Étiquette : biographie

  • BIOLITT : Jean-Claude AWONO, écrivain, promoteur culturel et éditeur camerounais

    Jean-Claude Awono est professeur de lettres formé à l’École Normale Supérieure de Yaoundé, après une licence en Lettres Modernes Françaises obtenue à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé I. Sa passion pour la poésie lui ouvre de nombreux chemins dans le champ de la culture et de la littérature.
    Il a été directeur de collection aux Éditions CLE à Yaoundé et depuis 2011, directeur des Éditions IFRIKIYA.


    Avec des amis, il avait créé, bien avant, La Ronde des Poètes du Cameroun qui lui a servi de rampe de lancement de sa carrière littéraire. Dans le cadre de cette association, il s’est créé Le Centre culturel Francis Bebey à Yaoundé, l’Observatoire Camerounais de la Culture, Le Prix de la poésie rondine, le Festival international de Poésie des Sept Collines de Yaoundé, les Éditions de la Ronde qui deviendront, en 2007, une collection des Éditions IFRIKIYA.


    Son expérience comme éditeur et poète l’a conduit dans divers pays d’Europe (France, Suisse, Allemagne, Espagne), d’Asie (Chine), d’Amérique (Canada) et d’Afrique (Sénégal, Tchad, Maroc, Côte d’Ivoire…).

    Médaillé du mérite camerounais et Chevalier de l’ordre de la valeur, il a eu à ce jour trois principales distinctions : le Prix international de poésie de Bretagne-Réunie (2011), le Prix international de poésie David Diop décerné par l’Association des Ecrivains du Sénégal (2019) et le Prix international de Poésie Fernando d’Alméida décerné par la ville de Trois-Rivières au Québec (2020).

    Il a plusieurs fois assuré le rôle de membre du jury de divers prix et concours littéraires et tient de manière assurée des consultations en matière littéraire.


    Son ouvrage poétique A hauteur de sang a été inscrit cette année (2024) dans les programmes scolaires du Cameroun.


    Jean-Claude AWONO est chef traditionnel dans le Mbam et Inoubou, un département de la région du Centre au Cameroun.







  • QUESTIONS – ANSWERS : Lavoyel, championne régionale de slam – Centre (Cameroun) 2024

    Lavoyel, bonjour et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Vous êtes la championne régionale de slam – Centre (2024) et chanteuse-musicienne. Nous vous laissons nous en dire un peu plus sur vous.


    Bonjour ! C’est un honneur pour moi de répondre à vos questions. Alors, Lavoyel est une jeune femme passionnée d’écriture, de musique, de chants et même de comedie. J’ai découvert le slam il y a quatre ans, en écoutant Myname le slamaster. Tout de suite, c’est apparu comme une évidence. Depuis lors, j’essaye le plus possible de mettre en valeur le don que j’ai.


    Si l’on vous demande une définition du slam, laquelle proposeriez-vous ?

    Le slam, c’est le Carrefour des Arts, mais avant tout, c’est la Liberté.

    Vous êtes la toute première femme à gagner ce tournoi régional de slam dans le centre. Nous rappelons à nos abonnés que ce tournoi est organisé par le collectif 237 Paroles. Pour vous, que signifie être championne ?


    Premièrement, c’est un honneur pour moi. J’ai longtemps rêvé et regardé cette compétition de loin qu’aujourd’hui, braver la région du centre, c’est véritablement cher à mes yeux. Cependant, c’est également un lourd fardeau de porter une région telle que le centre. Je reste optimiste et je sais que je pourrai compter sur les grands frères dans le milieu et même en dehors. En définitive, ça signifie avoir la chance de porter haut ma vision du slam.

    Finale région du centre – 23 novembre 2024



    Votre titre de championne fait de vous une candidate du grand concours slam Cameroun – toujours organisé par le collectif 237 Paroles – l’an prochain. Que promettez-vous au Cameroun ?


    Avant tout, de faire disparaitre l’idée qui voudrait que le slam ne soit que compétition. Ensuite, pouvoir impacter les mentalités pour amener le plus grand nombre d’adeptes de cet art à penser carrière et à porter le slam comme un précieux fardeau dans le monde entier.

    Votre slam a-t-il une ligne particulière quant aux thèmes (est-il engagé ?) ou alors les textes vous viennent, et peu importe la thématique, vous y allez ?


    Comme je l’ai dit plus haut, pour moi, le slam, c’est la liberté. Mes textes me viennent toujours de l’intérieur. Peu importe la thématique, je la ramène toujours vers moi. Il arrive presque toujours que je fasse des textes engagés, car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Toutefois, je ne saurais circonscrire mon art dans l’engagement. Même si je pense que, finalement, que ce soit pour soi ou pour la société, on est toujours engagé dans une cause.

    En tant que championne de la région du centre, quelles actions comptez-vous mener pour une plus belle émergence du slam dans la région et même au-delà ?


    Déscolariser le slam. Le slam, c’est de l’art ! C’est bien de chercher à avoir des bases, mais avoir de la personnalité, c’est mieux ! Le slam n’est pas une matière où il faut avoir une moyenne objective ou non pour se sentir slameur. C’est plus que ça ! Et je commencerai mon combat par là. Ensuite, il faut créer des plateformes d’expressions. Les ateliers, c’est bien, mais une fois encore, le slam n’est pas figé comme la mathématique ! C’est la scène qui nous mène à nous-mêmes. J’essaierai d’agir dans ce sens.

    Lisez-vous des livres ? Si oui, quelles sont vos préférences et les auteurs qui ont marqué vos expériences de lecture ?

    Absolument ! Je préfère les romans. J’aime le voyage qu’ils procurent, mais surtout les leçons qu’on peut en tirer. Mon auteur préférée et qui m’inspire énormément est Djaili AMADOU Amal. Sa plume est particulière et ses romans arrivent particulièrement à me toucher.

    Quels conseils donnez-vous aux jeunes passionné.e.s de slam ?


    SLAMEZ ! C’est peut-être facile dit ainsi, mais cet exercice sera l’une des choses qui vous apparaitront difficiles. Mais surtout, SOYEZ VOUS ! La plus belle des beautés, c’est d’assumer son identité !

    Que pensez-vous de l’intelligence artificielle ? Pourriez-vous faire recours à cette technologie pour la production d’un texte de slam ? Pourquoi ?


    Je pense que les nouvelles technologies améliorent notre quotidien. Toutefois, je n’utiliserai jamais aucune d’elles pour mes textes. Le slam, c’est la liberté. Le slam, c’est le cœur qui apprend à voler. C’est impossible qu’une machine, peu importe son niveau de programmation, puisse mener à bien cet exercice.

    Votre mot de fin ?


    J’ai été honorée de répondre à toutes ces questions. Etre championne régionale du centre, c’est une immense responsabilité, mais c’est avant tout l’occasion de porter le slam camerounais là où je veux qu’il soit, en travaillant sur les projets que je nourris dans ce sens.

    Entretien mené par Pauline ONGONO




  • BIOLITT : Yvette NOUGA, auteure camerounaise

    Yvette NOUGA est née un 4 février à l’Est du Cameroun dans une famille d’enseignants, originaires du Centre.

    Elle débute sa scolarité à Bertoua, puis poursuivra ses cursus primaire et secondaire à Douala. Elle fera un cursus en Science de la Terre à l’Université de Yaoundé I jusqu’en année Licence, avant d’entamer sa formation de médecin.
    Yvette NOUGA poursuit ses études avec un Diplôme Interuniversitaire en VIH/SIDA, suivi d’un Master en épidémiologie. Puis, dans son désir de mieux comprendre la psyché humaine, elle a enrichi son Curriculum Vitae d’un diplôme universitaire en psychologie médicale et santé mentale de l’Université de Bordeaux – codirigé par des enseignants camerounais.

    Sa passion pour la lecture et l’écriture date de l’enfance. Introvertie, elle a longtemps été simple observatrice des relations et des interactions humaines qu’elle dépeint dans ses écrits.
    Dans ses recherches et lectures pour comprendre les débats sur le genre, l’amour, la culture et les traditions, elle a développé une grande passion pour les œuvres camerounaises au point de s’inscrire dans un club de lecture mis sur pied par une éditrice camerounaise qui prône la mise en avant du savoir- faire littéraire camerounais.

    Son livre « AMNESIQUE » a remporté le deuxième prix catégorie roman du concours littéraire OSÚ 2023. C’est une ode à l’amour comme on ne l’imagine pas chez les bantous, mais qui est pourtant une qualité incontournable chez nos mâles dominants. La tradition, la culture et les croyances sont des éléments abordés sans fioriture, tout cela dans le contexte épidémique de 2020.



    Les services d’ACOLITT vous intéressent ? Contactez-nous via à acolitterature@gmail.com

  • BIOLITT : Nicole Bouquet MBALLA, auteure camerounaise

    Nicole Bouquet MBALLA est née de parents camerounais, en Allemagne. Après des études en sciences et techniques de la communication et de journalisme en France et au Japon, elle collabore à « Forbes Magazine », « Daily Yomiuri Japan » et au magazine panafricain « Amina » dont elle sera la correspondante en Asie, en Californie et au Congo.

    Titulaire d’un MBA de l’école de commerce de Paris, à ce jour, elle travaille comme Directrice commerciale dans une entreprise.

    Nicole Bouquet MBALLA est membre de l’association panafricaine des journalistes. Elle est également critique littéraire et préfacière.
    Elle a collaboré à plusieurs ouvrages collectifs et est l’auteure de plusieurs textes :

    ¶ Recueils de poèmes :

    • « Les Étoiles Une à Une »
    • « L’Etoile est ma demeure », qui lui a valu en 2023, le Prix Tchicaya U’TAMSI de poésie

    ¶ Roman :
    « Les calebasses brisées », publié aux Editions L’Harmattan – prix Tchikounda en 2016.


    Contacts ACOLITT :
    acolitterature@gmail.com

  • BIOLITT : Jordan TEGOUDJON, auteur camerounais

    Jordan TEGOUDJON est un Camerounais natif de l’Ouest. Il est né le 1er janvier 1999, à Baleveng.

    Il entame son cursus académique en 2016. Inscrit en lettres modernes françaises, il est (pour le compte de l’année 2023-2024) en cycle de doctorat, à l’Universite De Yaounde I

    Depuis 2020, à travers l’obtention du Prix International Immaculée Éditions (catégorie meilleure pièce de théâtre), il signe avec « Un Mystérieux dilemme », son entrée dans le monde de la littérature.
    En 2021, il est une fois de plus lauréat dudit prix avec sa deuxième pièce de théâtre « Une Vie universitaire ».

    En participant, en décembre 2022, au Prix Littéraire Osù, il est déclaré lauréat de la catégorie théâtre. C’est avec « Nuit noire : vérité mensongère » qu’il signe sa troisième pièce de théâtre.

    Jordan TEGOUDJON n’est pas que dramaturge. Il est un enseignant de français. Depuis 2020, au sein d’un établissement privé du Cameroun, il dispense le français aux élèves des classes de 6e, 5e et 4e.

    En outre, il est scénariste. Certes, aucun de ses scenarii n’a encore été, à titre officiel, réalisé, mais, il demeure bon de préciser qu’il a écrit une série (Desoriented intelligence), une web série (Garba) et deux longs métrages (A NWE et Une Magni vierge). Au sein d’une maison de production, ils sont en attente de réalisation.


  • BIOLITT : NDAM BENDIA AMINATOU, auteure camerounaise

    Aminatou NDAM BENDIA est originaire de l’Ouest-Cameroun, plus précisément du Noun. C’est une passionnée de lecture, une jeune femme plus émue par le choix des mots employés par une personne que par ses expressions faciales ou par le message transmis.

    Elle décide d’assumer la littérature au lycée Bilingue de Bertoua (2014 – 2017). Et pour continuer dans cette même lancée, elle opta pour une licence en Lettres Bilingues à l’Université de Yaoundé I (2017-2020).
    Grâce à cette nouvelle proximité avec les langues, elle a enfin décidé de se jeter corps et âme dans l’écriture, sans plus demeurer une simple lectrice.

    Elle commence par des textes poétiques. Elle les garde secret. Et toujours dans le but d’avoir un peu plus de maîtrise dans le domaine de l’écriture, elle débute une formation en secrétariat bureautique (2022-2023).

    Ayant vécu à l’Ouest, à l’Est, au Sud et au Centre du Cameroun, elle est imprégnée de différentes cultures qui attiraient son attention plus que tout. Ce mélange culturel et leurs réalités diverses lui soufflèrent l’idée d’écrire son premier roman.

    Son premier roman, « Réalités épineuses », a été accepté par la maison d’édition Eclosion lors de la deuxième édition du prix littéraire OSÚ. « Réalités épineuses » remporte le troisième prix spécial, catégorie roman.



  • BIOLITT : Anicette BILE SEMBO, auteure camerounaise

    Ancienne élève de l’École normale supérieure de Yaoundé et professeure des lycées d’enseignement général, Anicette Bilé Sembo Auteure , née à Sangmelima (Cameroun), est titulaire d’un doctorat en langue, littérature et civilisation françaises obtenu à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle

    Elle a participé à des ouvrages collectifs, travaillé comme professeure de français au Lycée Charles de Gaulle et comme Maître assistant de littérature française à l’Université De Bangui et à l’École Normale Supérieure de Bangui.

    De retour au Cameroun depuis quelques années après une installation écourtée en Centrafrique, elle enseigne au Lycée français Fustel de Coulanges – Officiel à Yaoundé.

    Sa réflexion est marquée par les rencontres, la découverte de l’autre et les rapports qui en découlent.

    « Almoyan » est son premier roman. Il coûte 5000 FCFA et est disponible :

    📌 A YAOUNDÉ

    • Librairie des Peuples Noirs (montée SNI)
    • Éditions Ifrikiya (nouvelle route Nkolbisson)

    📌 A AMBAM
    L’Escapade de la Vallée (face hôtel de ville)

    📌 A EBOLOWA
    Nulle part ailleurs (près du lac municipal)

    Expédition possible : acolitterature@gmail.com

    💥 Une note de lecture de « Almoyan » ici ⤵️

  • BIOLITT : Yvette Angèle TJOMB, auteure camerounaise

    Yvette Angèle TJOMB est Camerounaise, de père Bassa’a et de mère Bulu. Véritable âme d’artiste, elle est passionnée de musique, de danse et d’écriture.

    Epouse, mère, cadre d’administration du corps des conseillers de jeunesse et animation, Yvette Angèle est entre autres auteur compositeur du groupe TYAAL .

    Sa profession et son engagement au sein des associations militant en faveur du bien-être des familles et de la relation conjugale, lui fournissent de la matière et nourrissent son goût prononcé pour les histoires d’amour qu’elle nous sert généreusement à travers une plume décømplexée et sans tabøus.

    Son premier recueil de nouvelles  » Innøcence cøupable  » a paru en août 2023 aux Éditions de Midi. Il est disponible à 5000 FCFA à :

    • Monatélé : 659496639
    • Douala : 697881558
    • Yaoundé : 653300434
      Possibilité d’expédier dans d’autres villes : 659496639

    La première cérémonie de dédicace de  » Innøcence cøupable  » se tiendra très bientôt. Restez à l’écoute, chers Acolytes. 📖

    📌 Vous souhaitez qu’ Acolitt vous aide à mettre en lumière vos initiatives littéraires ?
    Contact : acolitterature@gmail.com

  • BIOLITT : Stéphanie TCHOUA, auteure et entrepreneure camerounaise

    Stéphanie Tchoua est une Camerounaise originaire de l’ouest du pays, née un 17 mars dans les années 80′

    Âgée d’une trentaine d’années, elle est portée sur la culture et les arts. Le contact avec la nature et les êtres humains à travers l’agriculture et tout ce qui se rapporte aux ressources humaines la passionne.

    A ce jour, Stéphanie TCHOUA est la CEO de Legendary african Fashion (LAF) qui comporte LAF Event, LAF Média, LAF Cloths.
    Elle est promotrice de mode universelle et africaine en particulier.

    Stéphanie TCHOUA est aussi fondatrice et directrice de publication d’un magazine dont la ligne éditoriale va sur la mode, la beauté, la santé, le sport et périple : Cross Trends.

    En 2020 parait son premier livre : «J’apprends, j’entreprends», un essai qui bénéficie d’une préface de Serge TESSA, une grande figure du monde entrepreneurial.
    Dans ce premier jet littéraire, Stéphanie TCHOUA, comme le dit Serge TESSA dans sa préface : « (…) amène le lecteur à prendre conscience de l’immensité des talents humains et le pousse à franchir le pas. »

    Stéphanie TCHOUA travaille actuellement sur d’autres projets littéraires et sur d’autres événements pour promouvoir ses livres et l’entrepreneuriat en général.


  • BIOLITT : Aristide OLAMA, auteur camerounais

    Né en 1988 à Yaoundé, Aristide Olama est enseignant et auteur camerounais.
    Il entame son cursus scolaire à Ébolowa, Sud, Cameroon et poursuit ses études secondaires et supérieures à Yaoundé. Depuis 2015, il enseigne le français au lycée d’Ekekom tout en poursuivant ses études de lettres.

    Avec sa nouvelle « Izza », il obtient, en 2016, le premier prix du concours littéraire national jeunes auteurs du Ministère des Arts et de la Culture – MINAC. « Izza » est publiée dans le recueil collectif de nouvelles « Paradis d’enfer ».  »Les Choses interdites » est son premier roman. Il est disponible à 5.000 FCFA à la Librairie des Peuples Noirs et via les contacts ci-dessous.

    📌 Plus d’informations sur l’auteur et ses productions littéraires ⤵️
    Contacts : +237696003837 / +237695798465