Les 5 questions posées à Carmen TOUDONOU, écrivaine béninoise.

Qui est Carmen Toudonou ?

Je fais tout plein de choses. Je suis journaliste de formation, je travaille dans la communication institutionnelle et j’écris dans presque tous les genres littéraires. Je réalise et j’écris des films, je suis enseignante-chercheuse et je suis Présidente du concours Miss Littérature Afrique. Je suis aussi propriétaire d’un blog littéraire que vous retrouverez par ce lien: http://www.lebloglitterairedecarmen.wordpress.com

Vous êtes, effectivement, l’auteure de plusieurs livres. Si une question de vie ou de mort vous oblige à ne choisir qu’un, lequel choisirez-vous ?

J’hésite entre mon recueil de nouvelles  »Carmen Fifonsi Aboki (CFA) » qui a retenu l’attention des jurés du Prix Ahmadou Kourouma du salon du livre de Genève en 2020 (sélection)

et mon premier roman  »Presqu’une vie » qui continue de faire l’objet d’une grande curiosité de par le monde entier. Autrement, mon livre préféré est toujours celui qui est en cours d’écriture.

Littérature et jeunesse. Après ces Éditions de Miss littérature Afrique, peut-on espérer un Master littérature Afrique ?

Ah non ! Ce n’est déjà pas facile avec Miss Littérature quand vous savez combien la littérature retient peu l’attention des décideurs par ici…

Vous êtes la patronne de la littérature en Afrique et votre premier rôle est d’instituer un seul genre littéraire. Lequel instituerez-vous et pourquoi ?

La nouvelle sans hésiter, car c’est le genre qui, selon moi, peut introduire le public peu habitué à la lecture. Sinon, le livre jeunesse pour habituer les enfants à la lecture.

Que pensez-vous de la littérature au Bénin ?

Vaste question. Je vais résumer en une phrase. Beaucoup de belles intentions, quelques fulgurances, énormément de problèmes à résoudre afin d’asseoir une vraie politique du livre.

Line litt’

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