Bern’Artdo « Le voyou des voyelles », de son vrai nom BEKOA Bernard, est un artiste slameur d’origine camerounaise né le 25 décembre 2000 à Mbandjock (Centre Cameroun). Il est étudiant en droit à l’université de Yaoundé 2.
Passionné de la parole et des arts de scène depuis son jeune âge, Bern’Artdo tombe amoureux du slam suite à un choc émotionnel, le décès de son papa. Dès lors, verbaliser ses ressentis devient une nécessité, un exutoire, une culture et un mode de vie. Le slam s’impose à lui d’abord comme un moyen d’expression, mais aussi de dénonciation. Teintés d’humour et de sarcasme, ses créations dépeignent le quotidien d’une jeunesse en quête de repères, mais invitent également à la réflexion.
Lauréat de concours, membre du collectif 237 Paroles et animateur d’ateliers de slam, il intervient dans divers projets, dont « Les JO en partage » avec l’Institut Français du Cameroun. Son travail acharné fait de lui une pièce importante lors des évènements littéraires (dédicaces, salons du livre, festivals, etc.)
Bern’Artdo commence à réellement se produire en public en 2022. La même année, avec LeGriot, le champion national de slam, il met sur pied le spectacle On n’est pas fous. En 2023, toujours en collaboration avec LeGriot, il propose un nouveau concept : « SOUL’ART », qui connaîtra un franc succès lors des SOUL’ART 1 et 2
Passionné des arts et des choses nouvelles, en 2022, il est retenu pour le projet SCRIPTO SENSA, pour la scénarisation et l’adaptation cinématographique des œuvres littéraires. Bern’Artdo est aussi scénariste.
Sélectionné pour le MASA 2024, Bern’Artdo y présentera son spectacle intitulé : OTS « ON A TROP SLAMÉ ». Ce concept emprunté d’une situation liée aux enseignants au Cameroun, est une peinture de la société, mêlant performance et littérature en français et en langue locale, car l’un des buts de Bern’Artdo est de présenter le slam comme un moyen d’expression accessible à tous.
L’écrivaine Safi Chantal B., de nationalité rwandaise, est née en République Démocratique du Congo. En exil forcé en Europe, elle observe avec étonnement l’Eldorado dans sa béatitude et ses délires quotidiens. Très choquée, elle refuse d’en demeurer simple spectatrice.
En 2013, après 11 ans de mélancolie et de nostalgie, elle décide de rentrer définitivement en Afrique et se paie un billet d’entrée dans le monde de la littérature. Avec sa plume, elle décrète de prendre désormais la défense de l’Afrique et de revendiquer les droits de ses fils à travers ses œuvres.
En 2016, elle publie à Brazzaville son premier récit : Le Ras-le-bol d’une Immigrée ; en 2017, elle le publie à nouveau à Abidjan avec six autres nouveaux titres, dont Voir l’Europe à tout prix ! ; Le Désarroi de la petite »évoluée » ; Sagy, la petite réfugiée écologique ; Dans les entrailles des marécages ; Le cœur de la rose ; Le Bébé magnétique sur le dos du vent.
Ensuite, elle s’impose une mission difficile, celle de sillonner l’Afrique afin de sensibiliser toute la jeunesse africaine, sans distinction, contre l’émigration clandestine vers les ailleurs incertains ; de combattre ce fléau qui n’honore pas l’Afrique ; d’exhorter la jeunesse, cette première ressource du continent, au patriotisme ; de la conscientiser à son apport au progrès de son pays et de son continent, au lieu de brader sa vie pour des rêves utopiques.
Son long cursus littéraire, sa formation en science de l’information et de la communication, son passage à la Radio comme speakerine et animatrice l’ont prédisposée à l’accomplissement de cette noble mission.
Décembre fut encore plus attrayant pour Safi Chantal B. Elle a bouclé l’année 2023 par une Caravane Civique en Guinée /Conakry, sous l’égide de Son Excellence le Colonel Mamadi Doumbouya, à travers des établissements académiques : primaires, secondaires et universitaires de la capitale et des autres villes de la Guinée : Kindia, Mamou, Faranah, Boké, où elle a eu l’opportunité d’exhorter la jeunesse au patriotisme et au civisme, seuls moyens d’éradiquer l’incivisme, la délinquance et l’exode clandestin de la jeunesse guinéenne et africaine vers des horizons utopiques. Satisfaite, elle continue à échanger sur différents thèmes à travers les réseaux sociaux avec la jeunesse guinéenne et autres.
L’année 2024 s’ouvre à elle telle une fleur qui éclot à l’aube, avec son huitième ouvrage qui sera publié début mars 2024 et qui s’intitule : LE DILEMME DU PRÉLAT !, sous-titré : COUPABLE AMOUR ! Un roman inspiré d’une histoire vraie. Il sera suivi d’un autre, que notre auteure est encore en train de concocter, sous un titre très osé et qui verra aussi le jour au cours de cette même année.
Pour le SIFLO (SALON INTERNATIONAL FÉMININ DU LIVRE DE OUAGADOUGOU), elle posera sa valise à Ouagadougou en mi-avril 2024, pour communier avec des écrivaines venant de plusieurs pays d’Afrique, répondant ainsi à l’invitation de l’initiatrice, la jeune écrivaine Dédé Rose Kouevi du Burkina-Faso et des Pionnières du livre de Ouagadougou !
L’année 2024 s’annonce littérairement généreuse pour notre auteure. Une belle motivation pour cette panafricaine, panafricaniste, féministe, écologiste, humaniste… dont la source d’inspiration et la plume sont portées vers la littérature et les actions culturelles engagées.
Titulaire d’une licence en information documentaire, Arielle DNOUTCHEU est formée aux métiers des Bibliothèques, Archives et Musées. Assoiffée de connaissances, elle suit un Master en Littérature et Civilisations Africaines, pour la valorisation des littératures endogènes et écrites, à l’Université de Yaoundé I Elle a également une bonne maîtrise en matière de valorisation digitale, utilisation des outils numériques et médiation documentaire.
Depuis 2020, elle valorise sa casquette de bibliothécaire à La Maison des Savoirs – MDS Yaoundé, une médiathèque située à Yaoundé, au quartier Etoudi, lieu-dit Dépôt de sable.
Arielle DNOUTCHEU est très engagée dans les activités littéraires. Avec passion, elle contribue à plusieurs projets autour du livre, notamment la valorisation de la culture littéraire à travers le projet » La joie par les livres » dédié aux enfants handicapés, le bénévolat pour le compte de l’Association pour l’Information et les bibliothèques de santé au Cameroun
Son âme d’enfant, elle le met non seulement au service des jeunes lecteurs à travers l’animation dans la bibliothèque et hors de ses murs, mais aussi pour assurer son poste de régisseur du festival international du jeu de société, Festival Pousse – Pions, depuis 2023.
Parce qu’elle aime lire et partager ses lectures, Arielle DNOUTCHEU a participé au programme » Aprem du livre » au Goethe-Institut Kamerun, où elle a proposé une note de lecture critique de l’essai » Mon enfant, Ma vie » de la psychologue camerounaise Yémélé Rosine.
L’équipe Acolitt lui souhaite une belle journée d’anniversaire 🎉🎉🎉🎉🎉
Joël Célestin BOBO dit « JC BOB » est un écrivain et promoteur littéraire camerounais originaire du département de la Lekié dans la Région du Centre Cameroun.
Après ses études secondaires au Petit Séminaire Saint Joseph d’Efok, il va faire des études de droit à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Yaoundé 2 à Soa et va par la suite suivre une formation en ingénierie financière à l’Institut du Management et de la Finance. Passionné de littérature et de communication, il va fonder le Centre de Lecture d’Initiation et d’Intégration à la Culture dont la mission est de promouvoir la littérature et la culture africaine de manière générale.
Julien Eboko est comédien, auteur dramatique, metteur en scène, photographe, clown, conteur, intervenant théâtre à Ucac-Icam et Dominique Savio section élémentaire. C’est durant ses études de psychologie à l’université de Douala qu’il intègre la Compagnie Koz’art dirigée par Éric Delphin Kwegoue, auprès duquel il apprend l’écriture, la manipulation des marionnettes, le jeu sur des échasses, l’art performance et la commedia dell’arte.
Animateur culturel, il a cofondé la Compagnie Crâne d’œuf et dirige des activités qui visent à promouvoir la lecture pour le compte de l’association Reading Classrooms. A travers le rallye lecture et des ateliers de lecture, il contribue à sa façon à la promotion de la littérature en direction du public jeune au Cameroun.
Féru d’apprentissage, il profite de la moindre occasion pour continuer sa formation d’acteur-auteur, notamment en suivant des ateliers d’écriture et de jeu de Jean-Pierre Baro, Alexandre Oho Bambe, Gustave Akakpo, Martin Ambara, Kouam Tawa et Kidi Bebey.
Julien EBOKO est particulièrement attiré par les liens entre théâtre, musique et danse. Il a écrit et mis en scène des pièces de théâtre, des spectacles de stand-up : How de Stéphan Dipita ; La cœurversation, Le Monde ne tournera pas ce soir, Roméo ou Juliette, Babyboom, le sens de la fête, La bande originale…
En 2015, il est lauréat du prix Goethe-découverte.
Pierre Sonore DJIOGUE est enseignant à la base, avec une formation en Sciences de l’Education et en Psychopédagogie. Il dispense les cours de langue et littérature françaises dans les établissements d’enseignement secondaire depuis la fin de sa formation et est actuellement chef d’établissement. Il poursuit ses recherches en Analyse du Discours au troisième cycle de l’Université de Douala.
Pierre Sonore DJIOGUE fait son entrée dans la scène littéraire en 2020 avec la publication de deux romans : Une vie, un destin et Les civilisés. Il revient en 2024 avec un troisième roman, Les hommes maudits .
La scène littéraire camerounaise actuelle est très diversifiée et très intéressante, car l’on note un enracinement culturel.
Marie Nicaise EBANGA, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
Je suis Marie Nicaise EBANGA, je suis née et j’ai grandi dans la région du Centre. J’ai une licence en philosophie. Après une formation professionnelle en marketing et en communication digitale, j’ai commencé à travailler comme responsable marketing et communication digitale dans une entreprise de la ville. Ma passion pour la littérature est née dans mon enfance, mais ce n’est qu’en 2012 que j’ai rédigé ma première production littéraire. Et depuis, je n’ai cessé d’écrire.
En tant qu’auteure de roman, avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?
Bien évidemment, j’ai mon petit rituel : j’aime écrire très tôt le matin, après la prière de 05h, ou tard dans la nuit. J’aime bien le calme ; les idées viennent sans se faire prier.
Vous êtes, avec le roman « Les fantômes du passé », l’une des lauréates de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ promue par les Editions Eclosion. « Les fantômes du passé », de quoi s’agit-il ?
« Les fantômes du passé » est un roman qui m’a été inspiré de la guerre qui s’est déroulée à l’extrême-nord Cameroun. Dans cet ouvrage, j’ai essayé de retracer à ma façon les horribles événements qui se sont déroulés de ce côté du pays. Souleymane, l’un des personnages est à la fois le bourreau et la victime. Ayant assisté au massacre de sa famille, il deviendra à son tour un bourreau, malgré lui, et certainement l’un des plus cruels jusqu’à sa rencontre avec Latifa. À partir de là sa vie ne sera plus jamais la même.
Intéressant. Racontez-nous votre aventure avec OSÚ.
Mon aventure avec OSÚ commence en 2021 lorsque ma jumelle, Jocelyne EBANGA, se présente à la première édition OSÚ. En effet, nous devions nous présenter toutes les deux, mais je n’étais pas satisfaite du dénouement de mon roman. Alors, j’ai préféré attendre l’année suivante pour le faire. Et l’issue du concours de l’édition suivante fut très satisfaisante pour moi.
En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?
Ils doivent lire le genre de livres qu’ils ont envie d’écrire. Ne serait-ce que pour savoir ce que les autres auteurs, confrontés aux mêmes problèmes, ont fait. Ils doivent aussi lire les livres des genres qu’ils n’aiment pas forcément, ne serait ce que pour savoir ce qu’il ne faut pas faire.
Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?
La scène littéraire camerounaise actuelle est très diversifiée et très intéressante, car l’on note un enracinement culturel. Nombreux auteurs camerounais attestent de l’influence de la littérature traditionnelle. L’harmonisation de l’écriture romanesque et poétique au discours traditionnel et aux réalités culturelles camerounaises permet non seulement de mieux se réaliser, de mieux s’exprimer, mais aussi de s’adresser à un public camerounais avec lequel on partage un destin, un passé commun et des valeurs communes.
KOUEVI Dédé Rose Gloria est une écrivaine burkinabè, auteure de plusieurs ouvrages dont quatre déjà édités. Elle est née le 03 septembre 1992 à bobo Dioulasso au Burkina Faso dans une famille de cinq enfants
Enseignante de formation, elle est la présidente fondatrice de KOUEVI Production, une agence qui se déploie dans le domaine de la communication.
Dédé Rose Gloria KOUEVI se dépeint à travers son amour pour la littérature. Son premier ouvrage, » Le parcours d’une femme battante », a paru aux éditions Jethro en 2013 et réédité en 2023 par les éditions Arc-en-ciel. Suivront » Vengeance fatale » en 2019 aux Editions Bitenbala ; » Le Dilemme » en 2022 aux éditions d’Hector Adam ‘s ; » Les larmes du désir » en 2023 aux éditions Arc-en-Ciel.
Dede Kouevi participe à beaucoup de fora et de salons internationaux du livre. En 2021, elle participe à une conférence littéraire au Niger avec son œuvre « Vengeance fatale ». Au Togo, Mali, Sénégal, Cameroun, Abidjan en Côte d’Ivoire, elle fait du combat des femmes son champs de bataille.
Elle est la promotrice du salon international féminin du livre de Ouagadougou (SIFLO) qui se tiendra du 17 au 20 avril 2024
Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires. Nous contacter :
– Docteur-es-lettres – Sociologue et journaliste – Ancien enseignant en documentation et bibliothéconomie à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), à l’Ecole des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes (EBAD), à Dakar – Poète-écrivain – Professeur Associé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar en communication et sociologie, et à l’Institut de Formation en Administration des Affaires (IFAA) au Sénégal. – Membre du Comité Scientifique de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène (Sénégal) – Directeur des Universités d’été et du Département Lettres et Culture de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène
JOURNALISME ET LITTÉRATURE
– Responsable de la Collection Poésie « Paroles arc-en-ciel » des éditions « Lettres de Renaissances » (France et Sénégal) – Partenaire et correcteur des éditions Lakalita au Burkina Faso – Chroniqueur, critique littéraire et conférencier – Membre du Comité de Lecture de la Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP), sous la houlette de Nianguiry Kanté, Sociologue , Directeur de Recherche, Doyen de la Faculté des Sciences Sociales de lUniversité de Ségou. – Membre du Comité d’Honneur du Cénacle Européen Francophone, une Association qui décerne : le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor de Poésie, et le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor des Arts et Lettres – Chroniqueur littéraire dans la célèbre émission « Impressions », animée par le talentueux journaliste et défenseur des Arts et Lettres Sada Kane, sur la Télévision 2STV (Sénégal) – Animateur de l’émission « Les Mots pour le dire » sur la Télévision BNEWS, à Dakar – Ancien Responsable à la retraite du Pôle Loisirs Retraités et Handicapés de la ville de Choisy-Le-Roi (Val De Marne) en France, depuis 1991.
TRAVAUX UNIVERSITAIRES
– Thèse de Doctorat-es-lettres modernes de 3ème Cycle sur : « Les mentalités dans le roman sénégalais : images et présupposés du discours » soutenue le 15 Octobre 1982 à lUniversité Nanterre Paris X.
– Mémoire de DESS en Sciences de lInformation et Communication, Option Documentation et Bibliothéconomie à lInstitut dEtudes Politiques (Sciences Po) à Paris en 1983, sur : « La petite entreprise dédition au Sénégal ».
– Mémoire de DEA en Sociologie à lEcole des Hautes Etudes en Sciences Sociales(EHESS), sur une Analyse critique dune étude de léquipe de Chombard De Lauwe sur le quartier des Malassis et le Centre Socio-Culturel « Anne Franck », dans la ville de Bagnolet (France)
– Mémoire de Maîtrise-es-lettres sur « Rousseau et la notion de Droit Naturel » en 1978 à Nanterre Paris X (France)
ARTICLES, CONFÉRENCES ET AUTRES COMMUNICATIONS
« Langues et Développement en Afrique » dans le N°30 de Juin 1990 de la Revue « Les Actes de Lecture »
« A la recherche de l’Africanité » dans le N°41 de la Revue « Africultures » sur le thème de lAfricanité.
Différents articles sur la Littérature Africaine dans le Quotidien Sénégalais « TAKUSAAN » en 1984/85. Chroniqueur culturel
« Principes Politiques et Pensée Philosophique : ou de la vertu thérapeutique de l’enseignement de Cheikh Anta Diop », dans la Revue « Diaspora Africaine » pour le 19ème Anniversaire de la mort de Cheikh Anta Diop en 2005
« Les Aspects philosophiques et politiques de luvre de Cheikh Hamidou Kane à travers le prisme de l’Aventure Ambiguë », dans le cadre de la Conférence-Débat : « Quels apports dans luvre de Cheikh Hamidou Kane pour le Sénégal daujourdhui ? », organisée par l’Association Alternative Sénégalaise Internationale (ASI), le samedi 24 Avril 2004 à Paris.
« Introduction à un débat sur les relations entre littératures négro-africaines francophones et cinéma », Communication pour la Revue « Africultures », dans le cadre d’une Conférence-Débat à la Maroquinerie.
« Quel devrait être le contenu d’une éducation civique au-delà de la transmission dun savoir par l’instruction publique ? », dans le cadre de la Table Ronde organisée par le Centre International Francophone d’Echanges et de Réflexion (CIFER) sur le thème : « Quelles valeurs communes pour la société de demain ? », à la salle Colbert de l’Assemblée Nationale Française, le 10 Octobre 2002.
« Problématique de la création poétique à travers la démarche individuelle » au Lycée du Val de Seine à Rouen, le lundi 12 décembre 2005, avec un Récital de Poésie.
« Léopold Sédar Senghor, Birago Diop : deux auteurs négro-africains, pour quels apports ? », pour l’Association des Sénégalais d’Angers, dans la cadre de la commémoration de l’Indépendance du Sénégal, le 4 Avril 2006, à Angers.
« Questions et Réponses autour de quelques problématiques sur la Poésie : partages et échanges d’expériences et de savoirs »
Conférence-café philosophique du Jeudi 10 Mai 2007 à Bezons sur le thème : « On est toujours l’Autre de quelqu’un », avec le philosophe écrivain Français Jean Louis Sagot Duvauroux
Introduction dun Débat pour la RADDHO DIASPORA de Lyon, le samedi 30 Juin 2007. Il fallait, à partir de la projection du documentaire de Bob Swain : « Lumières Noires » (relatif au 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs en Septembre 1956 à la Sorbonne), engager une Réflexion pour « prendre conscience de notre commune identité, et connaître les difficultés que nous rencontrons », et ainsi intégrer la pensée d’Aimé Césaire : « Nous ne devons pas tomber dans un racisme à l’envers, mais aspirer à une fraternité universelle. La mise en valeur de notre propre culture est importante, l’ouverture aux autres l’est également. »
« Introduction à un débat sur Aimé Césaire et Edouard Glissant », avec Suzanne Dracius, au Salon du Livre de Châtenay Malabry, le dimanche, 29 mai 2011
« L’intégration et l’enracinement » pour l’Association Franco-Sénégalaise SUDONOR de Nîmes le 30 Juin 2012.
« Réflexion sur la problématique du concept du « vivre-ensemble » (ou plutôt du « vivre-bien-ensemble) le samedi 4 février 2012, pour l’Association « Clairvoyance, au cur de la Diversité ».
« L’Ethique et la Morale dans l’éducation, la responsabilité et l’action : pour une moralisation de la Cité, et un changement de paradigme dans l’émergence d’un Nouvel Humanisme » qui se décline en deux parties : – « Quel devrait être le contenu d’une éducation civique, au-delà de la transmission d’un savoir, par l’instruction publique ? Quelles valeurs communes pour la société de demain ? » – « Pour une éthique et une morale de conviction, d’action et de responsabilité, pour l’érection dune nouvelle gouvernance. »
« Le livre : de la tradition à la modernité, vers la Renaissance africaine »
« Lecture, écriture, oralité : La source du savoir », sur invitation du Dr Adja Maï Niang, Cinéaste et Professeur à l’Université, dans le cadre de son institut « Daraay Sembène » à Thiès (Sénégal), en 2017
« L’Ecriture Poétique, un Art Majeur ; l’Oralité, une Compétence Majeure »
« Eduquer par la littérature »
« Littérature et éducation, le Rôle de l’Exemple, le Rôle du Modèle »
« Les écrivaines contemporaines francophones de l’Afrique Noire »
PREFACE D’ALBUM MUSICAL
2005, préface de l’album musical de la chanteuse française Noëlla « Le Droit de Vivre », à partir du tableau « Au Temps d’Harmonie » de Paul SIGNAC.
PARTENARIAT PROJET POETICO-MUSICAL
Le Dr NDONGO MBAYE a commenté 10 poèmes chantés de L.S. Senghor dans le CD « Entre Seine et Sine » du chanteur et musicien sénégalais Meïssa MBAYE, paru en 2006, année de la Francophonie et de L.S. Senghor.
Tournée dans ce cadre, à Alexandrie, en Egypte, pour des conférences sur Léopold Sédar Senghor, sur invitation du Ministère des Affaires Etrangères français
MONTAGE SPECTACLE POETIQUE
2007, spectacle poétique de lectures et récital sur un large panel de Poètes Négro-Africains et Français, avec les Griots et Virtuoses de la Kora Idrissa DIABATE et Soriba SAKHO, et Kamory KOUYATE au balafon. Le Spectacle est actuellement en tournage en France.
BIBLIOGRAPHIE
Recueil de poèmes : « Amours-Savanes » paru aux Editions ACORIA en Février 2005 en France. Recueil de poèmes « Les Lézardes du Silence » paru aux Editions ACORIA en Juin 2007 Recueil de Nouvelles « Ombres » en Mai 2011, Acoria Recueil de poèmes « Les Poètes meurent aussi » Lettres de Renaissances, Avril 2016, France et Sénégal Un Essai littéraire co-écrit avec Isabelle Chemin, Professeure documentaliste à Paris : « Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c’est bâtir le récit pluriel d’une humanité sans muraille », aux éditions « Lettres de Renaissance », France et Sénégal, Avril 2017 Recueil de poèmes « Ecrire les silences » aux éditions « Continents » au Togo, en mai 2018 Recueil de poèmes « Entre les silences et les bruits, les mots » aux éditions Lakalita au Burkina Faso, en mai 2018 Recueil de poèmes-haïkus « Les fleuves dansent vers la mer » à Maîtres du Jeu éditions, au Sénégal, en 2021
PARTICIPATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
Un ouvrage sur Haïti « Poètes pour Haïti ». Un ouvrage sur la Francophonie en 2014. Un ouvrage-Hommage sur l’écrivain, dramaturge, poète Alioune Badara Bèye, 2015 Anthologie de la poésie gambienne et sénégalaise Anthologie de la poésie congolaise et sénégalaise Un livre Collectif sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) « Jusquà ce que mort s’ensuive », aux éditions Lakalita, en 2021.
PRIX ET DISTINCTIONS
– Lauréat 2013 du Prix de Téham Edition France, avec un texte sur le thème des Indépendances – 1er Prix de l’édition 2014 de Teham Edition France, avec le texte « La Muraille Humaine », sur la thématique de l’Unité – Lauréat 2015 du Prix Téham Edition France sur la thématique de la solidarité
– PRIX 2020 du Mois de l’Histoire des Noirs à Laval au Québec (Canada), décerné par OPALE MAGAZINE et le SICAA (Symposium International des Cultures Africaines et Afro descendantes ) – Prix BAOBAB 2021 de Poésie du Cameroun – Prix d’Honneur du MILA (Meeting International du Livre et des Arts Associés) Abidjan (Côte dIvoire ), 2022 – Grand Prix d’Honneur du FORALY (Forum des Acteurs de lIndustrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 2023 – Grand Prix d’Honneur Le Souffle de l’Harmattan, Tchad, 2023 – Ambassadeur du Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA) 2023 – Ambassadeur du MILA 2023
Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.
Yvette NOUGA, bonjour et merci de vous prêtez à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
De mon nom intégrale NGO NOUGA Yvette Madeleine, originaire du Centre, fille d’enseignants et deuxième d’une fratrie de cinq, je suis née un 4 février à l’Est du Cameroun. Je débute ma scolarité à Bertoua, puis mon primaire et secondaire à Douala. Après un cursus en Sciences de la Terre à l’université de Yaoundé 1 jusqu’en année Licence, je vais entamer ma formation de médecin. Après l’obtention de mon diplôme, je vais travailler à Edéa. Puis, dans le souci d’étoffer mon Curriculum Vitae, je vais obtenir un Diplôme Interuniversitaire en VIH/SIDA, un Master en épidémiologie, et un diplôme universitaire en psychologie médicale et santé mentale. Je suis actuellement en poste dans une structure publique du Ministère de la Santé Publique à Yaoundé.
Vous êtes auteure de livre, avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?
Pas de rituel spécifique, mais j’ai toujours pris l’habitude de faire d’abord le résumé de mon ouvrage, et ensuite définir clairement les chapitres et ce qui va être détaillé dans chacun. Ce n’est qu’à la suite de celà que je redige la trame de fond.
Parlant de livre, vous êtes, avec le roman « Amnésique », deuxième prix de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ, catégorie roman. « Amnésiques », de quoi s’agit-il ?
C’est une ode à l’amour comme on ne l’imagine pas chez les bantous, mais qui est pourtant une qualité incontournable chez nos mâles dominants. La tradition, la culture et les croyances sont des éléments abordés sans fioriture, tout cela dans le contexte épidémique de 2020. Le roman aborde aussi quelques problèmes de notre société actuelle, tant dans le domaine médicale que dans les situations sociales courantes. J’ai essayé de le faire avec un brin d’humour qui, je l’espère, pourra rendre le livre facile et agréable à lire.
Racontez-nous votre aventure avec OSÚ, ce prix littéraire promu par les Editions Eclosion
Mon aventure avec OSÚ a débuté en 2022, lorsque j’ai déposé mon manuscrit pour la deuxième édition du concours littéraire éponyme. Depuis lors, j’en apprécie les implications et les actions pour parfaire la vision de la maison d’édition Eclosion, afin de valoriser la littérature camerounaise et de motiver les nouveaux auteurs.
En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?
Mon seul conseil est celui de croire en soi. Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.
Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?
Avec la grande diversification des maisons d’édition, le paysage litteraire camerounais est de plus en plus ouvert à tous et axé sur nos réalités à nous. Les œuvres sont diverses et, pour peu que l’on aime la lecture, tout le monde peut y trouver son compte.