Mon milieu, ma société, mon entourage, n’avaient rien à voir avec le monde du livre, mais j’ai réussi à trouver livre…
Les livres et moi, c’est une histoire d’amour de plus de dix ans. Étant une petite fille assez fermée au monde, ayant grandi dans une société restreinte (Bamoun-musulman), je me sentais très seule. Certains proches me trouvaient à la limite bizarre parce que j’étais toujours dans mon « coin ».
J’étais épanouie quand je regardais les dessins animés comme Cat’s eyes, Street Fighter, Nicky Larson, Hilary, Winx, Angels… C’est grâce à eux que j’ai commencé à m’intéresser à la lecture. Je ne me contentais plus juste de regarder les dessins à la télévision, je les lisais. J’étais accro aux bandes dessinées. J’avais la possibilité de les avoir facilement et à vil prix dans au « Poteau » (boutique d’objet de seconde main). J’avais l’impression de vivre dans un autre monde quand je lisais ces BD, c’était différent de la télé.
Au lycée, je lisais le magazine « 100% jeunes » pour avoir, dans un premier temps, les lyrics des chansons du moment. Plus tard, j’y ai découvert une autre rubrique : « Confession ». On pouvait y lire de petites histoires tragiques des jeunes. Cette narration me plaisait, sans pour autant oublier la rubrique BD drôle. J’attendais impatiemment le mercredi, pour acheter la nouvelle parution « 100% Jeunes ».
Cette période est celle où mon amour pour les livres a pris une autre tournure : les romans de la collection Harlequin et les livres de contes ont gagné mon cœur. Je ne pouvais pas m’offrir un livre vendu en libraire, je me contentais des livres occidentaux du « Poteau ». Le genre m’importait peu, je voulais lire quelque chose de captivant, quelque chose qui ferait voyager mon esprit.
Le tout premier roman que j’ai lu était Alice et la pantoufle d’hermine, roman de Caroline Quine. J’ai lu presque toute la collection des aventures d’Alice avec ses amies. Le véritable déclic est venu de cette rencontre avec ce roman et depuis ce jour, je n’ai plus quitté les livres. La lecture a été ma grande amie, ma meilleure amie tout au long de l’adolescence et ses montagnes russes.
Le livre a donné un sens à ma vie, il m’a fait comprendre que ma différence était une qualité.
Depuis 55 ans, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) est active dans la culture autour de la langue française et ses diversité à travers le monde. Et tout particulièrement dans la promotion et le soutien de la Littérature, à travers diverses initiatives : le Prix des Cinq Continents, la professionnalisation de la filière du livre, l’établissement des Centres de Lecture et d’Animation Culturelle, l’aide au développement de la chaîne du livre en encourageant la promotion des associations et des évènements littéraires. Au fil des années, le soutien aux actions culturelles a pris de l’ampleur et l’implication des jeunes pour l’épanouissement des diversités culturelles et linguistiques rend les démarches encore plus grandes et les solidarités plus fortes. Pour cette 55e édition, l’éducation est centre des préoccupations sous le thème JE M’EDUQUE, DONC J’AGIS.
CONSTRUIRE L’ÉDUCATION ET L’ACTION PAR LE LIVRE
Si des actions ne portent pas des fruits, c’est le plus souvent par manque d’éducation, de culture, autant concernant les connaissances de base que l’école peut offrir, que celles fournies par le terrain, l’expérience. S’éduquer prend donc plusieurs formes. Et comme le prescrit aussi l’ODD 4, qui indique que l’Education de Qualité, les livres de qualité doivent intégrer les programmes scolaires, les librairies, les bibliothèques. Profitons donc de ce thème pour inciter les acteurs de la chaîne du Livre, en commençant par les auteurs, à s’éduquer un peu plus pour agir dans le sens de l’épanouissement de la Littérature ; car un livre bien préparé et écrit avec passion (soin, attention, considération pour le lecteur), permet de mieux éduquer une société et lui ouvrir une voie saine pour l’action. En finançant les auteurs francophones, l’objectif est de faciliter les conditions de réalisation du livre, afin que l’écriture bénéficie de toute l’attention de l’auteur. Des textes mal préparés ou écrits sans soins désorientent le sens de la qualité et du bon sens, étant donné que les auteurs sont considérés comme des personnes maîtrisant les règles élémentaires de la langue française, le sujet que porte cette langue, et disposant d’une créativité suffisamment forte pour permettre au livre d’être un outil d’éducation et d’action.
APPRENDRE POUR MIEUX TRANSMETTRE
La professionnalisation de la chaîne du livre demande donc que toutes les passions qui naissent, se préparent à l’action. Aucune passion n’est forte si elle ne se forme pas sur son sujet. Comme il est couramment dit : « chacun doit apprendre son métier. » Bien que l’écriture soit à la base un élan égoïste, car l’on écrit d’abord pour soi, elle est destinée à la lecture. Mais l’auteur ne pouvant pas tout faire tout seul, la préparation de la chaîne du Livre permet d’encadrer et orienter la plume. La nécessité pour un éditeur, un relecteur, un traducteur, un monteur… de se disposer chacun à son métier, garantit un confort de lecture absolu. On ne peut mieux éduquer qu’en s’éduquant soi-même. On ne peut agir qu’en étant bien préparé à l’action.
RÉCOMPENSER POUR PÉRENNISER
Avec le Prix des Cinq Continents, prix littéraire créé en 2001 par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), un roman d’écrivain francophone reflétant la diversité culturelle et éditoriale de la langue française est primé chaque année. Le lauréat reçoit une dotation de 15 000 euros, ainsi qu’un accompagnement pour promouvoir son œuvre sur la scène littéraire internationale. Ce prix met en lumière des talents littéraires issus des cinq continents, célébrant ainsi la richesse et la vivacité de la littérature francophone, parmi lesquels : 2001 : Yasmine Khlat, Le désespoir est un péché, Seuil 2005 : Alain Mabanckou, Verre Cassé, Seuil 2006 : Ananda Devi, Ève de ses décombres, Gallimard 2014 : Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête, Barzakh/Actes Sud 2022 : Monique Proulx, Enlève la nuit, Boréal 2023 : Éric Chacour, Ce que je sais de toi, Philippe Rey
Par un engagement aussi majeur, l’OIF favorise la Lecture de Qualité tout en donnant l’opportunité à l’ensemble de la communauté d’apprendre des meilleurs (désignés selon des critères bien définis), et finalement se disposer à une écriture de qualité qui se poursuivra à travers les générations. Encourager la Littérature en mettant ainsi en lumière des exemples honorables, garantit l’apprentissage permanent, une éducation et une action de qualité.
QUELQUES PRÉOCCUPATIONS
Saluer autant de présence auprès de la culture et aussi de la Littérature est aussi naturel que soulever quelques remarques de la communauté littéraire qui ne cesse de grandir et toucher des milieux que les actions de l’OIF semblent ne pas directement atteindre.
Les questions d’accompagnements et d’aides sont-elles accessibles à cette jeunesse qui constitue la partie la plus dense et la plus active de la Littérature ? L’aide à la créativité semble ne concerner que les auteurs qui n’en ont pas réellement besoin de par leur statut.
L’accompagnement à l’édition demeure un mythe au sein de la nouvelle scène littéraire, en Afrique notamment, où elle entend plus dire qu’il y a des aides qu’elle ne reçoit. Y aurait-il un système de suivi qui puisse assurer l’équitabilité dans la distribution de ces aides ? Beaucoup de préoccupations de cette nature hantent l’esprit de la jeunesse qui, néanmoins, continue d’entretenir sa passion avec les moyens qu’elle se crée.
Souhaitons que cette journée soit un élan nouveau pour la Culture et la Littérature, et que plus d’action soit menée dans le sens de l’épanouissement global. Avec l’éducation au cœur de chaque initiative, nul doute que les diversités de la Francophonie seront encore plus fortes et solidaires.
Pierre-Manau Ngoula dite Pierre-Man’s est une artiste pluridisciplinaire internationale née en 1993 en République du Congo. Pierre-Man’s vit et travaille entre le Congo et la France.
Vacillant entre la médiation culturelle pour la Micro-folie du Val d’Oise et sa pratique d’artiste plasticienne, Pierre-Man’s compte à son actif plusieurs expositions individuelles et de groupe.
Elle commence par étudier l’audiovisuel à Dakar où elle se découvre une réelle passion pour le cinéma. En 2013, elle commence des études supérieures de cinéma à la Sorbonne Nouvelle à Paris, qui se concrétisent par l’obtention d’un Master en Cinéma et Audiovisuel.
En 2015, lors d’un atelier de critique cinématographique, elle s’intéresse de plus en plus à l’écriture. Pierre Man’s s’oriente pas à pas vers la critique d’art et devient rapidement rédactrice des ATELIERS SAHM, un centre d’art congolais au coeur de la ville de Brazzaville. En plus de cela, elle anime des ateliers d’écriture cinématographique et accompagne plusieurs artistes dans l’écriture et l’analyse de leurs œuvres.
Depuis 2017, elle accompagne des artistes du Congo et d’ailleurs à la biennale d’art contemporain Dak’Art en tant que critique d’art pour le projet bi-annuel des ATELIERS SAHM, Esthétiques en partage au-delà des géographies. La même année, LES ATELIERS SAHM lui décernent une bourse de travail Gästeatelier Krone octroyée aux femmes artistes congolaises.
En 2017, elle reçoit aussi le Prix de La Fondation Blachère, une fondation d’entreprise pour l’art africain.
En 2021, elle signe pour Africa 2020 avec le Centre d’art marseillais Montévideo en collaboration avec LES ATELIERS SAHM, en tant que critique d’art pour l’exposition collective Réinventer le monde à l’aube des traversées. La même année, elle a été lauréate du programme de résidence In Situ de la Fondation Daniel et Nina Carasso & Cité internationale des arts de Paris.
En 2023, elle a été lauréate du Prix de la critique d’art décerné durant la Rencontre Internationale de l’Art Contemporain (RIAC) à Brazzaville en partenariat avec le média culturel No’ocultures, en République du Congo.
En 2025, elle signe avec la Banque Mondiale en tant que critique d’art pour une exposition qui aura lieu au mois d’avril de la même année, à Brazzaville.
Grégoire NGUEDI est un romancier et comptable camerounais. Il est né le 03/09/1976 à Baliama, département du Mbam-et-Inoubou, région du Centre.
Amoureux d’écriture et de lecture depuis qu’il sait articuler et former des mots, c’est en 2010 qu’il décide de publier son premier roman intitulé La Destinée de Baliama chez L’Harmattan/Cameroun. Deux ans plus tard, il revient, chez le même éditeur, avec un deuxième roman intitulé Voyage entre Ciel et Terre ; heureuse collaboration qui verra paraitre ses prochains romans : – Coup de foudre à Bouraka, L’Harmattan/cameroun 2013 – Les Ombres oppressantes, L’Harmattan/cameroun, 2015
Et, Epsum Challenge, jeu de société qui divertit autant qu’il instruit sur les origines de la ville de Yaoundé, par Nguedi jm Éditions, 2023.
En 2010, celui qui écrit «…des livres qui n’ont rien à voir avec la comptabilité… », tel qu’il se définie dans une interview accordée à FlashMag, devient tour à tour, le Chef des opérations (C.O) de Nguedi jm Éditions et le co-fondateur de l’association littéraire Le salon du Livre de Yaoundé/Cameroun, devenu plus tard Le salon de Littérature de Yaoundé. La même année, il publie un article intitulé « Civilisation orpheline », regard sur les origines des sociétés africaines de notre temps.
Depuis 2012, ses œuvres sont inscrites à la Bibliothèque du Congrès Américain (National Library), à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) et à la bibliothèque de l’université de Frankfurt en Allemagne. Voyage entre Ciel et Terre, roman qui revient sur l’immigration « dite » clandestine des Africains vers l’Europe, a servi et sert encore de référence pour les travaux sur l’immigration africaine, menés par des universités de son pays et d’ailleurs.
En 2011, le moteur de recherche Wiktionnaire s’inspire de ses textes pour enrichir l’acception du verbe « s’adapter », prit dans Voyage entre Ciel et Terre.
CONTACTS DE L’AUTEUR
– B.P. 35034
– Téléphone : 00237 677634821
– E-mail : Gregory0309@yahoo.fr
POINTS DE VENTE DES PRODUITS DE l’AUTEUR
– Siège des éditions L’Harmattan/Cameroun (au quartier Tsinga/Yaoundé 2) et son site internet www.L’Harmattan.com – NGUEDI J.M. Editions (Nouvelle route Bastos)
Le mercredi 05 février dernier, la présidente de Acolitt, Pauline ONGONO, a été invitée au lycée classique de Nkolbisson, pour un échange sur le thème « Jeunesse et patrie ». Une initiative de la bibliothèque dudit établissement scolaire, coordonnée par madame DJOCGOUE Ursule. Comme co panelistes, Pauline ONGONO avait S.M. Jean-Claude AWONO (promoteur des Éditions IFRIKIYA), EDOUMA Oscar (directeur éditorial chez NGUEDI J.M. Éditions), M. PHOUET Maurice (enseignant et bibliothécaire à la retraite), madame DJOUSSE Xavière (enseignante) et Samuel SUFO (l’auteur du recueil de nouvelles »L’inconnu(e) sur le selfie », paru chez IFRIKIYA).
Il était question de faire le tour, selon les profils, sur les rapports de la jeunesse avec leur patrie et surtout circonscrire la notion de »patrie ». Ainsi, »L’inconnu(e) sur le selfie », les livres au programme scolaire camerounais, les réseaux sociaux, les comportements au sein de cet établissement scolaire, le rôle des parents et de l’Etat, le rôle des acteurs de la littérature, le roman « Le bal des sept collines » de Greg Nguedi… ont été mis sur la table pour relever des causes aux dérives des jeunes et à l’ignorance/la méconnaissance des symboles patriotiques ; pour soulever la conscience des auteurs en herbe dans la salle ; pour plaider pour des livres qui répondent aux questions des jeunes et correspondent au contexte présent…
Avant ce moment d’échange, nous avons assisté à la remise des prix aux lauréats (élèves du lycée classique de Nkolbisson) des concours de poésie et compte rendu de lecture de »L’inconnu(e) sur le selfie, organisés par les Éditions IFRIKIYA, primés par les Editions CLE, ayant comme président du jury Emmanuel Golobi, sous l’œil ravi du proviseur, madame NDONGO ESSOMBA et du patriarche et poète Richard LOBE.
» JEUNESSE ET PATRIE « . On pourrait passer des heures à épiloguer sur le sujet, mais une chose est sûre, responsabilité et volonté sont des attitudes qui pourraient (re)mettre le train sur de bons rails.
ACOLITT, pour une littérature dynamique ! Nous contacter : acolitterature@gmail.com
OMGBWA YASSE Emmanuel Fabrice est un expert en gouvernance des systèmes d’information, titulaire d’un Diplôme Universitaire en Sciences de l’Information et des Bibliothèques (DUSIB) obtenu à l’Université Senghor d’Alexandrie, en Égypte (2022).
De 2014 à 2024, il a accumulé plus de 40 expériences professionnelles, durant lesquelles il a piloté plusieurs projets d’informatisation de bibliothèques (Université de Yaoundé SOA, Conseil constitutionnel, Direction générale des impôts, Agnela Académie, Commission Nationale Anti-corruption, etc.).
Expert en logiciels documentaires, il s’est particulièrement spécialisé dans le logiciel PMB, maîtrisant son évolution de la version 4.2 jusqu’à la version 8 actuellement en développement. Son expertise s’étend également à d’autres outils comme KOHA et les intelligences artificielles.
Certifié en technologies Web, il dirige actuellement deux projets majeurs dans la gestion des archives en Afrique à savoir le portail des délais de conservation (financé par le Conseil International des Archives) et le premier logiciel open source hybride camerounais, en développement depuis 2023. A côté de cela, ses fortes capacités d’apprentissage autonome lui confèrent une expertise approfondie des normes et standards tels que ISO 19011, 31000, 30300, 15489, 11799, SEDA, MoReq, etc.
Cette maîtrise lui a permis de publier plusieurs ouvrages, notamment :
« L’art de rédiger la politique d’archivage » en 2023
« L’art de rédiger les termes de référence » en 2024
« L’art d’auditer un système d’archivage » en 2021.
En résumé, il représente une référence incontournable tant dans le domaine des archives que des bibliothèques, incarnant une véritable bibliothèque de savoir-faire.
Janvier 2024… 14H À 17H À La Maison des Savoirs de Yaoundé
Café littéraire autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA sous le thème « Construction de l’intrigue dans la danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA »
Le 16 décembre dernier, nous avons mené le premier café littéraire autour de ce roman. Et ce jour-là, force pour nous a été de constater que ce roman offre une belle palette de discussions. L’évidence a donc été de programmer un deuxième café, qui a tout autant susciter l’engouement des participants pour le grand bonheur du modérateur : Ray NDÉBI
Même si la majorité a, une fois de plus, pensé que ce livre est destiné aux lecteurs d’une compréhension et d’une patience en lecture supérieures à la normale, il n’en demeure pas moins que son caractère labyrinthique le rend vraiment intriguant et force à s’y plonger à plusieurs reprises.
Prix Les Afriques 2021 édité par Les éditions Nda ZOA et offert par La CENE littéraire, La danse du vilain fait partie de ces livres qui vous marquent à vie.
Acolitt organise des évènements autour du livre (salons, dédicaces, festivals, cafés littéraires…) et est ouverte aux partenariats.
Nous contacter : +237690195126 / acolitterature@gmail.com
VA-T-ON ASSISTER AU GRAND REMPLACEMENT DES RÉDACTEURS PAR LES MACHINES ?
A mon sens, non. Par contre, ce qui semble inévitable, c’est que le métier va changer.
Un des énormes inconvénients de l’Inteligence Artificielle (IA) est que même si elle peut créer du contenu basé sur les faits et les statistiques qu’elle collecte sur le web, elle est incapable de développer de l’empathie. Et donc, elle va avoir du mal à créer de l’émotion comme pour des auteurs humains.
Les hommes et les femmes de ce monde sont de grands conteurs d’histoires. La complexité des émotions humaines fait que les IA ne peuvent pas vraiment imiter un bon rédacteur, copywriter, storyteller.
Tout ce que l’IA peut faire, c’est dupliquer les données et faire de son mieux pour les traiter afin d’obtenir un flux de langage naturel.
Une autre grande limite de l’IA est l’absence de compréhension des objectifs et des besoins des lecteurs. Ces facteurs aident les rédacteurs humains à créer un contenu adapté pour leur public.
COMMENT ÉVITER QUE l’IA NE PRENNE LE CONTRÔLE DE VOTRE TRAVAIL DE RÉDACTION ?
📌 Soyez créatif et ayez de la personnalité Le problème des contenus auto générés est que, même s’ils sont bien écrits, ils peuvent paraître insipides.
📌 Affiner votre style. Vous êtes unique, votre style de rédaction doit l’être tout autant. Pour vous inspirer, ne vous contentez pas du web, l’IA a déjà engorgé beaucoup plus d’informations que vous.
📌 Interrogez des gens qui vous inspirent dans le domaine dans lequel vous écrivez. Demandez l’avis de vos amis, de votre famille…
📌 Ajoutez de l’émotion. Avant de commencer à travailler sur votre projet, pensez à l’émotion que doit ressentir votre lecteur lorsqu’il va vous lire. Décrivez ensuite cette émotion avec des mots. Cela renforcera l’idée que vous le comprenez.
📌 Spécialisez-vous. Si vous vous spécialisez suffisamment, vous allez acquérir de solides compétences dans votre domaine. Vous allez être en mesure de partager des expériences et des réflexions personnelles uniques.
EN RÉSUMÉ… Il y a toujours eu des progrès technologiques qui ont bouleversé nos sociétés. A mon humble avis, l’Intelligence Artificielle fait partie des plus grosses révolutions pour les prochaines décennies à venir. Et, il n’y a pas de réelles possibilités de lutter contre.
🗂️ L’article complet ⤵️ https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/lintelligence-artificielle-un-danger-pour-les-redacteurs/
Le principe de l’édition à compte d’auteur consiste pour un auteur à faire appel à un support d’édition ne prenant en charge que l’aspect technique de l’impression, de la fabrication et de la diffusion.
Pour qu’il n’y ait ici aucune ambiguïté, l’éditeur à compte d’auteur n’assure pas de relecture du manuscrit. Se bornant à être prestataire technique, il ne prend financièrement en charge ni les frais d’impression, ni les frais de diffusion. Il laisse l’auteur gérer seul, en toute connaissance de cause, la partie éditoriale de son œuvre. En d’autres termes, l’éditeur à compte d’auteur ne prend en charge aucune dimension concernant le contenu, ni la valeur du produit. Il ne prend donc aucun risque, puisqu’il les délègue à l’auteur. Il se rémunère sur les prestations techniques, et sur une part des ventes éventuelles.
Un auteur peut être prêt à tout pour être publié, peut-être parfois par vanité. Dès lors, il n’y a aucun filtre de #qualité du texte ici.
Plus ennuyeux, un éditeur doit, au cœur de son métier, faire du conseil. Comme c’est lui qui prend tous les risques, il a tout intérêt à ce que l’auteur lui présente un produit parachevé. Il est compétent pour orienter ce métier de l’écrivain, conseiller, faire retravailler, réécrire, bref, donner toutes les chances à l’auteur de réussir sa publication. Dans le système à compte d’auteur, cet aspect qualitatif fondamental n’existe pas du tout. Ainsi, un éditeur à compte d’auteur peut publier n’importe quoi de la part de n’importe qui – ce qui n’est pas toujours le cas. D’autre part, la force d’un éditeur traditionnel, dit à compte d’éditeur, est de profiter de réseaux de distribution et de communication aguerris. Ceci provient de l’exigence qualitative des manuscrits acceptés à la publication. Comme ce n’est pas le cas chez les éditeurs à compte d’auteur et comme les moyens financiers de l’auteur sont souvent limités, l’édition risque non seulement d’être confidentielle au nombre d’exemplaires, mais aussi de subir une diffusion tout aussi limitée. L’auteur risque de payer très cher une édition qui ne se vendra pas.
Dès lors : aucune diffusion, aucune promotion ni communication, aucune relecture ni aucun conseil éditorial assortis d’un coût important d’engagement pour l’auteur, d’une rétribution médiøcre en droits d’auteur (sur des livres invisibles par le public) et parfois d’une obligation à racheter les invendus, font de l’édition à droit d’auteur une véritable épreuve qui rendra l’auteur très seul et probablement dégoûté à vie de l’écriture.
📍📍 Dans tous les cas de figures, il vaut mieux être patient et retravailler son manuscrit avec un bon conseil extérieur et qualifié, plutôt que se lancer à corps perdu dans l’illusion d’une « édition » qui vous écœurera à vie de cette chose merveilleuse et essentielle qu’est l’écriture.
L’article complet ici ⤵️ https://www.plume-escampette.com/edition-a-compte-d-auteur-le-piege/
« La danse du vilain » de Fiston Mwanza Mujila a été évalué(e) sous diverses chorégraphies, hier, à La Maison des Savoirs de Yaoundé
Sous la modération du coach creative writing & reading Ray Ndébi, les participants à cet échange ont exposé leurs visions, leurs expériences de lecture du roman à l’honneur.
« Le vilain », thème de cette rencontre, n’a pas manqué de laisser perplexes l’assemblée. Qu’est-ce donc le vilain ? Qu’est-ce donc la danse du vilain ? Qu’est-ce donc ce roman ?
Fiston MWENZA MUJILA a mené la danse à sa guise. Allant, venant, revenant dans les intrigues comme bon semblait à sa plume… Avec une fin qui donnerait lieu à plusieurs autres romans…
Ayant eu plusieurs participants qui n’avaient pas reçu et lu le livre lors de sa distribution, nous avons convenu de renouveler l’expérience avec ce même livre, en janvier 2024.
Ce dernier rassemblement de l’année était aussi l’occasion pour ACOLITT et La Maison Des Savoirs de fêter leurs prix reçus lors de la dernière édition des Étoiles de l’édition camerounaise organisée par le CREPLA. Un moment festif qui a su nous dégriser.
A La CENE littéraire, nous ne pouvons que formuler notre gratitude… 115 livres offerts à ACOLITT, qui nous ont permis d’assumer l’une de nos missions : la promotion de la lecture, en organisant quatre cafés littéraires à Yaoundé et à Azem (7km d’Ebolowa) avec divers publics. Merci
Merci à La Maison Des Savoirs et à ses usagers. Le meilleur reste à venir…
Merci à Ray NDÉBI qui a toujours su mener les échanges.
Merci à Diane-Annie Tjomb qui est venue de Douala deux fois, pour y participer.