
𝐓𝐑𝐎𝐈𝐒 𝐀𝐍𝐒 𝐒𝐄𝐔𝐋𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 ?
La semaine passée, lors de la première rencontre avec The Society of Authors pour préparer la semaine de la célébration de la Littérature francophone d’Afrique, une question m’a été posée : << Comment faites-vous pour accomplir tout ce qu’on voit depuis des années ? >>
J’ai commencé par leur dire que ce qui apparaît, n’est même pas le dixième de ce qui est…
Et la réponse, la même depuis des décennies que je suis là, demeure : 𝑪𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒊𝒍, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏𝒆 𝒗𝒊𝒆… 𝑶𝒏 𝒏𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒆𝒏 𝒓𝒆𝒔𝒑𝒊𝒓𝒂𝒏𝒕…
Chez Acolitt, on ne se réveille pas pour se demander ce qu’on fera… On ne connaît ni adversaire ni frustration… On ne se mesure pas, si ce n’est à soi-même… On ne cherche pas les opportunités, on les devient… On n’est pas seigneurs, mais serviteurs… On ne se tient pas par complaisance, mais de race… On n’aime pas le livre, la Littérature est notre souffle…
Mais 𝐴𝐶𝑂𝐿𝐼𝑇𝑇 c’est 𝑳𝒂 𝑹𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆… l’instant où tout reprend vie et se déploie vers l’infini…
C’est 𝑳’𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒕𝒖𝒓𝒆… l’univers libre où il n’est ni plus grand ni plus petit…
C’est 𝑳𝒂 𝑳𝒊𝒃𝒆𝒓𝒕𝒆́… le siège de l’épanouissement propre à chaque potentiel…
ACOLITT c’est aussi 𝐴pprendre et 𝐶𝑂mprendre la 𝐿𝐼𝑇𝑇érature… Questionner sans arrêt pour trouver l’élan, la perspective, la posture… puis questionner le produit de la quête pour anticiper sur les nouveaux défis… La quête sans fin…
Mais 𝐀𝐂𝐎𝐋𝐈𝐓𝐓 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐕𝐎𝐔𝐒… C’est vous qui faites de cette initiative un souffle de vie… Sans vous, Acolitt n’est qu’une association devant écumer certains fonds pour un peu de visibilité… Sans vous. Acolitt nous appartient…
Merci d’avoir fait d’Acolitt une 𝐕𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐇𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞… Vous faites notre dignité…
Pour cette année, nous vous proposerons de nouvelles expériences… Mais pour l’heure, levons le verre du Temps et célébrons ces trois petits pas que vous pouvez suivre sans crainte d’un quelconque heurt…
Et seulement en trois ans ?
Ma mère m’avait dit : << L’Ombre ne marche pas devant, car elle masque la lumière et crée des conflits… Reste en retrait et, non seulement il n’y aura pas de guerre, mais toutes les lumières s’épanouiront >>…
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