Auteur/autrice : ACOLITT

  • BIOLITT : Bienvenu Juvénal ROUHEDA YASSARA, auteur centrafricain

    Bienvenu Juvénal ROUHEDA YASSARA est né le 12 mai 2003 à Bangui en République Centrafricaine. Il a fait ses études maternelles, primaires, secondaires et universitaires en Centrafrique, où il poursuit un Master en Relations Internationales à l’Université de Bangui. Il devient auteur en 2023.


    Ses distinctions littéraires

    – En mars 2023, il est finaliste au concours de rédaction dans le cadre de l’initiative « Jeunesse, Paix et Cohésion sociale », catégorie Poésie, organisé par le Centre Catholique Universitaire à Bangui.

    – Toujours en mars 2023, il est lauréat du prix « Poème en Etoile » organisé par les Editions Oubangui et l’Alliance Française à Bangui, lors de la journée Internationale de la Francophonie.

    – En 2024, il est finaliste du Prix Littéraire International CODJO RODRIGUE ABEL ASSAVEDO, catégorie poésie,
    avec le manuscrit « Sur l’Océan de la Négritude », au Bénin.

    Coach Juvénal…

    Entre juin 2021 et mars 2024, il a animé, à plusieurs reprises, des ateliers d’écriture de slam et poésie à l’Alliance Française de Bangui, dans certains établissements scolaires de Bangui et sous des plateformes sénégalaises de slam et de littérature.

    En 2025, il reçoit une reconnaissance de l’Ambassade des États-Unis à Bangui suite à son engagement dans une formation en vue d’un concours d’art oratoire auprès d’une trentaine de jeunes issus de divers horizons à Bangui, ainsi que sa participation active en tant que membre du jury pour ledit concours, aux côtés du personnel de l’Ambassade.

    Ses livres

    Mon éclat sous un soleil noir, Edilivre, 2023 (poésie)

    La légende d’un peuple meurtri, L’Harmattan, Paris, 2024 (poésie)

    Des mots d’amour pour les merveilles de Centrafrique, Collectif, L’Harmattan, Paris, 2024 (poésie)

    Les cicatrices du lendemain, Les Impliqués Editeur, Paris, en instance de publication (poésie)

    Et plusieurs projets artistiques en cours d’exécution.

    Ses articles


    La Jeunesse en Crise, chronique (article presse), Ndjoni Sango, N°405, avril 2024


    L’alerte sur la Jeunesse Centrafricaine, chronique (article Presse), Ndjoni Sango, N°410, avril 2024

    Quand l’Etat abandonne la littérature Centrafricaine à son triste sort, article de presse paru dans plusieurs presses écrites entre fin Juin et début Juillet 2024.

    Au secours des enfants de la rue dans la ville de Bangui, article de presse paru dans plusieurs presses écrites au mois de septembre 2024.

    Contacter l’auteur…

    7è Arrondissement, Bangui, République Centrafricaine
    B.P. : 1450, Bangui Centrafrique.
    Tel : +236 72 41 31 59 / 75 24 32 21
    Whatsapp : +236 72 41 31 59
    E-mail : bienvenurouheda@gmail.com




    Espace PUB’

  • BIOLITT : Serges NGOUNGA, écrivain camerounais

    Depuis 2008, Serges NGOUNGA mène une vie d’écrivain qui, progressivement, prend de la place dans sa vie.

    De formation universitaire littéraire et communication, il poursuit son cheminement littéraire et artistique à travers plusieurs publications et projets culturels qu’il mène au sein des associations et des groupes de réflexions et d’actions.

    Au fil de ses productions littéraires, l’écrivain développe plusieurs thématiques : l’importance de l’identité culturelle, l’appréciation de la nature, la spiritualité, les voyages, la culture, et les valeurs humanistes.

    Depuis sa jeunesse, ce passionné de littérature, d’histoire, de culture et de traditions, considère ses écrits comme un arbre qui raconte au fil des pages sa vision du monde. Les racines de cet arbre sont plongées dans ses valeurs africaines, son tronc est teinté d’un optimisme et d’une résilience bienveillante. Ce qui donne à cet arbre, des branches capables d’aller à l’écoute des autres, pour un partage sans cesse enrichissant.

    Serges NGOUNGA invite ses lecteurs au cœur d’un voyage essentiel qui sans cesse transcende et dépasse le réel pour un meilleur enchantement des sens.

    SES LIVRES

    Le Nguon expliqué à mon fils… et présenté au monde : Le devoir de transmission (2024) – Récit jeunesse

    VISION & GRANDEUR DU PEUPLE BAMOUN : Du temporel à l’intemporel (2021) – Beau-livre

    Les racines du bien, ou la parenthèse enchantée (2022) – Poésie

    Des larmes aux étoiles – Textes à l’absente (2023) – Poésie

    Au fil du voyage (2008) – Poésie (en rupture de stock p

    Eugène Njo-Léa (1931-2006) : Un sportif – Un militant – Un diplomate (2025)

    Il

    Serges NGOUNGA est le président actuel de l’Amicale des Auteurs Camerounais de la Diaspora (AMACAD). Une récente association qui mène son bout de chemin depuis le début de l’année 2025 à travers salons et festivals du livre.

    POUR SERGES NGOUNGA…

    « Un écrivain est un artiste qui voyage en permanence en lui et hors de lui. Il dépasse les frontières invisibles du temps et de l’espace… Par l’imagination, il tente à sa manière de tutoyer la part de divinité en chacun de nous pour le bonheur d’un plus grand nombre d’humains-lecteurs ».




  • Pour la fête des pères…

    M. Bimbia, père de Tuba, l’héroïne du roman TUBA B., celle qui possède la force, est un père de famille qui décide de donner sa fille, encore adolescente, en mariage à un homme qui a trois fois son âge, pour terminer la construction de sa maison.
    On Le trouve irresponsable et même inhumain, et à juste titre. Mais il est pris de remords, il souffre de ne pas avoir préservé le père en lui, et surtout de s’être laissé envahir par l’homme insensible.

    M. Bimbia est malgré tout un père, un homme avec ses vertus et aussi ses défauts. S’il n’avait pas été un père pour ses enfants, sa fille l’aurait considéré comme un être vil et cupide, une fois qu’elle a réussi à réaliser son rêve le plus cher.

    Un homme ne peut être un père si les enfants, ceux qu’on fait et ceux qu’on adopte, d’une façon ou d’une autre, ne le lui rappellent pas avec un amour sain et généreux.

    Le père parfait n’existe pas, alors chaque père mérite amour et attention, afin qu’il soit juste un père. Tout ce qu’il demande, malgré tout.

    📌 Vous pouvez avoir Tuba B., celle qui possède la force de Diane-Annie TJOMB par ces numéros : +237 696209004 / 675353268

    📌 Prix : 5000 FCFA

    📢 Bonne fête des Pères, chers Acolytes !


  • BIOLITT : BELLA AWONO Célestine, auteure camerounaise

    BELLA AWONO Célestine epse MENDOUGA est née le 04 juin 1988 dans un petit village de l’arrondissement de Sa’a, département de la Lekié, région du Centre.


    Après un parcours scolaire sanctionné par l’obtention du baccalauréat A4 Allemand, elle s’inscrit à l’université de Yaoundé 1 ; où elle obtient une Licence en psychologie, spécialité clinique et pathologie.
    Par ailleurs, titulaire d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle option Instituteur de l’Enseignement Maternel et Primaire, elle est professeure des écoles normales, pour le compte du Ministère de l’Education de Base. Aussi, elle est experte en management, montage et gestion des projets.


    Concernant l’écriture, c’est depuis ses années de lycée qu’elle rédige des petites histoires, des scènes théâtrales, des poèmes… Et en 2007, elle est la lauréate nationale de poésie, à l’issue du premier concours de poésie Patrice KAYO. Ce concours a été comme un élément déclencheur qui l’a amenée à croire davantage à son rêve, à sa passion d’écrivaine ; d’où son recueil de poèmes : « Ecoute ! », qui a paru en 2022 aux Éditions Lupeppo au Cameroun.


    Continuant tout doucement ce parcours littéraire, elle fait partie des lauréates camerounaises au concours EUROPOÉSIE pour le compte de l’UNICEF 2024.

    De fil en aiguille, BELLA Célestine compte tisser une carrière littéraire solide et brillante.




    ESPACE PUB’

  • NGUGI WA THIONG’O S’EN EST ALLÉ

    Ngũgĩ Wa Thiong’o, l’homme qui était devenu une source…

    De lui, nous retenons la capacité à rester grand en suivant son propre rêve, un rêve nommé Afrique, qu’il a porté à chacune de ses pages…

    « Belief in yourself is more important than endless worries of what others think of you. Value yourself and others will value you… » Voilà ce qu’il rappelait il y a 15 ans, depuis les profondeurs d’une âme libérée et épanouie.

    Aujourd’hui encore nous nous battons pour qu’au cœur du Livre de Qualité, la Qualité de l’Être (auteur ou personnage) soit la priorité. L’héritage de Ngũgĩ Wa Thiong’o est immense et doit se vivre de l’intérieur, loin de la quête effrénée des distinctions proposées en-dehors de la reconnaissance authentique de la valorisation de soi.

    Nous ne pleurons pas ce monument érigé dans l’esprit de nos plumes, nous célébrons une vie qui se poursuit avec grandeur et fierté.

    Sois en Paix, Génie d’Afrique.

    Ray NDEBI




    Les enregistrements gratuits se poursuivent ici


  • Journée mondiale du livre et du droit d’auteur 2025 : Et si nous parlions du droit du lecteur ?

    Quand il s’agit de droit d’auteur, plusieurs questions se soulèvent et toujours nous tournons autour des mêmes préoccupations : Quand vais-je toucher mes droits ? A combien s’élèvent-ils ?
    Si ces questions sont légitimes, arrêtons-nous un instant, quittons l’auteur, rejoignons le livre et posons-nous une seule question : Quel livre mérite-t-il ce droit ?

    Le livre, nous le rappelons, est un outil d’apprentissage autant pour l’auteur que pour le lecteur qui doit voir son droit à la lecture respecté avant toute chose.
    La plupart des livres publiés actuellement sont d’une qualité à revoir et les observations au niveau de l’édition ne semblent pas conduire vers l’amélioration des productions.

    L’éditeur a le devoir de verser à son auteur des droits, peu importe la qualité de ses textes, puisqu’il a accepté de les publier comme ils se présentent ; mais plus loin, il faut se demander si cet éditeur a respecté le lecteur. Devrait-il seulement être présenté comme éditeur ?

    L’auteur qui confie son travail à l’édition s’attend, dans la majorité des cas, à un professionnalisme qu’il pourra porter avec fierté en public. Bien entendu, il est des auteurs qui se jugent au-dessus de toute relecture et imposent leurs manuscrits que les éditeurs transmettent directement à l’impression.

    Un jour, une dame a dit qu’on n’avait pas à respecter le droit de quelqu’un qui n’a pas respecter celui d’un autre. Et si on appliquait aussi cela au livre ? Qu’en est-il du droit du lecteur ? Ne devrait-on pas commencer par recommander aux éditeurs de respecter le Livre ?

    Nous méritons le must pour le travail de créativité que nous réalisons, à condition que cela ne nuise pas, dans sa forme la plus élémentaire, au lecteur qui ne demande qu’à apprendre. Les sujets et les thèmes sont libres ; mais le respect de l’écriture, pour le bien de nos enfants et des lecteurs en général, doit être garanti.  

    Ray NDÉBI




  • Semaine du Critique Littéraire Online (SECRILO) : Une première édition pour un regard autre sur la critique littéraire


    Si le livre et la lecture sont de plus en plus mis en avant, promus à travers le monde, présentés comme les clés de l’amélioration de la condition humaine, soutenus comme des outils majeurs pour l’éducation de qualité, il continue de se poser la grande question de leur qualité propre ; notamment concernant leur capacité à remplir le rôle qui leur est attribué.
    C’est ici qu’intervient la critique littéraire, et le regard que la scène littéraire lui porte, de façon globale porte sur le jugement des œuvres qui constituent sa substance.

    CE QUI SEMBLE NE PAS SATISFAIRE


    Du critique littéraire, il a toujours été espéré un regard qui permette au livre de s’épanouir et porter haut et loin, par-delà les frontières et les ressentis propres à son auteur, les perspectives d’une culture, d’un contexte et d’une ambition qui ne sauraient se limiter à la publication d’un livre pour un public bien souvent prédéfini.


    En réalisant que l’intérêt est surtout pour les livres dits des grands éditeurs (occidentaux) et quelques rares des personnes qui leur sont intimes, le public a commencé à perdre foi en la voix de ces personnes censées les orienter quant aux lectures, et leur indiquer aussi le niveau actuel de l’écriture sur le continent. Au Cameroun où les exigences sont de plus en plus marquées, parfois confondues à des questions personnelles entre les critiques et les auteurs, la situation représente une véritable crise pour l’épanouissement de la Littérature.

    L’IDEE DE LA SECRILO


    Il était donc urgent de mettre sur la table ces questions qui fâchent, les présenter à la scène globale du livre, afin de réaliser ensemble une ouverture vers une critique littéraire saine et constructive.


    L’équipe d’ACOLITT a pensé à rien de moins qu’une série d’échanges autour des divers aspects de la critique littéraire, en prenant le soin de donner la parole à chaque maillon de la chaîne du Livre, pour qu’elle puisse exprimer sa propre expérience de cet exercice si particulier.

    Du 21 au 26 avril 2025, les rencontres s’enchaîneront avec des panélistes de divers horizons, d’Afrique et d’ailleurs, professionnels du livres et observateurs passionnés.


    ACOLITT s’est surtout penchée sur l’authenticité de ce qui pèse sur le livre, du point de vue de la critique littéraire, pour ouvrir les discussions autour des divers thèmes qu’elle a proposés et auxquels les participants ont adhéré, chacun en fonction de ses compétences et de la nécessité d’un discours approprié, afin de faire entendre sa voix et faire suivre son regard.

    VERS UN LIVRE ÉPANOUI


    Le rappeler ne serait jamais assez : le Livre a besoin de s’épanouir pour librement s’affirmer. Contrairement aux décennies précédentes où peu de livres d’auteurs africains circulaient sur le continent, nous observons des milliers de publications par an. Ceci conduit à une conclusion simple : les plumes ont de plus en plus besoin de s’exprimer. Leur encadrement passe donc aussi par l’identification des ressources capables de les porter, avec leurs forces et leurs faiblesses, vers leurs ambitions.


    La SECRILO (Semaine de la Critique Littéraire Online) apparaît alors comme un outil de mise en lumière et d’apaisement ; il faut le dire, là où vient la critique littéraire, viennent d’abord les conflits, et très souvent d’égos. La nécessité d’échanges ouverts s’impose naturellement, si l’on comprend que les attentes des uns doivent s’harmoniser avec les exigences des autres. Sans cela, le rêve du livre de qualité continuera de se vivre dans un rêve sans perspective de se réaliser pleinement.


    L’espoir qui repose sur cet événement exclusivement en ligne (pour permettre à tout le monde de le vivre), soulève un intérêt vital pour la (re)construction d’une Littérature qui reconnaît et apprécie les valeurs du Livre de façon objective et libre. Toutes les races, nationalités, terres, sensibilités qui ont accepté d’enrichir cette semaine à venir, sont d’une passion à saluer et surtout à recommander.

    Ray N