
Échange à suivre ici : https://youtu.be/_KSDkZ9weBY?si=uh95NbnyHRmbmOZ7

Échange à suivre ici : https://youtu.be/_KSDkZ9weBY?si=uh95NbnyHRmbmOZ7

La RTWO est la semaine consacrée chaque année à la Relecture et la Traduction Littéraire. Avec la qualité moyenne des livres et l’avènement des IA, nous avons pensé un programme qui rassemblera les professionnels qui partageront leurs expériences en ligne.
C’est l’opportunité de mettre sur la table les difficultés rencontrées tout au long du voyage vers le Livre de Qualité. Les éditeurs et les auteurs seront aussi de nos divers panels.
Chaque rencontre sera diffusée en direct sur la page Facebook ACOLITT et relayée sur tous les comptes Acolitt des autres réseaux sociaux.
Du 03 au 07 juillet 2024, vous vivrez des échanges enrichissants et des ateliers qui viendront afin d’améliorer vos compétences et vos productions.
RTWO is the week dedicated each year to Proofreading and Literary Translation. With the average quality witnessed in Literature and the breakthrough of AI tools, we have come up with an initiative that will gather professionals online to will share their own experiences.
This is an opportunity to concretely talk about the challenges encountered throughout the journey towards Quality Book. Publishers and authors shall also be among the panelists.
Each conversation will be shared live on Acolitt Facebook page and other Acolitt accounts on social media.
From July 03 to 07, you will experience insightful talks and workshops designed to improve your literary skills and output.

Suivre ici : https://youtu.be/JKD9AEPC3Rc?si=HPszqk_Xhtum60En

Suivre ici : https://youtu.be/vkIdEXjtxNQ?si=UjHAA5m7aDpoWS9N

Suivre ici : https://youtu.be/RMq4h_jqkiM?si=GsZ65WEDqedjY_TF

Suivre ici : https://youtu.be/8YQkQO7DrPI?si=T1_wG_5Y9eUT822H

Suivre ici : https://youtu.be/0V_s8YCZjVM?si=HvoGsqtBNgYhjnyf
Retour du quotidien Mutations



























Pour cette première édition, nous avons vécu l’engouement, dès la première annonce, des acteurs du livre de différents pays et de différentes nationalités : 𝟏𝟑 𝐩𝐚𝐲𝐬 donneront des couleurs à cet événement littéraire inédit.
𝗤𝗨𝗘 𝗥𝗘𝗣𝗥𝗘́𝗦𝗘𝗡𝗧𝗘 𝗟𝗘 𝗡𝗢𝗠𝗕𝗥𝗘 𝟭𝟯 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗖𝗘𝗧𝗧𝗘 𝗣𝗥𝗘𝗠𝗜𝗘̀𝗥𝗘 𝗘́𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 ?
✓ Une gamme de 𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 qui peuvent avoir un 𝐈𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟 sur la vie d’un individu.
✓ La 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞
✓ L’𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
✓ La 𝐂𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐬’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞𝐫 à de nouvelles situations et à 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬
✓ L’𝐢𝐧𝐭𝐮𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧
✓ La capacité à 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́, même face à l’adversité ou à la superstition.
📍 Rendez-vous du 𝟮𝟭 𝗮𝘂 𝟮𝟳 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰 sur les plateformes Acolitt, Salon du Promoteur Littéraire Online – SAPLO et ACOLITT sur LinkedIn avec les 41 panelistes.


















































Longtemps pratiquée avec des directives visant à n’en faire qu’une conversion de mots dans une autre langue, la traduction littéraire est aujourd’hui l’un des terrains où les valeurs et les identités se cultivent et se protègent. La fierté d’avoir son texte traduit est aujourd’hui moins importante pour un auteur, que celle de voir son expression traduite.
Au cours de plusieurs échanges avec divers auteurs, nous avons noté une certaine frustration due au résultat proposé par certains traducteurs ; l’insatisfaction continue de grandir et, de moins en moins, l’on veut voir son texte juste converti dans une autre langue. Dans un souci de récupération ou de restauration de leur identité, plusieurs auteurs et éditeurs confient leurs textes à des logiciels qui, eux aussi engendrent une nouvelle insatisfaction ; celle des lecteurs qui n’y voient en rien de la Littérature.
Il est temps de se poser les questions les plus simples.
POURQUOI FAIRE TRADUIRE UN LIVRE ?
Un livre porte une vie et des expériences d’un contexte que l’auteur propose à la lecture. Quand elle écrit, la plume offre son âme, en même temps qu’une trame, un fil, des émotions qui lui sont authentiques et puisées d’une observation patiente, le tout dans un contexte bien identifié. Le texte prend donc racine dans un milieu qui fera ses goûts et ses couleurs.
L’idée de faire traduire porte alors l’idée de faire découvrir. L’auteur tient à ce que son expression soit fidèle à sa source ; qu’elle ne soit pas interprétée ou donnée selon les exigences imposées par les autres. Il veut voir traduire sa littérature. Plusieurs traducteurs (et enseignants de traduction) trouvent que des équivalents devraient être sollicités, afin de « ne pas choquer la culture et les convictions » des autres.
Mais une traduction n’en est plus une si le texte est dénué de son essence. Les valeurs de l’auteur restent le moteur de la traduction littéraire.

COMMENT TRADUIRE UN LIVRE ?
Les traducteurs et les enseignants de traduction gagneraient à reconsidérer plusieurs points :
– Etre bilingue, même si c’est nécessaire, ne fait pas le traducteur.
– Parler plusieurs langues et exprimer la littérature en plusieurs sont deux potentiels d’expression bien différents. Le traducteur qui est juste bilingue ne saurait rendre l’écriture de l’auteur, car il faut aussi traduire un style, une pensée, une méthode… et on peut aller encore plus loin.
– Comprendre les deux langues avec la même puissance est vital pour la traduction de l’expression d’un auteur.
Il est courant et même indiqué de choisir, par exemple, un traducteur francophone pour travailler vers le français et un traducteur anglophone pour un rendu vers l’anglais ; mais l’un ou l’autre peuvent aussi bien travailler vers les deux langues, sinon on se réduit dans bien des cas à une interprétation. Si l’on comprend approximativement ce que l’on doit traduire, on livre possiblement deux niveaux de traductions : inférieure ou supérieure ; dans les deux cas, ce n’est pas le travail de l’auteur qui est rendu, mais juste l’idée qu’on en a. On devrait donc favoriser l’approfondissement des langues, et voir par-delà les nuances que maitriseraient l’un ou l’autre.
– Le contexte intérieur du texte détermine sa traduction et non le contexte externe du commanditaire.
C’est ici que l’on perd beaucoup en matière de traduction littéraire. S’il est couru que beaucoup de choses se perdent avec la traduction, c’est tout simplement pour disposer le traducteur à l’approximation et le limiter à un travail très contestable. En réalité, très peu de choses se perdent. L’esprit littéraire doit être inculqué à tous les traducteurs, car il est le fondement de l’écriture. On n’observe pas le confort du destinataire pour traduire, mais la littérature de l’auteur.
QUI DOIT TRADUIRE UN LIVRE ?
« Un traducteur littéraire ! » Voilà la réponse que nous donnons. Et qui est un traducteur littéraire ? Tout simplement ce traducteur qui :
– comprend les points énumérés et développés plus haut ;
– lit de la littérature autant dans sa langue première que dans les autres ;
– lui-même, sans être nécessairement écrivain, s’exerce à l’écriture ;
– réalise les enjeux culturels et traditionnels ;
– est passionné et libre dans son texte et son expression.
La question de la race, de la tribu ou toute autre forme d’appartenance, n’est alors évoquée que si les point que l’on vient de citer posent un problème au traducteur. Parfois des traducteurs sont expérimentés et excellents, mais leur incapacité à intégrer les contextes des auteurs les rendent incompétents pour l’exercice. Nous recommandons alors de décliner la proposition plutôt que de livrer une traduction insuffisante, à cause de ses convictions.

La traduction littéraire est avant tout de la Littérature, et la Littérature est Culture et Valeurs ! Et rien, aucune conviction, aucune politique, aucune condition, aucun capitalisme… absolument rien, n’est au-dessus des Valeurs. La traduction littéraire est un pont entre plusieurs cultures, un pont dont le matériau est l’essence de ces cultures ; plusieurs lecteurs ont été égarés en découvrant la réalité des textes sources.
Un traducteur littéraire obéit aux valeurs d’un auteur ; c’est par ces valeurs que les terres s’exportent et se vivent, se comprennent et trouvent leur place dans ce village planétaire. C’est cette émancipation qui guérit de l’ignorance.
Traducteurs du monde entier, TRADUISEZ !
Ray « The Ghost » NDEBI, traducteur littéraire (Fr-Ang-Fr), auteur, coach littéraire

Journaliste-présentatrice du groupe Gabon télévision, la chaîne nationale du Gabon, Marina BOUASSA s’investit dans la promotion du livre depuis plusieurs années à travers la diffusion des émissions littéraires telles que « Autour du livre » proposée sur la chaîne d’information Gabon 24 en 2017, et depuis près 4 ans, sur Gabon culture, elle présente l’émission « Le livre de l’auteur », une émission récupérée par la chaîne nationale Gabon 1ère.
Depuis février 2024, elle est en détachement au cabinet du Ministre du Commerce des PME-PMI chargé des activités génératrices de revenus en qualité de Conseiller en communication.
Marina BOUASSA est une amoureuse des lettres depuis le banc de l’école, elle a suivi un parcours scolaire et universitaire littéraire. Elle est détentrice d’un bac A1, d’une licence ES lettre et d’un niveau Master 2 en littératures africaines.
Un rendez-vous du mois d’octobre 2024



Chédrack DEGBE est Béninois. Il est le président de l’ONG Tous Pour le Livre (TPL) créée en 2021. C’est une association culturelle certifiée Club UNESCO depuis 2022.
À travers l’ONG TPL, Chédrack DEGBE fait la promotion du livre et de la lecture en milieu scolaire. A propos, il a assisté les municipalités du département du Zou au Bénin dans la relance des bibliothèques communales du Zou et collecte chaque année des milliers de livres pour le renforcement du fonds documentaire de ces bibliothèques. Quant à l’animation de ces bibliothèques, Chédrack et son équipe de vingt volontaires dévoués à la tâche exécutent trois projets par rentrée scolaire – soit un projet par trimestre :
1- Campagne Jeunesse en Lecture (CAJEL) : elle se déroule chaque premier trimestre de rentrée. C’est une série de cafés littéraires avec des auteurs invités dans les sept bibliothèques communales du Zou pendant sept semaines.
2- Programme Samedi des Livres (PROSAL) : il se déroule chaque deuxième trimestre de rentrée. C’est également une série de cafés littéraires avec des auteurs invités dans les sept bibliothèques communales du Zou pendant sept semaines.
3- Festival Zou Livres : il se déroule chaque troisième trimestre de rentrée. C’est une série de causeries littéraires avec des auteurs invités dans une bibliothèque communale du Zou pendant trois jours.
Chédrack et sa team projettent la création d’une chaîne de bibliothèques communautaires et de librairies solidaires dans le département du Zou, pour un accès suffisamment facile des livres à leur communauté.


Yacinthe Maeva GUEDJEU NGAMELEU est née au Cameroun un 16 février. Elle a un master 1 en littérature négro-africaine à l’université de Douala.
Elle réside au Canada où elle est étudiante dans le programme Bachelor en Travail Social à l’Université d’Ottawa.
Elle est passionnée de littérature, culture et des questions de communauté et d’humanité ; des passions qui lui ont permis d’être membre de la Mosaïque Interculturelle, une association s’intéressant à la littérature des afrodescendants basés en Ontario au Canada, des cultures afrodescendantes et des minorités francophones.
Avec ACOLITT, elle parcourt l’aventure vers la valorisation de l’empreinte de la littérature africaine.
Amatrice de littérature, elle est :
Elle partage des bouts de son univers littéraire sur sa page « Les voyages intérieures de Guedjeu Maeva ».
