Étiquette : Promotion littéraire

  • Les contours de la promotion littéraire au Cameroun selon Pauline ONGONO

    La présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a répondu aux questions de Ô-livre sur les contours de la promotion/communication littéraire au Cameroun ⤵️⤵️⤵️




  • BIOLITT : Uriel TSOP, artiste camerounais

    Uriel Tsob est né le 8 décembre 2011 à Spartanburg, aux États-Unis. Diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique) avant ses 2 ans, il est un véritable témoignage de ce que l’amour, la persévérance et le travail acharné représentent pour une belle évolution.

    Véritable artiste, Uriel travaille depuis l’âge de 3 ans à perfectionner son talent en s’exprimant et en expérimentant différentes orientations artistiques.

    Son livre, « All that for some candies » ou «Tout ça pour quelques bonbons », c’est l’histoire d’un petit papillon qui adore les friandises. Au retour de ses achats, il rencontre différents obstacles qu’il arrive à surmonter, grâce à son intelligence et son ingéniosité. Uriel est lui-même l’illustrateur de ce livre. Lors de sa première exposition d’art à LABA en juillet 2022, Uriel a eu sa première séance de dédicace.

    En 2024, à l’issue d’un concours de dessin lancé par Les Cimenteries du Cameroun, il fait partie du trio de lauréats.




  • Il a été lu : LA DERNIÈRE GIFLE DE AUDE PRISCYLLE TONLEU FOKOU

    S’il y a un fléau dans le monde qui est traité en surface, c’est bien celui des violences conjugales. Les chiffres sont alarmants, mais aucune solution radicale n’est jusque-là adoptée. Les femmes meurent chaque jour moralement, psychologiquement, dans des foyers auxquels elles ont cru ou encore qui leur ont été imposés ; elles souffrent et s’éteignent longtemps avant de perdre la vie.

    “Je m’appelle Ndam Raitou et j’ai 36 ans et j’ai tué mon mari, le commandant de Légion Bodo Emmanuel, le 18 janvier 2018 avec son arme, vers 12h, à son retour à la maison. Cela fait de moi une meurtrière ? Oui. Mais coupable ? non.(…)” P.59

    « La dernière gifle » est une histoire vraie que l’autrice, Aude Priscylle TONLEU FOKOU, partage dans un récit de 86 pages paru en 2020 aux Editions de Midi.

    Cette histoire tragique se passe au Cameroun dès l’année 2003, et est celle de Ndam Raitou, une jeune fille vite devenue l’ombre d’elle-même, qui ne demandait pourtant qu’à être heureuse et voir sa famille et son fiancé heureux. Deux ans après, son fiancé, Djitab, va être accusé injustement de vol. Seule solution pour qu’il ne croupisse pas en prison : Raitou le quitte et épouse le commandant de la brigade de Faldi, celle-là même dans laquelle est enfermé Djitab.
    Le pouvoir de l’amour est quelque chose d’inexplicable. Il nous amène à poser des actes qui meurtrissent notre âme en y laissant une jeune pousse de rose, si l’être aimé est sauf et heureux. Raitou va accepter cet échange. C’est alors le début d’un calvaire qui va durer 13 ans.

    Avec une mère pauvre et malade, et surtout un cadet qui doit continuer ses études, elle est obligée de vivre son enfer, d’encaisser des coups, quelle que soit sa condition physique, pour que ces deux êtres ne manquent de rien, “Il devenait de plus en plus violent, depuis qu’il avait été nommé commandant de région, je recevais des coups presque tous les soirs.” P. 37

    Tenez-vous prêts, il lui était interdit d’avoir des enfants. Tomber enceinte après des viols quotidiens était un affront. Alors, il s’appliquait encore plus à la frapper jusqu’à ce qu’elle perde non pas un ni deux mais sept enfants. Six grossesses dont une gémellaire, envolées ainsi. Vous pouvez imaginer le désarroi de cette femme ; mais l’amour pour son frère était là, il devait continuer ses études ; elle espérait sortir de cet enfer une fois celles-ci terminées, “Je devais me remettre très rapidement, car Alioum avait réussi à son baccalauréat en 2009 et devait venir chez nous (…) Mon commandant avait décidé de lui donner un avenir pour me séquestrer davantage, et il l’inscrivit dans une grande école d’architecture où la scolarité coutait plusieurs millions (…)” P. 40. Oui, elle n’avait pas le droit de l’appeler par son prénom et même, son état psychologique ne lui aurait peut-être pas permis une telle liberté, “Sur un ton irrité et grave comme s’adressant à un vulgaire employé, il me dit que c’était la dernière fois que je l’appelais Emmanuel, c’est ‘‘mon commandant’’ et que son petit déjeuner devait être servi au plus tard à 6 heures.” P.29

    La technique que certaines femmes battues adoptent est celle de l’extrême obéissance; elles ne veulent qu’une seule chose, que cessent les coups et toutes les autres humiliations. Notre Raitou est passée par là, elle était prête à tout pour que “son commandant” devienne son époux ou tout au moins qu’il la considère comme un être humain. L’inconvénient ici est qu’en adoptant cette méthode, le bourreau prend plus d’autorité et s’il ne se prenait pas déjà pour tel, se prend pour le dieu de sa victime, “J’étais allée le voir dans la chambre, je lui demandai pardon pour avoir été têtue. Je lui ai dit que j’allais devenir la femme qu’il désirait, que je ne voulais plus d’enfant, j’allais bien prendre mes pilules, et si jamais je tombais enceinte, avant même qu’il ne se rende compte, j’allais me faire avorter.” P. 50

    Toutefois, lorsque l’humilité, l’amour et la patience ne suffisent plus, elles prennent enfin conscience. Elles ressentent ce besoin de VIVRE, elles suffoquent presque de ce désir, “Je regardais mon reflet dans ce miroir et je ne me reconnaissais pas.” P. 55
    Le pire c’est que, ce regain de conscience ne va presque jamais dans le sens d’une solution à l’amiable. Raitou n’en pouvait plus, elle avait besoin de liberté, et comme une lionne restée trop longtemps encagée et affamée, elle n’a pas hésité à le faire : “ (…) je l’ai regardé droit dans les yeux et lui ai dit que c’était la dernière gifle… et j’ai tiré sur lui.” P. 55

    Elle est enfin libre… Non pas physiquement, car elle sera mise aux arrêts ; mais psychologiquement. Elle s’est même permis de savourer une tasse de café, “Je m’étais fait une tasse de café dont je découvrais la douceur des arômes.” P. 10, la liberté n’a vraiment pas de prix. Malheureusement, les viols, les avortements, les coups, ne la tueront pas, elle mourra en prison le 08 février 2020, à cause de l’amour et de l’ingratitude.

    Plusieurs textes d’histoires fictives ou réelles comme celle-ci sont chaque jour mis en exergue, mais les cas de violences conjugales demeurent croissants. Faut-il donc rester dans le sillage de l’éternelle plainte ? Cette femme méritait-elle, après 13 ans de torture de divers ordres, d’être écrouée ? Où est la loi lorsque se passent ces actes de torture ? “La même Bible qui a dit : « Tu ne tueras point », a également dit : « Aime ton prochain comme toi-même ». P.85.
    L’autrice a tenté, du mieux qu’elle a pu, de sauver cette femme ; mais le mal était là, il était au-delà de cette prison, il était dans sa chair, dans chaque cellule de son corps.

    Lu d’une traite – il m’était impossible de faire autrement -, vous recommanderais-je ce livre ? Mon avis est mitigé. Des Raitou, on en croise tous les jours. Et si ce livre, d’une part, leur recommandait de prendre la vie de leurs bourreaux ? D’autre part, serait-il ce livre-là qui aidera au changement et à des lois réellement applicables ?
    Une chose est sûre, ces violences doivent cesser.

    📖 Vous trouverez ce livre à

    • Yaoundé, à la Librairie des Peuples Noirs
    • Douala, au kiosque de l’agence Touristique Voyages et à la Librairie Sofia (Akwa)

    💰 3500 Fcfa
    📲 +237697449082

    Pauline ONGONO




  • BIOLITT : Nadine NKENGUE, auteure camerounaise

    Née un 18 juillet à Yaoundé, Nadine NKENGUE est Camerounaise. Après un Baccalauréat littéraire au lycée Général Leclerc, elle va intégrer l’Université de Yaoundé, où elle obtiendra une licence en droit public, une maîtrise et un DEA en sciences politiques.

    Elle sera plus tard chargée de clientèle et de recouvrement dans diverses institutions bancaires ; consultante ONG, chargée de l’encadrement des femmes rurales ; actuellement expert – pour l’Afrique Centrale, membre du Groupe Travail Ecosoc au sein de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des Peuples.

    Nadine NKENGUE est promotrice d’une structure d’encadrement de la petite enfance, l’école d’Amelie, située au quartier Oyomabang à Yaoundé.
    A la mutuelle des poètes du Cameroun, elle est la tête.

    📖📖 VIE LITTÉRAIRE

    📌 Poésie :
    Melodies, À fleur de peau, Editions Proximité

    Carnets de soleil, Éditions les fous du livre

    Bouquets de cendres, Des vers au bout du canon, (collectif), Éditions Ifrikiya

    Paroles de femmes, maux de femmes (collectif), Editions L’Harmattan

    L’ appel de Rabat (collectif), Les édition aminata sow fall -Easf-

    Celle qui allait danser avec les morts, Parangon Éditions

    📌 Roman :
    Une vie d’étudiant, Éditions PROXIMITÉ

    📌 Nouvelle :
    Au royaume des petits heureux et autres nouvelles, Editions IFRIKIYA

    📖📖 PARTICIPATION AUX FESTIVALS LITTÉRAIRES – HONNEURS & DISTINCTIONS

    • Festival International du Livre Gabonais et des Arts – Filiga, 2022, Libreville – Gabon. Diplôme d’honneur
    • FESTIFOUS, 2022, Yaoundé – Cameroun. Présidente du jury du prix Francis bebey
    • FORALY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • Salon International de l’Industrie du Livre de Yaounde – SIILY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • FILAB, 2023, Cotonou – Benin. Prix FILAB pour la promotion de l’éducation en afrique 📌 CONCOURS LITTÉRAIRES :
    • Concours du HCR, 2022 – 3e prix
    • Concours Assimba poésie, 2023 – 1er prix
    • Concours de la berceuse par Eclosion, 2024




  • Pierre Sonore DJIOGUE : Les hommes maudits

    Troisième roman de Pierre Sonore, « Les hommes maudits » est un roman satirique et réaliste qui scrute la condition des femmes au foyer et dissèque les formes, les invariants de la violence perpétrée dans l’intimité du foyer, à l’abri des regards extérieurs. Noussi, Pauline, Ngono, trois femmes, trois trajectoires, un même destin. Entre bastonnades, menaces, railleries, mépris, abus, exploitations, tribalism€… elles vivent le martyr, à cause de la main noire de la belle-famille.

    L’œuvre relate les histoires de vie des femmes maltraitées par leurs conjoints mais stoïques, qui tentent de sortir de la prison dans laquelle la viølence de ceux-ci les a enfermées, conjuguées à leur propre mutisme.

    La première, une femme pourtant fidèle et soumise, mais marginalisée et rejetée par son époux, sous l’impulsion et l’imposition de la belle-famille. La volonté absolue de préserver la généalogie et la lignée successorale fait stérile celle qui n’engendre pas de garçons. Ajouté à sa non appartenance ethnique, cela lui vaut un châ*timent des plus insuppørtables. La seconde se bat pour soutenir son conjoint mais n’a pour récompense que le trau_matisme sous toutes ses formes, devant un mari apathique, oisif, alcøolique. La dernière abandonne ses rêves au nom de la famille, pour les réaliser dans ceux de son mari. Malheureusement, au moment de jøuir de l’aboutissement heureux de leur projet commun, conséquence de ses sacri_fices, elle est jugée indi_gne d’être l’épouse d’un homme de sa catégorie ; elle doit céder la place.

    Ces femmes supportent leurs situations au nom de l’équilibre de la famille, au nom de leurs enfants, et perdent parfois ce qu’elles ont de plus cher : leur vie. Les enfants sont soumis au règne impudent de la viølence des hommes ; en sorte qu’ils s’en sortent avec de terrif*iantes séqu€lles.Heureusement, chaque médaille possède son revers…

    📌 OÙ ACHETER « Les hommes maudits » ?

    A Yaoundé :

    • Librairie des Peuples Noirs
    • Librairie Clé
    • Librairie D and L
    • Boutique du pôle des arts littéraires au Musée National du Cameroun

    Hors de Yaoundé :
    📞 +237 691000609 / 678190072
    📧 pierresonore@yahoo.fr
    💰 6.000 FCFA


    Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires.
    Nous contacter :

    +237690195126 / acolitterature@gmail.com




  • SAPLO – Qui sont les panelistes et d’où viennent-ils ?

    Pour cette première édition, nous avons vécu l’engouement, dès la première annonce, des acteurs du livre de différents pays et de différentes nationalités : 𝟏𝟑 𝐩𝐚𝐲𝐬 donneront des couleurs à cet événement littéraire inédit.

    𝗤𝗨𝗘 𝗥𝗘𝗣𝗥𝗘́𝗦𝗘𝗡𝗧𝗘 𝗟𝗘 𝗡𝗢𝗠𝗕𝗥𝗘 𝟭𝟯 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗖𝗘𝗧𝗧𝗘 𝗣𝗥𝗘𝗠𝗜𝗘̀𝗥𝗘 𝗘́𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 ?

    ✓ Une gamme de 𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 qui peuvent avoir un 𝐈𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟 sur la vie d’un individu.

    ✓ La 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞

    ✓ L’𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

    ✓ La 𝐂𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐬’𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞𝐫 à de nouvelles situations et à 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬

    ✓ L’𝐢𝐧𝐭𝐮𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧

    ✓ La capacité à 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́, même face à l’adversité ou à la superstition.

    📍 Rendez-vous du 𝟮𝟭 𝗮𝘂 𝟮𝟳 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟰 sur les plateformes Acolitt, Salon du Promoteur Littéraire Online – SAPLO et ACOLITT sur LinkedIn avec les 41 panelistes.


    LES PANELISTES


    LES MODÉRATEURS




  • Jubilé Littéraire du patriarche NKILI ABOU Albert Thierry : Les préparatifs

    Représentée par Pauline ONGONO, ACOLITT était à Ebolowa, à Adoum et à Azem Essakoe le 1er octobre 2024 pour  »recruter » ces élèves qui représenteront leurs établissements scolaires lors des concours d’écriture, de lecture et d’Egérie de la littérature, à l’occasion des cinquante ans de vie littéraire de Albert Thierry NKILI ABOU, cet homme qui a flirté et qui flirte encore avec plusieurs arts.

    ACOLITT est honorée d’avoir été l’entité choisie pour l’organisation de ce volet création littéraire. Nous avons, à cet effet, pris la liberté de créer des prix. Les prix en lice sont donc :

    • le prix NKILI ABOU de poésie
    • le prix NKILI ABOU de la nouvelle
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie poussin »
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie coq »
    • l’Egérie de la littérature au Sud

    Ce #njoka_littéraire auquel sont conviés tous les acteurs de la société, réserve plusieurs inédits et un parterre d’activités et d’humains… pour une littérature dynamique.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique…




  • Les contes de fey du continent, le nouveau livre de Joseph MBARGA

    Joseph MBARGA dit ⤵️⤵️⤵️

    𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗟E𝗢𝗡𝗘𝗫𝗜𝗘, 𝗗𝗘 𝗹’𝗛𝗨𝗕𝗥𝗜𝗦 𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗧𝗢𝗣𝗢𝗡𝗬𝗠𝗜𝗘 𝗼𝘂 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀

    • 𝐏𝐋𝐄́𝐎𝐍𝐄𝐗𝐈𝐄

    La pléonexie est le désir d’avoir toujours plus. La feymania correspond donc à la forme actuelle et locale de cette avidité sans frein. À partir du moment où un individu cherche à avoir plus que ce qui lui revient, c’est la porte ouverte à toutes les formes de fi_lou_terie, de ca_nail_lerie et finalement de dis_ruption négative au sein de la cité.

    Le feyman use en effet de faux-semblants sur le dos d’autres individus pour capter ce qui leur appartient. Cela a pour corollaire dans certaines circonstances l’accaparement du bien commun. L‘avidité effrénée peut avoir pour origine la réification en archétypes absolus de réussite de certains modèles questionnables
    dans notre société aujourd’hui, car au final, chacun peut observer que ces dérèglements mènent à des impasses.

    • 𝐇𝐔𝐁𝐑𝐈𝐒

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que les personnages du recueil de nouvelles « 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒆𝒚 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 » sont habités par le syndrome de l’hubris, c’est-à-dire à cette démesure qui a pour soubassement l’égoïsme. Par conséquent, le regard qu’il porte sur eux-mêmes et sur la réalité environnante
    est déformé. Voilà comment il est possible de passer assez vite du rationnel à l’irrationnel et du « comique au cosmique » selon la formule de Vladimir Nabokov.
    Les attitudes excessives : arrogance, prétention, manipulation, abus de pouvoir ou transgression deviennent le lot commun de la vie dans la cité. Avec cela, la citation de Dostoïevski ci-après est plus que jamais d’actualité : « C’est en réfléchissant sur les réalités actuelles les plus insignifiantes en apparence qu’on se fait une opinion sur les tendances de son temps, sur les dangers à combattre et sur les infinies complications de la nature humaine. »

    • 𝐓𝐎𝐏𝐎𝐍𝐘𝐌𝐈𝐄

    Parlant de réalités apparemment insignifiantes, s’il y en a une sur laquelle on peut s’attarder, ce sont les noms que l’on donne spontanément aux lieux dans nos villes. En suivant les faits divers dans nos quartiers, l’on en vient parfois à se demander s’il n’y a pas une prédestination ou alors une espèce de fatalité à ce que certaines histoires se déroulent précisément à certains endroits.
    Par exemple, qu’est-ce qui peut bien se passer à « Trois Vøleurs » ou au « Carrefour J’ai raté ma vie » ? Mais là aussi, certains noms populaires attribués de manière informelle à des lieux de nos cités montrent en réalité une admiration ou une sacralisation de certaines anti valeurs, quand cela ne correspond pas à des variations de défaitisme intériorisé.

    Le recueil « 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒆𝒚 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 » est ainsi constitué d’histoires qui se déroulent à des endroits singuliers ; c’est une petite promenade dans certains coins de la ville de Douala où l’on trouve des histoires comiques à foison.


    Ce recueil de nouvelles est disponible ⤵️

    • Griot Bookshop : www.griotbookshop.com / WhatsApp (livraison à domicile) : +237 654 438 883
    • Yaoundé :
      Librairie des peuples noirs (face SNI) ; EDITIONS CLE
    • Douala :
      LIPACAM (Akwa) ; Librairie professionnelle (face SOMMATEL Bali) ; Maison du livre (Immeuble HOGMENI Bali) ;
    • Maison du livre et de la presse : Douala, Yaoundé, Bafoussam, Dschang, Maroua, Bertoua 📖📖📖📖

    💰 3.000 FCFA

    Achetez, lisez et partagez vos expériences de lecture 🙂📖


    Vous souhaitez communiquer sur vos livres ou autre initiative en littérature ? Contactez Acolitt : acolitterature@gmail.com