KOUEVI Dédé Rose Gloria est une écrivaine burkinabè, auteure de plusieurs ouvrages dont quatre déjà édités. Elle est née le 03 septembre 1992 à bobo Dioulasso au Burkina Faso dans une famille de cinq enfants
Enseignante de formation, elle est la présidente fondatrice de KOUEVI Production, une agence qui se déploie dans le domaine de la communication.
Dédé Rose Gloria KOUEVI se dépeint à travers son amour pour la littérature. Son premier ouvrage, » Le parcours d’une femme battante », a paru aux éditions Jethro en 2013 et réédité en 2023 par les éditions Arc-en-ciel. Suivront » Vengeance fatale » en 2019 aux Editions Bitenbala ; » Le Dilemme » en 2022 aux éditions d’Hector Adam ‘s ; » Les larmes du désir » en 2023 aux éditions Arc-en-Ciel.
Dede Kouevi participe à beaucoup de fora et de salons internationaux du livre. En 2021, elle participe à une conférence littéraire au Niger avec son œuvre « Vengeance fatale ». Au Togo, Mali, Sénégal, Cameroun, Abidjan en Côte d’Ivoire, elle fait du combat des femmes son champs de bataille.
Elle est la promotrice du salon international féminin du livre de Ouagadougou (SIFLO) qui se tiendra du 17 au 20 avril 2024
Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires. Nous contacter :
– Docteur-es-lettres – Sociologue et journaliste – Ancien enseignant en documentation et bibliothéconomie à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), à l’Ecole des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes (EBAD), à Dakar – Poète-écrivain – Professeur Associé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar en communication et sociologie, et à l’Institut de Formation en Administration des Affaires (IFAA) au Sénégal. – Membre du Comité Scientifique de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène (Sénégal) – Directeur des Universités d’été et du Département Lettres et Culture de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène
JOURNALISME ET LITTÉRATURE
– Responsable de la Collection Poésie « Paroles arc-en-ciel » des éditions « Lettres de Renaissances » (France et Sénégal) – Partenaire et correcteur des éditions Lakalita au Burkina Faso – Chroniqueur, critique littéraire et conférencier – Membre du Comité de Lecture de la Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP), sous la houlette de Nianguiry Kanté, Sociologue , Directeur de Recherche, Doyen de la Faculté des Sciences Sociales de lUniversité de Ségou. – Membre du Comité d’Honneur du Cénacle Européen Francophone, une Association qui décerne : le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor de Poésie, et le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor des Arts et Lettres – Chroniqueur littéraire dans la célèbre émission « Impressions », animée par le talentueux journaliste et défenseur des Arts et Lettres Sada Kane, sur la Télévision 2STV (Sénégal) – Animateur de l’émission « Les Mots pour le dire » sur la Télévision BNEWS, à Dakar – Ancien Responsable à la retraite du Pôle Loisirs Retraités et Handicapés de la ville de Choisy-Le-Roi (Val De Marne) en France, depuis 1991.
TRAVAUX UNIVERSITAIRES
– Thèse de Doctorat-es-lettres modernes de 3ème Cycle sur : « Les mentalités dans le roman sénégalais : images et présupposés du discours » soutenue le 15 Octobre 1982 à lUniversité Nanterre Paris X.
– Mémoire de DESS en Sciences de lInformation et Communication, Option Documentation et Bibliothéconomie à lInstitut dEtudes Politiques (Sciences Po) à Paris en 1983, sur : « La petite entreprise dédition au Sénégal ».
– Mémoire de DEA en Sociologie à lEcole des Hautes Etudes en Sciences Sociales(EHESS), sur une Analyse critique dune étude de léquipe de Chombard De Lauwe sur le quartier des Malassis et le Centre Socio-Culturel « Anne Franck », dans la ville de Bagnolet (France)
– Mémoire de Maîtrise-es-lettres sur « Rousseau et la notion de Droit Naturel » en 1978 à Nanterre Paris X (France)
ARTICLES, CONFÉRENCES ET AUTRES COMMUNICATIONS
« Langues et Développement en Afrique » dans le N°30 de Juin 1990 de la Revue « Les Actes de Lecture »
« A la recherche de l’Africanité » dans le N°41 de la Revue « Africultures » sur le thème de lAfricanité.
Différents articles sur la Littérature Africaine dans le Quotidien Sénégalais « TAKUSAAN » en 1984/85. Chroniqueur culturel
« Principes Politiques et Pensée Philosophique : ou de la vertu thérapeutique de l’enseignement de Cheikh Anta Diop », dans la Revue « Diaspora Africaine » pour le 19ème Anniversaire de la mort de Cheikh Anta Diop en 2005
« Les Aspects philosophiques et politiques de luvre de Cheikh Hamidou Kane à travers le prisme de l’Aventure Ambiguë », dans le cadre de la Conférence-Débat : « Quels apports dans luvre de Cheikh Hamidou Kane pour le Sénégal daujourdhui ? », organisée par l’Association Alternative Sénégalaise Internationale (ASI), le samedi 24 Avril 2004 à Paris.
« Introduction à un débat sur les relations entre littératures négro-africaines francophones et cinéma », Communication pour la Revue « Africultures », dans le cadre d’une Conférence-Débat à la Maroquinerie.
« Quel devrait être le contenu d’une éducation civique au-delà de la transmission dun savoir par l’instruction publique ? », dans le cadre de la Table Ronde organisée par le Centre International Francophone d’Echanges et de Réflexion (CIFER) sur le thème : « Quelles valeurs communes pour la société de demain ? », à la salle Colbert de l’Assemblée Nationale Française, le 10 Octobre 2002.
« Problématique de la création poétique à travers la démarche individuelle » au Lycée du Val de Seine à Rouen, le lundi 12 décembre 2005, avec un Récital de Poésie.
« Léopold Sédar Senghor, Birago Diop : deux auteurs négro-africains, pour quels apports ? », pour l’Association des Sénégalais d’Angers, dans la cadre de la commémoration de l’Indépendance du Sénégal, le 4 Avril 2006, à Angers.
« Questions et Réponses autour de quelques problématiques sur la Poésie : partages et échanges d’expériences et de savoirs »
Conférence-café philosophique du Jeudi 10 Mai 2007 à Bezons sur le thème : « On est toujours l’Autre de quelqu’un », avec le philosophe écrivain Français Jean Louis Sagot Duvauroux
Introduction dun Débat pour la RADDHO DIASPORA de Lyon, le samedi 30 Juin 2007. Il fallait, à partir de la projection du documentaire de Bob Swain : « Lumières Noires » (relatif au 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs en Septembre 1956 à la Sorbonne), engager une Réflexion pour « prendre conscience de notre commune identité, et connaître les difficultés que nous rencontrons », et ainsi intégrer la pensée d’Aimé Césaire : « Nous ne devons pas tomber dans un racisme à l’envers, mais aspirer à une fraternité universelle. La mise en valeur de notre propre culture est importante, l’ouverture aux autres l’est également. »
« Introduction à un débat sur Aimé Césaire et Edouard Glissant », avec Suzanne Dracius, au Salon du Livre de Châtenay Malabry, le dimanche, 29 mai 2011
« L’intégration et l’enracinement » pour l’Association Franco-Sénégalaise SUDONOR de Nîmes le 30 Juin 2012.
« Réflexion sur la problématique du concept du « vivre-ensemble » (ou plutôt du « vivre-bien-ensemble) le samedi 4 février 2012, pour l’Association « Clairvoyance, au cur de la Diversité ».
« L’Ethique et la Morale dans l’éducation, la responsabilité et l’action : pour une moralisation de la Cité, et un changement de paradigme dans l’émergence d’un Nouvel Humanisme » qui se décline en deux parties : – « Quel devrait être le contenu d’une éducation civique, au-delà de la transmission d’un savoir, par l’instruction publique ? Quelles valeurs communes pour la société de demain ? » – « Pour une éthique et une morale de conviction, d’action et de responsabilité, pour l’érection dune nouvelle gouvernance. »
« Le livre : de la tradition à la modernité, vers la Renaissance africaine »
« Lecture, écriture, oralité : La source du savoir », sur invitation du Dr Adja Maï Niang, Cinéaste et Professeur à l’Université, dans le cadre de son institut « Daraay Sembène » à Thiès (Sénégal), en 2017
« L’Ecriture Poétique, un Art Majeur ; l’Oralité, une Compétence Majeure »
« Eduquer par la littérature »
« Littérature et éducation, le Rôle de l’Exemple, le Rôle du Modèle »
« Les écrivaines contemporaines francophones de l’Afrique Noire »
PREFACE D’ALBUM MUSICAL
2005, préface de l’album musical de la chanteuse française Noëlla « Le Droit de Vivre », à partir du tableau « Au Temps d’Harmonie » de Paul SIGNAC.
PARTENARIAT PROJET POETICO-MUSICAL
Le Dr NDONGO MBAYE a commenté 10 poèmes chantés de L.S. Senghor dans le CD « Entre Seine et Sine » du chanteur et musicien sénégalais Meïssa MBAYE, paru en 2006, année de la Francophonie et de L.S. Senghor.
Tournée dans ce cadre, à Alexandrie, en Egypte, pour des conférences sur Léopold Sédar Senghor, sur invitation du Ministère des Affaires Etrangères français
MONTAGE SPECTACLE POETIQUE
2007, spectacle poétique de lectures et récital sur un large panel de Poètes Négro-Africains et Français, avec les Griots et Virtuoses de la Kora Idrissa DIABATE et Soriba SAKHO, et Kamory KOUYATE au balafon. Le Spectacle est actuellement en tournage en France.
BIBLIOGRAPHIE
Recueil de poèmes : « Amours-Savanes » paru aux Editions ACORIA en Février 2005 en France. Recueil de poèmes « Les Lézardes du Silence » paru aux Editions ACORIA en Juin 2007 Recueil de Nouvelles « Ombres » en Mai 2011, Acoria Recueil de poèmes « Les Poètes meurent aussi » Lettres de Renaissances, Avril 2016, France et Sénégal Un Essai littéraire co-écrit avec Isabelle Chemin, Professeure documentaliste à Paris : « Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c’est bâtir le récit pluriel d’une humanité sans muraille », aux éditions « Lettres de Renaissance », France et Sénégal, Avril 2017 Recueil de poèmes « Ecrire les silences » aux éditions « Continents » au Togo, en mai 2018 Recueil de poèmes « Entre les silences et les bruits, les mots » aux éditions Lakalita au Burkina Faso, en mai 2018 Recueil de poèmes-haïkus « Les fleuves dansent vers la mer » à Maîtres du Jeu éditions, au Sénégal, en 2021
PARTICIPATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
Un ouvrage sur Haïti « Poètes pour Haïti ». Un ouvrage sur la Francophonie en 2014. Un ouvrage-Hommage sur l’écrivain, dramaturge, poète Alioune Badara Bèye, 2015 Anthologie de la poésie gambienne et sénégalaise Anthologie de la poésie congolaise et sénégalaise Un livre Collectif sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) « Jusquà ce que mort s’ensuive », aux éditions Lakalita, en 2021.
PRIX ET DISTINCTIONS
– Lauréat 2013 du Prix de Téham Edition France, avec un texte sur le thème des Indépendances – 1er Prix de l’édition 2014 de Teham Edition France, avec le texte « La Muraille Humaine », sur la thématique de l’Unité – Lauréat 2015 du Prix Téham Edition France sur la thématique de la solidarité
– PRIX 2020 du Mois de l’Histoire des Noirs à Laval au Québec (Canada), décerné par OPALE MAGAZINE et le SICAA (Symposium International des Cultures Africaines et Afro descendantes ) – Prix BAOBAB 2021 de Poésie du Cameroun – Prix d’Honneur du MILA (Meeting International du Livre et des Arts Associés) Abidjan (Côte dIvoire ), 2022 – Grand Prix d’Honneur du FORALY (Forum des Acteurs de lIndustrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 2023 – Grand Prix d’Honneur Le Souffle de l’Harmattan, Tchad, 2023 – Ambassadeur du Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA) 2023 – Ambassadeur du MILA 2023
Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.
Yvette NOUGA, bonjour et merci de vous prêtez à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
De mon nom intégrale NGO NOUGA Yvette Madeleine, originaire du Centre, fille d’enseignants et deuxième d’une fratrie de cinq, je suis née un 4 février à l’Est du Cameroun. Je débute ma scolarité à Bertoua, puis mon primaire et secondaire à Douala. Après un cursus en Sciences de la Terre à l’université de Yaoundé 1 jusqu’en année Licence, je vais entamer ma formation de médecin. Après l’obtention de mon diplôme, je vais travailler à Edéa. Puis, dans le souci d’étoffer mon Curriculum Vitae, je vais obtenir un Diplôme Interuniversitaire en VIH/SIDA, un Master en épidémiologie, et un diplôme universitaire en psychologie médicale et santé mentale. Je suis actuellement en poste dans une structure publique du Ministère de la Santé Publique à Yaoundé.
Vous êtes auteure de livre, avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?
Pas de rituel spécifique, mais j’ai toujours pris l’habitude de faire d’abord le résumé de mon ouvrage, et ensuite définir clairement les chapitres et ce qui va être détaillé dans chacun. Ce n’est qu’à la suite de celà que je redige la trame de fond.
Parlant de livre, vous êtes, avec le roman « Amnésique », deuxième prix de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ, catégorie roman. « Amnésiques », de quoi s’agit-il ?
C’est une ode à l’amour comme on ne l’imagine pas chez les bantous, mais qui est pourtant une qualité incontournable chez nos mâles dominants. La tradition, la culture et les croyances sont des éléments abordés sans fioriture, tout cela dans le contexte épidémique de 2020. Le roman aborde aussi quelques problèmes de notre société actuelle, tant dans le domaine médicale que dans les situations sociales courantes. J’ai essayé de le faire avec un brin d’humour qui, je l’espère, pourra rendre le livre facile et agréable à lire.
Racontez-nous votre aventure avec OSÚ, ce prix littéraire promu par les Editions Eclosion
Mon aventure avec OSÚ a débuté en 2022, lorsque j’ai déposé mon manuscrit pour la deuxième édition du concours littéraire éponyme. Depuis lors, j’en apprécie les implications et les actions pour parfaire la vision de la maison d’édition Eclosion, afin de valoriser la littérature camerounaise et de motiver les nouveaux auteurs.
En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?
Mon seul conseil est celui de croire en soi. Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.
Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?
Avec la grande diversification des maisons d’édition, le paysage litteraire camerounais est de plus en plus ouvert à tous et axé sur nos réalités à nous. Les œuvres sont diverses et, pour peu que l’on aime la lecture, tout le monde peut y trouver son compte.
(…) ma relation avec OSÚ m’est constructive. Je ne peux que souhaiter le meilleur pour la suite.
Jordan TEGOUDJON, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
Bonjour et merci pour l’occasion offerte. Avant toute chose, je suis un étudiant camerounais de 24 ans. Je suis inscrit en lettres modernes françaises à l’Université de Yaoundé I, en cycle de doctorat. En ce moment, je prépare une thèse qui porte sur la poétique romanesque de Léonora Miano.
En licence 3, j’ai commencé à mettre en pratique le cours sur L’esthétique du théâtre ; cours dispensé depuis le niveau licence 2. Je me suis mis à l’écriture des pièces de théâtre. J’en compte à ce jour plus de six, dont trois éditées suite à des concours.
Dans cette continuité, je m’exerce dans l’enseignement en tant que vacataire. Donc, à l’heure actuelle, je me définis comme un doctorant qui fait des vacations et suis écrit des pièces de théâtre et des scénario.
Vous êtes auteur de livres et scénariste. Avez-vous un procédé d’écriture particulier quand vous écrivez ? (Des petits rituels, techniques, etc.)
Je répondrai en deux volets. Le premier est du ressort du théâtre. Au départ, l’acte d’écriture n’était pour moi qu’un moyen de savoir si je suis capable de rendre compte des enseignements reçus à l’université. À cette époque, mon écriture était quasiment prescriptive. Autrement dit, ma technique d’écriture résidait dans les règles d’écriture du classicisme. À ce jour, je n’ai plus la même méthode d’écriture.
Un : je m’inspire plus et davantage des œuvres camerounaises pour écrire les miennes. Deux : je conçois mes livres comme mon mémoire ou ma thèse, c’est-à-dire que j’ai tout un schéma scripturaire que j’élabore. Trois : je ne me mets point à écrire si je ne connais pas déjà la fin de l’histoire.
Le second volet. Moi, j’ai trouvé qu’il n’existe qu’un pas entre le théâtre et le scénario. C’est la raison pour laquelle j’ai su (je dirais) mieux glisser de ce texte à un autre. La méthode d’écriture demeure la même. Toutefois, ici, je suis plus libre. Il n’y a aucune contrainte (vraisemblance, bienséance) et j’expose librement mon imagination.
Parlant de livre, vous êtes, avec la pièce de théâtre « Nuit noire : vérité mensongère » qui paraitra bientôt, le lauréat de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ. « Nuit noire : vérité mensongère » : de quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’une affaire de tradition qui a viré au cauchemar. Sous-estimant ici l’importance de la tradition, Démanou refuse de faire un rite en l’honneur de son arrière-grand-mère. Plusieurs années après, sa fille Nongni voit son ventre prendre du volume. Contrairement à ce que tout le monde pense, elle n’est pas enceinte. Elle est vierge. Toutefois, il apparait que le responsable de son état est une personne proche d’elle.
Racontez-nous votre aventure OSÚ, ce prix littéraire que promeut les Éditions ECLOSION…
Le Prix Littéraire OSÚ est très jeune. Pour le moment, il est encore à sa troisième édition. J’en entends parler lors de sa première édition. L’envie de postuler avec ma pièce « Ose, si tu oses… » était grande, mais je ne l’ai pas fait. Toutefois, je suivais l’actualité de ce concours. L’année qui suivait, j’ai complètement décidé de me lancer. Je l’ai fait avec ma plus récente pièce de théâtre « Nuit noire : vérité mensongère ». Et j’ai été lauréat dans la catégorie Théâtre. C’est un prix que je respecte énormément. Il m’a permis d’être en contact avec Éclosion, avec Madame Christelle NOAH. J’ai vécu des choses inédites dans ma vie, grâce à ce prix. Il faut le préciser, ma relation avec OSÚ m’est constructive. Je ne peux que souhaiter le meilleur pour la suite.
En tant qu’auteur et scénariste, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?
Tout d’abord, le talent se travaille. Un talent qui n’est pas forgé demeure un don qui meurt lentement. Ensuite, après l’avoir forgé, il faut le manipuler tout en faisant ressortir une originalité. Une fois cela fait, ce talent doit être confronté à d’autres domaines équivalents. L’optique étant d’être toujours maintenu au même niveau (minimum) que les autres.
Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?
Lorsque je regarde les écrivains comme Léonora Miano, Calixthe Beyala, Djaïli Amadou Amal, Patrice Nganang, etc. qui se sont démarqués (parlant des prix reçus) par leurs productions littéraires, lorsque je vois le nombre de dramaturges camerounais présélectionnés à quelques éditions du Prix Rfi Théâtre, je suis animée par deux réflexions : la fierté, mais surtout, le travail acharné. On n’est pas gagnant du Prix RFI Théâtre par hasard. On n’a pas de hautes distinctions littéraires par chance. On les a par le travail. Et moi, tout jeune en écriture, je comprends que je n’ai encore rien fait. La scène littéraire camerounaise actuelle me dit que je devrais également travailler pour rendre fière la littérature camerounaise. Contribuer aussi à son émergence. Je vous remercie.
OSÚ m’a donné l’opportunité de partager ma plume, chose qui a toujours été très compliquée pour moi.
Aminatou NDAM BENDIA, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
Je suis Aminatou NDAM BENDIA ou encore Amina NDAM. Je suis une jeune auteure camerounaise originaire de l’ouest, dans le département du Noun ; je suis née dans cette localité et j’y ai eu un début d’enfance. J’ai toujours été une personne très réservée, alors je parle très peu avec la langue. Les lettres ont été mes meilleurs moyens d’expression. Autant passionnée de lecture que d’écriture, je suis l’auteure du roman » Réalités Épineuses ».
Avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?
Il n’y a pas de procédé fixe, je dois dire. Quand je ressens le besoin d’écrire, je me lance directement. Si je suis dans un environnement non favorable, je note mon idée dans mon carnet de notes électronique. Ce mot sera mon déclic pour une belle inspiration quand j’écrirai. J’ai juste besoin de calme et de concentration, pour que ma plume se libère. instantanément.
Parlant de livre, vous êtes, avec le roman « Réalités épineuses » qui paraîtra bientôt, troisième prix spécial de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ. « Réalités épineuses », dequoi s’agit-il ?
« Réalités Épineuses », c’est une toute une histoire culturelle qui se mêle à l’amour. Ce roman nous présente les rouages de la société africaine en général, celle du Cameroun en particulier ; cette société où le mariage exogamique peine encore à immerger.
L’intrigue tourne autour de Dassihara Pekassa, une jeune femme Bamoun, musulmane et cultivée qui peine à trouver un époux à cause de son « long crayon » et de ses sentiments vis-à-vis d’un homme qui n’est pas de sa tribu. Elle fera l’erreur de croire que l’amour suffit ; pourtant les difficultés seront nombreuses sur son chemin : la plus grande de toute venant de l’être le plus important du peuple.
« Réalité Épineuses » est un métissage culturel qui est pour les unions intertribales, mais qui prône la connaissance et la maîtrise de la situation avant de s’y engager.
Racontez-nous votre aventure avec OSÚ, le prix littéraire promu par les Éditions ECLOSION
Mon aventure avec OSÚ est tout simplement SURPRENANTE. Je ne m’attendais pas à aller si loin avec ce concours, car j’étais sceptique. OSÚ m’a apporté la motivation qui me manquait pour ce premier roman. Ayant découvert le prix littéraire OSÚ sur Facebook, j’ai voulu tout de suite participer, mais il se faisait déjà tard pour moi. Alors, j’ai patienté pour la deuxième édition. Ma joie fut grande d’apprendre que j’étais nommée dans ma catégorie et heureusement pour moi, je suis sortie de là avec le « troisième prix spécial ».
OSÚ m’a donné l’opportunité de partager ma plume, chose qui a toujours été très compliquée pour moi. Ce qui m’a le plus captivée avec OSÚ, c’est le point essentiel qu’ils mettent sur la valorisation de la culture africaine en général, et camerounaise en particulier. C’est ce dont nous avons vraiment besoin. Alors je ne peux qu’encourager cette belle initiative d’OSÚ, tout en les remerciant pour cette opportunité qui marquera à jamais ma vie.
En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?
Ici, il y a tellement de conseils qui semblent clichés, mais c’est ce qui est réel et nécessaire. Je leur donnerai comme premier conseil d’écrire sans se demander s’ils seront lus ou publiés un jour ; l’opportunité est imprévisible et il faut être prêt à tout moment. Comme deuxième conseil, je leur dirai d’avoir des convictions. Dans ce choix de passion, nous faisons face à un entourage austère et hostile, alors il faut être convaincu de ce qu’on veut pour continuer dans cette lancée. Et pour finir, il faut lire, lire et lire. La lecture est le moyen par excellence d’évolution pour un auteur en herbe.
Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?
Le regard que j’ai de la scène littéraire camerounais actuellement est grandiose. Je découvre de plus en plus de jeunes auteurs qui ont tous quelque chose à dire et à partager. Aussi nombreux qu’ils soient, c’est un avantage pour notre scène littéraire, car toute les connaissances se trouvent dans des livres et même après eux, ces connaissances seront utiles.
Paru le 28 juin 2023 aux Editions Les Lettres Mouchetées, une maison d’édition indépendante fondée en 2015 à Pointe noire en République du Congo par Muriel Traodec, « Le cadavre du fleuve » est un roman policier de Marie-Françoise IBOVI. Originaire du Congo-Brazzaville, Marie-Françoise IBOVI est née le 08 Juin 1979 en ex URSS de parents encore étudiants. Désormais installée à Poitier en France, cette lauréate de l’année 2012 du Grand Prix des Arts et des Lettres de la République du Congo avec « Rue des histoires », son premier recueil de nouvelles, est l’auteure d’une conséquente bibliographie composée autant de recueils de nouvelles, de pièces de théâtre que de romans.
Voir sa bibliographie ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=668760768708426&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz
Marie-Françoise IBOVI
« Le cadavre du fleuve », son deuxième roman policier, s’étale sur 170 pages repartis en 38 chapitres. Il y est question d’une intrigue policière dont le fond de toile est Brazzaville, ses quartiers et ses rues mouvementées et bariolées. Le corps sans vie d’un gangster local, qui essaye de se donner une image d’homme d’affaires respectable en investissant dans l’immobilier et l’industrie du jeu, est découvert au bord du fleuve Congo et l’enquête est confiée au commandant Magali Foundou, un officier de police judiciaire qui malgré les démons qui hantent ses nuits devra, avec l’aide d’une équipe de fidèles, résoudre le meurtre de ce personnage rustre et controversé.
Marie-Françoise Ibovi, dans un style parfois familier, presque vulgaire – qui rappelle à certains moments celui de San Antonio, nous balade dans le Brazzaville des quartiers populaires où les histoires et les vies s’emmêlent plus que ne se côtoient. Construite comme une série policière américaine dans laquelle les épisodes sont des chapitres, l’auteure entretient un suspense permanent, distillant les indices comme le petit poucet qui laisserait les petits cailloux blanc sur le chemin, donnant ainsi au lecteur la sensation de participer à l’enquête. Le style entrainant simple et épuré de Marie-Françoise IBOVI ainsi que sa parfaite maitrise des procédures judiciaires rend la lecture de cette œuvre plaisante et fluide.
Acheter « Le cadavre du fleuve » ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=667624255488744&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz
Même si nous pouvons à certains moments regretter un manque de repères spatio-temporels dans le texte ainsi qu’une trop grande proximité de certaines scènes avec des séries americaines comme « Les experts Miami » ou encore « New-York police judiciaire », ce qui peut à certains moments égarer le lecteur ou lui donner une impression de déjà lu, nous recommanderions « Le cadavre du fleuve » de Marie-Francoise IBOVI à tous ceux qui souhaitent passer un bon moment de lecture.
Né le 20 Mars 1951 à Obala, département de la Lékié au Cameroun, Pierre NDZENGUE, le troisième d’une fratrie de quatre, est diplomate de carrière avec le grade de Ministre Plénipotentiaire, Hors échelle.
Après des études primaires à l’école publique de sa ville natale, le jeune NDZENGUE entame son cycle secondaire au Collège de la même ville, situé sur le site actuel qu’occupe le Lycée d’Obala. Il n’y passera qu’un trimestre en classe de 6e, avant son transfert en 1964 au prestigieux Lycée Général Leclerc de Yaoundé (un tout autre monde pour lui) où il obtiendra son BEPC, son Probatoire et son Baccalauréat A4.
En 1971 il s’inscrit à l’Université de Yaoundé, en Faculté de Lettres et Sciences Humaines, option Histoire-Géographie. La Licence obtenue avec mention lui permet de bénéficier d’une bourse pour s’inscrire en DES, option sociologie-politique. Il travaille avec le Pr. MFOULOU Jean sur « La militarisation du pouvoir en Afrique: le cas du Dahomey » Parallèlement aux cours de DES, M. NDZENGUE dispense des cours d’histoire générale dans les classes de seconde, première et terminale du Collège Sacré-Cœur de Makak, connu par ses étudiants sous le sigle de COSACO. C’est au cours de ces années là qu’il aura, entre autres élèves en classe de seconde, un certain KASIA, l’actuel Professeur de médecine.
Le jeune NDZENGUE a toujours rêvé de faire carrière soit dans l’armée, soit dans la diplomatie. Si l’armée ne lui ouvre pas ses portes après sa Licence, la diplomatie par contre lui tendra les bras.
M. NDZENGUE entre à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) en 1976 et en sort en 1978, troisième d’une promotion de 15, nanti d’un diplôme de troisième cycle en Relations Internationales. Il est en outre titulaire de plusieurs certificats diplomatiques de référence.
Le 28 Juillet 1978 commence la carrière diplomatique au Ministère des Affaires Etrangères (Direction Afrique -Asie) sous le leadership d’un certain Jean KOE NTONGA, l’actuel Ambassadeur du Cameroun au Sénégal.
Le jeune diplomate va gravir les échelons : Chef du Bureau Afrique du Nord; Chef de Service Afrique du Nord et du Moyen-Orient et finalement Directeur Adjoint Afrique Asie, avec un certain EILEH ELLE Etian comme Directeur.
En 1985, le Directeur Adjoint commence sa carrière dans les services extérieurs à Genève comme Conseiller à la Mission Permanente du Cameroun auprès de l’Office des Nations Unies. En 1991, il quitte les bords du Lac Léman pour ceux de la rivière Potomac à Washington DC comme Premier Conseiller. C’est à ce poste où il travaille respectivement sous les Ambassadeurs Paul PONDI et Jérôme MENDOUGA, de regrettée mémoire, que naitra l’idée de son récent opuscule paru aux Éditions IFRIKIYA, avec les conseils de celui qui était encore un étudiant doctorant: M. NTUDA EBODE.
En 1997, c’est le retour au pays pour occuper le poste, nouvellement créé, de directeur des Affaires d’Amérique et des Caraïbes jusqu’en 2007 et sa nomination, le 19 Février 2008, comme Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Cameroun au Pays du Soleil Levant.
M. NDZENGUE, qui aime particulièrement le milieu estudiantin, a été enseignant associé à l’IRIC ; à Yaoundé II (SOA) dans le cadre du CREPS dirigé par le Pr. NTUDA EBODE et intervenant à l’Ecole de guerre de Yaoundé.
L’Ambassadeur NDZENGUE, qui a déjà publié un premier opuscule : « Au Service d’un idéal et du Cameroun » (Yaoundé, Ed. Proximité, 2015), est marié depuis 1974 à Madame ESSONO Alphonsine Brigitte. Il est père de quatre enfants et heureux grand-père.
La présentation au public de son récent opuscule est prévu pour le 20 décembre 2022 à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC), Amphi 250, dès 15h.
Toute personne intéressée par la diplomatie pourra y participer.
Kathy Noëlle Sambah de son vrai nom Nsizoa Samba Catherine Noëlle est née le 25 décembre 1998 à Mbalmayo. Son père est alors photographe et sa mère, plasticienne de formation.
Elle fait ses études secondaires à Mbalmayo et à Garoua et revient à Yaoundé après l’obtention de son baccalauréat série littéraire, pour embrasser des études supérieures en lettres germaniques à l’Université de Yaoundé I Après l’obtention de sa licence, elle se tourne vers la communication digitale et met sur pied son projet « Une folle des langues » dont le but est la revalorisation des langues en général et des langues bantoues en particulier. Kathy Noëlle SAMBAH suit donc une formation en community management et mobile vidéo making.
En juillet 2021, elle met sur pied « Le camp Retour Ô Sources ». Il s’agit ici d’une colonie de vacances dont le but est de familiariser les enfants à leurs origines, à travers différentes activités (ateliers de langue, de danse, de cuisine, de conte… autour du feu et autres).
Dernière édition du Camp retour Ô sources
Kathy Noëlle SAMBAH est passionnée par tout ce qui touche à la culture en général : expositions, peinture, photographie, lecture, tourisme…
Suivez ses pages sur Facebook ⤵️ Une folle des langues : https://www.facebook.com/catherine.nsizoa.73?mibextid=ZbWKwL
Camp Retour Ô Sources : https://www.facebook.com/profile.php?id=100086023043762&mibextid=ZbWKwL
Contacts pour toute collaboration avec Kathy Noelle Sambah ⤵️
Bonjour, monsieur et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Vous êtes un diplomate et d’ailleurs actuel Ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Cameroun au Japon. Vous avez plusieurs livres, en tant qu’auteur, comment vous définissez-vous ?
Mon premier livre qui a été publié en 2015 porte le titre : « Au service d’un idéal et du Cameroun 1978-2007 ». Je me définirais comme un diplomate qui aime partager son expérience de la diplomatie que je pratique depuis le 22 juillet 1978, date de mon début de carrière.
Vous avez, justement, un nouveau livre sur la scène littéraire : « Le couple Cameroun Etats-Unis d’Amérique : Histoire des relations diplomatiques de 1960 à 2021 et nécessité d’une nouvelle ingénierie diplomatique au Cameroun ». Quel est l’objectif de ce livre ?
L’objectif est de présenter un tableau des relations multiformes que le Cameroun et les USA entretiennent, de montrer comment ces relations ont évolué, présenter leurs résultats et en expliquer les ressorts.
J’en arrive à la conclusion que la diplomatie peut résoudre tout problème pour peu qu’elle soit convoquée et pour peu que chaque ambassade sache qu’elle pourrait être sa contribution dans la mise en œuvre de notre stratégie nationale de développement (SND 30).
Vos missions aux Etats-Unis datent des années 90’. Pourquoi avoir choisi de mettre en exergue les relations diplomatiques entre le Cameroun et les Etats-Unis plutôt qu’un autre ?
Pour deux raisons : Premièrement parce que j’ai été en poste aux Etats-Unis de 1990 à 1997 et partant j’ai été un modeste acteur de ces relations et plus important encore un observateur privilégié. Bien plus en rentrant au Cameroun en 1997 je deviens le premier Directeur des affaires d’Amérique et des caraïbes par conséquent il me semble que parler des relations avec l’un des tous premiers pays à reconnaitre le Cameroun indépendant était important. J’ai donc tout simplement voulu rendre témoignage de l’histoire de ces relations que j’ai vécu ainsi que de son ressort principal coté camerounais à savoir le President de la République qui est l’initiateur substantiel de notre diplomatie. Enfin il me semble important de partager les observations sur cette diplomatie qui comme je l’ai dit peut régler tous les problèmes. C’est ce qui justifie le sous-titre nouvelle ingénierie diplomatique du Cameroun.
Il faut préciser que ce livre parait aux Editions IFRIKIYA à Yaoundé… C’est de plus en plus rare de voir des personnes vivant presqu’en permanence hors du Cameroun, revenir confier leurs textes aux maisons d’édition locales. Pourquoi IFRIKIYA ?
L’une des prescriptions du Président de la République que je partage totalement est le « consommer camerounais » par conséquent c’est par patriotisme que j’ai choisi de travailler avec la maison IFRIKIYA qui de manière générale m’a donné satisfaction.
La cérémonie de présentation du livre cité ici est prévue pour le 20 décembre 2023. Considérez-vous votre livre comme élitiste ou le recommandez-vous à tout le monde ?
Je ne fais pas dans l’élitisme et toute personne intéressée par non seulement les relations entre le Cameroun et la première puissance mondiale mais aussi par la diplomatie, pourrait, je le pense, lire avec intérêt cet ouvrage.
Lisez-vous les livres de la jeune scène littéraire ? Si oui, que pensez-vous de la scène littéraire camerounaise actuelle ?
Je dois avouer que depuis le pays du soleil levant où je suis en poste, les livres de la jeune scène littéraire camerounaise ne me parviennent pas. Bien plus et c’est là où je suis quelque peu élitiste, un certain genre littéraire m’attire à savoir les témoignages ou les analyses politiques à l’instar de : « Les silences de Paul Biya : analyse d’une communication de pouvoir » du professeur François Marc MODZOM paru en 2019 aux éditions PUBLIBOOK ; « Géopolitique des régions africaines » publié en 2004 dans la revue diplomatie magazine numéro 11 ; « La politique étrangère des Etats africains : ruptures et continuités d’une diplomatie contestée » publiée en 2003 dans la revue juridique et politique des Etats francophones tous deux du professeur NTUDA EBODE. De manière générale la scène littéraire camerounaise a besoin d’encouragement, car c’est elle qui restituera notre histoire.
Serge BILLO EBANGA est né à Ngaoundéré (Grand Nord Cameroun) au début des années 80. Il est un passionné des arts, des lettres et de poésie. Il est chercheur et consultant en phytothérapie et litothérapie. La médecine holistique est son premier amour.
Plume montante de la poésie camerounaise et africaine, ce passionné est l’auteur de plusieurs recueils. Par ailleurs, il est membre de la World Poetry Movement (WPM), du Collectif des Auteurs Africains (CODAAF), et depuis janvier 2023, ambassadeur de l’Association des Poètes Africains (APA) au Cameroun.
Serge BILLO EBANGA est également comédien et scénariste. Il est le secrétaire général de COCIPY3 (Collectif des Cinéastes Professionnels de Yaoundé 3ème) et membre de PRODAACC (Producteurs Associés de l’Audiovisuel et du Cinéma Camerounais). Il œuvre activement à la structuration de la cinématographie et de l’audiovisuel au pôle art cinématographique du ministère de la culture du Cameroun.
Vous souhaitez avoir son contact ? Nous écrire à 6 90 19 51 26 ou acolitterature@gmail.com