Catégorie : Littérature

  • RECOMPENSE : Meilleure association littéraire du Cameroun

    Aux Étoiles de l’Édition 2023, la soirée s’est ouverte avec ACOLITT

    Pauline Ongono et Ginette Danielle Ekobo… deux femmes dont le quotidien consiste à organiser les succès des autres et faire rayonner de la Littérature camerounaise et africaine, par une communication encore inégalée…

    Quelqu’un m’a soufflé : << On reprend cent fois, et cent une fois Acolitt gagne >>…
    Nous n’irons pas alors citer

    • les interminables nuits de travail..
    • les coûts permettant à n’importe qui de voir son nom, son œuvre ou son activité inonder le quotidien des passionnés…
    • les campagnes menées parfois malgré les auteurs et les promoteurs eux-mêmes…
    • la gestion des opportunités pour les auteurs débutants…
    • le renforcement du potentiel…
    • l’organisation d’événements autour du Livre…
    • l’encadrement des jeunes auteurs et artistes slameurs (j’en suis moi-même encore surpris)…

    Non, nous ne préciserons pas que Pauline Ongono, tout particulièrement…

    • a tout quitté pour devenir Affranchie, la classe des esprits qui veillent pour que leur domaine puisse rêver librement…
    • a le Livre comme seul outil de travail…
    • revient sur ses pas quand un objectif n’est pas atteint…
    • donne la priorité aux autres, même quand la place lui est réservée…
    • sait écouter, apprendre, essayer, perdre et gagner en passion…

    Nul besoin, non plus, de rappeler combien Acolitt est aussi une partie forte de…

    • ÇA DAY-LIVRE
    • LES ASTUCES DE RAY
    • Ônoan LIVE
    • le SALAFEY-Salon du livre africain pour enfants de Yaoundé
    • APERO SLAM
    • LES ACCROS DU LIVRE
    • SOUL’ART
    • Ghosts Universe – Vers le livre de qualité
    • LES CAFÉS LITTÉRAIRES DE LA La CENE littéraire dans la région du Centre (Cameroun)
    • Divers Instituts et établissements culturels où s’épanouissent le Livre et la Lecture…

    Je dirai tout simplement que LIRE DES LIVRES DÉLIVRE est la voie de cette Association de Consulting Littéraire qui ne s’impose aucune limite, quand il faut faire connaître une page ou une action menée pour une page…Je veux que tous ces textes que personne ne connaît, surtout ceux que personne ne risque de connaître, ait une chance, quitte à la gâcher eux-mêmes »… Pauline Ongono, Monatélé, Septembre 2020…

    « Je veux que tous ces textes que personne ne connaît, surtout ceux que personne ne risque de connaître, ait une chance, quitte à la gâcher eux-mêmes »… Pauline Ongono, Monatélé, Septembre 2020…

  • EXPÉRIENCE DE LECTURE : « Les six péchés sociaux » dans Ce soir ou jamais ! de Rose DJOUMESSI JOKENG

    Camerounaise tout comme l’emblématique maison d’édition CLE qui a permis la naissance du recueil de nouvelles Ce soir ou jamais ! Rose DJOUMESSI JOKENG est une passionnée d’écriture et de littérature. Son passage à l’Ecole Normale Supérieure de Yaoundé lui permettra d’être un professeur de l’enseignement secondaire, jusqu’au provisorat. Elle est poétesse et nouvelliste ; l’Association des Poètes et Ecrivains du Cameroun en abrégé APEC, lui a fait confiance : elle est le point focal ouest Cameroun.


    Sa passion pour l’écriture lui a permis de remporter deux prix littéraires en Italie ; Ce soir ou jamais ! a permis cette fierté en 2011.



    Pourquoi « Ce soir ou jamais » et pas « Ce matin ou jamais » ou « Demain ou jamais » ? est la question que je me suis posé lorsque j’ai reçu ce recueil de nouvelles. Heureusement, la bibliothécaire que je suis a très vite pris le dessus et je me suis répété la phrase du bibliothécaire averti : « Ne jamais juger un livre à son titre ou sa couverture ».


    Ce soir ou jamais ! ou les six péchés sociaux

    Lire les 143 pages qui constituent ce recueil de six nouvelles m’a donné envie de le rebaptiser en « Les six péchés sociaux dans Ce soir ou jamais ! de Rose Djoumessi »


    La jalousie


    Générée très souvent de la douleur et de la souffrance, du désir de possession de l’être aimée et étant très souvent un manque de confiance en soi, qui réveille des blessures du passé, la jalousie en amour forge son mécanisme dans le besoin d’exclusivité de la personne aimée. Ce premier péché social, vous aurez le loisir de le vivre dans la première nouvelle de ce recueil qui porte son titre, où Tomy et Jimy, deux anciens camarades de classe, l’un d’une famille riche et l’autre d’une famille pauvre, évoluent comme deux loups. Tomy est intelligent et convoité par les filles. Jimy l’est moins. Il échouera à quatre reprises à un examen de fin d’année, il sera contraint de quitter les bancs ; les familles africaines pauvres ne se disposant très souvent pas à assumer de longues études, pire des études menées au ralenti. Il saura heureusement se faire une belle vie et quelques années plus tard, reverra son vieil ami Tomy et aussi une belle sahélienne, son béguin dans ses années scolaires, la fiancée de Jimy.
    Le terrain sera désormais miné de rancœur, de désir, d’infidélité, de pleurs, de mensonge, de bonheur fugace, un réel cocktail Molotov.
    Tomy se sent désormais si supérieur que pour le démontrer, à la page 12, Rose Djoumessi qualifiera son véhicule, conduit par lui-même, de limousine. Et vous et moi savons ce que représente une limousine : le pouvoir, un chauffeur à disposition, la notoriété, la fortune et la liste n’est pas exhaustive.
    La belle Sahélienne aura-t-elle enfin un œil pour lui ? La lecture du livre vous en dira plus.

    L’amour


    Bienvenue dans l’univers de Gaby, Anta, Dorine, Paulo. Deux femmes, deux hommes, un petit ami, un potentiel fiancé, un valeureux homme de perdu.
    Si l’amour pousse toujours à réfléchir, c’est à cause de son caractère complexe et profond. L’on doit constamment méditer sur nos choix et nos émotions. Il nous confronte à nos vulnérabilités, nos désirs profonds. Mais le plus important et la finalité est de suivre un chemin qui apportera paix et bonheur. La nouvelle « Le fiancé perdu » est la parfaite illustration de ce qui précède.
    Gaby a des vues sur Anta, mais il la trouve jeune pour lui et de surcroit, elle est son employée. Elle est très travailleuse, ce qui contribue à décupler son admiration. Mais Gaby doit se contenir. Il ne doit pas se laisser aller, elle est différente de ces femmes qu’il a l’habitude de côtoyer intimement. Nonobstant, il lui fait une cour presque discrète. Il ne s’implique pas vraiment et Anta, dans sa naïveté, ne se doute pas de l’ampleur de la chose.
    Gaby décide de jeter son dévolu sur Dorine, une jeune femme qualifiée à la page 28 d’« innocemment très belle et fraîche. » Ce qu’il ne sait pas, c’est que Dorine a déjà Paulo dans sa vie, un jeune homme qui n’hésiterait pas à se donner la mort si elle venait à le quitter. 
    Il va continuer de faire une cour assidue à Dorine, et par la même, faire de temps en temps ses yeux de merlan frit à Anta. Jusqu’au jour où, à son bureau, il recevra une lettre, une très courte lettre que vous lirez à la page 33 : « Monsieur le nouveau riche, vous m’avez suffisamment importunée. Evitez de vous mettre encore sur mon chemin. Adieu. »
    Gaby, comme soulagé que la nature ait fait le choix à sa place, épouse l’autre femme et quelques années plus tard, divorcée, pauvre et aigrie, l’expéditrice de la lettre n’aura d’autre choix que de pleurer son presque fiancé perdu.
    Laquelle choisira Gaby ? La lecture du livre vous en dira plus.

    L’ailleurs


    On pense très souvent que le bonheur se trouve au-delà de notre quotidien, dans des lieux lointains ou des expériences extraordinaires. L’ailleurs, depuis la parution de ce recueil de Rose Djoumessi en 2015, à ce jour, reste une quête universelle, un voyage dans un vide intérieur à combler bon gré mal gré.
    Alako n’y a pas échappé. La nouvelle « Retour au village » présente Alako, happée très tôt par sa tante Melajio, en ville, car « la vie moderne a besoin de tête bien faite », dira cette dernière dans une lettre adressée aux parents d’Alako à la page 53. Même si les parents de l’heureuse élue ne se voyaient pas se séparer de leur fille, leur prunelle, les encouragements du village eurent raison de leur réticence. A la page 54, des voisines affirmeront d’ailleurs que : « désormais le bonheur se trouvait en ville. »
    Alako désormais surnommée L’éclaireur ira en ville, réussira à tous ses examens. Mais quelque chose lui manquait… Quoi ? La lecture du livre vous en dira plus.

    Le travail


    Pourquoi travaillons-nous ? Pour améliorer notre quotidien, pour donner le meilleur à nos proches, pour avoir un sentiment de sécurité. De plus en plus, la femme doit apporter un plus dans les finances du foyer. Et ceci n’est très souvent pas sans risque pour la progéniture.
    Chancelle, personnage principal et titre de la quatrième nouvelle de ce recueil, est orpheline. A sa naissance, elle est prise sous l’aile de sa tante, Tessana. Elle va grandir heureuse sous la surveillance de sa babysitter. Au fil des ans, sa tante voit son entreprise grandir, elle n’a plus de temps pour Chancelle, malgré tout l’amour qu’elle lui porte.
    Chancelle, même si très intelligente, va se transformer en un véritable monstre pour son entourage. Sa tante, femme très respectée dans le pays, est très souvent convoquée par l’administration de l’école au coût très cher de Chancelle.
    A force de multiplier les frasques, Tessana se prend à regretter d’avoir accueilli cette enfant qui ternit la notoriété de son nom. Les rapports entre elles vont se dégrader. Malgré les efforts de changement positif de Chancelle, rien n’y faisait. Mais était-elle la fautive ? Tessana souhaitait voir partir cette fille de chez elle, elle souhaitait qu’elle disparaisse de sa vie. Son souhait sera réalisé plus tôt qu’elle ne pouvait l’espérer. Mais comment ? La lecture du livre vous en dira plus.

    La technologie


    Faut-il encore démontrer les rouages de la technologie, notamment des téléphones portables dans notre environnement ? Nous savons combien elle a influencé et influence les relations amoureuses. Les réseaux sociaux et tout ce qu’ils comportent comme communication amoureuse très souvent approximative, sextapes, rencontres et coups de folle foudre et la liste n’est pas exhaustive, sont autant de bénéfices mal digérés de cette modernité que l’auteure nomme ici pour la première fois à la page 97 qui marque le début de la nouvelle « La maladresse » : « l’appareil magique de 110 numéros ».
    Ashandy n’aurait jamais pu imaginer que cette boîte magique serait l’objet de son malheur. Elle, une jeune femme intelligente et posée ; elle qui savait si bien manier tout ce qu’elle touchait. Elle était la convoitise de deux jeunes hommes, tous aussi engagés qu’un jeune soldat. Elle avait l’embarras du choix, elle prenait si et là des conseils, pour pouvoir faire le meilleur choix. « Lequel détient donc la vérité ? » se demande-t-on à la page 111. Après plusieurs consultations auprès de Dieu et des marabouts, elle avait enfin la réponse. Elle allait éconduire un. C’était sans compter sur la volonté de sa boite magique. L’irréparable s’est produit. Mais quoi ? La lecture du livre vous en dira plus.

    L’argent


    On a pour habitude de dire que l’argent est le nerf de la guerre. Un nerf très solide en amour, parait-il. L’argent et l’amour sont tout simplement deux forces qui se croisent, s’entremêlent et se heurtent sans cesse. Mais si, en fin de compte, on trouve un équilibre entre les deux, on fait partie des rares chanceux.
    Qui aurait pu croire qu’un premier salaire, normalement source de joie et de bénédictions serait la source de la destruction de plusieurs personnes ?
    La nouvelle « Le premier salaire » expose la manipulation par la femme, la mesquinerie, l’infidélité, la double paternité, l’amour… Et tout ceci, sous la toute-puissance de l’argent. Ashanty se croyait maîtresse du jeu, mal lui en a pris, car dit-on, le mensonge a de courtes jambes, et surtout, les hommes sont allergiques à l’infidélité. Comme quoi, ils font à autrui ce qu’ils n’aimeraient pas qu’on leur fit. Mais qu’est-ce qui s’est réellement passé ? La lecture du livre vous en dira plus.




    J’ai pris plaisir à lire ce recueil de nouvelles de Rose Djoumessi. Et à la fin, j’ai eu la réponse à ma question exposée au début. Pourquoi Ce soir ? Parce que les grandes décisions dans chacune des nouvelles se prennent dans la nuit. Ne dit-on pas d’ailleurs que La nuit porte conseils ?
    Rose Djoumessi est une rêveuse pleine de sagesse. Malgré les maladresses, elle trouve toujours une parade pour que le méchant, si on peut le nommer ainsi, connaisse le revers de la médaille.
    Rose Djoumessi écrit comme elle parle. Naturellement. La lire donne cette impression de lecture à haute voix par l’auteure. Vous entendrez sa voix vous raconter les hauts, les bas, les sentiers qu’elle décrit et qui vous donne l’impression d’être un personnage premier. Elle est si naturelle que par sa voix, ses personnages, peu importe leur niveau social, tiennent le même niveau de langue.
    Lire ce recueil vous maintient sur une seule vague. Peu importe combien elle est houleuse, vous vivrez chacune des nouvelles avec la même intensité. Parce que Rose Djoumessi a une réelle identité littéraire. Et cette identité, elle l’expose encore en utilisant des noms de personnages propres à son aire natale. Et comme la littérature se veut universelle, elle a pris soin de proposer un glossaire.

    Ce livre vous intéresse ? Il coûte 3500 FCFA. Contactez ACOLITT à acolitterature@gmail.com

    Par Pauline ONGONO




  • BIOLITT : Christelle NOAH, éditrice et promotrice du prix littéraire OSÚ

    Son histoire est le symbole de la résilience et de la persévérance. Loin d’être née avec une cuillère en or dans la bouche, Christelle Noah a dû mouiller le maillot pour se faire une place au soleil. Voici maintenant cinq ans qu’elle porte la littérature africaine sur les cimes de l’excellence avec Eclosion, un rêve qui devient chaque jour de plus en plus grand.

    Née en 1987 dans la commune de Soa, plus précisément dans un petit village appelé Baaba, elle fera ses études primaires à l’école privée Les coccinelles de Mbankolo avant de rejoindre le collège Adventiste pour ses études secondaires. Après l’obtention de son baccalauréat A4, les portes de l’université s’ouvrent à elle. Et c’est à l’Université de Yaoundé I que la jeune Christelle Noah va déposer ses valises. Elle prendra une inscription en lettres modernes françaises.

    Deux années après, alors que ses études se déroulent sans grandes difficultés, elle va réussir le concours d’entrée à l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC), dans la filière Édition et Arts graphiques. Une filière de second choix. En effet, Christelle Noah a toujours été passionnée par le journalisme. N’ayant pas pu concourir dans cette filière en raison du nombre pléthorique des candidats, son papa va la convaincre d’opter pour l’édition, avec pour objectif de revenir en journalisme une fois qu’elle aura intégré l’ESSTIC. Seulement, la grande passion qu’elle avait pour la littérature sommeillait en elle…

    Au fil des années, son amour pour la littérature va davantage se renforcer, la poussant à être une dévoreuse d’ouvrages dans les bibliothèques. C’est ainsi qu’après l’obtention de sa licence en édition et Arts graphiques, elle va débuter un stage dans une maison d’édition. Un stage qui va lui permettre de révéler son vrai potentiel.

    Compte tenu du contexte difficile dans lequel se trouvait cette maison d’édition, la jeune stagiaire sera obligée de se réinventer. La direction générale va se séparer d’une bonne partie du personnel, Christelle Noah va rester dans la maison avec une nouvelle casquette : celle de commercial. Une aventure extrêmement laborieuse mais aussi exaltante quelques fois. Son périple dans les rues de Yaoundé va ainsi prendre vie. Dans tous les coins et recoins de la capitale politique, la jeune fille arpente les ruelles avec ses livres, à la conquête d’une clientèle. Comme Magellan, la marche à pied était naturellement devenue son sport favori. C’est d’ailleurs dans cette aventure de terrain qu’une rencontre viendra presque tout chambouler.

    Christelle Noah va réussir à marquer le directeur de l’économie de l’Union africaine de l’époque, par sa perspicacité et son courage. Malgré la sécurité autour du feu Dr René N’guettia Kouassi, elle va insister pour lui proposer ses livres. Un geste qui retient son attention et suscite son intérêt pour la jeune dame. De fil en aiguille, se noue une relation professionnelle riche en apprentissage.

    En 2017, Christelle Noah sera donc invitée par ce directeur à un salon sur les entrepreneurs africains, en Afrique du Sud. Un séjour dans le pays de Nelson Mandela qui va faire naître le déclic de la création d’entreprise. La magie de voir grand s’est emparée de la jeune dame.
    De retour au Cameroun en 2019, elle va déposer sa lettre de démission auprès de son employeur, pour lancer la maison d’édition Éclosion, avec ses modestes économies réunies durant presque 03 ans.

    Les débuts de la jeune entreprise sont assez difficiles. En raison de la complexité du marché et l’absence de structuration du secteur de l’édition, la nouvelle chef d’entreprise fait face à de nombreux défis. Ce qui va parfois la pousser au découragement. Heureusement, son moral était plus fort que les obstacles dressés sur son chemin… Il faut bien respecter sa devise : « ECLOSION, l’avenir du livre »

    Une année après la création de la maison d’édition Éclosion, elle va mettre sur pied le prix littéraire OSÙ pour donner une coloration particulière à la littérature camerounaise et africaine. Rendu à sa troisième édition, ce prix est aujourd’hui le fleuron d’un secteur en quête de reconnaissance.

    Attachée à l’Afrique, elle s’investit au quotidien à promouvoir la culture africaine et mettre en lumière les jeunes auteurs camerounais et africains.

    Son acharnement au travail lui a valu divers prix en 2023 :
    – Prix révélation entrepreneure féminin aux Panafricans Awards
    – Meilleur création littéraire (OSÚ) au FESTIFOUS
    – Prix de l’excellence africaine par le collectif des journalistes

    Contacter ECLOSION ici ⤵️
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  • BIOLITT : Carmen FIFAMÈ TOUDONOU, auteure et promotrice culturelle béninoise

    Carmen Fifamè Toudonou est titulaire d’un doctorat et d’un Diplôme d’études approfondies en sciences du langage et de la communication obtenus en 2023 et 2015. En 2012, elle soutient un Master of art en Communication option Journalisme et Médias à Madison International Research Learning Institute. En 2007, elle a soutenu une licence en journalisme à l’Ecole Supérieure Internationale d’Enseignement Technique de Cotonou. Également titulaire d’un diplôme de Technicien Supérieur en gestion des entreprises obtenu à l’Institut pour l’Enseignement du Développement de Porto-Novo, elle a effectué au préalable des études secondaires, ayant abouti à l’obtention en 1999 d’un Baccalauréat Série C.

    Elle est actuellement fonctionnaire internationale et elle travaille dans la communication. Elle a, avant cela, assumé plusieurs postes au Bénin : Directrice Adjointe de l’Institut parlementaire du Bénin, Point Focal Genre de l’Assemblée nationale, Chef service Télévision, Chef du projet de création de la télévision parlementaire et Chef Service Communication, toujours à l’Assemblée nationale du Bénin. Ancienne journaliste à la radio nationale du Bénin, présentatrice du journal télévisé à l’ORTB, animatrice des émissions télévisées Fiesta et Waadjo, elle a dirigé entre autres l’antenne régionale de l’ORTB à Porto-Novo.

    Carmen TOUDONOU est autrice de sept articles scientifiques et de onze ouvrages édités dans différents genres littéraires. Elle a coordonné d’importants ouvrages collectifs dont deux recueils collectifs de femmes du monde.

    En dehors de la littérature, elle se passionne pour le cinéma (elle a réalisé un court métrage et en a écrit deux autres). Point focal Bénin et membre du bureau exécutif de la West African Action Network against Small Arms, elle est membre de la commission permanente « Communication, art et culture » de l’Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin.

    Carmen Fifamè Toudonou a créé et dirige depuis 2006 les éditions Vénus d’Ébène à Cotonou. Elle organise depuis 2016 un concours destiné à encourager les jeunes filles à lire et écrire en Afrique, qui s’intitule Miss Littérature. Elle anime le Blog « lebloglitterairedecarmen » sur WordPress.




  • BIOLITT : Aristide AYOLO, promoteur littéraire camerounais

    Aristide Ayolo, également connu sous le nom d’Écrivainocturne, est un écrivain et entrepreneur du Cameroun. Né le 18 mai 1998 à Mbandjock, dans la Haute Sanaga, il a commencé son parcours académique à l’école publique, poursuivant ses études primaires avant d’intégrer le collège catholique Monseigneur Jean Joie pour son Brevet de Fin d’Études Primaires (BPC) suivi de son Collège Bilingue de Bango pour son Probatoire et son Baccalauréat.

    En 2016, alors qu’il était en terminale, Aristide a publié deux livres : « Un amour de jeunesse », un recueil de poèmes, et « Noir comme Laura », démontrant ainsi son talent littéraire précoce. Après l’obtention de son baccalauréat en 2017, il s’est inscrit en Lettres Bilingues avant de se consacrer pleinement à l’écriture et à la promotion de la culture littéraire.

    Aristide s’est rapidement impliqué dans le monde de l’édition en fondant les Éditions Afribook, une maison d’édition spécialisée dans les livres scientifiques et ceux liés au développement personnel, à la santé et à la recherche. Il a également créé Ô-Livre, un magazine littéraire, ainsi qu’une agence de communication et de distribution digitale.

    En parallèle, Aristide s’est engagé dans des projets innovants, tels que Lissongo Corporated SARL, une entreprise axée sur une bibliothèque numérique participative. Malgré des défis personnels, il a continué à travailler sur des initiatives novatrices, telles qu’une future application de lecture de livres audio.
    En tant qu’ambassadeur de la Banque Mondiale via le programme Youth Voices Cameroon et membre de l’association des personnes atteintes de Myasthénie au Cameroun, Aristide s’est distingué par son engagement social et son implication dans la promotion de la lecture. Enrichi par une formation en artisanat numérique et en conception de robots, ainsi que par plusieurs certifications en communication digitale et marketing, il continue de se perfectionner en tant qu’autodidacte passionné.

    Actuellement étudiant en communication des organisations à l’Institut Supérieur de Traduction, Interprétariat et Communication (ISTIC), Aristide Ayolo incarne la créativité, l’innovation et l’engagement communautaire dans le paysage culturel du Cameroun.






  • BIOLITT : Rosny Le Sage Souaga, auteur et promoteur culturel gabonais

    Rosny Le Sage Souaga est écrivain francophone : poète, romancier et nouvelliste. Président du Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA). Membre du bureau directeur de l’Union des Écrivains du Gabon (UDEG) et du Réseau Africain des Gens Engagés pour le Livre (RAGE-LIVRE) dont le siège se trouve à Ndjamena (TCHAD).

    Il fait servir son génie à peindre les délices de la cruauté. Il porte l’emblème de l’espoir, de la vie, et le sceau de l’amour. Sa poésie est un cri où chaque mot pleure.

    Il a représenté son pays, le Gabon, dans plusieurs événements culturels à l’international : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Congo Brazzaville, Tchad, Guinée Conakry, RDC, Cameroun, France, Maroc, entre autres.

    Rosny Le Sage Souaga est auteur de huit (08) chefs-d’œuvres littéraires.

    Quelques formations, certifications, occupations et distinctions

    Écrivain – Promoteur Culturel – Consultant Littéraire

    • Compétences en Mangement des Activités et Equipements Culturels (Attestation de Formation, Université Internationale Senghor d’Alexandrie en EGYPTE – Kinshasa RDC, 2023) ;
    • Compétences en Réseautage des Manifestations Littéraires et des Organisations Professionnelles du Livre (Attestation de Formation, Association Panafricaine des Editeurs Francophones au Sud Sahara, Libreville – GABON, 2021) ;
    • Enregistré au Bureau Gabonais du Droit d’Auteur Et des Droits Voisins (BUGADA) ;
    • Membre du Bureau Directeur de l’Union Des Ecrivains Gabonais (UDEG) ;
    • Membre du Réseau Africain des Gens Engagés pour le Livre (RAGE-LIVRE) ;
    • Directeur Culturel Adjoint du Festival International des Cultures Téké et Apparentées (FESCUTEA) ;
    • Prix FILA de l’Engagement Littéraire Africain (Conakry – GUINÉE, 2022) ;
    • Nominé au Grand Prix de Poésie Africaine d’Expression Française (Abidjan – CÔTE D’IVOIRE, 2022) ;
    • Finaliste du Prix MILA du Livre Francophonie (Abidjan – CÔTE D’IVOIRE, 2021) ;
    • Demi-finaliste du Concours de Poésie de l’Association Panafricaine des Écrivains – PAWA – ZONE Francophone (Accra – GHANA, 2021) ;
    • Tableau d’Honneur attribué à la Représentation Gabonaise au Festival International Le Souffle de l’Harmattan (N’Djamena – TCHAD, 2021);




  • BIOLITT : Habib N’OUENI, acteur culturel béninois

    Habib N’OUENI est un journaliste émérite, présentateur télé et enseignant de français dans les lycées et collèges béninois. Il a su marquer de son empreinte le paysage littéraire et médiatique de son pays à travers son engagement pour la promotion du livre et de la lecture.

    Né avec une passion insatiable pour la littérature, Habib N’OUENI a fait de cette passion le fil conducteur de sa carrière. Il est le promoteur des cafés littéraires « Livres Ouverts » à Cotonou, un espace convivial où auteurs et lecteurs se rencontrent pour échanger autour des œuvres littéraires. Ces rendez-vous littéraires sont devenus incontournables pour les amateurs de littérature béninoise.

    En 2021, il a lancé la Centrale Internationale pour la Diffusion du Livre (CIDI LIVRE), une initiative visant à faciliter l’accès aux ouvrages littéraires et à promouvoir la lecture au Bénin et au-delà. Cette plateforme joue un rôle crucial dans la diffusion de la culture littéraire et dans la valorisation des auteurs locaux.

    Habib N’OUENI a également marqué les esprits en tant que chroniqueur littéraire à TVC BÉNIN dans l’émission « Scribe Apéro » de 2019 à 2020. Ses interventions étaient appréciées pour leur profondeur et leur capacité à rendre la littérature accessible à un large public.

    Depuis 2021, il anime l’émission « Jeunesse Dorée » sur E-Télé, où il continue de partager sa passion pour les livres avec une audience jeune et dynamique. Son engagement pour l’éducation et la culture se manifeste également dans ses activités d’enseignant, où il inspire les jeunes générations à travers l’enseignement du français.

    Habib N’OUENI est co-auteur de l’anthologie « Deux femmes, quatre hommes », publiée chez les éditions Béninlivre, un ouvrage qui explore les relations humaines et les dynamiques de genre avec une sensibilité remarquable.

    Amoureux du livre et fervent défenseur de sa diffusion, Habib N’OUENI continue d’œuvrer pour que la littérature occupe une place centrale dans la vie culturelle béninoise. Son parcours et ses initiatives sont le reflet d’un engagement profond pour la culture et l’éducation, faisant de lui une figure emblématique du paysage littéraire et éducatif du Bénin.







  • BIOLITT : Jean-Pierre Noël BATOUM, auteur camerounais

    Jean-Pierre Noël BATOUM est né le 14 juillet 1964 à Eséka (Cameroun). Ordonné prêtre de l’Eglise Catholique romaine le 28 décembre 1991 à Rome, il est titulaire d’une Maîtrise en Théologie (spécialisation biblique).

    Enseignant d’Ecriture Sainte et de langues bibliques pendant plusieurs années, il a publié une dizaine d’ouvrages dans le domaine spirituel et l’approfondissement de la foi, entre autres : Ne crains pas, crois seulement ; Vivre le Carême avec Baba Simon ; Sur le chemin de croix Robert Naoussi.


    Passionné de lecture, il s’exerce à la poésie depuis son adolescence. Ayant reçu les félicitations du Jury au Concours Africa Poésie 2022, avec le poème « I will have a dream », il offre au public son premier recueil de poèmes « Yààni ».



  • BIOLITT : Ali BELKAHLA, poète algérien

    Ali Belkahla sous le nom de plume Ali Purgold est un poète algérien né à Collo en Algérie, le 29 novembre 1990, pendant « la décennie noire ». Autodidacte, il a obtenu un BAC scientifique et est passionné par les Arts et les Lettres.


    Il a coécrit avec sa femme, Angélique Leroy, poétesse française, Confessions d’une femme esseulée paru chez Nombre 7.


  • BIOLITT : Angélique LEROY, poétesse française

    Angelique LEROY est une poétesse engagée et passionnée née le 2 juillet 1985 à Courcouronnes en Essonne. Très tôt, elle choisit « La Marianne Joconde » comme nom de plume. Elle vit à Grigny, banlieue parisienne, une ville très riche en espoirs artistiques.

    Investie dans de nombreuses causes associatives, elle s’est mise à écrire en porte-parole ce que l’on veut taire en Volt’Hair. Elle a été lanceuse d’alerte en qualité de déléguée du personnel et Conseillère prud’hommes sur Paris.

    Titulaire d’un BTS (Brevet de Technicien Supérieur) d’assistante secrétaire trilingue depuis 2006, elle a eu un parcours d’autodidacte également. Elle a travaillé en qualité de secrétaire de copropriété et a été gestionnaire, téléconseillère au sein d’une caisse de retraite complémentaire.
    Aujourd’hui, elle se reconvertit pour devenir Art Thérapeute.

    Elle a créé son groupe de poésie « La Marianne Joconde » dans l’optique de mener des échanges où chacun, avec son expression, peut briller. Récemment, elle a crée le groupe « ART’RAP PI », pour partager des publications en relation avec les Arts Thérapeutiques.

    Elle possède plusieurs pages facebook : La Marianne Joconde by Pyrelauxfleurs, Ali et Lola et les 2 BE Free en choeur.

    Elle a co-écrit avec Ali Belkhala (Ali Purgold) Confessions d’une femme esseulée paru en avril 2024 chez Nombre 7. Une nouvelle version de la poésie en slam, théâtre pluridisciplinaire, arts collectifs..
    Plusieurs parutions dans le Journal de Thierry Sajat et les cahiers de poésies de Joseph Ouaknine.


    « Sur un prélude, le déluge, mon refuge » et « La Marianne Joconde » sont ses deux recueils de poésie.

    Sa co-écriture avec des collectifs de femmes dans Oestrogènes et Sororité Chérie l’aide à révéler davantage sa féminité, son ultra-sensibilité.

    Des Da Vinci Code issus de ses expériences, dans un rôle de lanceuse d’alerte, sa plaidoirie poétique pour audition « Faire des audiométries pour sauver des vies » naît.

    Angélique LEROY, de sa pensée, n’a pas d’âge, car elle se véhicule dans des voyages dans le temps, elle se veut est intemporelle. Le sourire pour transmission de pensées. Elle est impliquée avec ses écrits dans les différents handicaps et la défense de la culture pour tous, car les écrits restent quand les paroles s’immolent.


    Ne restez plus dans l’ombre, ACOLITT est là pour mettre en lumière vos initiatives en littérature.