARTICLE 4 – CATÉGORIES EN COMPÉTITION

    Les genres littéraires en compétition :
    Roman ou recueil de nouvelles ;
    Livre écrit en langue maternelle camerounaise ;
    Théâtre ;
    Poésie ;
    Livre en langue anglaise ;
    Bande dessinée ou livre pour enfant (illustré).
    Pour que votre inscription soit prise en compte, votre manuscrit doit remplir les conditions ci-après.

    ARTICLE 5 – CARACTÉRISTIQUES DU MANUSCRIT

    1- Contenu
    Pour cette édition, les organisateurs souhaitent valoriser les cultures et les valeurs africaines et surtout camerounaises. Pour ce faire, le manuscrit doit :
    Aborder des thématiques, les fléaux et problèmes, des histoires inspirées de nos réalités africaines ;
    Les noms de personnages, des villes, l’environnement… doivent s’inspirer des noms et lieux africains ;
    Le manuscrit peut être écrit en français, en anglais ou en langue maternelle camerounaise.

    2- Format et présentation

    • Etre au format A4 portrait, écrit avec la police Times New Roman 12 pt, interligne 1,5 pt et justifié.
    • Nombre de pages du roman ou du recueil de nouvelle (100 à 200 pages), livre en langue maternelle (50 à 100 pages), bande dessinée et livres pour enfants (20 à 52 pages), poésie (50 à 100 pages) et théâtre (50 à 100 pages).

    ARTICLE 6 – LES JURYS

    Les jurys officiels sont composés de deux à cinq personnalités de la scène littéraire mondiale : écrivains, journalistes, universitaires, hommes de culture, etc. Ils sont chargés d’évaluer les manuscrits des participants, afin de désigner les lauréats par catégorie, et de leur décerner des récompenses. Les jurys ainsi que les membres du comité d’organisation ne peuvent en aucun cas participer au concours. Ces derniers ont le devoir de répondre à toute question relative aux critères d’évaluation des manuscrits.
    Les candidats s’engagent à respecter le choix établi. Les notations du jury seront établies selon les critères suivants :
    – Originalité : la manière de traiter le problème et l’histoire racontée
    – Pertinence de l’œuvre : problématique abordée.
    – Cohérence : une cohérence entre le titre du livre et le contenu, entre les différentes péripéties de l’histoire et thèmes traités.
    – Style d’écriture de l’auteur.
    Une fiche d’évaluation est mise à la disposition de chaque membre du jury.

    ARTICLE 7 – LES PRIX

    À l’issue du concours, les jurys choisiront une œuvre par catégorie. Les lauréats recevront chacun :

    • Un lot d’une valeur de 300.000 (trois cent mille) francs CFA (Roman, Poésie, Théâtre, livre pour enfants) ;
    • 500.000 (cinq cent mille) francs CFA pour le livre écrit en langue maternelle ;
    • La signature d’un contrat d’édition avec les éditions Éclosion pour publication de l’œuvre gagnante ;
    • La publication et la vente de son livre.
      Le nombre de récompenses peut être amené à être modifié en fonction du nombre de participants : les jurys et le comité d’organisation peuvent primer jusqu’à trois lauréats par catégorie, s’il y a pertinence. Et ne primer aucun lauréat dans une catégorie si personne ne répond aux critères.

    ARTICLE 8 – LES MINEURS

    Les mineurs sont autorisés à participer au concours à condition de fournir une autorisation parentale pour l’inscription dûment signée par le parent ou le tuteur légal.

    ARTICLE 9 – PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

    Les participants au concours reconnaissent avoir pris connaissance et acceptent le présent règlement. Ils autorisent expressément et à titre gratuit les éditions Éclosion à reproduire leurs noms, photos et titre du manuscrit ou extrait partiellement ou entièrement sur tous supports de communication et notamment sur le site, les réseaux sociaux de la maison d’édition ainsi que ceux de ses partenaires. Toutefois, après le concours, les candidats n’ayant pas été primés peuvent récupérer leurs manuscrits ou demander leur destruction, pour ceux qui ont déposé la mouture physique.
    NB : Déposez les copies de vos manuscrits, car ils ne seront restitués.

    Les lauréats au prix littéraire OSÚ ont un délai de six mois (06) pour se rapprocher de la maison d’édition et prendre connaissance des modalités d’édition afin que nous puissions commencer le travail sur l’œuvre. Les couvertures des livres édités dans le cadre de ce concours porteront une mention spéciale.

    ARTICLE 10 – MODIFICATION, ANNULATION

    Les éditions Éclosion se réservent, à tout moment, la possibilité d’annuler ou de modifier sans préavis, si les circonstances l’exigent, sans que sa responsabilité puisse être engagée, le présent concours. Dans la mesure du possible, ces modifications ou changements feront l’objet d’une information préalable par tous moyens appropriés. En cas d’annulation, les éditions Éclosion devront faire part aux candidats et leur restituer les frais d’inscription ainsi que leurs manuscrits. En cas de désistement d’un candidat, aucune indemnisation ne sera offerte en compensation.

    ARTICLE 11 – RESPECT DU RÈGLEMENT

    La participation à ce concours implique le plein accord des candidats à l’acceptation du présent règlement et aux décisions concernant tout aspect de ce concours. Le non-respect du règlement entraîne l’annulation de la candidature.

    La Directrice Générale des Éditions Eclosion, Christelle NOAH

  • Un diplôme de Reconnaissance pour Pauline ONGONO

    JEUDI | 08 NOVEMBRE 2024 – Festival International de Poésie des Sept Collines de Yaoundé-Festi7

    La présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a reçu des mains de l’écrivaine et princesse Stella ENGAMA, un diplôme de Reconnaissance pour son engagement pour une littérature dynamique.


  • ACOLITT honorée à la deuxième édition des Étoiles de l’édition camerounaise (2023)

    27 octobre 2023… Chaque matin, nous nous posons la question de savoir si au-delà de notre passion, nous apportons réellement un plus à la littérature camerounaise… Nous avons une réponse. ACOLITT reçoit son premier prix. Nous continuerons toutefois à nous poser cette question, pour ne jamais perdre de vue notre objectif : faire du Cameroun une référence en littérature.

    La littérature au Cameroun – comme dans d’autres pays – connait des difficultés, c’est vrai. Mais à côté, de belles choses sont faites. CHÉRISSONS-LES ! 🙏 🙏🙏

    Les associations littéraires jouent un très grand rôle : elles donnent de la visibilité à la littérature camerounaise et au Cameroun. C’est l’occasion pour nous de dire un grand Bravo à :
    La CENE littéraire
    La lecture JE contribue
    Café Des Mots
    Woïla Ecrit
    CLIJEC (Emerging Writers)
    Apidca- L’Information documentaire
    Les Fous Du Livre
    Ô-livre
    Ghosts Universe – Vers le livre de qualité
    M’wina Initiatives
    Et toutes celles omises…

    Il y a un car qui part. Nous espérons que nous y sommes tous, pour ensemble améliorer ce qu’il y a à améliorer ; mettre sur pied des initiatives sans hésitation ; innover, sans hésitation…

    Merci au CREPLA et aux dix-huit (18) membres du jury 🙏
    Merci pour votre confiance, chers Acolytes 🙏

    L’un de nos services vous intéresse ? Nous contacter ici :
    acolitterature@gmail.com

    Acolitt, pour une littérature dynamique…

  • Pauline ONGONO honorée au CIAPEL 2023

    UNE SURPRISE QUI FAIT PLAISIR

    Après trois mois de communication autour du CIAPEL (Concours International APEL) pour le compte rendu du roman  »Pour le meilleur et les cøups » de la Camerounaise Nathalie Flore, l’apothéose a eu lieu hier au centre culturel UBUNTU, et les trois lauréat.e.s ont été dévoilé.e.s et récompensé.e.s.

    Les lauréat.e.s sont donc:
    🥇 Dr ROMUALD MOUAFO
    🥈 SAMIRA YVANA EYENGA OLINGA
    🥉 Tawfiq BELFADEL
    Ils remportent plusieurs lots.

    💥 En plus de ces trois lauréats, plusieurs prix ont été décernés aux acteurs du livre qui se démarquent dans la sphère littéraire camerounaise. Votre acolyte, la promotrice de ACOLITT, Pauline Ongono, en ressort avec le prix de la promotrice littéraire d’Afrique centrale.

    UNE SURPRISE QUI FAIT PLAISIR !

    🙏 Après nos remerciements, nous ne vous promettons qu’une chose : LE TRAVAIL ENCORE ET ENCORE… ET AVEC VOUS.

    Merci à la maison d’édition APEL Editions. pour la confiance.

    📌 Nous contacter pour une communication littéraire digitale et en présentiel :
    +237 6 90 19 51 26 / acolitterature@gmail.com

  • BIOLITT : Line Kamite, auteure camerounaise

    Activiste culturelle, militante féministe, chroniqueuse littéraire, enseignante, poète, scénariste et romancière, Lophline Yetgni Yambou – Line Kamite – est née le 03 décembre 1996 à Fotouni, une localité de Bandja dans le département du Haut-Nkam, région de l’ouest Cameroun.

    Après des études secondaires sanctionnées par un baccalauréat scientifique en 2015 au lycée Nylon de Ndogpassi, un quartier populaire de la ville de Douala, elle rejoint la Faculté des Sciences de l’Université de Douala où elle obtient une licence en physique-chimie. Elle est diplômée en chimie des matériaux dans la même Université, depuis 2022. La même année, elle est première lauréate de l’initiative « SLAM SCIENCE » du Goethe-Institut Kamerun.

    Line Kamite découvre – comme beaucoup de jeunes – la littérature à travers les bandes dessinées, les livres jeunesse et les œuvres inscrites au programme scolaire. Et si des dispositions naturelles l’orientent plutôt vers les filières scientifiques dans ses études, elle n’en demeure pas moins passionnée par la poésie en particulier et la littérature en général.
    Cette passion qui la tient dès la tendre enfance se matérialisera à l’adolescence par des bribes posées sur des feuilles volantes, et aboutira en octobre 2021, après quelques textes lâchés çà et là sur la toile, à un roman de 160 pages paru aux Editions Proximité : Ma passion perdue.

    Il s’agit dans ce livre de Binta, une adolescente amoureuse de lettres et de philosophie dont le projet est d’y consacrer ses études, et plus tard, d’en faire son métier. Cependant, ses parents nourrissent d’autres projets pour la jeune fille qui, lasse d’essayer de les convaincre, va céder à leur volonté : l’inscrire en série scientifique pour, plus tard, exercer en médecine.

    Ce texte est le récit d’une traversée de désert psychologique, émotive et même académique de la jeune Binta. En même temps, il est un plaidoyer – même si on ne saurait y voir une autobiographie – en faveur de la prise en compte des rêves d’une jeunesse qui veut s’accomplir par elle-même. Par la même occasion, Ma passion perdue pose le problème de ces parents qui espèrent s’accomplir à travers leurs enfants, et qui ne se rendent pas souvent compte du désespoir dans lequel ils les plongent.

    Line Kamite – dont le mantra est « L’écriture guérit l’âme sans faire de bruit » – est de cette jeunesse déterminée, passionnée et désireuse de s’instruire et d’instruire. Cette jeunesse africaine consciente que les batailles qui l’attendent seront gagnées par les plus aguerris.


    Découvrez son roman Ma passion perdue et ses lieux de vente ici





  • Jubilé Littéraire du patriarche NKILI ABOU Albert Thierry : Les préparatifs

    Représentée par Pauline ONGONO, ACOLITT était à Ebolowa, à Adoum et à Azem Essakoe le 1er octobre 2024 pour  »recruter » ces élèves qui représenteront leurs établissements scolaires lors des concours d’écriture, de lecture et d’Egérie de la littérature, à l’occasion des cinquante ans de vie littéraire de Albert Thierry NKILI ABOU, cet homme qui a flirté et qui flirte encore avec plusieurs arts.

    ACOLITT est honorée d’avoir été l’entité choisie pour l’organisation de ce volet création littéraire. Nous avons, à cet effet, pris la liberté de créer des prix. Les prix en lice sont donc :

    • le prix NKILI ABOU de poésie
    • le prix NKILI ABOU de la nouvelle
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie poussin »
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie coq »
    • l’Egérie de la littérature au Sud

    Ce #njoka_littéraire auquel sont conviés tous les acteurs de la société, réserve plusieurs inédits et un parterre d’activités et d’humains… pour une littérature dynamique.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique…




  • RECOMPENSE : Meilleure association littéraire du Cameroun

    Aux Étoiles de l’Édition 2023, la soirée s’est ouverte avec ACOLITT

    Pauline Ongono et Ginette Danielle Ekobo… deux femmes dont le quotidien consiste à organiser les succès des autres et faire rayonner de la Littérature camerounaise et africaine, par une communication encore inégalée…

    Quelqu’un m’a soufflé : << On reprend cent fois, et cent une fois Acolitt gagne >>…
    Nous n’irons pas alors citer

    • les interminables nuits de travail..
    • les coûts permettant à n’importe qui de voir son nom, son œuvre ou son activité inonder le quotidien des passionnés…
    • les campagnes menées parfois malgré les auteurs et les promoteurs eux-mêmes…
    • la gestion des opportunités pour les auteurs débutants…
    • le renforcement du potentiel…
    • l’organisation d’événements autour du Livre…
    • l’encadrement des jeunes auteurs et artistes slameurs (j’en suis moi-même encore surpris)…

    Non, nous ne préciserons pas que Pauline Ongono, tout particulièrement…

    • a tout quitté pour devenir Affranchie, la classe des esprits qui veillent pour que leur domaine puisse rêver librement…
    • a le Livre comme seul outil de travail…
    • revient sur ses pas quand un objectif n’est pas atteint…
    • donne la priorité aux autres, même quand la place lui est réservée…
    • sait écouter, apprendre, essayer, perdre et gagner en passion…

    Nul besoin, non plus, de rappeler combien Acolitt est aussi une partie forte de…

    • ÇA DAY-LIVRE
    • LES ASTUCES DE RAY
    • Ônoan LIVE
    • le SALAFEY-Salon du livre africain pour enfants de Yaoundé
    • APERO SLAM
    • LES ACCROS DU LIVRE
    • SOUL’ART
    • Ghosts Universe – Vers le livre de qualité
    • LES CAFÉS LITTÉRAIRES DE LA La CENE littéraire dans la région du Centre (Cameroun)
    • Divers Instituts et établissements culturels où s’épanouissent le Livre et la Lecture…

    Je dirai tout simplement que LIRE DES LIVRES DÉLIVRE est la voie de cette Association de Consulting Littéraire qui ne s’impose aucune limite, quand il faut faire connaître une page ou une action menée pour une page…Je veux que tous ces textes que personne ne connaît, surtout ceux que personne ne risque de connaître, ait une chance, quitte à la gâcher eux-mêmes »… Pauline Ongono, Monatélé, Septembre 2020…

    « Je veux que tous ces textes que personne ne connaît, surtout ceux que personne ne risque de connaître, ait une chance, quitte à la gâcher eux-mêmes »… Pauline Ongono, Monatélé, Septembre 2020…

  • Les 5 questions à… Ève GUERRA, écrivaine française

    Ève GUERRA grandit au Congo et le fuit pendant la guerre civile. Elle est à ce jour enseignante de français, de latin et de grec ancien. Elle est chroniqueuse pour le magazine Lire et auteure de deux livres : un recueil de poésie, Corps profonds ; et un roman, Rapatriement.



    Ève GUERRA, vous êtes le Goncourt du premier roman 2024. Notre équipe vous adresse ses chaleureuses félicitations. En tant qu’auteure, que signifie ce prix pour votre future bibliographie ?

    Le Prix Goncourt permet surtout aux jeunes auteurs de se faire connaître par un plus large public en France et à l’étranger. Je suis toujours étonnée de recevoir les mots des lecteurs qui se sont procuré le livre à Athènes, à Lisbonne ou Pennsylvanie. Surtout, ce prix m’a permis d’obtenir des traductions en Amérique latine et dans quelques pays d’Europe. C’était une belle opportunité.

    Rapatriement est votre premier roman, celui-là même qui fait de vous le Goncourt du premier roman, un livre sous fond d’autobiographie qui a paru chez Grasset. Que ressent la petite Eve Guerra d’hier, vu le chemin que trace ce roman ?


    Ce roman n’est pas une autobiographie. Il s’agit bel et bien d’une fiction inspirée de faits personnels, qui ont été pour beaucoup modifiés afin de servir l’intérêt de l’intrigue. Par ailleurs, Annabella est un personnage dont la personnalité, à la fois idéaliste et burlesque, est très éloignée de la mienne. Plus qu’un roman, c’est un travail sur la langue qui brouille les frontières entre prose et poésie, entre discours et fiction. La frontière entre narration (description des sentiments et des lieux) et propos rapportés (les dialogues) est volontairement confuse, pour nous plonger dans un perpétuel monologue intérieur.

    Rapatriement est-il un pont intimiste entre vos lecteurs et vous ?

    Proust écrit que les livres sont des instruments de la pensée. En cela, ils nous permettent de rendre intelligibles le monde en offrant des clés d’interprétation. J’ai écrit ce livre pour comprendre comment il était possible d’aimer un homme dont l’héritage est contestable, comment il était possible de lire des livres toute la journée et ne pas être touchée sensiblement par les œuvres littéraires que l’on lit, parce qu’on n’instrumentalise pas la littérature et que l’on ne cherche pas à avoir une connaissance intime et sensible des œuvres. Les œuvres littéraires ne sont pas des témoignages.

    Vous y mettez en exergue les relations enfants-parents, les guerres, l’expatriation, les secrets de famille, les difficultés de rapatriement des dépouilles – notamment celle du père de la narratrice… On y voit Lyon, le Cameroun, le Gabon et le Congo-Brazzaville. Vous y conduisez vos lecteurs, à la recherche des souvenirs de votre famille, de la vérité sur la mort du père de la narratrice. Quel a été votre procédé d’écriture ? Vos investigations sur le terrain pour écrire ce livre ?


    Je ne commence l’écriture d’un livre que si un problème fondamental se pose à ma conscience et à ma raison. Une fois que cette question revient, je lis des œuvres littéraires qui traitent de la question. L’écriture d’un livre naît d’une curiosité. Une fois que les premiers mots sont écrits, la suite de l’écriture est un mystère capricieux. Depuis quelque temps, je commence à apprendre la discipline et j’aime à me retrouver tous les matins devant mon manuscrit.

    Quelle leçon l’écriture de Rapatriement vous a-t-elle donnée ?

    L’écriture de Rapatriement m’a appris que le texte est souvent plus intelligent que celui qui l’écrit.

    BONUS : Après un recueil de poésie et un roman primé par l’Académie Goncourt, quels sont les cinq (05) conseils de Eve GUERRA aux jeunes auteurs en herbe ?


    – Je vous conseille de lire beaucoup (tous les auteurs, de tous les pays, de tous les siècles).
    – Je vous conseille de rester humbles, parce que l’écriture est une divinité capricieuse qui peut vous jouer des tours et reprendre toutes les grâces qu’elle vous a accordées.
    – Je vous conseille de toujours travailler.
    – Je vous conseille de rester curieux.
    – Je vous conseille de souvent douter, cela vous poussera à toujours donner le meilleur de vous-mêmes.

    Eve GUERRA, merci votre disponibilité.


    Je vous remercie pour l’intérêt porté à Rapatriement.

    Propos recueillis par

    Pauline ONGONO