Catégorie : culture africaine

  • 07 novembre 2024 – CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ÉCRIVAIN AFRICAIN AU VITA LOUNGE

    A l’initiative du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture. (CLIIC), l’espace 𝐕𝐢𝐭𝐚 𝐋𝐨𝐮𝐧𝐠𝐞 situé au lieu-dit Parcours Vita à Yaoundé, a été la terre d’accueil de la deuxième sortie du programme 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐋𝐢𝐭𝐭é𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 promu par le CLIIC.

    Il s’agissait de mettre au-devant de la scène deux générations, deux femmes dont les carrières littéraires se définissent comme riches et s’espèrent encore plus riches : 𝐏𝐫𝐢𝐧𝐜𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐒𝐭𝐞𝐥𝐥𝐚 𝐄𝐍𝐆𝐀𝐌𝐀 𝐞𝐭 𝐑𝐚𝐬𝐡𝐞𝐥 𝐌𝐀𝐋𝐎𝐍𝐆𝐎.

    Sous la maestria du journaliste André Achille Meka et sous l’œil des représentants du Ministère des Arts et de la Culture – MINAC, chacune a exposé son entendement de la littérature africaine, de l’écrivain africain… du pourquoi et du comment de leurs œuvres dans ce sillage.

    Pour marquer le coup, le CLIIC a décerné deux attestations de félicitations :

    • une de l’Association des écrivaines africaines à madame ENGAMA, remise par le Conseiller Technique N°1 du MINAC
    • une de la Caravane des Auteurs de l’Afrique et de la Diaspora à madame MALONGO, remise par Pauline ONGONO, présidente de ACOLITT

    En plus de la découverte du bel espace et la rencontre des acteurs du livre présents comme Ray Ndébi, Meyo Ayolo Aristide, Christelle Noah DG, Kamila Ndayou…, cette initiative était une autre occasion de s’interroger sur les pratiques à renforcer ou implémenter pour une littérature dynamique et une communauté littéraire consciente du  »donner et du recevoir ».



    Dans la même perspective de célébration de l’écrivain africain, le 10 novembre 2024, notre programme ÇA 𝐃𝐀𝐘-𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄 recevra deux écrivains et enseignants, dont les mots en matière de littérature – et littérature africaine – ont été et sont des quitus pour de nombreuses générations d’étudiants : Pr. Pangop Kameni ALAIN CYR et Pr Abessolo Piere Martial
    Rendez-vous sur la page Facebook ACOLITT, dès 15h du Cameroun.




  • D-LIVRE… Marie-Françoise IBOVI, auteure congolaise

    Bonjour, Marie-Françoise IBOVI et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.

    Eh bien «bonjour », ou « Mboté » comme on dit chez moi au Congo. Je m’appelle donc Marie-françoise IBOVI ( « Macha » pour les intimes), j’ai 44 ans, maman d’un grand gaillard de 14 ans. Je suis née en Russie ( les parents étaient étudiants là-bas !) et j’ai grandi dans mon pays d’origine le Congo Brazzaville. Actuellement, je vis en France dans une région qu’on appelle le Poitou Charentes.

    Vous avez commis un polar en 2023 et il a pour titre « Le cadavre du fleuve » paru aux Éditions Les Lettres Mouchetées. Pour ceux et celles qui ne l’ont pas encore lu, quelle est son intrigue ?

    « Le cadavre du fleuve » parle d’un voyou qui s’est reconverti dans le business avec succès. Son corps mutilé va être retrouvé au bord du fleuve Congo.

    Le commandant de police Magali Foundou et son équipe vont mener l’enquête pour découvrir le meurtrier. Est-ce son ex femme ? Son ami et collaborateur ? Son concurrent ? Tout en menant cette enquête, le commandant Foundou va devoir gérer son traumatisme dû à des violences conjugales qu’elle aurait subies.

    Parlant de ce commandant, nous avons remarqué que dans vos textes, la femme a une place de choix. Quel message souhaitez-vous passer à vos lecteurs ?

    Qu’une femme ça se respecte, se vénère, se chérie, s’élève, se dorlote, s’honore… et surtout qu’elle a des droits qui ne sont pas toujours respecter (le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale, le droit à l’éducation, le droit à la propriété, le droit à un salaire égal, etc.)

    Votre écriture du polar… Imagination toute seule et simple, ou investigations et recherches sur le terrain ?

    C’est un savant mélange des deux. Il suffit de tendre l’oreille ( et les yeux !) aux multiples faits divers à la télé, dans les journaux, dans nos quartiers. Faire quelques recherches et investigations puis saupoudrer le tout d’une bonne dose d’imagination et d’une petite pincée d’humour.

    Vous vivez en France. Quelles observations faites-vous entre le polar « français » et le polar « africain », en dehors bien sûr des noms des personnages et des lieux, par exemple ?

    Le rapport à la langue, au patois, à l’emploi du l’argot n’est pas le même. Dans le polar, nous, Africains, travaillons davantage sur la langue en la colonisant. Je dirais même plus en malaxant le français ( comme la banane !) avec nos patois et ça donne un florilège de mots et d’expressions assez particulière et captivante, à l’instar de mes mentors Florent Couao-Zotti ou encore mieux Janis Otsiemi.

    Lisez-vous les jeunes auteurs de polar de l’Afrique en général ? Des coups de cœur ou pas encore ?

    Un grand coup de coeur pour « Brigade 14 : l’affaire Cathy Nkeng » de l’écrivaine camerounaise Lois Irène Nwaha que j’ai lu sur Youscribe. Ce roman policier est un pur régal. La particularité de l’autrice, Lois Irène Nwaha, c’est qu’elle a créé une maison d’édition, TILA AFRICA, qui est spécialisée dans le polar et le thriller 100% africain.

    Où peut-on trouver « Le cadavre du fleuve » ?

    Sur toutes les plateformes en ligne entre autres Amazon, la Fnac, etc. Ou directement chez mon éditrice : leslettresmouchetées.com

    Votre mot de fin ?

    Lisez le roman policier encore et encore, car il offre un type d’évasion rapide que la « vraie » littérature ne permet pas… ou plus.

    Sa bibliographie ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=668760768708426&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Propos recueillis par P.O.


  • 32e journée internationale de l’écrivain africain : L’analyse de Ray NDÉBI

    E𝐂𝐑𝐈𝐕𝐀𝐈𝐍 𝐀𝐅𝐑𝐈𝐂𝐀𝐈𝐍… 𝐀𝐔𝐉𝐎𝐔𝐑𝐃’𝐇𝐔𝐈…

    Il semble de plus en plus complexe, voire risqué, de définir ou identifier l’écrivain africain…
    Le siège subi par le récent Goncourt et la suggestion de lui préférer le récipiendaire du Renaudot laissent dubitatif, quant à la capacité d’une certaine Afrique littéraire à se reconnaître…

    Chacun parle de l’Afrique comme d’une valeur, martelant que seules les plumes qui la portent sont dignes d’être célébrées, dignes de ce continent aux ressources littéraires intarissables de cette planète…
    Pourtant, l’unanimité n’est pas acquise pour ce qui est de 𝑞𝑢𝑖 e𝑠𝑡 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛
    Allons explorer quelques points, pour mieux comprendre…

    𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Qui n’a pas son idée à lui de cet eldorado… Certains en écrivent les opportunités, d’autres les heurts, et on en voit de plus en plus écrire leur rêve de cette terre qu’ils veulent pour leurs enfants… Tout cela se mélange et construit des perspectives qui accroissent autant le talent présent que le génie à venir… Le génie n’est-il pas un produit de talents…
    Cependant, le discours va-t-il dans le sens de l’Afrique, ou le texte vise-t-il à offrir du continent-mère une image terne ou flétrie… À analyser…

    D’où 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Voici ce qui inspire le plus de noms autres qu’élogieux… « collabo » « vendu » « lèche-botte » « bounty »  » de service »… quand on n’écrit pas depuis le continent ou quand l’éditeur n’en est point… Et les Prix littéraires ne savent qu’empirer les choses, tant ils se distinguent eux-mêmes par l’inconstance de leurs chartes… Mais là est vraiment peu de chose, puisqu’en définitive chaque promoteur fait ce qu’il veut… Le public n’a qu’à ignorer ce qui lui est absurde… s’il en est arrivé là…

    𝑸𝒖𝒊 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Depuis, l’Afrique voit courir, dans ses bibliothèques et librairies, de la Littérature africaine proposée par d’autres races… Parfois des textes qui disent si bien le continent-source, bien souvent mieux que ceux qui en sont les enfants… L’Afrique, dans cette configuration, n’est-elle pas aussi la mère de ces enfants qui l’adoptent… Toute plume qui apporte son soutien à l’Afrique en l’écrivant dans son authenticité n’est-elle donc pas elle aussi une plume africaine…
    Et l’Afrique, notre mère, s’enorgueillit de ces plumes qui œuvrent à faire éclore d’autres plumes 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝐿𝑖ttérature 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒…

    𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Aucune forme d’extrémisme ne construit l’épanouissement… Ce n’est pas en Littérature que le miracle se produira… Il faut tenir le livre par lui-même et non par ce qu’on pense de son auteur, de son origine, de son éditeur ou de son exil… Si on accepte chaque Afrique portée par chaque Africain, il n’y aura plus un seul livre crédible sur le continent… Alors allons à la rencontre de nous-même quand on va vers le Livre, loin de l’idée d’aller révéler à l’auteur qui il est… Il ne le sait que trop bien… Aujourd’hui, on ne lit plus l’auteur, on cherche le défaut ou la qualité de l’individu…

    Alors, quel auteur africain es-tu… Que cette question s’éteigne en toi pour te faire le reflet, l’action de ta pensée…

    Aujourd’hui, plus que jamais, je célèbre l’encre d’Afrique… Plus celle qui s’y enracine et fièrement la porte que celle qui en naît et tristement la déporte…

    Ray « The Ghost » NDEBI




  • Encre de jeunes, Ed.1 : Deux journées pour faire vivre le conte africain

    LA JEUNESSE, ÇA RAJEUNIT…

    La semaine de la Jeunesse nous a entraînés dans divers ateliers, et nous avons pris un sacré plaisir à retrouver cette innocente ambiance…

    Entre les ateliers en ligne, d’autres bien menés par Arnaud Bamougam, Brillant Joseph, Emile Arsele Nguetcheu, Thierry Arnaud LONLA à Douala, et ceux que nous avons physiquement conduits à la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale à Yaoundé, le temps a semblé interminable de lundi à vendredi…
    Avec Christelle Noah DG et les éditions Eclosion, nous avons savouré de riches moments auprès de Robert Gabriel Pougoue, Irène Maben et la dynamique équipe Éclosion…

    Quel bonheur de voir la petite ATOUKE Ange remporter la première édition du concours d’écriture Encre de Jeunes… Une virtuosité de texte d’une plume de 3e…

    Au bout de la nuit, un éléphant s’est offert des ailes vertes… l’aigle marche désormais moins royal… mais il se console avec une grande crinière gagnée sans effort… Le futur promet des animaux d’un autre genre…




  • SEGUIMA – ACOLITT : APPEL À TEXTES PANAFRICAIN

    Acolitt ayant eu la chance de faire partie de l’organisation de ce concours, nous pouvons vous révéler que le choix des lauréats n’a pas été facile. Que de beaux textes ! Bravo aux lauréats !

    En plus des textes des trois lauréats, ceux de vingt-deux (22) autres candidat.e.s feront partie du recueil de nouvelles que produira Seguima dans les prochains jours.

    Nous félicitons aussi la jeune camerounaise Nafissatou MOUHAMADOU ABBO désignée illustratrice de ce recueil.




  • CONSTRUIRE UNE IDENTITÉ LITTÉRAIRE AUTHENTIQUE

    Le deuxième ÇA DAY-LIVRE du mois d’août 2024 a mis en scène la sénatrice, poétesse et nouvelliste 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐃𝐉𝐎𝐔𝐌𝐄𝐒𝐒𝐈 𝐉𝐎𝐊𝐄𝐍𝐆 et le Pr. Pangop Kameni ALAIN CYR, homme de lettres pluriel exerçant – entre autres – à l’Université de Dschang

    Sur la base de leurs livres : le recueil de nouvelles 𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 ! pour Rose Djoumessi ; l’essai 𝐋𝐢𝐭𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 pour le Pr PANGOP, Ray Ndébi, le modérateur de la séance, a mené les jeux afin d’épouser les contours de la construction de l’identité littéraire, et surtout de l’identité littéraire authentique.

    Pour donner un aperçu du contenu du recueil de nouvelles de l’auteure, Pauline Ongono littérature a présenté une expérience de lecture qu’elle a intitulée : « 𝐋𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐱 𝐩𝐞́𝐜𝐡𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 » 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 ! 𝐝𝐞 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐃𝐉𝐎𝐔𝐌𝐄𝐒𝐒𝐈 𝐉𝐎𝐊𝐄𝐍𝐆. Vous pouvez lire cette expérience de lecture ici ⤵️
    https://linelitt.wordpress.com/2024/08/24/experience-de-lecture-les-six-peches-sociaux-dans-ce-soir-ou-jamais-de-rose-djoumessi-jokeng/

    𝐋𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐌𝐄̀𝐃𝐄𝐒… 𝐃𝐄𝐒 𝐂𝐋𝐀𝐐𝐔𝐄𝐒 !

    Entre 𝐉𝐚𝐬𝐦𝐢𝐧 𝐒𝐎𝐍𝐆𝐎𝐔𝐀𝐍𝐆, le maître de la Sanza à Bafoussam, qui nous a ramenés très loin dans nos profondes forêts avec sa musique et ses chants… Dominique Gnintelap avec sa déclamation théâtralisée… Sterlie Joyce Metsadjio de l’équipe de Nden’Gass Le Slameur Bantu avec un slam sous fond de Ce soir ou jamais !… Jean Marie Tamgue avec une déclamation à la consonnance italienne… Et la pluie qui sait se faire bonne accompagnatrice… Des claques !

    LE GRAND SALON a reçu un beau parterre d’hommes et de femmes de toutes les générations, résidant à Bafoussam et dans les villes environnantes. L’éminent 𝐏𝐫 𝐊𝐔𝐈𝐓𝐂𝐇𝐄𝐔, l’auteur 𝐌𝐚𝐭 𝐈𝐬𝐬𝐨𝐟𝐚, Hermann Njanyou, Jules Marcel Chientemou et des dizaines d’autres étaient unis autour du livre, autour de Acolitt, parce que #lire_des_livres_délivre

    𝑨𝑪𝑶𝑳𝑰𝑻𝑻, 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒍𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒚𝒏𝒂𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 !

    Nos contacts : +237690195126 / acolitterature@gmail.com




  • Danielle EYANGO : Quand les racines chantent – Dédicace au Goethe-Institut Kamerun

    En rentrant d’Azem il y a quelques jours, Assu Zo’o Albert Thierry Nkili Abou nous montre, au cœur d’Ebolowa, un arbre centenaire planté par son grand-père, le puissant Kéza Evina Minko… Un arbre debout sur ses racines, et surtout debout sur un rocher… Une voix me dit : « Voilà ce qui vous attend… Aucune gloire n’aura meilleur visage »…

    Jasmine Yondo, tu as vu de ta nuit la splendeur de Yaoundé, comme elle t’a été promise… Nyambé lui-même a fait dérouler le tapis vert pour ta commise qui, en ton nom, s’est parée de Nuit pour s’offrir à ta communauté… Parce que c’est ta communauté… N’est-ce pas… Et qu’elle était immense la petite salle du Goethe-Institut, quelle était fière et conviviale…

    J’aimerais dire ce que ACOLITT et Ghosts Universe – Vers le livre de qualité produisent comme énergie pour aligner les planètes… J’ai bien envie de conter leurs insomnies, leurs tourments, leurs interminables échanges et observations pour améliorer la condition du Livre… Oui, je veux exposer combien Danielle s’abandonne à la Nature pour produire ses textes… Dois-je rappeler combien Mme Josée Ambadiang Meli, mon Iyo à moi, nous a offert une performance d’expérience littéraire d’une autre dimension… Ma critique préférée a su accroître, encore, ma préférence d’elle… Et Bernard Bekoa, quelle émotion dans un slam qu’on sent inspire par Kotto Bass en personne… Et les ventes, faut-il rappeler que le coût du livre n’est jamais élevé pour ses lecteurs… 12.500FCFA… et les commandes s’accumulent…

    Tout cela, le Temps ne le sait que trop bien…

    Alors nous saluons la vraie passion, celle qui fait vivre le livre par une présence qui toujours nous surprend… Ces étudiants de l’ESSTIC, stagiaires chez l’éditeur Thanks, Les autres, de l’Université de Yaoundé 1… Les Professeurs qui, eux aussi, ont partagé leurs perspectives et expériences… Les ministères représentés… Les personnalités administratives… Les journalistes culturels… Le pôle littéraire… Les analystes littéraires… Les éditeurs… Et… les écrivains et autres artistes, venus nombreux vivre cet autre nkumbé de la maudite…

    La gloire est un nombre… Oui, un nombre infini de passionnés… La marche continue…

    Et il fit Nuit…

    ACOLITT, pour une littérature dynamique !

    📌 Vous souhaitez notre apport dans la communication autour de votre événement littéraire ou l’organisation de votre événement littéraire ?

    Contacts :
    +237690195126 / acolitterature@gmail.com




  • BIOLITT : Marina BOUASSA, journaliste et communicatrice gabonaise

    Journaliste-présentatrice du groupe Gabon télévision, la chaîne nationale du Gabon, Marina BOUASSA s’investit dans la promotion du livre depuis plusieurs années à travers la diffusion des émissions littéraires telles que « Autour du livre » proposée sur la chaîne d’information Gabon 24 en 2017, et depuis près 4 ans, sur Gabon culture, elle présente l’émission « Le livre de l’auteur », une émission récupérée par la chaîne nationale Gabon 1ère.

    Depuis février 2024, elle est en détachement au cabinet du Ministre du Commerce des PME-PMI chargé des activités génératrices de revenus en qualité de Conseiller en communication.

    Marina BOUASSA est une amoureuse des lettres depuis le banc de l’école, elle a suivi un parcours scolaire et universitaire littéraire. Elle est détentrice d’un bac A1, d’une licence ES lettre et d’un niveau Master 2 en littératures africaines.


    Un rendez-vous du mois d’octobre 2024