Uriel Tsob est né le 8 décembre 2011 à Spartanburg, aux États-Unis. Diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique) avant ses 2 ans, il est un véritable témoignage de ce que l’amour, la persévérance et le travail acharné représentent dans la participation au triomphe d’un handicap.
Véritable artiste, Uriel travaille depuis l’âge de 3 ans à perfectionner son talent en s’exprimant et en expérimentant différentes orientations artistiques. Lors de sa première exposition d’art à LABA en juillet 2022, Uriel a eu sa première séance de dédicace.
Son livre, « Tout ça pour quelques bonbons », c’est l’histoire d’un petit papillon qui adore les friandises. Au retour de ses achats, il rencontre différents obstacles qu’il arrive à surmonter, grâce à son intelligence et son ingénuosité. Uriel est lui-même l’illustrateur de ce livre.
📌 N’hésitez pas à suivre sa page Facebook All that for some Candies
Notre dernier rendez-vous de l’année 2022 en présentiel s’est tenu ce jour au Quartier Mozart
Il était question pour les panélistes, Yémélé Rosine et Chantal Julie Nlend, de donner des conseils et des avis sur les relations enfants – parents ; selon plusieurs cas d’enfants et même de parents. Auguste Ngassam a brillamment assuré la modération.
Les participants ont adhéré et à travers diverses questions, ils ont éclairé les zones d’ombre. S’en est suivie la séance dédicace des trois livres de Rosine YÉMÉLÉ : un essai (Mon enfant, ma vie) et deux livres de contes (Dassi & Lala, Lihi sait s’assoir)
📌 Les questions autour de l’enfant restent préoccupantes et ACOLITT souhaite s’investir à chaque fois, auprès des acteurs de la littérature.
Le 15 octobre 2022, ACOLITT a accompagné Stéphanie Tchoua dans le cadre d’un partage autour de son livre « J’apprends, j’entreprends » et de l’entrepreneuriat en général.
Merci à La Maison des Savoirs – MDS Yaoundé pour l’accueil et aux participants qui ont été très expressifs.
Simone WONJA-NGUEAH est connue sur la toile pour ses blogs de critiques, de campagnes de publicité. Elle obtient en 2011 un poste de concepteur-rédacteur au sein de l’agence Voodoo, quelques mois après avoir décroché sa licence professionnelle en sciences de l’information et de la communication option publicité.
En 2013, elle interrompt son contrat pour se consacrer à un master en sémiotique durant lequel elle se passionne pour l’étude des processus de signification dans le langage verbal.
Entre 2013 et 2017, Elle occupe tour à tour les postes de community manager, concepteur rédacteur (MTN Cameroon), responsable de communication et finalement planneur stratégique pour le studio de consulting en communication de marque qu’elle co-crée.
Elle consacre les années qui vont suivre à des recherches indépendantes en psychologie et à l’écriture de son premier essai littéraire, Ton Sens de L’Humeur, qu’elle publie au mois de mars 2023.
Elle est aujourd’hui contributrice pour le média de psycho-éducation Mon Psy Online et directrice artistique de l’agence marketing Otenticity, et nourrit l’ ambition d’opérer une transition dans le domaine de la psychologie sociale.
Vous avez un manuscrit ou vous terminez bientôt un texte et vous avez besoin qu’il soit relu ? ACOLITT épouse votre psychologie, relit votre texte et vous fait des propositions qui vous permettront d’avoir un texte de qualité.
Yémélé Rosine est une passionnée des questions liées au bien-être. Son cursus académique a connu les filières psychologie, sociologie et gestion des ressources humaines. Depuis un peu plus de sept ans, elle propose des accompagnements pour un équilibre personnel, professionnel et familial. Sa spécialité est l’amélioration et la valorisation de la relation parent-enfant, ayant une bonne connaissance du fonctionnement de l’enfant et des données qui permettent d’améliorer son encadrement et son éducation. Pour Rosine YEMELE, l’enfant est le socle de la société, il est donc impératif de lui donner des bases saines.
Soucieuse des relations saines entre l’humain et la société, elle a mis sur pied la web émission « L’école de Ya Rosine », que vous pouvez suivre sur la chaîne Youtube Firstline Entertainment, label sous lequel elle est aussi scénariste.
Parce que les enfants constituent le socle de la société, Rosine YEMELE n’a pas laissé les enfants vivant dans des centres d’accueil en reste. Depuis 2022, elle est la promotrice du « Challenge Inter-Orphelinats », une initiative qui vise, dans une ambiance gaie, la détection des talents de ces enfants. Et comme elle le dit si bien : « Faire des dons dans les orphelinats, c’est bien. Montrer aux enfants qu’ils sont capables d’impacter positivement la société, est un plus considérable. Cela permet aussi de forger la confiance en soi. » Cette année, la troisième édition de ce challenge se tiendra le 17 août à Yaoundé.
Rosine YEMELE est l’auteure de trois livres : un essai (Mon enfant, ma vie : Qu’est-ce qu’un enfant ? Les clés pour une éducation pacifique et harmonieuse) qui paraît en 2021 chez Eclosion et deux livres pédagogiques bilingues (français / anglais) pour enfants et parents (Lihi sait s’assoir ; Dassi et Lala, les gourmands). Ces livres sont disponibles auprès de l’auteure et sur Amazon
Rosine YEMELE a été nominée à la troisième édition du prix littéraire OSÚ dans la catégorie « Livres pour enfants ». Le trophée n’a pas été pour elle, mais elle reste fière d’elle, car « être nominée, c’est déjà une victoire. ».
Inconditionnelle des plateaux télé et des échanges avec les parents dans des espaces ouverts, Rosine YEMELE n’a pas l’intention de participer à la dégradation du bien-être familial observée de plus en plus à cette ère.
Autrice et correctrice, Alexandra FRANCHETEAU est passionnée de lecture et amoureuse des mots.
Issue d’une formation littéraire qu’elle n’a de cesse d’approfondir pour maintenir et développer ses connaissances, elle s’appuie sur ces dernières et son expérience pour proposer ses services. Ainsi, c’est dans une dynamique d’apprentissages réciproques qu’elle met à disposition sa connaissance de la langue pour perfectionner les écrits.
Animée par le goût des arts et de la littérature depuis son plus jeune âge, elle a obtenu un baccalauréat littéraire avant de se tourner vers des études d’Histoire de l’Art et Archéologie.
Alexandra FRANCHETEAU a poursuivi le développement de ses aptitudes rédactionnelles et cultivé son sens de l’autre à travers un DUT Carrières social, filière Gestion du développement et de l’action humanitaire. Elle a finalisé ce cursus avec la validation d’une Licence professionnelle en intervention sociale. C’est au travers de ses premières expériences de terrain qu’elle a pu approfondir sa posture professionnelle d’accompagnante, tout en continuant à manier la plume par ses fonctions. Enfin, c’est grâce à l’exercice d’écrivaine publique à vocation sociale qu’elle a pu mettre en lien deux domaines lui tenant particulièrement à cœur : l’accompagnement humain et l’écriture. Elle a cultivé ce profil avant de se spécialiser dans la relecture-correction qui lui donne entière satisfaction. Elle entreprend également l’aventure d’auteure depuis peu et savoure d’oser rêver !
Aujourd’hui, elle met à disposition sa culture générale, orientée autour d’une culture associative tournée vers le social, de connaissances autour de la permaculture, de l’herboristerie, des voyages, des arts vivants, de la littérature, pour contribuer à la force d’expression des textes étudiés et qu’ils procurent entière satisfaction à leur auteu⸱r⸱ice⸱s.
Un rendez-vous du mois de juillet 2024 de Alexandra FRANCHETEAU
Le leadership au féminin est l’art pour la femme d’exercer ce leadership précédemment défini pour défendre une cause ou une position dans un domaine précis.
Kely MOTUE SIMEU, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions.Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
Je suis Kely MOTUE SIMEU, banquière depuis 12 ans, actuellement Senior Manager en Banque. Par ailleurs, je suis chercheure en datamining appliqué au domaine bancaire. J’exerce en tant que Responsable Qualité et Organisation dans la première banque du Cameroun. Mon expertise se concentre sur le management de la qualité et l’amélioration des performances, principalement dans le secteur bancaire. Au-delà de ma carrière, ma conviction profonde dans le pouvoir du don de soi pour des causes nobles a trouvé son expression dans la création du Ladie’s Club for Leadership. En tant que fondatrice, notre mission quotidienne va au-delà des frontières professionnelles. Nous nous consacrons à guider les femmes en général, et la femme africaine en particulier, vers le leadership, à travers l’autonomisation financière. Parce que je crois fermement qu’en partageant le pouvoir de la connaissance et en créant des opportunités, nous construisons un avenir où chaque femme peut réaliser son plein potentiel de leader, contribuant ainsi au progrès de la société, j’ai écrit en 2019 un livre sur ce qu’il faut de manière pratique pour lancer une affaire en Afrique. Et cette année, j’ai sorti le livre sur mes leçons de leadership au féminin.
Mes dix leçons de leadership au féminin en contexte africain est effectivement votre récent livre. Il a paru aux Editions IFRIKIYA et sera présenté au public ce mardi 26 mars. Kely MOTUE SIMEU, qu’est-ce que le leadership et qu’est-ce que le leadership au féminin ?
Le Leadership est l’art de convaincre les autres d’adhérer volontairement à une cause. Le leadership au féminin est l’art pour la femme d’exercer ce leadership précédemment défini pour défendre une cause ou une position dans un domaine précis.
Concernant le management par les femmes au Cameroun, quel constat faites-vous ?
De nos jours, nous assistons de plus en plus à une dynamique de révolution entrepreneuriale portée à vocation de faire du continent Africain une terre meilleure pour les années à venir. Ainsi, de nouvelles idées naissent, des pistes jusqu’ici restées vierges commencent à être explorées grâce à l’essor du digital et d’internet. Dans cette mouvance, nous constatons des initiatives exemplaires portées par la gent féminine. Les femmes représentent la moitié de la population africaine et produisent 62 % des biens économiques, mais elles ne sont que 8,5 % à être salariées. L’Afrique est devenue, en quelques années, le premier continent de l’entrepreneuriat féminin : 24% des femmes y créent une entreprise, soit le taux le plus important à échelle mondiale (en 2021). Activités rentables, outils nécessaires et questions de financements sont là des sujets qui intéressent le plus grand nombre.
Quel modèle de management préconisez-vous au Cameroun et en Afrique ?
Un modèle de management juste dans lequel chacun joue un rôle, partant sur des bases équitables.
A quelle(s) femme(s) pensez-vous pour illustrer un ou des modèle(s) de leadership au féminin en Afrique ? Quelles sont ses(leurs) particularités ?
Déjà, la liste ne saurait être exhaustive. Je vais plutôt citer des portraits de leadership qui m’ont marquée, moi : Rosa Parks Rosa Louise McCauley Parks, dite Rosa Parks [ɹoʊzə pɑɹks]1, née le 4 février 1913 à Tuskegee en Alabama (États-Unis) et morte le 24 octobre 2005 à Détroit dans le Michigan, est une femme afro-américaine, figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis, surnommée « mère du mouvement des droits civiques » par le Congrès américain. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_Parks
Oprah Winfrey Oprah Winfrey est une animatrice, productrice, actrice et éditrice. Elle devient la première femme afro-américaine millionnaire et l’une des personnalités médiatiques les plus riches et les plus influentes dans le monde. Mais sa réussite fulgurante ne lui fait pas oublier d’où elle vient, et elle nhésite pas à soutenir de nombreuses associations caritatives. https://www.elle.fr/Personnalites/Oprah-Winfrey
Vera Songwe Elle est une économiste camerounaise, dirigeante au sein d’institutions financières internationales, la Banque mondiale, puis la Société financière internationale. De 2017 à 2022, elle est secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique. Vera Songwe est la 9e Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), devenant ainsi la première femme à diriger l’institution en 60 ans. En tant que Secrétaire exécutive, les réformes de Songwe, axées sur les « idées pour une Afrique prospère », ont mis au premier plan des questions cruciales de stabilité macroéconomique, de financement du développement, de croissance du secteur privé, de pauvreté et d’inégalité, de transformation numérique, de commerce et de compétitivité. https://www.uneca.org/fr/secr%C3%A9taire-ex%C3%A9cutif/courte-biographie-de-la-secr%C3%A9taire-ex%C3%A9cutive
Ellen Johnson Sirleaf Surnommée la « Dame de fer », Ellen Johnson Sirleaf a été présidente du Libéria de 2006 à 2018. Avant d’assumer la présidence et de revendiquer le titre de première femme chef d’État du continent africain, Mme Sirleaf a été Ministre des Finances sous le régime de Samuel K. Doe. Pendant cette période, elle a été condamnée à 10 ans de prison pour avoir critiqué le régime. L’économie libérienne a prospéré sous Mme Sirleaf, jusqu’en 2014, date à laquelle l’épidémie d’Ebola a ravagé le Libéria et les pays voisins. En 2018, à la fin de son mandat, Mme Sirleaf a pu transférer pacifiquement le pouvoir à son George Weah – ce qui ne s’était pas produit entre les opposants politiques du pays depuis 1944. https://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/octobre-2020/les-premi%C3%A8res-femmes-dirigeantes-africaines-%C3%A0-la-tribune-des-nations-unies
Anne Zingha
Une figure centrale de l’histoire de l’Afrique Au XVIIe siècle, Anne Zingha règne sur les royaumes de l’actuel Angola et parvient à éviter la colonisation de son pays. Une icône angolaise et panafricaine de la résistance à l’impérialisme européen. Elle est un repère culturel, et une figure historique essentielle afin de comprendre la construction de l’identité angolaise. Durant la guerre de libération de l’Angola (1961 – 1974), sa mémoire a souvent été rappelée par les leaders de l’indépendance, qui l’ont érigé en icône. En 1975, à l’indépendance du pays, une statue a été érigée en son honneur à Luanda, comme symbole de la résistance et de la liberté. Mais l’esprit de résistance et de liberté de Zingha dépassera bientôt les frontières angolaises, devenant un symbole de la lutte contre la colonisation européenne. Et Anne Zingha incarne, aujourd’hui encore, une figure centrale de l’histoire de l’Afrique. https://www.jeuneafrique.com/549021/culture/angola-anne-zingha-reine-du-ndongo-et-du-matamba/
Taytu Betul
Chef de guerre et « Lumière » de l’Éthiopie Symbole du panafricanisme, Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie et siège de l’UA, a été fondée par une femme : Taytu Betul. La même qui avait joué un rôle fondamental dans la victoire éthiopienne face à l’invasion italienne, en 1896. Une dépendance inacceptable pour cette fervente nationaliste : « Vous voudriez faire passer l’Éthiopie pour votre protectorat, mais il n’en sera jamais ainsi », écrit-elle à l’ambassadeur d’Italie en 1890. À Makalle, c’est elle qui conçoit le plan qui offrira la victoire à l’armée éthiopienne. Une chose est sûre : l’Éthiopie est le premier pays africain à avoir vaincu une armée coloniale européenne. Cette victoire fut un exploit retentissant dans un continent en proie à l’impérialisme européen, qui reste aujourd’hui encore un symbole universel de la résistance africaine à l’envahisseur colonial. Et grâce au rôle déterminant qu’elle eut à cette époque charnière, Taytu Betul continue d’être acclamée comme « la Lumière de l’Éthiopie ». https://www.jeuneafrique.com/451777/societe/taytu-betul-chef-de-guerre-et-lumiere-de-lethiopie/
Les « Amazones du Dahomey », des femmes-soldats dans l’Afrique précoloniale Dans l’ancien Royaume de Dahomey, aujourd’hui le Bénin, une armée de guerrières défie tous les clichés sur les femmes. Plus fortes et plus vaillantes que les hommes, elles ne reculent devant rien. Ni l’ennemi, ni la mort. Elles se nomment les Mino, les colons leur donnent le nom d’Amazones. https://www.jeuneafrique.com/452511/culture/las-amazones-dahomey-armee-de-femmes-soldats-lafrique-pre-coloniale/
Miriam Makeba Une militante anti-apartheid et panafricaine. Polyglotte, favorable à l’adoption d’une langue africaine commune ainsi qu’à l’unité africaine, elle est tout naturellement invitée, en mai 1963, à se produire lors de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine à Addis-Abeba. Le siège de l’OUA n’est pas le seul lieu symbolique d’où elle s’exprime : discours anti-apartheid au siège de l’ONU en juillet 1963, puis en 1975 et 1976 en tant que déléguée Guinéenne, festival panafricain d’Alger en 1969, concert à Kinshasa avant le « Combat du siècle » en 1974, ou encore à Ouagadougou en 1986 lors du troisième anniversaire de la Révolution Burkinabé. Elle refoule sa terre natale après 31 ans d’exil en décembre 1990 après la libération de Nelson Mandela. La diva au plus de 25 albums – aux sonorités diverses et variées – aura rendu dans ses chansons hommage à diverses panafricains : Jomo Kenyatta, Patrice Lumumba, Samora Machel et bien sur Sékou Touré. Retraité en 2005 mais reste toujours disponible pour soutenir des causes importantes. https://www.jeuneafrique.com/370248/societe/jour-9-novembre-2008-miriam-makeba-donne-dernier-concert/
Pour revenir à un contexte plus local, échelle Cameroun et de cette génération, il y a de grands profils comme Dr Vera Songwe, Dr Wawo Guela, Dr Meka Esther, Adele Kamtchouang, Kate Fotso, Viviane Ondoua, qui sont de belles personnalités qui me façonnent au quotidien.
Quelle est la leçon de leadership qui vous a marquée au début de votre parcours ?
Tellement de lecons, mais je vais rester sur la centrale : « Chaque matin en Afrique, une gazelle se réveille et sait qu’elle doit courir plus vite que le plus rapide des lions pour rester en vie. Chaque matin en Afrique, un lion se réveille et sait qu’il doit courir plus vite que la plus lente des gazelles pour ne pas mourir de faim. » Il est à la fois simple, concrèt, métaphorique et fidèle à la réalité.
Parlons de l’écriture de ce dernier livre qui nous rassemblera ce 26 mars à 14h à la Fondation Tandeng Muna. Quel a été votre procédé d’écriture lors de la rédaction de ce livre ?
Principalement, mon expérience. J’estime que c’est une grâce d’avoir le parcours que j’ai et que ce serait bien de permettre à plus de monde d’avoir cette chance. Chaque leçon du livre comme vous le verrez, sera certes générique au départ, mais s’inscrit dans une logique hyper pratique de la vie de tous les jours, car ce sont des problèmes que nous rencontrons au quotidien. Parfois, on ne les identifie pas directement, ou alors on est trop affaibli pour avoir le recul de les aborder. Mais rappelez-vous : quand le jour se lève, il est temps de courir.
Votre mot de fin ?
Chère sœur, mère, fille, prends ta vie en main ! Quel que soit ce que tu as prévu de faire ce jour, commence le maintenant, car demain ne t’appartient pas et le monde a faim de tes réalisations. Cher frère, papa, fils, le monde a besoin de toi, l’Afrique a besoin que tu te lèves pour elle et que tu coures pour la rendre meilleure. A nous tous, je demanderais de « vivre comme si nous devons mourir demain et apprendre comme si nous devons vivre toujours. »
Kely Motue Simeu est Camerounaise. Elle est experte en arbre de décision (comme modèle de prédiction) et chercheure en datamining. En plus d’être diplômée de l’Université de Yaoundé I, elle est la major de la première promotion de la Business Excellence Academy de la PKFOkam Institute of Excellence. Kely MOTUE SIMEU, certifiée à la fois en Risk Management et en Quality Management, exerce à la tête de la Direction de la Qualité et de l’Organisation de la première banque du pays.
Après deux ans dans le développement informatique, elle a embrassé le monde de la finance, il y a onze ans.
Consciente de ce que le développement de l’Afrique ne se fera que par les Africain(e)s eux-elles-mêmes, elle a fondé en 2017 le Ladie’s Club for Leadership où elle s’attelle à sa manière à promouvoir l’autonomisation financière de la femme africaine.
Mes dix leçons de leadership au féminin en contexte africain a paru aux Éditions IFRIKIYA au début 2024 et est disponible ici.
Kathy Noëlle Sambah de son vrai nom Nsizoa Samba Catherine Noëlle est née le 25 décembre 1998 à Mbalmayo. Son père est alors photographe et sa mère, plasticienne de formation.
Elle fait ses études secondaires à Mbalmayo et à Garoua et revient à Yaoundé après l’obtention de son baccalauréat série littéraire, pour embrasser des études supérieures en lettres germaniques à l’Université de Yaoundé I Après l’obtention de sa licence, elle se tourne vers la communication digitale et met sur pied son projet « Une folle des langues » dont le but est la revalorisation des langues en général et des langues bantoues en particulier. Kathy Noëlle SAMBAH suit donc une formation en community management et mobile vidéo making.
En juillet 2021, elle met sur pied « Le camp Retour Ô Sources ». Il s’agit ici d’une colonie de vacances dont le but est de familiariser les enfants à leurs origines, à travers différentes activités (ateliers de langue, de danse, de cuisine, de conte… autour du feu et autres).
Dernière édition du Camp retour Ô sources
Kathy Noëlle SAMBAH est passionnée par tout ce qui touche à la culture en général : expositions, peinture, photographie, lecture, tourisme…
Suivez ses pages sur Facebook ⤵️ Une folle des langues : https://www.facebook.com/catherine.nsizoa.73?mibextid=ZbWKwL
Camp Retour Ô Sources : https://www.facebook.com/profile.php?id=100086023043762&mibextid=ZbWKwL
Contacts pour toute collaboration avec Kathy Noelle Sambah ⤵️
Almoyan est un roman de 139 pages publié aux éditions Ifrikiya en juin 2022 dans la collection Sanaga. Son auteure, Anicette BILE SEMBO, est une plume camerounaise, Docteur en Langue, Littérature et Civilisation françaises, et dont plusieurs textes peuvent être retrouvés dans divers ouvrages collectifs. Almoyan est son tout premier roman.
Contexte d’écriture
Almoyan présente un Cameroun actuel où se mettent en scène des jeunes au passé rempli d’espoirs presque enterrés, au futur incertain, mais dont le présent porte encore un espoir de se réaliser malgré tous les obstacles liés au manque d’opportunités de s’exprimer malgré leurs diplômes. Ainsi, Joël Nima nous balade dans un centre urbain de Yaoundé grouillant de mille activités, où l’on se retrouve plongé dans une effervescence qui se poursuit jusqu’au bout de la nuit. La nuit, justement, une autre vie prend forme, animée par des gens aux origines et aux motivations diverses ; surtout portée par des enfants dont parfois la classe sociale est surprenante. C’est le cas de Jeffe, issu d’une famille fortunée, à qui les parents n’accordent quasiment pas d’attention. De jour, ces enfants font partie de cette ville qui se faufile, porte, pousse, extirpe parfois, sillonne sans arrêt, court, s’arrête peu, rêve beaucoup… mais surtout chargée d’histoires.
Anicette BILE SEMBO
Sujet
Joël Nima est un jeune étudiant brillant, tout juste lauréat d’un grand concours qui lui permet de rêver à une considération plus grande, autant dans la famille qu’en société. Face à la difficulté de convaincre par son potentiel fort récompensé, il se retrouve face à une ville qui lui ouvre, comme pour la première fois, les portes de sa réalité. Dans cette ville où tout le monde est occupé à une activité pour survivre, d’autres semblent plutôt occuper à l’observer depuis des jours, des semaines, des mois. Malgré lui, il est le sujet de leurs conversations, l’objet de leurs paris et autres choses insolites. C’est à partir de là que Joël Nima va se bâtir une nouvelle identité et, entre les illusions du jour et les réalités de la nuit, découvrir ce qu’il manquait à son potentiel pour enfin s’accomplir. Entraîné dans le quotidien d’Almoyan, Jeffe et Clarke, trois enfants de la rue, le jeune étudiant lauréat va apprendre des circonstances et des rencontres les plus inattendues.
Intérêts
– La considération humaine : Almoyan est un roman qui attire l’attention sur ces petites choses auxquelles l’on ne prête pas attention, et qui pourtant peuvent aider à réaliser les rêves les plus grands. Ces personnes regardées avec crainte ou mépris, parfois pitié, que l’on condamne sans procès, s’avèrent, au fil des pages de cette aventure, des tremplins solides pour atteindre le plus haut niveau de compréhension de soi-moi-même. Le peuple qui vit derrière la montagne démontre une solidarité que l’on croit perdue, et une organisation qui pourrait inspirer les grandes administrations dans la gestion des ressources et des espaces. L’appartenance à cette famille console et rassure cette autre société qui le jour œuvre à toutes les tâches les plus petites et, la nuit, veille sur les rues.
– La puissance du potentiel local : Anicette Bilé Sembo démontre combien la réussite peut se faire sans envisager de passer par la case Eldorado hors de l’Afrique. Avec le matériau que lui offre la rue, Joël Nima va trouver le sujet de son documentaire et, d’une rencontre à l’autre, acquérir le nécessaire pour atteindre l’objectif qu’il s’est fixé. La persévérance, le courage et l’attention vont s’allier pour que la volonté soit l’outil inébranlable de travail. A un moment de son évolution où l’on prête à la jeunesse tous les vices et peu de vertus, Almoyan se lance le défi d’ouvrir une voie dans un chaos de désespoir.
L’écriture Quand on parle de texte accessible au premier regard, « Almoyan » est à juste titre cité. La maturité de la langue et l’attention portée au détail inscrivent ce texte parmi ceux que l’on recommande sans ciller. Le monde de l’édition étant couru par des auteurs empressé de se voir sur des couvertures, Anicette Bilé Sembo a pris le temps de soigner son écriture, afin que tous les niveaux de lecture puissent l’accueillir et la recevoir sans avoir à essayer d’en deviner les contours. La critique ne se lasse d’apprécier cette plume « simple et profonde ». Bonne lecture !