Étiquette : Coaching littéraire

  • ATELIER D’ÉCRITURE – Potentiel d’écriture : L’accroître et l’évaluer – 06 juillet 2025

    Réussir son écriture, c’est aussi connaître son potentiel réel et s’en servir comme planche de travail, pour une expression optimale de sa créativité.

    Avec ce nouvel Atelier des Acolytes, les participants découvriront d’autres outils pour mieux gérer ce que chacun nomme « Talent », et apprendront comment le construire selon leurs propres aptitudes, leurs propres moyens.

    Inscriptions ici ⤵️ jusqu’au 05 juillet 2025



    ACOLITT, pour une littérature dynamique !
    Nous contacter : acolitterature@gmail.com

  • L’écriture et la lecture pour célébrer la femme :  Avec Amina NDAM, Léocadie Dubien, Juliette Doriane NGAH BIDJO, Dr Rodrigue AGOUA et l’équipe du CLIIC au Complexe Scolaire Bilingue Les Myriades

    A l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, le 7 mars 2025, le Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture (CLIIC) a organisé un atelier d’écriture et de lecture auprès des élèves de CMI et CMII du Complexe Scolaire Bilingue Les Myriades, établissement situé à Ebogo, sur la route qui mène à Soa (centre Cameroun), avec des plumes camerounaises.

    Trois femmes et un homme, trois auteures et un auteur, une « polygamie » qui a su répondre aux attentes du CLIIC. En effet, c’est avec un réel enthousiasme que les cibles, réparties en cinq groupes, ont but les explications des formateurs comme du petit lait, exprimant leur désir d’écrire, très prochainement, leurs livres.

    Parce que ACOLITT est pour une littérature dynamique en plus de son partenariat solide avec le CLIIC, sa présidente, Pauline ONGONO, était sur les lieux.

    Nous félicitons le CLIIC pour cette initiative. Puisse-t-il les multiplier ! Se rapprocher de la cible, s’investir réellement en littérature, restent de belles façons de fixer l’intérêt pour le livre.

  • BIOLITT : Agnès DEBIAGE, auteure, libraire, éditrice française

      Agnès DEBIAGE a passé 23 ans de sa vie professionnelle sur le continent africain. Elle y a créé plusieurs librairies, vivant au quotidien les réalités et problématiques de certains pays du Sud et expérimentant l’instabilité politique, sécuritaire et monétaire.

    Auteure, éditrice, libraire, co-fondatrice d’une association internationale, elle est aujourd’hui consultante internationale spécialisée sur l’Afrique.

    Ses expériences professionnelles lui offrent une vision globale de la chaîne du livre, de ses écosystèmes et dynamiques sur le continent. Elle utilise cette expertise pour initier des actions impactantes pour la professionnalisation des acteurs du livre, le pilotage de projets professionnels et le développement des réseaux.




  • LIVRE DE QUALITÉ : Qu’est-ce que c’est…

    Que sais-je du contenu d’un livre quand je l’ai moi-même relu ou produit… Une question que devrait se poser chacun, éditeur ou auteur…

    La valeur du Livre réside dans la disposition finale que propose son texte, et celle-ci renseigne amplement sur les aptitudes de l’auteur et de son entourage…
    Parfois, pour exprimer un soutien ou une affinité, l’on dit à un auteur combien son texte est génial… En soi, ce n’est pas grave, c’est même juste quand les lignes le sont… Mais il arrive qu’on décide de s’y intéresser, pour découvrir que le texte en question en est encore à sa phase primaire…

    Pour aider l’auteur, il faut que l’on puisse identifier l’irrégularité que son texte suggère… Ne sait-il pas ou ne voit-il pas… Ces mêmes questions reviennent vers l’éditeur…

    Ce qu’on ignore se reproduit tout au long du texte… les mêmes fautes, les mêmes incohérences, les mêmes disproportions… peu importent les formules, on obtient les mêmes résultats… Écrire ou lire un nouveau texte dans les mêmes conditions, c’est multiplier les mêmes insuffisances… On ne peut pas les voir… Tout simplement… C’est un fait…
    Il y a une faute d’un autre rythme, isolée dans un texte… partout la forme est correcte sauf à un endroit… L’auteur ne la voit pas, parce qu’il lit ce qui est correct, parce qu’il sait ce qui est correct… On peut alors parler ici de fatigue ou d’autre état suivant un labeur appliqué… C’est au relecteur de prendre le relais et voir ce petit point noir, lui qui est lucide et pas lié au texte par le cœur… S’il n’y arrive pas, c’est qu’il n’y est pas et a besoin de se préparer à ce travail qui apparaît comme l’étape la plus exigeante de réalisation d’un livre…

    Et le livre doit pouvoir rassurer son public de plus en plus ouvert à la petite édition… Il veut tellement la porter haut afin qu’elle devienne à son tour grande…

    Il est très simple de venir à bout d’une mauvaise qualité… ON APPREND… Même les plus grands amis se fatiguent, quand à leur patience on n’offre que de l’embarras…

    Il n’est demandé à personne d’avoir un livre parfait, un livre lisible suffit…

    Ray NDÉBI



  • ATELIERS DES ACOLYTES  | Chapitre 1 : EXPRIMER LES SAVEURS ET LES COULEURS…

    Il se dit que des goûts et des couleurs on ne discute pas… tant l’effet est intime et parfois juste propre à chaque humeur, dans son contexte… Pour exprimer les saveurs et les couleurs, il faut en avoir une expérience personnelle, et disposer son contexte à l’accomplissement de cet effet…
    En résumé, il suffit de laisser le naturel s’exprimer… Il le fait mieux que n’importe quelle théorie ou intelligence d’écriture…

    La rencontre chez Nguedi J.m Editions dont les locaux ont été introduits au visiteurs, a été troublante… Ce 11 août 2023, nous étions à la fois assis, vingt fois parmi les passionnés dont certains ont fait le déplacement depuis d’autres villes, juste pour cet atelier, et debout devant nous, priant chaque individualité de se libérer des autres pour se retrouver… Et nous en avons encore plus appris de ce que nous croyions tenir…

    Le cycle « Ateliers des Acolytes », relancé par ACOLITT et Ghosts Universe – Vers le livre de qualité, proposera régulièrement des ateliers en présentiel et en ligne… Nous avons à cœur de rendre le Livre de Qualité possible pour chaque plume… L’importante quantité de livres publiés sans rigueur demande que l’on insiste sur la valeur de la Lecture…

    Il y avait trois fois plus de femmes que d’hommes à cet atelier… Bien sûr, nous étions aux anges…  Aucune littérature ne saurait être pérenne sans l’âme d’un enfant et le cœur d’une femme…

    L’esprit littéraire est déjà en chacun, il ne reste qu’à se retrouver et le libérer…

  • Stéphanie TCHOUA et ACOLITT au Centre de Promotion de la Femme et de la Famille de Tsingz

    Acolitt et l’auteure Stéphanie Tchoua-Officiel ont parlé entrepreneuriat avec les Auxiliaires de Vie Sociale (AVS) au Centre de Promotion de la Femme et de la famille de Tsinga à Yaoundé. Le livre «J’apprends, j’entreprends» était au centre de cet échange, le 12 octobre 2022.

    Merci à l’auteure Yémélé Rosine pour la facilitation.

  • ACOLITT et Line Kamite au Collège Bilingue Sainte Famille de Nazareth de Nkozoa

    Line KAMITE a apporté sa contribution le 09 février 2022 au Collège Bilingue Sainte Famille de Nazareth de Nkozoa. Un échange suivi d’un atelier d’écriture par l’équipe ACOLITT.

  • 32e journée internationale de l’écrivain africain : L’analyse de Ray NDÉBI

    E𝐂𝐑𝐈𝐕𝐀𝐈𝐍 𝐀𝐅𝐑𝐈𝐂𝐀𝐈𝐍… 𝐀𝐔𝐉𝐎𝐔𝐑𝐃’𝐇𝐔𝐈…

    Il semble de plus en plus complexe, voire risqué, de définir ou identifier l’écrivain africain…
    Le siège subi par le récent Goncourt et la suggestion de lui préférer le récipiendaire du Renaudot laissent dubitatif, quant à la capacité d’une certaine Afrique littéraire à se reconnaître…

    Chacun parle de l’Afrique comme d’une valeur, martelant que seules les plumes qui la portent sont dignes d’être célébrées, dignes de ce continent aux ressources littéraires intarissables de cette planète…
    Pourtant, l’unanimité n’est pas acquise pour ce qui est de 𝑞𝑢𝑖 e𝑠𝑡 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛
    Allons explorer quelques points, pour mieux comprendre…

    𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Qui n’a pas son idée à lui de cet eldorado… Certains en écrivent les opportunités, d’autres les heurts, et on en voit de plus en plus écrire leur rêve de cette terre qu’ils veulent pour leurs enfants… Tout cela se mélange et construit des perspectives qui accroissent autant le talent présent que le génie à venir… Le génie n’est-il pas un produit de talents…
    Cependant, le discours va-t-il dans le sens de l’Afrique, ou le texte vise-t-il à offrir du continent-mère une image terne ou flétrie… À analyser…

    D’où 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Voici ce qui inspire le plus de noms autres qu’élogieux… « collabo » « vendu » « lèche-botte » « bounty »  » de service »… quand on n’écrit pas depuis le continent ou quand l’éditeur n’en est point… Et les Prix littéraires ne savent qu’empirer les choses, tant ils se distinguent eux-mêmes par l’inconstance de leurs chartes… Mais là est vraiment peu de chose, puisqu’en définitive chaque promoteur fait ce qu’il veut… Le public n’a qu’à ignorer ce qui lui est absurde… s’il en est arrivé là…

    𝑸𝒖𝒊 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Depuis, l’Afrique voit courir, dans ses bibliothèques et librairies, de la Littérature africaine proposée par d’autres races… Parfois des textes qui disent si bien le continent-source, bien souvent mieux que ceux qui en sont les enfants… L’Afrique, dans cette configuration, n’est-elle pas aussi la mère de ces enfants qui l’adoptent… Toute plume qui apporte son soutien à l’Afrique en l’écrivant dans son authenticité n’est-elle donc pas elle aussi une plume africaine…
    Et l’Afrique, notre mère, s’enorgueillit de ces plumes qui œuvrent à faire éclore d’autres plumes 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝐿𝑖ttérature 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒…

    𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Aucune forme d’extrémisme ne construit l’épanouissement… Ce n’est pas en Littérature que le miracle se produira… Il faut tenir le livre par lui-même et non par ce qu’on pense de son auteur, de son origine, de son éditeur ou de son exil… Si on accepte chaque Afrique portée par chaque Africain, il n’y aura plus un seul livre crédible sur le continent… Alors allons à la rencontre de nous-même quand on va vers le Livre, loin de l’idée d’aller révéler à l’auteur qui il est… Il ne le sait que trop bien… Aujourd’hui, on ne lit plus l’auteur, on cherche le défaut ou la qualité de l’individu…

    Alors, quel auteur africain es-tu… Que cette question s’éteigne en toi pour te faire le reflet, l’action de ta pensée…

    Aujourd’hui, plus que jamais, je célèbre l’encre d’Afrique… Plus celle qui s’y enracine et fièrement la porte que celle qui en naît et tristement la déporte…

    Ray « The Ghost » NDEBI




  • Encre de jeunes, Ed.1 : Deux journées pour faire vivre le conte africain

    LA JEUNESSE, ÇA RAJEUNIT…

    La semaine de la Jeunesse nous a entraînés dans divers ateliers, et nous avons pris un sacré plaisir à retrouver cette innocente ambiance…

    Entre les ateliers en ligne, d’autres bien menés par Arnaud Bamougam, Brillant Joseph, Emile Arsele Nguetcheu, Thierry Arnaud LONLA à Douala, et ceux que nous avons physiquement conduits à la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale à Yaoundé, le temps a semblé interminable de lundi à vendredi…
    Avec Christelle Noah DG et les éditions Eclosion, nous avons savouré de riches moments auprès de Robert Gabriel Pougoue, Irène Maben et la dynamique équipe Éclosion…

    Quel bonheur de voir la petite ATOUKE Ange remporter la première édition du concours d’écriture Encre de Jeunes… Une virtuosité de texte d’une plume de 3e…

    Au bout de la nuit, un éléphant s’est offert des ailes vertes… l’aigle marche désormais moins royal… mais il se console avec une grande crinière gagnée sans effort… Le futur promet des animaux d’un autre genre…