Étiquette : Livre

  • BIOLITT : Assia BOUCARY MAIGA, auteure malienne

    Journaliste de Formation et Consultante en Communication, Assia Boucary MAIGA est née un 27 avril à Baguinéda au Mali, d’un père Administrateur Civil et d’une mère Enseignante.


    Habituée des débats, des interviews, des tables rondes ; formée à plus d’un titre dans la prise de parole en public, Assia est reconnue pour son langage tranchant et sa plume singulière.


    Son père va lui inculquer le goût des lettres, mais surtout celui de l’écriture, à travers les dictées et la rédaction.
    Quant à sa mère, elle lui donnera une base solide en suivant tout son parcours scolaire avec la plus grande fermeté.


    Au lycée, elle était passionnée par la poésie engagée en général, et par les Pères de la Négritude en particulier. Son idole, Aimé Césaire, a eu un impact assez grand dans sa vie, mais aussi dans sa pensée.
    Les Black Leaders comme Rosa Parks, Malcolm X, Martin Luther King Jr., Marcus Garvey, Harriet Tubman, Langston Hugues… qu’elle a lus avec bonheur à l’université, ont fait d’elle une déchaînée contre toutes sortes de discrimination.

    C’était le déclic : Écrire !

    Ecrire au nom de la justice et de la liberté ! Écrire pour ceux qui sont lésés ! Ecrire pour ceux qui ne savent ni riposter ni rétorquer ! Écrire pour l’Afrique, ses déboires, ses mauvais dirigeants et fils…


    Sa toute première œuvre, certainement la plus rebelle de sa carrière, l’œuvre qui pendant 10 ans a fait peur à certains éditeurs, l’essai qui sera sans doute le plus cru de son palmarès, celui qui a eu un succès remarquable auprès des médias au Mali : « Quand la Pureté Engendre l’ordure » aux Édition la Sahélienne du brave Ismaïla Samba Traoré. C’est un livre qui regorge d’émotions ; un univers dans lequel la colère, la détresse, le désespoir, la révolte, l’amour et la compassion s’embrassent et s’embrasent.


    Assia BOUCARY MAIGA est membre du Réseau des Femmes Ecrivains du Mali et de la Diaspora «RFEMD».

    En décembre 2023, elle a participé à un ouvrage collectif sur la Paix et la Réconciliation Nationale. Cet ouvrage aussi bien que le Catalogue des Femmes Ecrivains du Mali et de la Diaspora paru en 2022 et dans lequel elle figure, ont été financés par la Délégation de l’Union Européenne au Mali.


    Chargée des Relations Extérieures et de la Diaspora de l’Association des Ecrivains du Mali et sa Diaspora « AEMD », Assia est également très présente dans les Organisations Internationales et plus précisément auprès des Partenaires Techniques et Financiers de la Santé.
    Sa ligne de mire est axée sur l’autonomisation des Femmes afin de réduire considérablement le Féminicide, la violence financière ainsi que toutes sortes de maltraitance. Elle combat la mendicité des enfants et la traque des albinos avec sa dernière énergie.

    Pour mener à bien ses différentes missions, Assia BOUCARY MAIGA s’adonne à l’apprentissage de diverses langues. À ce jour, elle s’exprime en songhoï, en bambara, en français et en anglais.




  • BIOLITT : Nadine NKENGUE, auteure camerounaise

    Née un 18 juillet à Yaoundé, Nadine NKENGUE est Camerounaise. Après un Baccalauréat littéraire au lycée Général Leclerc, elle va intégrer l’Université de Yaoundé, où elle obtiendra une licence en droit public, une maîtrise et un DEA en sciences politiques.

    Elle sera plus tard chargée de clientèle et de recouvrement dans diverses institutions bancaires ; consultante ONG, chargée de l’encadrement des femmes rurales ; actuellement expert – pour l’Afrique Centrale, membre du Groupe Travail Ecosoc au sein de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des Peuples.

    Nadine NKENGUE est promotrice d’une structure d’encadrement de la petite enfance, l’école d’Amelie, située au quartier Oyomabang à Yaoundé.

    📖📖 VIE LITTÉRAIRE

    📌 Poésie :
    Melodies, À fleur de peau, Editions Proximité

    Carnets de soleil, Éditions les fous du livre

    Bouquets de cendres, Des vers au bout du canon, (collectif), Éditions Ifrikiya

    Paroles de femmes, maux de femmes (collectif), Editions L’Harmattan

    L’ appel de Rabat (collectif), Les édition aminata sow fall -Easf-

    Celle qui allait danser avec les morts, Parangon Éditions

    📌 Roman :
    Une vie d’étudiant, Éditions PROXIMITÉ

    📌 Nouvelle :
    Au royaume des petits heureux et autres nouvelles, Editions IFRIKIYA

    📖📖 PARTICIPATION AUX FESTIVALS LITTÉRAIRES – HONNEURS & DISTINCTIONS :

    • Festival International du Livre Gabonais et des Arts – Filiga, 2022, Libreville – Gabon. Diplôme d’honneur
    • FESTIFOUS, 2022, Yaoundé – Cameroun. Présidente du jury du prix Francis bebey
    • FORALY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • Salon International de l’Industrie du Livre de Yaounde – SIILY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • FILAB, 2023, Cotonou – Benin. Prix FILAB pour la promotion de l’éducation en afrique 📌 CONCOURS LITTÉRAIRES :
    • Concours du HCR, 2022 – 3e prix
    • Concours Assimba poésie, 2023 – 1er prix

    Acolitt communique sur vos initiatives en littérature.



  • BIOLITT : Arielle DNOUTCHEU, bibliothécaire camerounaise

    Titulaire d’une licence en information documentaire, Arielle DNOUTCHEU est formée aux métiers des Bibliothèques, Archives et Musées. Assoiffée de connaissances, elle suit un Master en Littérature et Civilisations Africaines, pour la valorisation des littératures endogènes et écrites, à l’Université de Yaoundé I
    Elle a également une bonne maîtrise en matière de valorisation digitale, utilisation des outils numériques et médiation documentaire.

    Depuis 2020, elle valorise sa casquette de bibliothécaire à La Maison des Savoirs – MDS Yaoundé, une médiathèque située à Yaoundé, au quartier Etoudi, lieu-dit Dépôt de sable.

    Arielle DNOUTCHEU est très engagée dans les activités littéraires. Avec passion, elle contribue à plusieurs projets autour du livre, notamment la valorisation de la culture littéraire à travers le projet  » La joie par les livres  » dédié aux enfants handicapés, le bénévolat pour le compte de l’Association pour l’Information et les bibliothèques de santé au Cameroun

    Son âme d’enfant, elle le met non seulement au service des jeunes lecteurs à travers l’animation dans la bibliothèque et hors de ses murs, mais aussi pour assurer son poste de régisseur du festival international du jeu de société, Festival Pousse – Pions, depuis 2023.

    Parce qu’elle aime lire et partager ses lectures, Arielle DNOUTCHEU a participé au programme  » Aprem du livre  » au Goethe-Institut Kamerun, où elle a proposé une note de lecture critique de l’essai  » Mon enfant, Ma vie  » de la psychologue camerounaise Yémélé Rosine.

    L’équipe Acolitt lui souhaite une belle journée d’anniversaire 🎉🎉🎉🎉🎉




  • D-Livre : Yvette NOUGA, auteure camerounaise


    Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.


    Yvette NOUGA, bonjour et merci de vous prêtez à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.


    De mon nom intégrale NGO NOUGA Yvette Madeleine, originaire du Centre, fille d’enseignants et deuxième d’une fratrie de cinq, je suis née un 4 février à l’Est du Cameroun. Je débute ma scolarité à Bertoua, puis mon primaire et secondaire à Douala. Après un cursus en Sciences de la Terre à l’université de Yaoundé 1 jusqu’en année Licence, je vais entamer ma formation de médecin. Après l’obtention de mon diplôme, je vais travailler à Edéa. Puis, dans le souci d’étoffer mon Curriculum Vitae, je vais obtenir un Diplôme Interuniversitaire en VIH/SIDA, un Master en épidémiologie, et un diplôme universitaire en psychologie médicale et santé mentale. Je suis actuellement en poste dans une structure publique du Ministère de la Santé Publique à Yaoundé.

    Vous êtes auteure de livre, avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?


    Pas de rituel spécifique, mais j’ai toujours pris l’habitude de faire d’abord le résumé de mon ouvrage, et ensuite définir clairement les chapitres et ce qui va être détaillé dans chacun. Ce n’est qu’à la suite de celà que je redige la trame de fond.

    Parlant de livre, vous êtes, avec le roman « Amnésique », deuxième prix de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ, catégorie roman. « Amnésiques », de quoi s’agit-il ?


    C’est une ode à l’amour comme on ne l’imagine pas chez les bantous, mais qui est pourtant une qualité incontournable chez nos mâles dominants. La tradition, la culture et les croyances sont des éléments abordés sans fioriture, tout cela dans le contexte épidémique de 2020. Le roman aborde aussi quelques problèmes de notre société actuelle, tant dans le domaine médicale que dans les situations sociales courantes. J’ai essayé de le faire avec un brin d’humour qui, je l’espère, pourra rendre le livre facile et agréable à lire.


    Racontez-nous votre aventure avec OSÚ, ce prix littéraire promu par les Editions Eclosion

    Mon aventure avec OSÚ a débuté en 2022, lorsque j’ai déposé mon manuscrit pour la deuxième édition du concours littéraire éponyme. Depuis lors, j’en apprécie les implications et les actions pour parfaire la vision de la maison d’édition Eclosion, afin de valoriser la littérature camerounaise et de motiver les nouveaux auteurs.


    En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?


    Mon seul conseil est celui de croire en soi. Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.

    Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?

    Avec la grande diversification des maisons d’édition, le paysage litteraire camerounais est de plus en plus ouvert à tous et axé sur nos réalités à nous. Les œuvres sont diverses et, pour peu que l’on aime la lecture, tout le monde peut y trouver son compte.

    Propos recueillis par P.O.




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  • D-LIVRE : Jordan TEGOUDJON, auteur camerounais


    (…) ma relation avec OSÚ m’est constructive. Je ne peux que souhaiter le meilleur pour la suite.


    Jordan TEGOUDJON, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.


    Bonjour et merci pour l’occasion offerte. Avant toute chose, je suis un étudiant camerounais de 24 ans. Je suis inscrit en lettres modernes françaises à l’Université de Yaoundé I, en cycle de doctorat. En ce moment, je prépare une thèse qui porte sur la poétique romanesque de Léonora Miano.

    En licence 3, j’ai commencé à mettre en pratique le cours sur L’esthétique du théâtre ; cours dispensé depuis le niveau licence 2. Je me suis mis à l’écriture des pièces de théâtre. J’en compte à ce jour plus de six, dont trois éditées suite à des concours.

    Dans cette continuité, je m’exerce dans l’enseignement en tant que vacataire. Donc, à l’heure actuelle, je me définis comme un doctorant qui fait des vacations et suis écrit des pièces de théâtre et des scénario.

    Vous êtes auteur de livres et scénariste. Avez-vous un procédé d’écriture particulier quand vous écrivez ? (Des petits rituels, techniques, etc.)


    Je répondrai en deux volets. Le premier est du ressort du théâtre. Au départ, l’acte d’écriture n’était pour moi qu’un moyen de savoir si je suis capable de rendre compte des enseignements reçus à l’université. À cette époque, mon écriture était quasiment prescriptive. Autrement dit, ma technique d’écriture résidait dans les règles d’écriture du classicisme. À ce jour, je n’ai plus la même méthode d’écriture.

    Un : je m’inspire plus et davantage des œuvres camerounaises pour écrire les miennes. Deux : je conçois mes livres comme mon mémoire ou ma thèse, c’est-à-dire que j’ai tout un schéma scripturaire que j’élabore. Trois : je ne me mets point à écrire si je ne connais pas déjà la fin de l’histoire.


    Le second volet. Moi, j’ai trouvé qu’il n’existe qu’un pas entre le théâtre et le scénario. C’est la raison pour laquelle j’ai su (je dirais) mieux glisser de ce texte à un autre. La méthode d’écriture demeure la même. Toutefois, ici, je suis plus libre. Il n’y a aucune contrainte (vraisemblance, bienséance) et j’expose librement mon imagination.

    Parlant de livre, vous êtes, avec la pièce de théâtre « Nuit noire : vérité mensongère » qui paraitra bientôt, le lauréat de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ. « Nuit noire : vérité mensongère » : de quoi s’agit-il ?


    Il s’agit d’une affaire de tradition qui a viré au cauchemar. Sous-estimant ici l’importance de la tradition, Démanou refuse de faire un rite en l’honneur de son arrière-grand-mère. Plusieurs années après, sa fille Nongni voit son ventre prendre du volume. Contrairement à ce que tout le monde pense, elle n’est pas enceinte. Elle est vierge. Toutefois, il apparait que le responsable de son état est une personne proche d’elle.

    Racontez-nous votre aventure OSÚ, ce prix littéraire que promeut les Éditions ECLOSION…


    Le Prix Littéraire OSÚ est très jeune. Pour le moment, il est encore à sa troisième édition. J’en entends parler lors de sa première édition. L’envie de postuler avec ma pièce « Ose, si tu oses… » était grande, mais je ne l’ai pas fait. Toutefois, je suivais l’actualité de ce concours. L’année qui suivait, j’ai complètement décidé de me lancer. Je l’ai fait avec ma plus récente pièce de théâtre « Nuit noire : vérité mensongère ». Et j’ai été lauréat dans la catégorie Théâtre.
    C’est un prix que je respecte énormément. Il m’a permis d’être en contact avec Éclosion, avec Madame Christelle NOAH. J’ai vécu des choses inédites dans ma vie, grâce à ce prix. Il faut le préciser, ma relation avec OSÚ m’est constructive. Je ne peux que souhaiter le meilleur pour la suite.

    En tant qu’auteur et scénariste, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?


    Tout d’abord, le talent se travaille. Un talent qui n’est pas forgé demeure un don qui meurt lentement. Ensuite, après l’avoir forgé, il faut le manipuler tout en faisant ressortir une originalité. Une fois cela fait, ce talent doit être confronté à d’autres domaines équivalents. L’optique étant d’être toujours maintenu au même niveau (minimum) que les autres.

    Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?


    Lorsque je regarde les écrivains comme Léonora Miano, Calixthe Beyala, Djaïli Amadou Amal, Patrice Nganang, etc. qui se sont démarqués (parlant des prix reçus) par leurs productions littéraires, lorsque je vois le nombre de dramaturges camerounais présélectionnés à quelques éditions du Prix Rfi Théâtre, je suis animée par deux réflexions : la fierté, mais surtout, le travail acharné. On n’est pas gagnant du Prix RFI Théâtre par hasard. On n’a pas de hautes distinctions littéraires par chance. On les a par le travail. Et moi, tout jeune en écriture, je comprends que je n’ai encore rien fait. La scène littéraire camerounaise actuelle me dit que je devrais également travailler pour rendre fière la littérature camerounaise. Contribuer aussi à son émergence.
    Je vous remercie.

    Propos recueillis par P.O.




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  • D-LIVRE : NDAM BENDIA Aminatou, auteure camerounaise


    OSÚ m’a donné l’opportunité de partager ma plume, chose qui a toujours été très compliquée pour moi.


    Aminatou NDAM BENDIA, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.


    Je suis Aminatou NDAM BENDIA ou encore Amina NDAM. Je suis une jeune auteure camerounaise originaire de l’ouest, dans le département du Noun ; je suis née dans cette localité et j’y ai eu un début d’enfance.
    J’ai toujours été une personne très réservée, alors je parle très peu avec la langue. Les lettres ont été mes meilleurs moyens d’expression. Autant passionnée de lecture que d’écriture, je suis l’auteure du roman  » Réalités Épineuses  ».

    Avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?


    Il n’y a pas de procédé fixe, je dois dire. Quand je ressens le besoin d’écrire, je me lance directement. Si je suis dans un environnement non favorable, je note mon idée dans mon carnet de notes électronique. Ce mot sera mon déclic pour une belle inspiration quand j’écrirai. J’ai juste besoin de calme et de concentration, pour que ma plume se libère. instantanément.

    Parlant de livre, vous êtes, avec le roman « Réalités épineuses » qui paraîtra bientôt, troisième prix spécial de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ. « Réalités épineuses », de quoi s’agit-il ?


    « Réalités Épineuses », c’est une toute une histoire culturelle qui se mêle à l’amour. Ce roman nous présente les rouages de la société africaine en général, celle du Cameroun en particulier ; cette société où le mariage exogamique peine encore à immerger.

    L’intrigue tourne autour de Dassihara Pekassa, une jeune femme Bamoun, musulmane et cultivée qui peine à trouver un époux à cause de son « long crayon » et de ses sentiments vis-à-vis d’un homme qui n’est pas de sa tribu. Elle fera l’erreur de croire que l’amour suffit ; pourtant les difficultés seront nombreuses sur son chemin : la plus grande de toute venant de l’être le plus important du peuple.


    « Réalité Épineuses » est un métissage culturel qui est pour les unions intertribales, mais qui prône la connaissance et la maîtrise de la situation avant de s’y engager.

    Racontez-nous votre aventure avec OSÚ, le prix littéraire promu par les Éditions ECLOSION


    Mon aventure avec OSÚ est tout simplement SURPRENANTE. Je ne m’attendais pas à aller si loin avec ce concours, car j’étais sceptique.
    OSÚ m’a apporté la motivation qui me manquait pour ce premier roman. Ayant découvert le prix littéraire OSÚ sur Facebook, j’ai voulu tout de suite participer, mais il se faisait déjà tard pour moi. Alors, j’ai patienté pour la deuxième édition. Ma joie fut grande d’apprendre que j’étais nommée dans ma catégorie et heureusement pour moi, je suis sortie de là avec le « troisième prix spécial ».

    OSÚ m’a donné l’opportunité de partager ma plume, chose qui a toujours été très compliquée pour moi. Ce qui m’a le plus captivée avec OSÚ, c’est le point essentiel qu’ils mettent sur la valorisation de la culture africaine en général, et camerounaise en particulier. C’est ce dont nous avons vraiment besoin.
    Alors je ne peux qu’encourager cette belle initiative d’OSÚ, tout en les remerciant pour cette opportunité qui marquera à jamais ma vie.


    En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?


    Ici, il y a tellement de conseils qui semblent clichés, mais c’est ce qui est réel et nécessaire. Je leur donnerai comme premier conseil d’écrire sans se demander s’ils seront lus ou publiés un jour ; l’opportunité est imprévisible et il faut être prêt à tout moment.
    Comme deuxième conseil, je leur dirai d’avoir des convictions. Dans ce choix de passion, nous faisons face à un entourage austère et hostile, alors il faut être convaincu de ce qu’on veut pour continuer dans cette lancée.
    Et pour finir, il faut lire, lire et lire. La lecture est le moyen par excellence d’évolution pour un auteur en herbe.

    Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?


    Le regard que j’ai de la scène littéraire camerounais actuellement est grandiose. Je découvre de plus en plus de jeunes auteurs qui ont tous quelque chose à dire et à partager. Aussi nombreux qu’ils soient, c’est un avantage pour notre scène littéraire, car toute les connaissances se trouvent dans des livres et même après eux, ces connaissances seront utiles.

    Propos recueillis par P.O.




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  • Il a été lu… Le cadavre du fleuve de Marie-Françoise IBOVI, auteure congolaise

    Paru le 28 juin 2023 aux Editions Les Lettres Mouchetées, une maison d’édition indépendante fondée en 2015 à Pointe noire en République du Congo par Muriel Traodec, « Le cadavre du fleuve » est un roman policier de Marie-Françoise IBOVI. Originaire du Congo-Brazzaville, Marie-Françoise IBOVI est née le 08 Juin 1979 en ex URSS de parents encore étudiants. Désormais installée à Poitier en France, cette lauréate de l’année 2012 du Grand Prix des Arts et des Lettres de la République du Congo avec « Rue des histoires », son premier recueil de nouvelles, est l’auteure d’une conséquente bibliographie composée autant de recueils de nouvelles, de pièces de théâtre que de romans.

    Voir sa bibliographie ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=668760768708426&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz


    « Le cadavre du fleuve », son deuxième roman policier, s’étale sur 170 pages repartis en 38 chapitres. Il y est question d’une intrigue policière dont le fond de toile est Brazzaville, ses quartiers et ses rues mouvementées et bariolées. Le corps sans vie d’un gangster local, qui essaye de se donner une image d’homme d’affaires respectable en investissant dans l’immobilier et l’industrie du jeu, est découvert au bord du fleuve Congo et l’enquête est confiée au commandant Magali Foundou, un officier de police judiciaire qui malgré les démons qui hantent ses nuits devra, avec l’aide d’une équipe de fidèles, résoudre le meurtre de ce personnage rustre et controversé.


    Marie-Françoise Ibovi, dans un style parfois familier, presque vulgaire – qui rappelle à certains moments celui de San Antonio, nous balade dans le Brazzaville des quartiers populaires où les histoires et les vies s’emmêlent plus que ne se côtoient. Construite comme une série policière américaine dans laquelle les épisodes sont des chapitres, l’auteure entretient un suspense permanent, distillant les indices comme le petit poucet qui laisserait les petits cailloux blanc sur le chemin, donnant ainsi au lecteur la sensation de participer à l’enquête. Le style entrainant simple et épuré de Marie-Françoise IBOVI ainsi que sa parfaite maitrise des procédures judiciaires rend la lecture de cette œuvre plaisante et fluide.

    Acheter « Le cadavre du fleuve » ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=667624255488744&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Même si nous pouvons à certains moments regretter un manque de repères spatio-temporels dans le texte ainsi qu’une trop grande proximité de certaines scènes avec des séries americaines comme « Les experts Miami » ou encore « New-York police judiciaire », ce qui peut à certains moments égarer le lecteur ou lui donner une impression de déjà lu, nous recommanderions « Le cadavre du fleuve » de Marie-Francoise IBOVI à tous ceux qui souhaitent passer un bon moment de lecture.

    Aubin EYIKE



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  • BIOLITT… QUI EST LE CAMEROUNAIS SERGE BILLO EBANGA ?

    Serge BILLO EBANGA est né à Ngaoundéré (Grand Nord Cameroun) au début des années 80. Il est un passionné des arts, des lettres et de poésie. Il est chercheur et consultant en phytothérapie et litothérapie. La médecine holistique est son premier amour. 

    Plume montante de la poésie camerounaise et africaine, ce passionné est l’auteur de plusieurs recueils. Par ailleurs, il est membre de la World Poetry Movement (WPM), du Collectif des Auteurs Africains (CODAAF), et depuis janvier 2023, ambassadeur de l’Association des Poètes Africains (APA) au Cameroun.

    Serge BILLO EBANGA est également comédien et scénariste. Il est le secrétaire général de COCIPY3 (Collectif des Cinéastes Professionnels de Yaoundé 3ème) et membre de PRODAACC (Producteurs Associés de l’Audiovisuel et du Cinéma Camerounais).
    Il œuvre activement à la structuration de la cinématographie et de l’audiovisuel au pôle art cinématographique du ministère de la culture du Cameroun.

    Vous souhaitez avoir son contact ? Nous écrire à 6 90 19 51 26 ou acolitterature@gmail.com






  • BIOLITT… Pr Assana BRAHIM, écrivain camerounais

    Le Pr Assana Brahim est Chargé de Cours à l’Université de Ngaoundéré et enseigne les Sciences du langage et les Arts du Spectacle au Département de Français de cette l’Université. Il a soutenu une thèse de doctorat Ph.D sur la réception des messages de prévention du VIH dans la ville de Ngaoundéré en étudiant les affiches, les spots publicitaires et les films radiophoniques.

    Assana BRAHIM est auteur de plusieurs articles dont « Le recours aux artistes dans les stratégies d’implication de Protectiv’ : une approche argumentative et sociosémiotique d’un spot télévisé », in Annales de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines, vol. XVI- 2015, Paris, L’Harmattan, 2015., et « Deux affiches dans la ville de Ngaoundéré », in Tourneux H. et Metangmo-Tatou L., Parler du sida au Nord-Cameroun, Paris, Karthala, 2010.
    Ses axes de recherche tournent autour de l’Analyse du discours, plus spécifiquement des problèmes de réception des messages liés à la communication sociale et publicitaire. Ces axes mettent un accent sur l’ancrage socioculturel des discours sociaux étudiés.



    Le Pr Assana BRAHIM a une plume qui ne tarit pas d’encre. Sa bibliographie, avec des genres littéraires diversifiés, s’agrandit à une vitesse qui pousse à l’admiration :

    Poésie


    – L’Éclipse du Désespoir, poèmes-chants, 2012, Éditions Ifrikiya
    – Amour de la Sagesse et Sagesse de l’Amour, poèmes-chants et maximes, 2016, Éditions Ifrikiya

    Roman


    – Les Blancs arrivent !, 2018, Éditions Proximité
    – Silence, le Diable passe !, 2019, Éditions Ifrikiya
    – L’enfant au paradis perdu, 2020, Éditions Ifrikiya
    – Le fœtus meurtrier, 2022, Éditions Ifrikiya

    Épopée


    – Les Sao, la chute de la civilisation de la terre cuite, 2020, Éditions Proximité
    – Toumaï. Le premier monde, 2021, Éditions Ifrikiya

    Théâtre


    – Halima. Dans le bureau fermé du patron, 2020, Éditions Ifrikiya
    – Alim. Dans la prison enchantée de la passion, 2021, Éditions Ifrikiya

    Nouvelle


    Couples sous le couvert du kongossa. Neuf mystérieuses enquêtes du commissaire Gambo, 2021, Éditions Ifrikiya

    Essai


    – L’Arabe du Cameroun, entre l’histoire des mots et les mots de l’Histoire, 2019, Éditions Ifrikiya
    – Panorama de la poésie orale et écrite du Nord-Cameroun, 2019, Éditions Ifrikiya
    – Les Présidents Ahmadou Ahidjo et Paul Biya face au défi linguistique de l’unité nationale, 2020, Éditions Ifrikiya
    – Aphorismes pour comprendre l’Amour de A à Z, 2020, Éditions de Midi
    – L’art dramatique du Nord-Cameroun, entre les discours de la théâtralité et la théâtralisation des discours, 2021, Éditions Ifrikiya



    La bibliographie du Pr Assana BRAHIM en images



    Suivez le Pr Assana BRAHIM ici : https://www.facebook.com/assana.brahim.92?mibextid=ZbWKwL




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  • Tchad : Vente et dédicaces des livres de Fous sous le Souffle de l’Harmattan

    l’Association Des Fous du Livre a procédé ce 12 octobre à l’exposition du catalogue des Éditions Les fous du livre et aussi des catalogues d’autres éditeurs camerounais. Des dizaines de livres, genres littéraires confondus, ont ainsi été présentés à l’oeil avisé du lecteur africain.

    Les visiteurs du festival International Le Souffle de l’Harmattan ont accueilli favorablement la littérature camerounaise, et les nombreux livres achetés ont bénéficié d’une marque apposée par Marie Bertille MAWEM et son équipe de Fous du livre.

    La quatrième journée du Festival International Le Souffle de l’Harmattan s’annonce encore très riche. Elle est réservée aux Fous du livre. En ce moment, le pôle des Fous du livre du Tchad est au four et au moulin, pour que la journée de demain soit marquée dans la roche tchadienne, et que le Souffle de l’Harmattan chante sa joie d’avoir accueilli Les fous du livre, de nombreuses années encore.



    POUR RAPPEL…

    Le 13 octobre 2023 marque aussi la dateline des inscriptions à l’appel à textes pour la 4e édition du prix Francis BEBEY. Il s’agit d’une initiative des Éditions Les fous du livre. Le règlement ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=621004253484078&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Pauline ONGONO