Catégorie : Littérature

  • BIOLITT : Marie-Françoise IBOVI, auteure congolaise

    Originaire du Congo Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi est née le 08 juin 1979 en Russie. Elle vit en France. C’est son père, journaliste, qui lui transmet le goût des livres en lui faisant passer plusieurs heures de lecture dans sa bibliothèque.

    Son premier livre, « Rue des histoires », a reçu le Grand Prix des Arts et des Lettres du Président de la République du Congo en 2012.

    Aujourd’hui spécialisée dans le polar, Marie-Françoise IBOVI a une bibliographie bien fournie et diversifiée :                                                                              

    – 2023 :
    « Le cadavre du fleuve », roman policier, Les Lettres Mouchetées                                                                                 

    – 2022 :
    « La vérité à deux pieds », pièce de théâtre policière, Kemet Édition, 2022.                                                                       
    « La disparue du lampadaire », roman policier, Edition Kemet 

    – 2021:
    « Mes rivales n’iront jamais au paradis », recueil de nouvelles, Edition Kemet
                                                                                 
     – 2015 :
    « C’est la sorcellerie Kindoki », pièce de théâtre, Editions L’Harmattan
    « Olessongo, l’enfant sørcier », ouvrage collectif, l’Harmattan
    « 60 ans de la littérature congolaise », ouvrage collectif, l’Harmattan
     
    – 2014 :
    « L’imprudence », pièce de théâtre, l’Harmattan
    « Étonnant ! Kokamwa ! », recueil de nouvelles, l’Harmattan
    « Sirène des sables », anthologies de nouvelles, ouvrage collectif, l’Harmattan
    « Les z’expressions cocasses » , sketch autour des expressions françaises, Éditions Edilivre

    – 2013 :
    « L’imprudence. Suivi de la fameuse liste », pièce de théâtre, Edilivre

    – 2012 :
    « Rue des histoires », recueil de nouvelles, Edilivre

    Marie-Françoise IBOVI a la plume toujours mouillée d’encre. Pour 2024, elle a deux projets littéraires prêts à être livrés :

    – Une BD : « C’est la sorcellerie kindoki » avec Willy the Kid.

    – Un roman policier : « Macha Kilaou, la majesTUEUSE », chez Les Lettres Mouchetées 

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    Contacts Acolitt pour communiquer sur vos initiatives littéraires :
    +237690195126 / acolitterature@gmail.com
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  • BIOLITT : Père Jean NDJEWEL, auteur et homme d’église camerounais

    Jean NDJEWEL est un Camerounais né le 12 novembre 1961 à Kakak (Ndom). Après ses études primaires et secondaires, il choisit la vie religieuse et devient un prêtre de Jésus Christ le 12 mai 1992.
    C’est un fidei donum qui parcourt le monde pour l’Évangile jusqu’au 25 avril 2004, date de sa consécration épiscopale.

    Jean NDJEWEL est didacticiel de l’Université d’été de Rennes 2 et docteur ethnothéologien de la faculté de théologie Saint Lin de wavre – Belgique.
    Il est le promoteur de la Christoculture.

    En 2000, il devient le Père Fondateur de la Congrégation Missionnaire des Pères Stévennistes.

    Jean NDJEWEL est aussi un homme de grande culture ; enseignant chevronné de français mais aussi de langue classique dont le latin qu’il distille souvent dans les grands séminaires.


    ACOLITT communique sur vos initiatives en littérature.

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  • BIOLITT : Bibiche KOUND, auteure camerounaise

    Bibiche KOUND est originaire de la région du littoral, résidant dans la ville de Douala au Cameroun. De père Banen et de mère Douala, elle est l’aînée d’une famille de plusieurs enfants. Très tôt passionnée de lettres en général et d’écriture en particulier, elle se met à écrire dès l’âge de 13 ans. Elle écrit des chansons mais tient également un journal intime.

    En 2006, elle obtient son baccalauréat littéraire et fera des études de droit, de communication et de ressources humaines. Elle est titulaire d’un Master en gestion et riches de plusieurs autres formations.

    Bibiche KOUND a tour à tour occupé les postes de responsable RH adjointe à Landlady, d’agent de numérisation à Émodoc pour PERENCO, et de conseillère commerciale à PCCI pour MTN.

    Gestionnaire de formation, Bibiche KOUND est entrepreneure, conférencière, communicatrice et écrivaine engagée.

    Auteure de deux livres, le premier intitulé Libre, un roman préfacé par le Pr Jean BAHEBECK, dans lequel elle parle de l’épineux problème de la santé mentale à travers des sujets tabous tels que : le viol, l’abus parental, le divorce, la dépression, pour ne citer que ceux-là ;
    le second, un roman intitulé L’Afrique
    en larmes qui a remporté le premier prix spécial roman au prix littéraire OSÙ en février 2023. Elle a récemment achevé l’écriture de deux autres livres dont un recueil de poèmes, qui paraitront très prochainement.

    Passionnée d’écriture et de lecture, de cuisine et de musique, de natation et de voyage, de beauté et de l’être humain, Bibiche KOUND est une véritable passionnée dans l’âme.
    Cette femme dynamique, sociable et résiliente est l’heureuse maman d’une adorable fille.
    Consciente des ravages que cause la dépression en particulier ainsi que les maladies et troubles mentaux en général, elle a fait de la santé mentale son cheval de bataille. Elle accompagne les personnes à avoir une bonne santé mentale et à se libérer de leurs traumas.

    Sa phrase fétiche: « Prenez soin de votre santé mentale »


    Un livre traduit est un livre qui a plusieurs vies. ACOLITT l’a compris et s’applique, de manière naturelle, à traduire vos textes.
    Nous contacter : acolitterature@gmail.com




  • Il a été lu : LA DERNIÈRE GIFLE DE AUDE PRISCYLLE TONLEU FOKOU

    S’il y a un fléau dans le monde qui est traité en surface, c’est bien celui des violences conjugales. Les chiffres sont alarmants, mais aucune solution radicale n’est jusque-là adoptée. Les femmes meurent chaque jour moralement, psychologiquement, dans des foyers auxquels elles ont cru ou encore qui leur ont été imposés ; elles souffrent et s’éteignent longtemps avant de perdre la vie.

    “Je m’appelle Ndam Raitou et j’ai 36 ans et j’ai tué mon mari, le commandant de Légion Bodo Emmanuel, le 18 janvier 2018 avec son arme, vers 12h, à son retour à la maison. Cela fait de moi une meurtrière ? Oui. Mais coupable ? non.(…)” P.59

    « La dernière gifle » est une histoire vraie que l’autrice, Aude Priscylle TONLEU FOKOU, partage dans un récit de 86 pages paru en 2020 aux Editions de Midi.

    Cette histoire tragique se passe au Cameroun dès l’année 2003, et est celle de Ndam Raitou, une jeune fille vite devenue l’ombre d’elle-même, qui ne demandait pourtant qu’à être heureuse et voir sa famille et son fiancé heureux. Deux ans après, son fiancé, Djitab, va être accusé injustement de vol. Seule solution pour qu’il ne croupisse pas en prison : Raitou le quitte et épouse le commandant de la brigade de Faldi, celle-là même dans laquelle est enfermé Djitab.
    Le pouvoir de l’amour est quelque chose d’inexplicable. Il nous amène à poser des actes qui meurtrissent notre âme en y laissant une jeune pousse de rose, si l’être aimé est sauf et heureux. Raitou va accepter cet échange. C’est alors le début d’un calvaire qui va durer 13 ans.

    Avec une mère pauvre et malade, et surtout un cadet qui doit continuer ses études, elle est obligée de vivre son enfer, d’encaisser des coups, quelle que soit sa condition physique, pour que ces deux êtres ne manquent de rien, “Il devenait de plus en plus violent, depuis qu’il avait été nommé commandant de région, je recevais des coups presque tous les soirs.” P. 37

    Tenez-vous prêts, il lui était interdit d’avoir des enfants. Tomber enceinte après des viols quotidiens était un affront. Alors, il s’appliquait encore plus à la frapper jusqu’à ce qu’elle perde non pas un ni deux mais sept enfants. Six grossesses dont une gémellaire, envolées ainsi. Vous pouvez imaginer le désarroi de cette femme ; mais l’amour pour son frère était là, il devait continuer ses études ; elle espérait sortir de cet enfer une fois celles-ci terminées, “Je devais me remettre très rapidement, car Alioum avait réussi à son baccalauréat en 2009 et devait venir chez nous (…) Mon commandant avait décidé de lui donner un avenir pour me séquestrer davantage, et il l’inscrivit dans une grande école d’architecture où la scolarité coutait plusieurs millions (…)” P. 40. Oui, elle n’avait pas le droit de l’appeler par son prénom et même, son état psychologique ne lui aurait peut-être pas permis une telle liberté, “Sur un ton irrité et grave comme s’adressant à un vulgaire employé, il me dit que c’était la dernière fois que je l’appelais Emmanuel, c’est ‘‘mon commandant’’ et que son petit déjeuner devait être servi au plus tard à 6 heures.” P.29

    La technique que certaines femmes battues adoptent est celle de l’extrême obéissance; elles ne veulent qu’une seule chose, que cessent les coups et toutes les autres humiliations. Notre Raitou est passée par là, elle était prête à tout pour que “son commandant” devienne son époux ou tout au moins qu’il la considère comme un être humain. L’inconvénient ici est qu’en adoptant cette méthode, le bourreau prend plus d’autorité et s’il ne se prenait pas déjà pour tel, se prend pour le dieu de sa victime, “J’étais allée le voir dans la chambre, je lui demandai pardon pour avoir été têtue. Je lui ai dit que j’allais devenir la femme qu’il désirait, que je ne voulais plus d’enfant, j’allais bien prendre mes pilules, et si jamais je tombais enceinte, avant même qu’il ne se rende compte, j’allais me faire avorter.” P. 50

    Toutefois, lorsque l’humilité, l’amour et la patience ne suffisent plus, elles prennent enfin conscience. Elles ressentent ce besoin de VIVRE, elles suffoquent presque de ce désir, “Je regardais mon reflet dans ce miroir et je ne me reconnaissais pas.” P. 55
    Le pire c’est que, ce regain de conscience ne va presque jamais dans le sens d’une solution à l’amiable. Raitou n’en pouvait plus, elle avait besoin de liberté, et comme une lionne restée trop longtemps encagée et affamée, elle n’a pas hésité à le faire : “ (…) je l’ai regardé droit dans les yeux et lui ai dit que c’était la dernière gifle… et j’ai tiré sur lui.” P. 55

    Elle est enfin libre… Non pas physiquement, car elle sera mise aux arrêts ; mais psychologiquement. Elle s’est même permis de savourer une tasse de café, “Je m’étais fait une tasse de café dont je découvrais la douceur des arômes.” P. 10, la liberté n’a vraiment pas de prix. Malheureusement, les viols, les avortements, les coups, ne la tueront pas, elle mourra en prison le 08 février 2020, à cause de l’amour et de l’ingratitude.

    Plusieurs textes d’histoires fictives ou réelles comme celle-ci sont chaque jour mis en exergue, mais les cas de violences conjugales demeurent croissants. Faut-il donc rester dans le sillage de l’éternelle plainte ? Cette femme méritait-elle, après 13 ans de torture de divers ordres, d’être écrouée ? Où est la loi lorsque se passent ces actes de torture ? “La même Bible qui a dit : « Tu ne tueras point », a également dit : « Aime ton prochain comme toi-même ». P.85.
    L’autrice a tenté, du mieux qu’elle a pu, de sauver cette femme ; mais le mal était là, il était au-delà de cette prison, il était dans sa chair, dans chaque cellule de son corps.

    Lu d’une traite – il m’était impossible de faire autrement -, vous recommanderais-je ce livre ? Mon avis est mitigé. Des Raitou, on en croise tous les jours. Et si ce livre, d’une part, leur recommandait de prendre la vie de leurs bourreaux ? D’autre part, serait-il ce livre-là qui aidera au changement et à des lois réellement applicables ?
    Une chose est sûre, ces violences doivent cesser.

    📖 Vous trouverez ce livre à

    • Yaoundé, à la Librairie des Peuples Noirs
    • Douala, au kiosque de l’agence Touristique Voyages et à la Librairie Sofia (Akwa)

    💰 3500 Fcfa
    📲 +237697449082

    Pauline ONGONO




  • BIOLITT : Fatou Yelly FAYE, écrivaine et poétesse sénégalaise

    Née le 23 novembre 1957 à Dakar, d’une mère ménagère (femme au foyer) et d’un père fonctionnaire de l’administration, Fatou Yelly Faye a fait ses études à travers le Sénégal, suivant son père dans ses postes d’affectation : Ziguinchor, Bambey, Diourbel, Rufisque et Dakar où elle obtient le Baccalauréat A4 au Lycée Van Vollenhoven.

    Après une Maîtrise en droit privé option affaires à l’Université de Dakar (actuelle Université Cheikh Anta Diop) et un bref séjour dans un cabinet d’avocats, elle quitte Dakar pour s’installer à Kolda, avec son mari, afin de travailler dans le domaine du bâtiment, du commerce et de l’agriculture.

    Quelques années plus tard, elle revient à Dakar pour s’inscrire au British Senegalese Institute (B.S.I.) où elle obtient un K.E.T. (Key English Test) délivré par l’Université de Cambridge, le B.E.P.A. (Brevet Pratique d’Anglais) et son D.E.P.A. (Diplôme Pratique d’Anglais).
    C’est au B.S.I. qu’elle a été initiée au haïku (poème japonais) et qu’elle a rédigé ses premiers poèmes en anglais.

    Actuellement, Fatou Yelly FAYE se consacre plus à l’écriture et à l’éducation dans les écoles et lycées. La déclamation de poèmes a toujours été son violon d’Ingres depuis toute petite et notamment grâce à un enseignant hors-pair.

    SA BIBLIOGRAPHIE

    📖 ANTHOLOGIES

    • A big dish of life : anthology of poetry written by staff and students of the British Senegalese Institute, 2000
    • Anthologie sur la renaissance africaine, édition Feu de brousse, 2010
    • Anthologie sur les mines antipersonnel, édition Maguilen, 2002
    • Anthologie sur le Prophète Muhammad (Paix et Salut sur Lui)
    • Anthologie de poésie sénégalaise et gambienne, 2018
    • Anthologie « Élégies des semeurs d’Afrique » avec le Collectif Parlons poésie, 2019
    • Anthologie sur le confinement : A l’ombre des voix avec la CACSEN édition Harmattan, 2021

    📖 ŒUVRES

    • Les poubelles de l’espoir, Editions Panafrika, 2009
    • Les Termites du Salut, Editions Panafrika, 2014
    • Enregistrements audios à voir sur Google :
      Nouveau single avec le poème REVIENS du recueil « Poubelles de l’espoir »
      Kaddug Jamm (La voix de la Paix)
      Les colombes de la Paix
      La complainte du tamarinier
      Femmes d’Afrique
      Sur les traces de l’eau le peuple lebou
    • Enregistrement Studio Keur Gui Prod, 2022,
      La plaidoirie du kadd – Avec label BOUZOT
    • ENTERTAINMENT, 2023, Vidéo officielle : « Reviens », extrait du recueil « Les poubelles
      de l’espoir », studio MILKREA TV
    • Vidéos avec le label BOUZOT ENTERTAINMENT
      SO MËNÈE
      SI TU PEUX
      SÀMMAL NDONO
      PROTÈGE LE LEG
      MESSAGE A LA JEUNESSE
      NUL NE POURRA SE L’APPROPRIER
      LE VENT TE CHANTE MUSTAFA PSL (version française et wolof)

    Dédicace à Aïta Ndoye Sarr, Studio Renaissance école Edicom

    📖 VIE ASSOCIATIVE

    • Membre de l’Association des Écrivains du Sénégal : chargée des relations avec les jeunes
    • Membre du comité scientifique de la FILDAK, 2019
    • Membre de la C.A.C.SEN. (Communauté Africaine de Culture Section Sénégal)
    • Ancienne Membre du Conseil d’administration du B.S.D.A. (Bureau Sénégalais des Droits d’Auteurs)
    • Délégué d’Afropoésie pour L’Afrique de l’Ouest
    • Membre du PEN International poète essayiste nouvelliste
    • Membre du comité scientifique de la Foire International du Livre de Dakar

    📖 PRIX, DISTINCTIONS & HONNEURS

    • Grand Prix David Diop pour la poésie, décerné par l’association des Écrivains du Sénégal (AES)
    • Grand Prix Léopold Sédar Senghor de poésie, décerné par le FESTIPO de Ndayane
    • A représenté le Sénégal à l’occasion de la 30ème Foire Internationale du Livre de Tunis, novembre 2013
    • Diplôme du mérite à l’occasion de la première édition du Colloque de l’Union Mondiale des Femmes Musulmanes de Téhéran organisée
      à Dakar le 7 mars 2015
    • A représenté le Sénégal à la 6ème édition du Festival de la Pensée et la Création de l’Association Fès Saiss à Fès (Maroc), 2018
    • Invitée d’honneur du festival de slam poésie le 6 septembre 2019 à Valence sur Baïse (Valence ton slam) (France)
    • Invitée d’honneur du Festival Souffle de l’Harmattan à N’djaména (Tchad), 2019
    • PRIX MILA DES ARTS, 2022,décerné dans le cadre du MILA, le prix MILA des Arts récompense la contribution d’un artiste au rayonnement de l’art
    • Récipiendaire de la Médaille d’Honneur de l’édition 2022 du MILA, décerné au lauréat pour sa brillante participation
    • Prix ambassadrice FILIGA, 2023 – Libreville GABON.
    • Le recueil de poèmes intitulé « Les poubelles de l’espoir » a fait l’objet d’un article scientifique présenté au CAMES par le Pr Oumar DIEYE UCAD lors de son passage en grade de maître assistant
    • Diplôme d’honneur FORALY (Forum des Acteurs de l’Industrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 22 au 26 février 2023
    • Invité d’honneur au Festival International de Poésie D’Istanbul, 25 octobre2023 ( à vivre ici : https://istanbulensissiir.org/festival-sairleri/fatouyelly-faye/ )

    Contact de Fatou Yelly FAYE : fatouyelly92@gmail.com




  • BIOLITT : Omar Massaly, entrepreneur culturel sénégalais

    EL Hadji Omar MASSALY est le président fondateur du groupe d’édition et de communication panafricaine ELMA.

    Littéraire, communicant et, de surcroît, journaliste collaborateur de Jeune Afrique, sa passion tient dans trois choses : lire, réfléchir, écrire.

    Entrepreneur innovant dans le secteur de l’édition et stratège en communication, il a été rédacteur web freelance pendant trois ans pour des sites et blogs français. Au compteur, plus de 3500 articles SEO rédigés.

    Communicant talentueux, qui a le flair et la passion du domaine, il a conduit plusieurs missions ponctuelles pour des particuliers et entreprises. En plus de Jeune Afrique, où il écrit, il fait des fiches et analyses stratégiques (politique, économie, société) pour le groupe Eramet

    Les éditions ELMA du groupe panafricain ont publié plus d’une cinquantaine de titres d’auteurs africains. Sa vision, avec une équipe dynamique et cosmopolite, c’est de créer des éditions transfrontalières pour faire du secteur du livre la plus grande industrie culturelle africaine. Ceci se tient avec de la méthode, de l’innovation, de la rigueur et de l’abnégation.

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    📧 fatou.thiam@elmagroupe.com




  • BIOLITT : Simone Daurevoir, auteure camerounaise

    Simone WONJA-NGUEAH est connue sur la toile pour ses blogs de critiques, de campagnes de publicité. Elle obtient en 2011 un poste de concepteur-rédacteur au sein de l’agence Voodoo, quelques mois après avoir décroché sa licence professionnelle en sciences de l’information et de la communication option publicité.

    En 2013, elle interrompt son contrat pour se consacrer à un master en sémiotique durant lequel elle se passionne pour l’étude des processus de signification dans le langage verbal.

    Entre 2013 et 2017, Elle occupe tour à tour les postes de community manager, concepteur rédacteur (MTN Cameroon), responsable de communication et finalement planneur stratégique pour le studio de consulting en communication de marque qu’elle co-crée.

    Elle consacre les années qui vont suivre à des recherches indépendantes en psychologie et à l’écriture de son premier essai littéraire, Ton Sens de L’Humeur, qu’elle publie au mois de mars 2023.

    Elle est aujourd’hui contributrice pour le média de psycho-éducation Mon Psy Online et directrice artistique de l’agence marketing Otenticity, et nourrit l’ ambition d’opérer une transition dans le domaine de la psychologie sociale.


    Vous avez un manuscrit ou vous terminez bientôt un texte et vous avez besoin qu’il soit relu ? ACOLITT épouse votre psychologie, relit votre texte et vous fait des propositions qui vous permettront d’avoir un texte de qualité.




  • BIOLITT : Nadine NKENGUE, auteure camerounaise

    Née un 18 juillet à Yaoundé, Nadine NKENGUE est Camerounaise. Après un Baccalauréat littéraire au lycée Général Leclerc, elle va intégrer l’Université de Yaoundé, où elle obtiendra une licence en droit public, une maîtrise et un DEA en sciences politiques.

    Elle sera plus tard chargée de clientèle et de recouvrement dans diverses institutions bancaires ; consultante ONG, chargée de l’encadrement des femmes rurales ; actuellement expert – pour l’Afrique Centrale, membre du Groupe Travail Ecosoc au sein de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des Peuples.

    Nadine NKENGUE est promotrice d’une structure d’encadrement de la petite enfance, l’école d’Amelie, située au quartier Oyomabang à Yaoundé.
    A la mutuelle des poètes du Cameroun, elle est la tête.

    📖📖 VIE LITTÉRAIRE

    📌 Poésie :
    Melodies, À fleur de peau, Editions Proximité

    Carnets de soleil, Éditions les fous du livre

    Bouquets de cendres, Des vers au bout du canon, (collectif), Éditions Ifrikiya

    Paroles de femmes, maux de femmes (collectif), Editions L’Harmattan

    L’ appel de Rabat (collectif), Les édition aminata sow fall -Easf-

    Celle qui allait danser avec les morts, Parangon Éditions

    📌 Roman :
    Une vie d’étudiant, Éditions PROXIMITÉ

    📌 Nouvelle :
    Au royaume des petits heureux et autres nouvelles, Editions IFRIKIYA

    📖📖 PARTICIPATION AUX FESTIVALS LITTÉRAIRES – HONNEURS & DISTINCTIONS

    • Festival International du Livre Gabonais et des Arts – Filiga, 2022, Libreville – Gabon. Diplôme d’honneur
    • FESTIFOUS, 2022, Yaoundé – Cameroun. Présidente du jury du prix Francis bebey
    • FORALY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • Salon International de l’Industrie du Livre de Yaounde – SIILY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • FILAB, 2023, Cotonou – Benin. Prix FILAB pour la promotion de l’éducation en afrique 📌 CONCOURS LITTÉRAIRES :
    • Concours du HCR, 2022 – 3e prix
    • Concours Assimba poésie, 2023 – 1er prix
    • Concours de la berceuse par Eclosion, 2024




  • Les échanges du Salon du Promoteur Littéraire Online (SAPLO) – Ed.1, sur Youtube

    41 panelistes et 09 échanges du 21 au 27 octobre 2024… Une première expérience qui a drainé des internautes et qui sommes toutes a été porteuse de nombreux enseignements.

    Les revivre sur Youtube :

    Suivre ici : https://youtu.be/cjtxeHCkKw0?si=PZtlQZogFMSjhVbi

    Suivre ici : https://youtu.be/vK-yaUwIBfc?si=oooJr-01F75wTEkD

    Suivre ici : https://youtu.be/7GjcXztXWEg?si=fK0Qz5vLSk79XJu8

    Suivre ici : https://youtu.be/V8IQXqBT7lA?si=rGICW6EJLmKz7dgN

    Suivre ici : https://youtu.be/xpLheO4lnQs?si=rch1LbT_7e7k97aJ

    Suivre ici : https://youtu.be/yTJVvh069ss?si=C8paPGssXKenFI_F

    Suivre ici : https://youtu.be/e_GbmH1Ltb0?si=Ifl5uYee-HmtmF9a

    Suivre ici : https://youtu.be/cvQ8XZFmEyI?si=f1QBXadoUHN_C36o

    Suivre ici : https://youtu.be/HaUwx6X8azM?si=mX2-sMI6lHyP555e




  • ATELIER D’ÉCRITURE : L’art de la description : les personnages, les lieux

    𝐃𝐎𝐍𝐍𝐄𝐑 𝐔𝐍 𝐀𝐓𝐄𝐋𝐈𝐄𝐑…

    Voilà ce que je fais chaque jour… Il y a toujours quelqu’un qui m’appelle ou m’écrit pour apprendre quelque chose sur l’écriture, la lecture, l’analyse, la traduction littéraire, la relecture, etc.

    Et, pendant une heure au moins, nous allons explorer les contours de sa préoccupation… J’aurais pu me dire déjà habitué à l’exercice depuis le temps que je le pratique, mais il n’en est rien… Chaque atelier est unique même si je tombe cent fois sur la même question…
    L’erreur à éviter, c’est la routine, ce copier-coller qu’on applique à chaque fois qu’une préoccupation revient… Bien qu’étant de la même personne, son contexte est nouveau, alors il faut s’adapter à la donne nouvelle… L’état d’esprit présent…

    La Créativité est aussi folle qu’imprévisible, et les auteurs, surtout eux, sont mus par une sensibilité qu’il faut être capable de distinguer dans la meute affamée au cœur de leurs attentes… Si trop vite on s’avance sur leur territoire, parce qu’on pretend avoir déjà la réponse, on se fait aussi vite déchirer… Si ailleurs on va emprunter un esprit pour essayer de répondre aux attentes, il faudrait alors savoir que les auteurs aussi sont passés par là… Ils ont lu les mêmes conseils, et n’en ont presque rien tiré…

    𝑼𝒏 𝒂𝒕𝒆𝒍𝒊𝒆𝒓 𝒅𝒆 𝑪𝒓𝒆́𝒂𝒕𝒊𝒗𝒊𝒕𝒆́ 𝒍𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝑳𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆…
    C’est encore moins une relation maître-élève, dans laquelle l’on n’a de mot à dire que si c’est pour célébrer le savant qui vient faire l’honneur de partager ses incontestables connaissances…
    𝐸𝑛 𝐶𝑟𝑒́𝑎𝑡𝑖𝑣𝑖𝑡𝑒́, 𝑜𝑛 𝑛’𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑠… 𝑂𝑛 𝑠𝑒 𝑚𝑒𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑠𝑒 𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑎̂𝑚𝑒… Là est la clé de la préparation d’un atelier…

    Une vieille connaissance du Livre m’a un jour demandé pourquoi je reste souvent silencieux pendant des heures… Il l’avait appris de quelqu’un qui m’était intime… Je lui ai répondu : << J’écoute >>… << Quoi ? >> a-t-il fait, surpris…
    Je lui ai souri derrière ce petit conseil : << Quand tu ne poseras plus cette question, tu entendras >>…
    Mon maître de Kung-fu m’a donné ce conseil il y a 23 ans : << Si tu veux quitter ton lit tous les jours à 5h du matin pour venir m’imiter, reste couché >>… Et depuis j’écoute, les silences surtout… et j’entends ce qu’on ne dit pas, je vois ce qu’on ne montre pas…

    Acolitt, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝐿𝑖𝑡𝑡𝑒́𝑟𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒…

    Je ne donne pas un atelier parce que je sais d’avance, mais juste parce que je deviens chaque apprenant devant moi… A la fin, chacun de nous repart vers sa propre voie, l’âme un peu moins encombrée…

    Ray « The Ghost » NDEBI