Auteur/autrice : ACOLITT

  • BIOLITT : Sarah Florence Egypte, auteure camerounaise

    Sarah Florence Egypte est née le 21 février 2008 à Yaoundé au Cameroun. Elle découvre très vite l’univers des lettres et des livres grâce à son père qui est écrivain et éditeur. Sa passion pour la lecture se développe très rapidement et l’essentiel de ses loisirs consiste à lire des livres partout présents dans sa chambre, des plus simples aux plus hardis parfois, des moins volumineux aux plus épais.

    Elève en classe de 4e au moment où elle a écrit les textes contenus dans son recueil de poésie,  » Premiers pas  », paru aux Éditions Ifrikiya , elle a su intégrer et faire sienne les valeurs morales, spirituelles et autres rigueurs qui sont de mise dans l’établissement confessionnel qu’elle fréquente, et présentes également dans ses lectures et sa merveilleuse intégration dans sa famille.

    Après l’obtention de son BEPC en juin 2023, elle poursuit allègrement ses études en classe de seconde littéraire.

    📌  »Premiers pas » est disponible :

    • à la Librairie des Peuples Noirs (Yaoundé – montée SNI)
    • aux Éditions IFRIKIYA (Yaoundé – Nkolbisson),
    • à la Librairie des savoirs (Ngaoundéré)
    • à la Librairie Djabbama (Maroua)

    💰 3000 FCFA (version grand public) / 5000 FCFA (version cartonnée)




  • BIOLITT : NDAM BENDIA Aminatou, auteure camerounaise

    Aminatou NDAM BENDIA est originaire de l’Ouest-Cameroun, plus précisément du Noun. C’est une passionnée de lecture, une jeune femme plus émue par le choix des mots employés par une personne que par ses expressions faciales ou par le message transmis.

    Elle décide d’assumer la littérature au lycée Bilingue de Bertoua (2014 – 2017). Et pour continuer dans cette même lancée, elle opta pour une licence en Lettres Bilingues à l’Université de Yaoundé I (2017-2020).
    Grâce à cette nouvelle proximité avec les langues, elle a enfin décidé de se jeter corps et âme dans l’écriture, sans plus demeurer une simple lectrice.

    Elle commence par des textes poétiques. Elle les garde secret. Et toujours dans le but d’avoir un peu plus de maîtrise dans le domaine de l’écriture, elle débute une formation en secrétariat bureautique (2022-2023).

    Ayant vécu à l’Ouest, à l’Est, au Sud et au Centre du Cameroun, elle est imprégnée de différentes cultures qui attiraient son attention plus que tout. Ce mélange culturel et leurs réalités diverses lui soufflèrent l’idée d’écrire son premier roman.

    Son premier roman, « Réalités épineuses », a été accepté par la maison d’édition Eclosion lors de la deuxième édition du prix littéraire OSÚ. « Réalités épineuses » remporte le troisième prix spécial, catégorie roman.




  • BIOLITT : Georges Alain BOYOMO, journaliste et auteur camerounais

    Georges Alain BOYOMO est, depuis le 31 mars 2017, le directeur de publication de « Mutations », un illustre quotidien privé camerounais.

    Né le 27 janvier 1977 à Ngoumou, il est une figure médiatique influente et écoutée pour la pertinence de ses positions, la clairvoyance de ses analyses et son esprit disruptif.

    Diplômé de l’ESSTIC (École Supérieure des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication) en 2003, ce journaliste est le secrétaire général du Réseau des Patrons de Presses du Cameroun (REPAC).
    De 2014 à 2017, il a été le président du club des journalistes politiques du Cameroun.




  • BIOLITT : Jordan TEGOUDJON, scénariste et auteur camerounais

    Jordan TEGOUDJON est un Camerounais natif de l’Ouest. Il est né le 1er janvier 1999, à Baleveng.

    Il entame son cursus académique en 2016. Inscrit en lettres modernes françaises, il est (pour le compte de l’année 2023-2024) en cycle de doctorat, à l’Universite De Yaounde I

    Depuis 2020, à travers l’obtention du Prix International Immaculée Éditions (catégorie meilleure pièce de théâtre), il signe avec « Un Mystérieux dilemme », son entrée dans le monde de la littérature.
    En 2021, il est une fois de plus lauréat dudit prix avec sa deuxième pièce de théâtre « Une Vie universitaire ».

    En participant, en décembre 2022, au Prix Littéraire Osù, il est déclaré lauréat de la catégorie théâtre. C’est avec « Nuit noire : vérité mensongère » qu’il signe sa troisième pièce de théâtre.

    Jordan TEGOUDJON n’est pas que dramaturge. Il est un enseignant de français. Depuis 2020, au sein d’un établissement privé du Cameroun, il dispense le français aux élèves des classes de 6e, 5e et 4e.

    En outre, il est scénariste. Certes, aucun de ses scenarii n’a encore été, à titre officiel, réalisé, mais, il demeure bon de préciser qu’il a écrit une série (Desoriented intelligence), une web série (Garba) et deux longs métrages (A NWE et Une Magni vierge). Au sein d’une maison de production, ils sont en attente de réalisation.




  • BIOLITT : Anicette BILE SEMBO, auteure camerounaise

    Ancienne élève de l’École normale supérieure de Yaoundé et professeure des lycées d’enseignement général, Anicette Bilé Sembo Auteure , née à Sangmelima (Cameroun), est titulaire d’un doctorat en langue, littérature et civilisation françaises obtenu à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle

    Elle a participé à des ouvrages collectifs, travaillé comme professeure de français au Lycée Charles de Gaulle et comme Maître assistant de littérature française à l’Université De Bangui et à l’École Normale Supérieure de Bangui.

    De retour au Cameroun depuis quelques années après une installation écourtée en Centrafrique, elle enseigne au Lycée français Fustel de Coulanges – Officiel à Yaoundé.

    Sa réflexion est marquée par les rencontres, la découverte de l’autre et les rapports qui en découlent.

    « Almoyan » est son premier roman. Il coûte 5000 FCFA et est disponible :

    📌 A YAOUNDÉ

    • Librairie des Peuples Noirs (montée SNI)
    • Éditions Ifrikiya (nouvelle route Nkolbisson)

    📌 A AMBAM
    L’Escapade de la Vallée (face hôtel de ville)

    📌 A EBOLOWA
    Nulle part ailleurs (près du lac municipal)

    💥 Une note de lecture de « Almoyan » ici ⤵️




  • Découverte : Anlu Bibliothèque

    La ANLU bibliothèque est un lieu d’empowerment et d’engagement dans le quartier qui offre un accès exclusif à plus de 1000 livres africains. C’est un projet de l’association Initiative de Changement de Perspective (ICP).

    Les ouvrages contenus dans la Bibliothèque ANLU traitent des sujets sur :
    La philosophie ;
    La religion ;
    Les sciences sociales ;
    Les langues ;
    L’art ;
    L’histoire et la géographie de l’Afrique et du Cameroun en particulier ;
    Les biographies ;
    Les contes ;
    Les romans pour enfants et adultes.

    Pour l’initiation des jeunes à lecture, nous avons une série de bandes dessinées.
    Accompagnement scolaire.
    Les manuels scolaires pour toutes les classes d’examen sont mis à la disposition des élèves.

    En plus d’une documentation riche et variée, la ANLU Bibliothèque offre à son public :
    Des activités extra-scolaires à savoir :
    L’atelier sur la citoyenneté ;
    L’atelier sur la découverte du Cameroun : son histoire, ses ressources naturelles, ses procédés d’exploitation et de transformation ;
    L’atelier sur le dessin, de coloriage et de modélisation;
    L’atelier de conte ;
    L’atelier de lecture ;
    Des rencontres et échanges avec des auteur(e)s Africain(e)s;
    des puzzles éducatifs et thématiques.
    Notre mission est d’initier et de cultiver notre public
    À la littérature africaine ;
    À la découverte du Cameroun et ses ressources naturelles.

    La Anlu bibliothèque est située à Douala au quartier Oyack, non loin du lieu-dit Carrefour Nyango.

    L’accès à la bibliothèque est libre et gratuite.
    Horaires : Lundi à vendredi : 14h – 21h / Samedi et dimanche : 11h – 19h
    Contacts : +237 652-077-445 /  i.changement2perspective@gmail.com




  • Il a été lu : ALMOYAN DE ANICETTE BILE SEMBO

    Il est question, dans ce livre, d’une enquête sur trois individus de la rue, enquête menée par Joël Nima, chômeur-débrouilllard qui s’érige en journaliste – de façon quelque peu accidentelle – à la connaissance des destins misérables des garçons de ladite bande, sans se douter que cette aventure nouvelle pour lui alors, et dans laquelle il a mis – sans le vouloir – tout son cœur, donnera un joli coup de pouce à son projet de reportage jadis rejeté par l’état, car beaucoup trop abstrait, lui a fait comprendre la Directice Générale des Projets de Grande Envergure.

    D’entrée de jeu, j’ai trouvé le roman sérieux, comme je l’ai dit dans un commentaire récent.
    Et sérieux, pour moi, c’est le travail de la phrase : son élégance, sa tournure, le choix des mots, leur justesse, leur euphonie… Et généralement, au mordu de lecture, au véritable lecteur je veux dire, il ne faut pas plus d’une page pour juger le dégré d’implication de l’auteur dans son texte ; car le recours a la facilité, les supercheries heureuses, les clowneries de langage, sont toujours aussi visibles comme une girafe au milieu d’une troupe de moutons.
    Mais Anicette Bilé Sembo, elle, cherche l’art et la manière, jusqu’à en avoir le style maniéré.
    Elle va à l’essentiel, s’autorise très peu la digression (en tant qu’écrivain, je suis tenté de le lui reprocher, même si, il faut le dire : ce n’est pas l’affaire de tout le monde), et donne, au travers des introspections du narrateur Joël Nima, une grande liberté interprétative sur ce qui va se passer ou sur ce qui a déjà eu lieu. Et cela a été pour moi l’élément le plus intéressant du roman, puisqu’on a l’impression qu’on l’écrit en même temps qu’on le lit, ce qui fait croire à une écriture naturelle, rien de farfelu ou d’alambiqué donc, du point de vue des événements, en ce qui me concerne.

    Maintenant, je vais m’attarder sur la description.

    Dans ce roman qui se passe dans la rue, je n’ai, en toute sincérité, pas vraiment senti la rue : les rigoles, les déchets ; ni même le type d’accoûtrement que portaient Almoyan, Jeffe et Clarke. Pour Almoyan, je sais juste de lui qu’il est volubile, qu’il n’aime pas être interrompu ; et des deux autres, qu’ils semblent se situer entre douze et quatorze ans, et que l’un d’eux est bègue, ce qui m’a donné m’a donné l’impression d’avancer avec de simples prénoms, plutôt que de véritables personnages reconnaissables entre mille -du moins, dans la fiction romanesque-, puisque je ne suis, à aucun moment, parvenu à me les figurer, même si la description, nous le savons tous, n’est pas le seul moyen de rendre un personnage unique. J’y reviendrai.

    La description de l’émotion n’a pas été dosée par moment comme il le fallait, à ma lecture.

    Exemples : P27 où la tante de Joël le traite de chômeur : « Je me rappelle que cela m’avait choqué au plus haut point. Mais comme c’était la sœur unique de mon defunt père, j’ai quitté le salon sans mot dire, mais le cœur chargé de larmes.» superbe personnification pour montrer la blessure intérieure, mais qui, malgré sa belle envolée lyrique, ne touche pas comme ça l’aurait pu avec plus d’insitance.

    • P35 où Almoyan raconte son histoire : « Almoyan raconte son histoire et, on a l’impression que sa voix s’éteint. » Almoyan doit beaucoup souffrir, vu l’expression faciale avec laquelle il parle de son vécu. J’aurais aimé voir une interprétation de cette voix qui s’éteint. Sans ça, la poids de son vécu semble banal, léger, voir insignifiant.
    • P50 où Joël Nima veut partir, agacé par Almoyan : « Je m’apprête à me lever et à remballer mon dictaphone lorsqu’Almoyan me saisit par le bras. Il y a dans ses yeux un voile de tristesse. Lorsque j’y repense, je me dis que c’est ça qu’on appelle l’humain. Difficile à définir, mais je suis convaincu d’avoir vu l’humain dans ce regard calme.» Almoyan est triste, c’est une certitude. Mais je trouve ses émotions bafouées du revers de la main, ou du moins, plus voilées qu’elles ne le sont déjà.

    Il y a aussi cette comparaison de la P108 : « La désagréable vérité me menace comme le bout d’un fouet.» Je ne l’ai pas aimée, car il est clair que les deux réalités ne dégagent pas la même puissance pour être jugées analogues. Le fouet menace : c’est la peur d’une douleur passagère. La désagréable vérité menace : c’est la peur d’un regret qui peut durer toute la vie.
    Je trouve ainsi une grosse dissonance entre les deux.

    En lisant Almoyan, on se rend très vite compte du « sentiment paradoxal confiance-méfiance » de Joël Nima vis-à-vis de la bande, ce qui peut le rendre tendre et affectueux à certains moments, et puis, à d’autres, fou et fin connaisseur de la loi, à cause d’un détail négligeable ou d’une idée toute faite.
    Donc ses humeurs ne sont pas stables, soit.
    Cependant, quand notre reporter fait ses crises à Almoyan, tout en lui rappelant que la place de ces enfants n’est pas dans la rue, ou même dans de simples échanges, le langage est beaucoup trop soutenu, donnant lieu à de la condescendance (plutôt que de la l’empathie vis-à-vis de la condition d’Almoyan), et à un sentiment d’héroïsme à l’endroit de Jeff et de Clarke. Et là, on rentre dans le triangle de Karpman (persécuteur-victime-sauveur). Joël Nima veut nous faire croire, par ses suppositions du début, qu’il est superman, et que le pauvre Almoyan est le bourreau de ces pauvres enfants, lui qui, pauvre vendeur de fruits seulement, n’a fait que sacrifier une partie de sa vie pour s’occuper des enfants en pleine fugue.

    Le défaut le plus patent que je trouve chez Almoyan, c’est qu’il veut faire preuve lui aussi de pédantisme, comme ses études d’anthologie le lui permettent, bien que j’aie l’impression que c’est plus pour se mettre sur le même piédestal que Joël Nima. En tout cas, ça ne l’excuse pas.

    En parlant de s’occuper de beaucoup d’enfants refugiés Derrière les collines, de quoi se nourrissaient-ils ? Que cultivait le vieux ? Parce que faire dire à Almoyan « tout ce qui se mange », c’est un peu trop facile, Mme Sembo.
    Aussi, je n’ai pas grande idée de l’endroit « Derrière les collines ». Combien d’enfants regorgeait cet endroit ? Les enfants réussissaient-ils à manger tous les jours ? Avaient-ils bonne mine ? Encore une fois, c’est aisé pour Joël Nima de dire qu’ils « formaient une famille », juste parce qu’on lui a reservé un accueil chaleureux. Et là, subitement, l’apprenti juriste s’est éteint. Il a perdu de son objectivité. Une objectivité qui, au fil de l’histoire, revient çà et là d’un coup de tête, ou à cause d’un soupçon tout bête, comme j’ai dit plus haut.

    Et puis, le vieux qui a donné le fond de commerce à Almoyan, pourquoi ne lui a-t-il pas donné plutôt des produits à vendre ? Ça aurait évité de se poser la question d’où il l’a pris, cet argent, puisqu’on ne sait pas exactement ce qu’il cultive, ni si il vend ces produits. Et qu’est-ce qui explique qu’il n’ait pas la main dure comme les cultivateurs ? Est-ce lui qui cultive encore malgré son vieil âge pour nourrir des enfants qu’il ne connaît pas, ou qu’il se plaît juste à les voir former une « famille » ?
    Un code sans suite.

    La voix

    Je crois tout de même que, pour plus de crédibilité des personnages, l’auteure aurait dû attribuer à chaque personnage, une façon unique de parler. Là, j’ai l’impression que tout le monde est super intelligent, du moins, dans la façon de s’exprimer. Un langage très raffiné, des inversions sujet-verbe. Cela donne parfois à penser que c’est la même personne qui parle. Pourtant, chacun a une histoire. D’ailleurs, le fait de cotôyer tout le temps des enfants de la rue, analphabète pour la plupart, aurait dû biaiser un tant soit peu cette élégance dans leur façon de parler, s’il en eût eu. Et dans cette même lancée, je trouve Almoyan mièvre par moment dans ses répliques. Je ne sais pas si c’est voulu de la part de l’écrivaine, ou juste pour montrer qu’il tient à la compagnie de Joël Nima, mais cela l’a plutôt rendu servile et idiot à mon sens ; car il est utilisé, et ne bénéficie de pas de grand chose, sinon que de « la viande grillée ».

    Certaines choses sont dites plutôt que d’être montrées

    Par exemple le commerçant qui a « fini par ouvrir sa grande boutique » après avoir séjourné Derrière les collines, comment a-t-il fait ? Comment s’est-il débrouillé, sans inspirer aucun parmi ses « frères » ? Ça ne fait plus très famille tout ça, Mme Sembo.

    Des prénoms qui n’aident aucunement à l’évolution de l’histoire

    Monsieur Rim, monsieur Blaise, madame Dorette, monsieur Blaise, monsieur Micky, monsieur Paul, Justine, Souman, et même tante Ursule (qui m’aurait paru plus utile si sa relation avec Joël fût davantage développée). Ça fait là un paquet de gens qu’on ne connaît pas jusqu’à la dernière page, et qu’on a déjà oublié le lendemain de la lecture.

    Les transitions

    La fin de certains chapitres est abrupte, notamment le 3. Lorsque Joël Nima appuie sur le bouton : « ON » du dictaphone. Ça ne peut pas s’arrêter là et passer au chapitre suivant ! Les quatres astérix auraient été tolérables, mais ça, par contre, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à le digérer.

    Introspections, oui, mais un peu trop

    Joël Nima réfléchit beaucoup trop, et cela fige la narration à certains endroits. Les choses n’évoluent pas. Peu d’actions se produisent. De plus, ça vient flouter davantage les personnages qui eux ne sont pas si mis en avant dans les gestes ou dans les répliques. Je parle surtout des deux enfants qui sont la plupart du temps mentionnés à deux. Ce qui à la longue ne différencie pas l’un de l’autre, en dehors du fait que Clarke est bègue.

    Voilà.

    En somme, Almoyan est un roman soucieux non seulement de la réalité, mais aussi des lettres. C’est ce genre de roman qui est à la hauteur des attentes, ce genre de livre qu’on ne trouve presque plus dans notre milieu littéraire, puisque l’ostentation et la soif de gloire sans respect de l’art, sont visiblement entrain de prendre le large.
    Mais bon, sourions car des auteures comme Anicette Bilé Sembo Auteure nous montrent qu’il est encore possible de trouver dans le lot, des œuvres d’un travail fort admirable.
    Lisez-le, vous en aurez pour vos sous ; Almoyan est bien ficelé, et donne tant bien que mal à la littérature le respect qu’elle mérite.

    Marcellin EMACK




  • BIOLITT : Marie Nicaise EBANGA, auteure camerounaise

    Marie Nicaise EBANGA est née le 26 Juin 1990 à Elat-minkom, dans le département de la Mefou et Afamba, dans la région du Centre Cameroun. Elle a une licence en philosophie et est actuellement employée dans une entreprise de la place comme Responsable marketing et communication digitale.

    Elle débute dans l’écriture au secondaire, en classe de terminale, où elle écrit sa première production littéraire, une nouvelle intitulée « Confession ». Ce premier jet nourrira son engouement littéraire et la stimulera à rédiger son tout premier roman.

    « Les fantômes du passé », son premier roman, est un ouvrage inspiré de la guerre fratrici*de qui a eu lieu dans l’Extrême-nord Cameroun. C’est un ouvrage qui nous replonge dans les hørribles événements qui ont animé le quotidien de nos frères et sœurs touchés de près par cette guerre.

    « Les fantômes du passé » traite des sévices sexuels, physiques et psychologiques que les victimes de cette gu*erre ont subi. Mais au-delà de toute cette misère, ce roman fait ressortir les valeurs de l’amour, du pardon et du vivre-ensemble. Il a remporté le troisième prix dans la catégorie « roman », lors de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ (2022).



  • BIOLITT : Ernestine Nadia MBAKOU, auteure et chroniqueuse littéraire camerounaise

    Ernestine Nadia MBAKOU est née et a grandi à Douala au Cameroun. Elle est titulaire d’un Master 2 in Health Economics, Policy and Management obtenu à Catholic University of Cameroon-Bamenda, et d’un Master 1 en administration des établissements de santé obtenu à l’école de droit en France.

    Elle est également infirmière, profession qu’elle a exercée pendant plusieurs années à l’hôpital régional de Bafoussam, à l’Ouest du Cameroun, et également enseignante d’économie de la santé dans plusieurs structures dans la ville de Bafoussam et à Mbouda. Elle fut marraine de la quinzième promotion de l’école des infirmiers diplômés d’Etat de la fondation Tchuente à Bafoussam. Très repliée sur elle-même après la perte de son père très jeune, elle se réfugie dans la lecture. Petit à petit, elle y trouve un réconfort et une envie forte de vivre dans ce monde virtuel.

    Elle commence ses premiers manuscrits au collège et les déchire aussitôt. Elle s’invente des histoires qu’elle raconte à ses camarades et constate qu’ils aiment l’écouter. En 2017, elle se lance définitivement dans l’écriture et son premier roman Obsession est émis aux éditions proximité en Février 2018. C’est le début d’une longue série de romans qui ne s’arrête pas. Elle allie pratiquement tous les genres littéraires: Romance, paranormale, sorcellerie et Humour. Auteure prolifique aux multiples casquettes, elle a fait de la lutte contre la dépression son cheval de bataille. À travers sa plate forme numérique Facebook
    https://www.facebook.com/ernestinembakou

    , elle mène un combat de maître contre toute forme de violence pouvant conduire à un état de dépression. La lutte contre la violence faite à la femme demeure dès lors un sujet sensible et une cause pour laquelle elle milite au quotidien.

    Avec actuellement plus de 80 œuvres à son actif, elle vit en France où elle poursuit ses études à l’Université.

    Sa page Facebook
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    Son site internet :

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    Son profil youscribe : https://www.youscribe.com/association-men/

    Literama :
    https://www.liretama.com/auteur/ernestine-mbakou

    Twitter : https://twitter.com/ErnestineMbakou?t=hxvnTa0jGYXFrQFFVl1mDg&s=08

    Amazon : Ernestine Mbakou




  • BIOLITT : Marie-Françoise IBOVI, auteure congolaise

    Originaire du Congo Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi est née le 08 juin 1979 en Russie. Elle vit en France. C’est son père, journaliste, qui lui transmet le goût des livres en lui faisant passer plusieurs heures de lecture dans sa bibliothèque.

    Son premier livre, « Rue des histoires », a reçu le Grand Prix des Arts et des Lettres du Président de la République du Congo en 2012.

    Aujourd’hui spécialisée dans le polar, Marie-Françoise IBOVI a une bibliographie bien fournie et diversifiée :                                                                              

    – 2023 :
    « Le cadavre du fleuve », roman policier, Les Lettres Mouchetées                                                                                 

    – 2022 :
    « La vérité à deux pieds », pièce de théâtre policière, Kemet Édition, 2022.                                                                       
    « La disparue du lampadaire », roman policier, Edition Kemet 

    – 2021:
    « Mes rivales n’iront jamais au paradis », recueil de nouvelles, Edition Kemet
                                                                                 
     – 2015 :
    « C’est la sorcellerie Kindoki », pièce de théâtre, Editions L’Harmattan
    « Olessongo, l’enfant sørcier », ouvrage collectif, l’Harmattan
    « 60 ans de la littérature congolaise », ouvrage collectif, l’Harmattan
     
    – 2014 :
    « L’imprudence », pièce de théâtre, l’Harmattan
    « Étonnant ! Kokamwa ! », recueil de nouvelles, l’Harmattan
    « Sirène des sables », anthologies de nouvelles, ouvrage collectif, l’Harmattan
    « Les z’expressions cocasses » , sketch autour des expressions françaises, Éditions Edilivre

    – 2013 :
    « L’imprudence. Suivi de la fameuse liste », pièce de théâtre, Edilivre

    – 2012 :
    « Rue des histoires », recueil de nouvelles, Edilivre

    Marie-Françoise IBOVI a la plume toujours mouillée d’encre. Pour 2024, elle a deux projets littéraires prêts à être livrés :

    – Une BD : « C’est la sorcellerie kindoki » avec Willy the Kid.

    – Un roman policier : « Macha Kilaou, la majesTUEUSE », chez Les Lettres Mouchetées 

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    Contacts Acolitt pour communiquer sur vos initiatives littéraires :
    +237690195126 / acolitterature@gmail.com
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