Étiquette : Échanges littéraires

  • Entretien avec Juliette Doriane NGAH BIDJO, auteure camerounaise

    Pour Juliette Doriane NGAH BIDJO, qu’est-ce que la littérature ?

    La littérature est un miroir de l’âme humaine, un espace où se rencontrent les émotions, les idées et les expériences. C’est un outil puissant pour explorer la condition humaine, susciter la réflexion et inspirer le changement. Pour moi, c’est aussi un moyen de connexion profonde avec les autres, un dialogue intemporel à travers les mots.

    En considérant la scène littéraire globale, quelle importance revêt pour vous le besoin d’écrire ?

    Écrire est une nécessité vitale. C’est un besoin d’exprimer ce qui bouillonne en nous, de donner forme à nos pensées et à nos sentiments. Dans un monde en constante évolution, la littérature offre un espace de réflexion et de résistance, un moyen de préserver notre humanité.

    « Miroir », votre dernier livre, diriez-vous qu’il répond à des questions que vous vous posiez avant son écriture ? Pourquoi ?

    Absolument. « Miroir » est né d’une quête personnelle, d’un besoin de comprendre les dynamiques de l’identité et de l’acceptation de soi. Il a été un voyage introspectif, une manière de confronter mes propres doutes et de trouver des réponses universelles.

    Racontez-nous « Miroir », plus d’un an après sa parution.

    Plus d’un an après sa parution, « Miroir » continue de résonner en moi et chez mes lecteurs. Il est devenu un outil de dialogue, un point de départ pour des conversations profondes sur l’identité, la beauté et l’acceptation. Je suis touchée de voir comment il a aidé certains à se réconcilier avec eux-mêmes.

    Vous pouvez retrouver « Miroir » au prix de 5000 FCFA à ces lieux :
    – Editions de midi (+237 697449082)
    – Chez Andaal ( +237 6 56 96 41 28)
    – Bientôt à la bibliothèque du collège François Xavier VOGT.
    – Également disponible lors de mes séminaires et formations.(+237 695 16 83 87)

    Quel regard portez-vous sur la scène littéraire camerounaise actuelle ?

    La scène littéraire camerounaise est en pleine effervescence, riche de voix diverses et de talents prometteurs. Il y a un besoin de plus de promotion, et de moyen de faire rayonner les auteurs camerounais, mais nous possédons un potentiel énorme.

    Pouvez-vous nous parler de quelques auteurs ou personnalités du monde du livre sur le continent qui vous marquent ? Pourquoi ?

    Je suis profondément inspirée par des auteurs comme Chimamanda Ngozi Adichie, dont la plume puissante explore les complexités de l’identité et de la culture africaine. Sa capacité à transcender les frontières et à toucher les cœurs est admirable. Une autre auteure qui me passionne est Fatou Diome. Son regard aiguisé et son courage à aborder des sujets sensibles sont une source d’inspiration.

    Vous êtes aussi entrepreneure dans le secteur des médias. Quels sentiments vous laisse la promotion de la littérature en général aujourd’hui ?

    La promotion de la littérature est un défi constant, mais aussi une source d’espoir. Il est essentiel d’innover, d’utiliser les nouveaux médias et de créer des espaces de rencontre entre les auteurs et leur public.

    Que proposez-vous de nouveau pour faire rayonner la littérature sur le plan international ?

    Je crois en la force des collaborations internationales, des échanges culturels et de la traduction des œuvres. Il est important de créer des ponts entre les littératures du monde entier.

    Quelle est votre lecture de la montée en puissance des Intelligences Artificielles dans l’écriture des livres ?

    L’intelligence artificielle est un outil fascinant, mais elle ne remplacera jamais la sensibilité et la créativité humaines. La littérature est avant tout une expression de l’âme, une connexion profonde avec le lecteur.

    Vous travaillez aussi beaucoup dans la formation des jeunes à divers arts, notamment l’art de la parole. Pouvez-vous nous en dire plus ?

    La formation des jeunes est une passion. Je crois en leur potentiel créatif et en leur capacité à changer le monde. L’art de la parole est un outil puissant pour développer leur confiance en eux et leur permettre de s’exprimer avec force et authenticité.

    Quel a été le procédé d’écriture de  »Miroir » ?

    « Miroir » est né d’un processus d’écriture introspectif et intuitif. J’ai laissé mes émotions et mes réflexions me guider, en cherchant à créer un texte authentique et personnel. Dans mon procédé d’écriture, j’essayais de me mettre au-dessus des émotions et d’avoir un regard neutre pour mieux analyser les comportements.

    La femme dans la littérature au 21e siècle. Avenir de la littérature ? Qu’en pensez-vous ?

    Les femmes jouent un rôle de plus en plus important dans la littérature du 21e siècle, apportant des perspectives nouvelles et des voix puissantes. L’avenir de la littérature est entre leurs mains, et je suis optimiste quant à leur capacité à le façonner.

    Quels sont les trois (03) conseils de Juliette Doriane NGAH BIDJO aux jeunes auteurs et auteurs en herbe ?

    – Croyez en votre voix unique et n’ayez pas peur de l’exprimer.

    – Lisez beaucoup, écrivez souvent et n’abandonnez jamais votre passion.

    – Cherchez des mentors et des communautés de soutien pour vous accompagner dans votre parcours.

    Propos recueillis par Pauline ONGONO




  • L’écriture et la lecture pour célébrer la femme :  Avec Amina NDAM, Léocadie Dubien, Juliette Doriane NGAH BIDJO, Dr Rodrigue AGOUA et l’équipe du CLIIC au Complexe Scolaire Bilingue Les Myriades

    A l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, le 7 mars 2025, le Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture (CLIIC) a organisé un atelier d’écriture et de lecture auprès des élèves de CMI et CMII du Complexe Scolaire Bilingue Les Myriades, établissement situé à Ebogo, sur la route qui mène à Soa (centre Cameroun), avec des plumes camerounaises.

    Trois femmes et un homme, trois auteures et un auteur, une « polygamie » qui a su répondre aux attentes du CLIIC. En effet, c’est avec un réel enthousiasme que les cibles, réparties en cinq groupes, ont but les explications des formateurs comme du petit lait, exprimant leur désir d’écrire, très prochainement, leurs livres.

    Parce que ACOLITT est pour une littérature dynamique en plus de son partenariat solide avec le CLIIC, sa présidente, Pauline ONGONO, était sur les lieux.

    Nous félicitons le CLIIC pour cette initiative. Puisse-t-il les multiplier ! Se rapprocher de la cible, s’investir réellement en littérature, restent de belles façons de fixer l’intérêt pour le livre.

  • BIOLITT : Merveille Divine BOUMBA, journaliste, Voix-off et critique littéraire congolaise

    Merveille Divine BOUMBA est une journaliste congolaise (Congo-Brazzaville), passionnée par l’art de la communication et de l’éloquence. À travers son parcours de reporter, voix-off, intervieweuse, chroniqueuse, animatrice et présentatrice audiovisuelle (télé, radio, presse écrite), elle s’est imposée comme une figure engagée dans la valorisation de la littérature et de la critique littéraire.

    Également oratrice et maîtresse de cérémonie, elle anime régulièrement des conférences et des débats, mettant en avant des thématiques liées à la culture, aux droits humains et à l’engagement des jeunes.

    Son engagement va au-delà du journalisme et de l’animation littéraire. En tant qu’ambassadrice de l’écologie du bassin du Congo, elle milite pour la préservation de l’environnement et l’éducation climatique, convaincue que la littérature peut être un puissant levier pour sensibiliser et inspirer les générations actuelles et futures.

    Participant à la première édition de la Semaine du Critique Littéraire Online (SECRILO) 2025, elle apportera son regard analytique sur les enjeux de la critique littéraire, tout en mettant en avant le rôle des médias et de l’éloquence dans la promotion du livre et des auteurs.

    Fidèle à sa mission de transmission et de valorisation des savoirs, Merveille Divine BOUMBA aspire à faire de la parole un outil de changement et de transformation.



  • Avec l’écrivain Guillaume NANA au Collège François Xavier VOGT

    Le 19 février 2025, à l’occasion de sa journée culturelle, le Collège François Xavier VOGT a invité l’écrivain camerounais Guillaume NANA, auteur de plusieurs livres à l’instar de « Grains de poussière », livre dont plusieurs extraits figurent dans l’ouvrage d’enseignement de français de la classe de 6e au Cameroun.

    Cette invitation tenue de main de maître par la bibliothécaire de cet établissement, madame FEZE Viviane, était l’occasion de rapprocher ces élèves de l’auteur, de leur permettre de poser des questions en rapport avec les extraits contenus dans leur livre de français… Toujours aussi surprenants, ils sont allés au-delà du livre en exposant leur désir de devenir auteur(e), en présentant leur production littéraire.

    L’extrait « L’oeuf et la poule » a remporté le plus de questions. Et la fameuse « De l’œuf et la poule, qui est né en premier » a reçu autant de réponses surprenantes venant de ces enfants. A l’exemple :  « Au commencement, Dieu a créé les animaux. Il a donc créé la poule de qui viendra l’œuf. La poule est née avant. »

    Cette initiative devrait être l’apanage de tous les établissements de divers niveaux d’enseignement. La contribution à la compréhension des textes et l’implantation de l’amour de la lecture sont des conséquences palpables à chaque déploiement.
    ACOLITT reste disposée à vous accompagner,  auteurs, éditeurs…
    Nous contacter : acolitterature@gmail.com

    ACOLITT, pour une littérature dynamique !



  • AVEC LES Éditions Ifrikiya, Nguedi J.m Editions ET LES Editions CLE AU Lycée Classique De Nkolbisson

    Le mercredi 05 février dernier, la présidente de Acolitt, Pauline ONGONO, a été invitée au lycée classique de Nkolbisson, pour un échange sur le thème « Jeunesse et patrie ». Une initiative de la bibliothèque dudit établissement scolaire, coordonnée par madame DJOCGOUE Ursule.
    Comme co panelistes, Pauline ONGONO avait S.M. Jean-Claude AWONO (promoteur des Éditions IFRIKIYA), EDOUMA Oscar (directeur éditorial chez NGUEDI J.M. Éditions), M. PHOUET Maurice (enseignant et bibliothécaire à la retraite), madame DJOUSSE Xavière (enseignante) et Samuel SUFO (l’auteur du recueil de nouvelles  »L’inconnu(e) sur le selfie », paru chez IFRIKIYA).

    Il était question de faire le tour, selon les profils, sur les rapports de la jeunesse avec leur patrie et surtout circonscrire la notion de  »patrie ». Ainsi,  »L’inconnu(e) sur le selfie », les livres au programme scolaire camerounais, les réseaux sociaux, les comportements au sein de cet établissement scolaire, le rôle des parents et de l’Etat, le rôle des acteurs de la littérature, le roman « Le bal des sept collines » de Greg Nguedi… ont été mis sur la table pour relever des causes aux dérives des jeunes et à l’ignorance/la méconnaissance des symboles patriotiques ; pour soulever la conscience des auteurs en herbe dans la salle ; pour plaider pour des livres qui répondent aux questions des jeunes et correspondent au contexte présent…

    Avant ce moment d’échange, nous avons assisté à la remise des prix aux lauréats (élèves du lycée classique de Nkolbisson) des concours de poésie et compte rendu de lecture de  »L’inconnu(e) sur le selfie, organisés par les Éditions IFRIKIYA, primés par les Editions CLE, ayant comme président du jury Emmanuel Golobi, sous l’œil ravi du proviseur, madame NDONGO ESSOMBA et du patriarche et poète Richard LOBE.

     » JEUNESSE ET PATRIE « . On pourrait passer des heures à épiloguer sur le sujet, mais une chose est sûre, responsabilité et volonté sont des attitudes qui pourraient (re)mettre le train sur de bons rails.


    ACOLITT, pour une littérature dynamique !
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  • Avec Djaïli Amadou Amal et Pabe Mongo au Collège François Xavier Vogt

    Le 16 janvier dernier, ACOLITT, par sa présidente Pauline ONGONO, a fait partie d’une belle aventure littéraire au Collège F.X. Vogt.

    Soucieux de la compréhension des œuvres littéraires au programme par ses élèves, le Collège F.X. VOGT a invité deux auteurs dont les livres contribuent au cursus scolaire des élèves des classes de 5e et 4e.

    Dès 10h15, la salle de fête dudit collège grouillait de plus de 500 élèves des classes de 5e. Une entrée triomphale et on était prêts à aborder la monoparentalité sous la base livresque de  »Père inconnu », le roman de Pabe Mongo qui, 40 ans après, continue de parler de lui.


    Sous la direction de Pauline ONGONO et en présence du principal du collège et des figures de la littérature camerounaise comme Josée Ambadiang Meli, les intervenants (madame NYATCHOUBANG, enseignante de français, et monsieur Pahm, inspecteur pédagogique) ont proposé leurs exposés (voir les thèmes sur l’image) ; Pabe Mongo a répondu aux questions des élèves et des enseignants ; Djaïli Amadou Amal, attendu par les élèves de 4e, a gratifié de sa présence les élèves de 5e et surtout son père en littérature, Pabe Mongo.

    Casse-croûte dans le bureau du principal du Collège F.X. VOGT… 13h50, début de l’échange avec Djaïli Amadou Amal autour de « Cœur de Sahel », œuvre au programme scolaire de la classe de 4e.
    Avec les interventions de M. Cruz TCHOUANMOE, Mme Nadège BITEENE et sous la modération de M. YANGBEN, cet échange a été un véritable partage. Un partage pleinement vécu par les élèves, l’auteur Badiadji HORRETOWDO et le promoteur des Editions Proximité, François NKEME.


    ACOLITT, pour une littérature dynamique !

  • Café littéraire N°2 autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA

    Janvier 2024… 14H À 17H À La Maison des Savoirs  de Yaoundé

    Café littéraire autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA sous le thème « Construction de l’intrigue dans la danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA »

    Le 16 décembre dernier, nous avons mené le premier café littéraire autour de ce roman. Et ce jour-là, force pour nous a été de constater que ce roman offre une belle palette de discussions. L’évidence a donc été de programmer un deuxième café, qui a tout autant susciter l’engouement des participants pour le grand bonheur du modérateur : Ray NDÉBI

    Même si la majorité a, une fois de plus, pensé que ce livre est destiné aux lecteurs d’une compréhension et d’une patience en lecture supérieures à la normale, il n’en demeure pas moins que son caractère labyrinthique le rend vraiment intriguant et force à s’y plonger à plusieurs reprises.

    Prix Les Afriques 2021 édité par Les éditions Nda ZOA et offert par La CENE littéraire, La danse du vilain fait partie de ces livres qui vous marquent à vie.


    Acolitt organise des évènements autour du livre (salons, dédicaces, festivals, cafés littéraires…) et est ouverte aux partenariats.

    Nous contacter : +237690195126 / acolitterature@gmail.com


  • Café littéraire autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA – Le dernier de 2023

    16 décembre 2023… DE 14h À 20h

    « La danse du vilain » de Fiston Mwanza Mujila a été évalué(e) sous diverses chorégraphies, hier, à La Maison des Savoirs de Yaoundé

    Sous la modération du coach creative writing & reading Ray Ndébi, les participants à cet échange ont exposé leurs visions, leurs expériences de lecture du roman à l’honneur.

    « Le vilain », thème de cette rencontre, n’a pas manqué de laisser perplexes l’assemblée. Qu’est-ce donc le vilain ? Qu’est-ce donc la danse du vilain ? Qu’est-ce donc ce roman ?

    Fiston MWENZA MUJILA a mené la danse à sa guise. Allant, venant, revenant dans les intrigues comme bon semblait à sa plume… Avec une fin qui donnerait lieu à plusieurs autres romans…

    Ayant eu plusieurs participants qui n’avaient pas reçu et lu le livre lors de sa distribution, nous avons convenu de renouveler l’expérience avec ce même livre, en janvier 2024.

    Ce dernier rassemblement de l’année était aussi l’occasion pour ACOLITT et La Maison Des Savoirs de fêter leurs prix reçus lors de la dernière édition des Étoiles de l’édition camerounaise organisée par le CREPLA. Un moment festif qui a su nous dégriser.

    A La CENE littéraire, nous ne pouvons que formuler notre gratitude… 115 livres offerts à ACOLITT, qui nous ont permis d’assumer l’une de nos missions : la promotion de la lecture, en organisant quatre cafés littéraires à Yaoundé et à Azem (7km d’Ebolowa) avec divers publics. Merci

    Merci à La Maison Des Savoirs et à ses usagers. Le meilleur reste à venir…

    Merci à Ray NDÉBI qui a toujours su mener les échanges.

    Merci à Diane-Annie Tjomb qui est venue de Douala deux fois, pour y participer.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique !


  • Dédicace de Les fleurs du bien d’Alain 5 Ba’aba, auteur camerounais

    13 décembre 2023… DE 16H À 19H À LA Bibliolibrairie de la Cene Littéraire

    « Les fleurs du bien » de Alain 5 Ba’aba, une opposition à « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire ou une antiphrase ?
    Voilà une préoccupation qui a animé plus d’un lors de la cérémonie de présentation du recueil de poèmes de Alain ABANDA « Alain 5 Ba’aba » paru aux Éditions Ifrikiya

    C’EST QUOI « LES FLEURS DU BIEN » ?

    C’est un questionnement sur son Moi, sur ce qui nous entoure, sur le bien et le mal, sur le vécu, sur ce que notre âme absorbe, stocke ou rejette…
    C’est un met que l’auteur a concocté pendant près de cinq (05) années, pour espérer servir une pièce unique…
    C’est une invitation à l’acceptation de soi, de l’autre et de ce que la vie peut donner de mieux…
    C’est une répartition en livres et chants :

    • Livre premier : Le livre des épines
      Chant I : Douleur et perfidie (onze poèmes)
      Chant II : Endurances, espoir et symphonies de la patience (neuf poèmes)
    • Livre second : Le livre des cimes !
      Chant I : Éloges et Offrandes (six poèmes)
      Chant II : Devant la face de Dieu (quatre poèmes)

    Pour clore le jeu de questions, un intermède sous fond de la harpe de la slameuse Free-T a permis de découvrir Minette, une jeune dame reconnaissante du bien-être que lui a apporté ce livre, et qui a tenu à déclamer pour nous. Moment intense que l’assistance a eu du mal à quitter.

    Trois heures de vie terrestre ont été utilisées à bon escient… Il ne reste plus qu’à l’équipe Acolitt de souhaiter un parfum éternel à « Les fleurs du bien » ; à prier les lecteurs de vivre avec l’auteur leurs expériences de lecture, critiques, analyses…

    Notre présidente, Pauline Ongono, était sur les lieux et n’a pas manqué d’apprécier les contours de la cérémonie et les rencontres – comme celle avec le Pr Assana Brahim de l’ Université de Ngaoundéré (qui a reporté son voyage pour assister à ce moment), faites.

    🙏 Merci infiniment à Pierrette Odile pour sa patience et son bel accueil à la Bibliolibrairie de La CENE littéraire
    Merci à madame Agnès NDA ZOA pour son support inconditionnel…

    Bon vent, Alain 5 Ba’aba !


    💥💥 ACOLITT communique sur vos initiatives en littérature.
    Nous contacter :

    6 90 19 51 26 / acolitterature@gmail.com


  • Dédicace de « Innocence coupable » d’Yvette Angèle TJOMB

    04 novembre 2023 … ENTRE 15H30 ET 18H30 📖📖📖

    Voilà maintenant deux mois qu’Yvette Angèle TJOMB a contacté Acolitt pour une communication autour de son premier livre, le recueil de sept nouvelles, Innocence coupable, paru récemment aux Éditions de Midi.D

    Vu le bon accueil, nous ne pouvions pas ne pas organiser un échange physique entre l’auteure et ses lecteurs. Chose qui a été possible hier, à la Bibliolibrairie de la Cene Littéraire que nous remercions d’ailleurs pour l’accueil toujours aussi impeccable.

    Hier était donc le moment de comprendre pourquoi Yvette Angèle TJOMB a choisi des thématiques qui mettent en exergue les couples chrétiens où amour, malheur, rires, pleurs, relations sexuelles très osées… règnent aussi. L’auteure formulera sa contribution pour avoir une vie de couple harmonieuse, une vie avec un.e compagnon.gne qui sera réellement nôtre, une vie de couple où le Divin sera placé au centre… Contribution qui a enchanté plus d’un.

    Sous la modération de Ray Ndébi , avec la note de lecture d’une jeune lectrice, Liza Pierrette, l’intermède musical offert par l’auteure et l’excellent pianiste (que nous ne nommerons pas 😃) et toutes les interactions, nous avons passé un moment unique.

    Nous comptons bien sûr organiser d’autres échanges, dans d’autres villes.

    📌 Innocence coupable est en vente à Yaoundé, Garoua, Douala et Monatélé (visuel ci-dessous). D’autres points seront communiqués très bientôt.