NCHANJI NJAMNSI is a literary translator from Cameroon. An alumnus of the Bakwa – University of Bristol Literary Translation Workshop & the Bristol Translates Literary Translation Summer School, he co-translated a short story featured in Your Feet Will Lead You Where Your Heart Is, the ensuing bilingual anthology published in 2020.
His most recent literary translation accolade is « Days Come & Go »: his 2023 English translation of award -winning novel – Les jours viennent et passent – by Cameroon author, Hemley Boum.
His professional interests also stretch into legal translation and communication.
Autrice et correctrice, Alexandra FRANCHETEAU est passionnée de lecture et amoureuse des mots.
Issue d’une formation littéraire qu’elle n’a de cesse d’approfondir pour maintenir et développer ses connaissances, elle s’appuie sur ces dernières et son expérience pour proposer ses services. Ainsi, c’est dans une dynamique d’apprentissages réciproques qu’elle met à disposition sa connaissance de la langue pour perfectionner les écrits.
Animée par le goût des arts et de la littérature depuis son plus jeune âge, elle a obtenu un baccalauréat littéraire avant de se tourner vers des études d’Histoire de l’Art et Archéologie.
Alexandra FRANCHETEAU a poursuivi le développement de ses aptitudes rédactionnelles et cultivé son sens de l’autre à travers un DUT Carrières social, filière Gestion du développement et de l’action humanitaire. Elle a finalisé ce cursus avec la validation d’une Licence professionnelle en intervention sociale. C’est au travers de ses premières expériences de terrain qu’elle a pu approfondir sa posture professionnelle d’accompagnante, tout en continuant à manier la plume par ses fonctions. Enfin, c’est grâce à l’exercice d’écrivaine publique à vocation sociale qu’elle a pu mettre en lien deux domaines lui tenant particulièrement à cœur : l’accompagnement humain et l’écriture. Elle a cultivé ce profil avant de se spécialiser dans la relecture-correction qui lui donne entière satisfaction. Elle entreprend également l’aventure d’auteure depuis peu et savoure d’oser rêver !
Aujourd’hui, elle met à disposition sa culture générale, orientée autour d’une culture associative tournée vers le social, de connaissances autour de la permaculture, de l’herboristerie, des voyages, des arts vivants, de la littérature, pour contribuer à la force d’expression des textes étudiés et qu’ils procurent entière satisfaction à leur auteu⸱r⸱ice⸱s.
Un rendez-vous du mois de juillet 2024 de Alexandra FRANCHETEAU
Joachim (Joe) was born into a French-speaking family in Belgium and grew up in the U.S.A. before moving to Quebec in 2006. When he took his first translation course—on a whim—he knew he had found his calling.
He went on to earn a bachelor’s degree in translation and a master’s degree in education. In the ensuing years, he translated for a myriad of prestigious clients in Quebec and abroad.
To share his passion for the craft, over the past 15 years, Joe has taught French-into-English translation and related courses at Université de Sherbrooke and trained for NATO, the United Nations, the European Commission, OTTIAQ, Magistrad, Editors Canada, the Translation Bureau, ITI (UK), Training for Translators (USA), and many others.
Today he is the cofounder of LION Translation Academy, which offers training to help translators and translation teams to thrive in every area of their practice.
Un rendez-vous du mois de juillet 2024 de Joachim LEPINE
CPNB est une poétesse et dramaturge née en 2004, qui s’inspire des enseignements, des débats, des problèmes qu’elle rencontre, des citations philosophiques et de ses recherches. Son amour pour la poésie l’a conduite à être membre de la société des Poètes du Cameroun.
SES TEXTES
Auteure de Yole vulnérable aux Éditions Toumai au Tchad Participation à l’appel à textes « 1001 plumes »
PRIX ET RÉCOMPENSES LITTÉRAIRES
Second prix tapuscrit à la Société des poètes Français, 2019 Premier prix de dictée au Forum des Acteurs de l’Industrie du Livre de Yaoundé
Son deuxième livre, une pièce de théâtre intitulée Désillusion, est centré sur la pléonexie. « Désillusion » dénonce l’égoïsme, la corruption et l’abus de pouvoir dans les secteurs d’activité. Elle tire son essence du désir de l’auteure de montrer comment nos mauvaises actions quotidiennes peuvent être à l’origine de la destruction d’un pays. À travers cette pièce, l’auteure aimerait à sa manière participer à la construction d’un monde équitable, sans mauvaises mœurs. Elle invite ainsi tous les citoyens du monde sans exception non seulement à une prise de conscience sociale par le respect et l’application des actes civiques et moraux, mais aussi professionnelle, en appelant les acteurs de toutes les branches d’activité à la transparence. « Soutenir « Désillusion » c’est promouvoir la justice, soutenir désillusion c’est promouvoir la paix. Il n’y a pas d’âge dans la guerre, il n’y a pas de nom dans l’amour. »
MANGOUMOU ARSÈNE ROUSSEL est un jeune auteur passionné de poésie qui commence son entrée dans le monde littéraire par une récompense à la deuxième édition du prestigieux prix littéraire ÓSU, en 2023.
Enfant de l’ouest Cameroun né dans la petite ville de Nanga-eboko, il a une licence en biologie.
C’est au cours de ses études secondaires, plus précisément lorsque son enseignante de français donna pour devoir d’écrire un poème, que celui-ci se trouve une véritable passion pour la poésie.
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A travers les réseaux sociaux, il présente au public ses réalisations jusqu’à sa toute première participation à un prix littéraire promu par les Editions ECLOSION, où il termine lauréat.
Son plus grand rêve est de pouvoir raconter une histoire par des vers et de se donner un nom dans le monde de la littérature et particulièrement de la poésie.
NDASSIBOU Thomas Aurélien est un passionné des langues et des cultures depuis son cursus académique. Pour manifester cette passion, il a écrit le manuel Mes premiers pas en ewondo.
Dans le souci de permettre aux enfants, jeunes et adultes de s’intéresser à leurs cultures et leurs langues – et même à la parler (pour ceux qui ne le savent pas), il a créé une maison d’édition qu’il a nommée THANKS. THANKS qui signifie rassemblement, union, amour, partage, coopération, est une entreprise qui intègre toutes les langues et cultures du Cameroun. Son catalogue est riche de plus de vingt-quatre (24) langues nationales camerounaises.
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Depuis quatre ans, il est chargé de cours à l’ESSTIC (Ecole Supérieure des Sciences et techniques de l’information et de la Communication). Ses cours portent sur la mise en page en édition et édition en langue africaine. A ce jour, il a déjà encadré une vingtaine de travaux de fin de formation dans la même filière.
Conscient que la théorie alliée à la pratique est une chose importante, il encadre des stagiaires dans sa maison d’édition. Près de cinquante stagiaires de la filière édition et arts graphiques des niveaux 1, 2 et 3 y sont déjà passés.
En plus d’avoir été membre de jury de plusieurs concours littéraires, Thomas Aurélien NDASSIBOU est également l’auteur de plusieurs ouvrages. Sa vision pour les langues en Afrique ont fait de lui un partenaire de SIL Cameroun et un membre de plusieurs associations internationales qui s’investissent dans la promotion du livre.
MOLAKISI EDIMO LUMBIDI est l’un des acteurs culturels congolais les plus impliqués dans la promotion de la culture et de littérature congolaise.
Sa particularité est qu’il ne mène son projet culturel qu’en langue congolaise, notamment le lingala, aux travers de ses écrits, conférences et enseignements. Il fait partie des défenseurs de taille de la langue lingala : il a produit un manuel d’apprentissage à cet effet.
EDIMO LUMBIDI ne s’est pas fait appelé « MOLAKISI » pour le simple plaisir, mais c’est bien ce déterminant qui définit son travail de recherche-action en tant que professeur de lingala depuis plus de huit ans, dans plusieurs institutions locales et internationales.
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En plus de ce manuel d’apprentissage, il est également l’auteur d’une série de livres pour enfants qui s’intitule « Ntwali ». C’est avec ce livre jeunesse qu’il s’attèle à faire connaître aux jeunes africains et afro-descendants, les valeurs culturelles et historiques de l’Afrique.
L’école culturelle Toyekola et l’E-Learn Tatamolakisi sont les deux entités que coordonne ce protecteur de la culture dans le cadre de sa profession, en plus de son chapeau d’éditeur en chef des Éditions Buku bwa Molakisi.
Emile Arsèle NGUETCHEU est un poète-nouvelliste camerounais qui est né à Bafang, à l’ouest Cameroun, en 1976.
Initié très tôt à la lecture par sa mère, celà fait plus de vingt ans qu’il travaille sa plume sur le chemin ardu de l’écriture. Au cours de cette initiation, « Black Boy », roman de l’auteur américain Richard Wright, a joué un très grand rôle dans sa vie de lecteur. Les bandes dessinées comme « Kouakou et Kalao », ajouteront leur grain de sel.
Élève moyen en dictée, la lecture lui a permis de s’améliorer. En 1994, commencent ses balbutiements dans l’écriture. Une pâle copie de ce qu’il avait ingurgité dans l’anthologie de Kesthelot.
En 1997, il va continuer ses études au Gabon. Il découvre la Fondation Raponda Walker et fait de Janis OTSIEMI, Jean DIVASSA NYAMA et le Père Hubert.
Il est en classe de première G3 au Lycée Djoue Dabany en 2000, quand il participe à un concours littéraire de nouvelles : il est le 4e Prix de la Nouvelle scolaire du Gabon. À juste titre, Émile Arsèle NGUETCHEU appelle affectueusement le Gabon : « Mon pays littéraire ». En 2011, il est au Gabon quand parait son premier livre aux éditions Edilivre : Le vertige de la parole.
Déclamation lors de la journée mondiale de la poésie (2024, Yaoundé)
Plusieurs auteurs ont nourri son esprit littéraire, les auteurs précurseurs de la négro-renaissance en premier (Web Dubois, Langston Hughes, Sterling Brown, Courtin Cullen, James Baldwin, Richard Wright, etc.). De même que les auteurs de la Négritude (Aimé Césaire, Sédar Senghor, David Diop, Birago Diop, Camara Laye, Mariama Bâ, Réné Maran) et les auteurs contemporains (Mongo Beti, Sembene Ousmane, Wolé Soyinka, Sony Labou Tamsi, Henri Lopès, André Brink, Nadine Gordimer, Calixthe Beyala, Daniel Biyaola, etc.)
A ce jour, Émile Arsèle NGUETCHEU est l’auteur de quatre recueils de poèmes :
– Rouge est ma terre, MAB Editions, 2022 ; qui traite du retour aux sources
– Les racines de la résistance, Editions Afric’Avenir, 2016 – avec une réédition en 2022 chez MAB Editions ; qui puise dans la mémoire tourmentée du Cameroun et propose comme modèles les résistants de la première heure
– Le Moi qui parle, Edilivre, 2012 ; qui est une forme de dialogue intérieur
– Le vertige de la parole, Edilivre, 2011 – avec une réédition en 2022 chez MAB Editions ; qui est un tourbillon de mots dans lequel l’auteur s’efforce d’éveiller les consciences.
Participation à desœuvres collectives :
« Anthology New African Poetry », 2018
« La clé des bribes Si », 2006, Théâtre, Mairie Palaiseau, France
« Jamais sans Karim », Editions l’Air du temps – Fondation Raponda Walker, 2002.
Il travaille actuellement sur deux projets de poésie :
« Au creux de mon ventre, un pays de crevettes ou l’aube qui enjambe le sexe de la nuit »
YAMALBAYE Innocent Alias King Farrah est : auteur ; artiste slameur ; ingénieur agrosociologue ; chef de zone de développement Rural / Ministère de L’agriculture /Tchad ; membres des Pionniers du Mouvement Slam au Tchad ; Ambassadeur représentant le FESTIFOUS au TCHAD ; Ambassadeur de Green Women Slam for Peace and Développement of Yaoundé ; membres et Père fondateur du collectif Tchad Slam, 2018 ; membres et l’un des pères fondateurs de l’ASEAT (Association des Auteurs et Écrivains Tchadiens) ; fondateur du collectif des Auteurs Écrivains et Poètes Slameurs Tchadiens ; membres des Pères fondateurs du festival international La GRIOTIK (Tchad, Gabon, Cameroun et Congo Brazza).
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BIBLIOGRAPHIE ET PRODUCTIONS AUDIO
✓ LE MYTHE SARA, Les Éditions Continentales, 2023 (roman) ✓ LES LARMES DU SOLEIL DE N’DJAMENA, Les Éditions TOUMAI, 2019 (roman)
✓ Album audiovisuel de huit (08) titres, MAYA’S PROD
PERFORMANCES NATIONALES
✓ Ndjam s’enflamme en Slam 2015, finaliste 2016 ; ✓ participation à la coupe D’AFRIQUE de Slam édition 1 de N’djamena 2018 ; ✓ Présentation des deux Romans à BABA MOUSTAPHA.
PERFORMANCES A L’INTERNATIONAL
✓ FESTIFOUS ( Festival International les Fous du Livre), 3e Édition, Yaoundé, décembre 2022 ✓ Festival International des Arts de la MAURITANIE CASO, novembre 2023 ✓Invitation au FESTIFOUS, 4e édition, décembre 2023
PRIX REMPORTÉS
✓ PRIX LITTÉRAIRE de la GRIOTIK ESCALE de Yaoundé, août 2023, catégorie Livre et Slam ✓ Prix FESTIFOUS, 2023 pour l’engagement littéraire
Quand il s’agit de droit d’auteur, plusieurs questions se soulèvent et toujours nous tournons autour des mêmes préoccupations : Quand vais-je toucher mes droits ? A combien s’élèvent-ils ? Si ces questions sont légitimes, arrêtons-nous un instant, quittons l’auteur, rejoignons le livre et posons-nous une seule question : Quel livre mérite-t-il ce droit ?
Le livre, nous le rappelons, est un outil d’apprentissage autant pour l’auteur que pour le lecteur qui doit voir son droit à la lecture respecté avant toute chose. La plupart des livres publiés actuellement sont d’une qualité à revoir et les observations au niveau de l’édition ne semblent pas conduire vers l’amélioration des productions.
L’éditeur a le devoir de verser à son auteur des droits, peu importe la qualité de ses textes, puisqu’il a accepté de les publier comme ils se présentent ; mais plus loin, il faut se demander si cet éditeur a respecté le lecteur. Devrait-il seulement être présenté comme éditeur ?
L’auteur qui confie son travail à l’édition s’attend, dans la majorité des cas, à un professionnalisme qu’il pourra porter avec fierté en public. Bien entendu, il est des auteurs qui se jugent au-dessus de toute relecture et imposent leurs manuscrits que les éditeurs transmettent directement à l’impression.
Un jour, une dame a dit qu’on n’avait pas à respecter le droit de quelqu’un qui n’a pas respecter celui d’un autre. Et si on appliquait aussi cela au livre ? Qu’en est-il du droit du lecteur ? Ne devrait-on pas commencer par recommander aux éditeurs de respecter le Livre ?
Nous méritons le must pour le travail de créativité que nous réalisons, à condition que cela ne nuise pas, dans sa forme la plus élémentaire, au lecteur qui ne demande qu’à apprendre. Les sujets et les thèmes sont libres ; mais le respect de l’écriture, pour le bien de nos enfants et des lecteurs en général, doit être garanti.