KOUEVI Dédé Rose Gloria est une écrivaine burkinabè, auteure de plusieurs ouvrages dont quatre déjà édités. Elle est née le 03 septembre 1992 à bobo Dioulasso au Burkina Faso dans une famille de cinq enfants
Enseignante de formation, elle est la présidente fondatrice de KOUEVI Production, une agence qui se déploie dans le domaine de la communication.
Dédé Rose Gloria KOUEVI se dépeint à travers son amour pour la littérature. Son premier ouvrage, Le parcours d’une femme battante, a paru aux éditions Jethro en 2013 et réédité en 2023 par les éditions Arc-en-ciel. Suivront Vengeance fatale en 2019 aux Editions Bitenbala ; Le Dilemme en 2022 aux éditions d’Hector Adam ‘s ; Les larmes du désir en 2023 aux éditions Arc-en-Ciel.
Dede Kouevi participe à beaucoup de fora et de salons internationaux du livre. En 2021, elle participe à une conférence littéraire au Niger avec son œuvre « Vengeance fatale ». Au Togo, Mali, Sénégal, Cameroun, Abidjan en Côte d’Ivoire, elle fait du combat des femmes son champs de bataille.
Elle est la promotrice du salon international féminin du livre de Ouagadougou (SIFLO) qui se tiendra du 17 au 20 avril 2024
Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires. Nous contacter : acolitterature@gmail.com
Uriel Tsob est né le 8 décembre 2011 à Spartanburg, aux États-Unis. Diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique) avant ses 2 ans, il est un véritable témoignage de ce que l’amour, la persévérance et le travail acharné représentent pour une belle évolution.
Véritable artiste, Uriel travaille depuis l’âge de 3 ans à perfectionner son talent en s’exprimant et en expérimentant différentes orientations artistiques.
Son livre, « All that for some candies » ou «Tout ça pour quelques bonbons », c’est l’histoire d’un petit papillon qui adore les friandises. Au retour de ses achats, il rencontre différents obstacles qu’il arrive à surmonter, grâce à son intelligence et son ingéniosité. Uriel est lui-même l’illustrateur de ce livre. Lors de sa première exposition d’art à LABA en juillet 2022, Uriel a eu sa première séance de dédicace.
En 2024, à l’issue d’un concours de dessin lancé par Les Cimenteries du Cameroun, il fait partie du trio de lauréats.
La semaine de la Jeunesse nous a entraînés dans divers ateliers, et nous avons pris un sacré plaisir à retrouver cette innocente ambiance…
Entre les ateliers en ligne, d’autres bien menés par Arnaud Bamougam, Brillant Joseph, Emile Arsele Nguetcheu, Thierry Arnaud LONLA à Douala, et ceux que nous avons physiquement conduits à la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale à Yaoundé, le temps a semblé interminable de lundi à vendredi… Avec Christelle Noah DG et les éditions Eclosion, nous avons savouré de riches moments auprès de Robert Gabriel Pougoue, Irène Maben et la dynamique équipe Éclosion…
Quel bonheur de voir la petite ATOUKE Ange remporter la première édition du concours d’écriture Encre de Jeunes… Une virtuosité de texte d’une plume de 3e…
Au bout de la nuit, un éléphant s’est offert des ailes vertes… l’aigle marche désormais moins royal… mais il se console avec une grande crinière gagnée sans effort… Le futur promet des animaux d’un autre genre…
Sous l’initiative des éditions Eclosion dont la promotrice est Christelle Noah, la présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a été paneliste au même titre que la sénatrice Francoise PUENE, les auteures Bibiche KOUND, Yvette NOUGA et Irene MABEN, au débat sous le thème »Le livre peut-il sauver la jeune fille ? » dans l’enceinte de la CNPS à Yaoundé. Elles ont, sous la modération de Clarence YONDO, exposé chacune leurs points de vue, selon leurs profils professionnels et littéraires et leurs expériences de la scène littéraire africaine.
Une belle expérience soutenue par la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale et le Cerdotola, qui s’est soldée par la remise des prix aux cinq meilleures berceuses et à la meilleure nouvelle (Kamila Ndayou) issues des concours lancés pour meubler cet événement.
En tout mot, il y a une mémoire, une histoire, un souvenir de quelque chose… Que l’on écrive avec ou sans verbe, il est un temps qu’on exprime, un moment qu’on tient à marquer, qu’il soit de notre contexte ou de celui dont on entoure notre encre. On ne peut donc rien composer sans le temps.
Dans la majorité des textes, on regarde derrière soi depuis son présent (ou celui de son contexte). La main en visière, on essaie de distinguer des formes ; dans ce flou, la confusion se fait si forte qu’on retrouve des scènes où un passé composé vient au nom d’un plus-que-parfait, ou alors un imparfait se prend pour un passé simple qui, lui, se sert au passé antérieur… Le présent se tient souvent là, plus embarrassé que présent, cherchant sa raison dans ce conflit de mémoires. Quant aux conditionnels, aux futurs et aux subjonctifs, leur cohabitation est un vrai casse-tête. Alors on se réfugie derrière une certaine élasticité, puis on se convainc que seul le message compte en définitive. Seulement, on parle pour soi ; nulle mention n’est faite du « récepteur » de ce « message ». Nous allons essayer de restaurer quelque paix sous la plume, en ayant des attitudes très simples :
📢 Ne pas se tenir à distance et pointer du doigt, l’auteur doit être au cœur de la scène : la plus grande confusion vient de là ; quand on écrit, surtout avec pour supports l’imparfait et le passé simple, on a tendance à s’éloigner. Il faut pleinement vivre (revivre) ce que l’on tient à exposer ; c’est ainsi qu’on saura les temps qui correspondent pour situer la scène. Dans le cas contraire, on aura écrit sur la base d’une rumeur…
📢 Ecrire au présent de l’indicatif, pour se discipliner : il est plus difficile de boucler tout un texte au présent quand on le tient du passé, car on retombe vite dans l’imparfait ou le passé simple sans s’en rendre compte. Parce qu’il est naturel de laisser le passé au passé, parce qu’on a hérité du conte, de l’histoire, ainsi… Avec le présent, c’est moins évident ; il faut s’assurer, quand on veut virer à l’imparfait ou au passé simple, qu’on est dans un passé antérieur à celui qu’on tient au présent…
📢 Classer les intérêts en fonction du contexte (surtout pas selon vous) : pour cela, il est important de se poser les bonnes questions… Comment l’événement se tient-il ? Ce qu’on s’apprête à décrire est-il une éventualité, une certitude, un acquis, un absolu, un passif… un élément neutre, étendu, bref ? Tout cela, nous le rappelons, selon le contexte…
📢 Rester le plus simple possible, pour éviter de s’enliser dans les concordances mouvantes : une parade pratique quand on tient à « il faut que » à tous les temps possibles : laisser à l’infinitif le verbe qui suit, évite bien des embarras… « il me fallait partir » pour « il fallait que je parte » permet de ne pas avoir, peut-être par culpabilité, à écrire plus loin : « il fallait que je mangeasse »… « s’il avait su, il viendrait » pour ce type de chose, il vaut mieux revoir ses cours élémentaires. La troisième patte du canard restera sauve…
Pour connaître le temps idéal, il suffit de se retrouver au moment exact où se produit un événement. Chaque élément qui l’entoure présentera sa propre séance ; en s’ouvrant à ce qu’on écrit, on produit ce qui est juste. Le temps verbal est le point qui demande le plus d’attention, parce que c’est lui qui révèle le détail.
Alors, chers Auteurs, que voyez-vous…
Ray « The Ghost » NDÉBI
Chers Acolytes, nos ateliers d’écriture, de lecture, de relecture et de traduction littéraire vous intéressent ? Nous contacter : acolitterature@gmail.com
Avec une plume qui s’arrête sur chaque détail pour apporter pleine exploration des contextes au lecteur, Pierre Sonore DJIOGUE invite à une lecture ouverte et décomplexée. Les évènements suivent leur cours sans lourdeur et se succèdent dans le naturel de leur condition. Bien concentré sur le paysage de son roman, l’auteur ne s’encombre pas de formules qui pourraient distraire le lecteur, car il tient à ce que ce dernier en tire le maximum de plaisir possible.
A L’UNIVERSITÉ DE NGAOUNDÉRÉ – AU COLLÈGE PROTESTANT DE NGAOUNDÉRÉ – AVEC LE CABINET Re&C : CAFÉ LITTÉRAIRE ET ATELIERS… Dès moments inoubliables
Nous avons eu le plaisir d’entretenir des élèves , des étudiants, de jeunes femmes et hommes, auteur.e.s en herbe pour la plupart, mais surtout empli.e.s de belles ambitions pour la littérature.
Nous rentrons de cette aventure encore plus convaincus que la littérature n’attend que ses acteurs.
🙏 Merci au Délégué Régional des Arts et de la Culture de l’Adamaoua
🙏 Merci au staff de l’Université de Ngaoundéré, plus précisément au Pr NDINDA, Doyen de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines ; au Pr Assana Brahim, Chef de département de français ; au Pr MUNSHING, Chef de département de langue anglaise et littérature ; Dr Lucien BINDI, Chef de département des lettres et civilisations africaines ; à Rosine DAYO, enseignante.
🙏 Merci au staff et aux élèves du Colprot Ndéré Officiel
🙏 Merci à l’équipe du Re&C… Pour Tout 🙏
♥️ Merci Ngaoundéré… L’accueil était irréprochable 🙏
📢📢📢 AUX ÉTUDIANTS, » Et les femmes se sont tues » est disponible à Ngaoundéré, au prix étudiant de 8000 FCFA, auprès de madame DAYO. Tel. : +237 699918359
Sous le thème Livre et rallye informatique : Intelligence artificielle et…, les panelistes ont fait le tour de la question selon leurs expériences, leur vu et su, leurs attentes.
Organisé en prélude à la Journée du livre et du droit d’auteur (23 avril), ce débat a soulevé celui des droits d’auteur en cas d’utilisation d’une IA pour l’écriture de tout ou partie d’un livre ; sur ce qui est prévu par la loi camerounaise à ce sujet ; sur l’avenir et les fondements de l’édition numérique en Afrique ; etc. La première question à se poser étant : qu’est-ce que l’intelligence artificielle.
Accusés d’être froids par les participants à ce débat, les » textes IA » peuvent-ils être reconnus par le commun des lecteurs ? Une question à laquelle le doyen Guillaume NANA a répondu : » Quand on veut se prévaloir auteur, on écrit. », et le Dr JC Emane Auteur a renchéri : » Si on utilise l’intelligence artificielle pour écrire un livre, ça signifie qu’on n’est d’aucune manière inspiré (…). »
Ce ÇA DAY-LIVRE était un débat captivant duquel il est ressortit à l’unanimité qu’une IA devrait être utilisée après une formation à la chose, en lui consacrant la fonction d’assistant, pas de producteur littéraire intégral.
🙏 Nous tenons à dire MERCI aux panelistes qui ont suivi la gamme musicale de Ray Ndébi :
Guillaume NANA, auteur
Christelle Noah DG Eclosion
Serthy Ayissi, auteur et DG APEL Editions.
JC Bob, auteur et promoteur du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture.
Aristide Ayolo, auteur et DP de Ô-livre
NNANE NTUBE Official, auteure et promotrice du prix littéraire YECWA
Le retour de la chaîne nationale : https://youtu.be/TaoRTlO3LR0?si=8pWqbj7YU2MM1XdF
Nicole Bouquet Mballa est née en Allemagne de parents camerounais. Après des études en Sciences et techniques de la communication et de journalisme en France et au Japon, elle collabore à Forbes Magazine, Daily Yomiuri Japan et au magazine panafricain Amina dont elle sera la correspondante en Asie, en Californie et au Congo. Membre de l’association panafricaine des journalistes, elle est également critique littéraire et préfacière.
Elle est l’auteure de deux recueils de poèmes : Les Etoiles Une à Une ; L’Etoile est ma demeure, qui lui a valu en 2023, le Prix Tchicaya U’TAMSI de poésie ; et d’un roman, Les calebasses brisées publié aux Editions L’harmattan, prix Tchikounda 2016. Elle a également collaboré à deux ouvrages collectifs.
Titulaire d’un MBA de l’école de commerce de Paris, elle travaille comme Directrice commerciale dans une entreprise.