Ancienne élève de l’École normale supérieure de Yaoundé et professeure des lycées d’enseignement général, Anicette Bilé Sembo Auteure , née à Sangmelima (Cameroun), est titulaire d’un doctorat en langue, littérature et civilisation françaises obtenu à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle
Elle a participé à des ouvrages collectifs, travaillé comme professeure de français au Lycée Charles de Gaulle et comme Maître assistant de littérature française à l’Université De Bangui et à l’École Normale Supérieure de Bangui.
De retour au Cameroun depuis quelques années après une installation écourtée en Centrafrique, elle enseigne au Lycée français Fustel de Coulanges – Officiel à Yaoundé.
Sa réflexion est marquée par les rencontres, la découverte de l’autre et les rapports qui en découlent.
« Almoyan » est son premier roman. Il coûte 5000 FCFA et est disponible :
📌 A YAOUNDÉ
Librairie des Peuples Noirs (montée SNI)
Éditions Ifrikiya (nouvelle route Nkolbisson)
📌 A AMBAM L’Escapade de la Vallée (face hôtel de ville)
📌 A EBOLOWA Nulle part ailleurs (près du lac municipal)
Il est question, dans ce livre, d’une enquête sur trois individus de la rue, enquête menée par Joël Nima, chômeur-débrouilllard qui s’érige en journaliste – de façon quelque peu accidentelle – à la connaissance des destins misérables des garçons de ladite bande, sans se douter que cette aventure nouvelle pour lui alors, et dans laquelle il a mis – sans le vouloir – tout son cœur, donnera un joli coup de pouce à son projet de reportage jadis rejeté par l’état, car beaucoup trop abstrait, lui a fait comprendre la Directice Générale des Projets de Grande Envergure.
D’entrée de jeu, j’ai trouvé le roman sérieux, comme je l’ai dit dans un commentaire récent. Et sérieux, pour moi, c’est le travail de la phrase : son élégance, sa tournure, le choix des mots, leur justesse, leur euphonie… Et généralement, au mordu de lecture, au véritable lecteur je veux dire, il ne faut pas plus d’une page pour juger le dégré d’implication de l’auteur dans son texte ; car le recours a la facilité, les supercheries heureuses, les clowneries de langage, sont toujours aussi visibles comme une girafe au milieu d’une troupe de moutons. Mais Anicette Bilé Sembo, elle, cherche l’art et la manière, jusqu’à en avoir le style maniéré. Elle va à l’essentiel, s’autorise très peu la digression (en tant qu’écrivain, je suis tenté de le lui reprocher, même si, il faut le dire : ce n’est pas l’affaire de tout le monde), et donne, au travers des introspections du narrateur Joël Nima, une grande liberté interprétative sur ce qui va se passer ou sur ce qui a déjà eu lieu. Et cela a été pour moi l’élément le plus intéressant du roman, puisqu’on a l’impression qu’on l’écrit en même temps qu’on le lit, ce qui fait croire à une écriture naturelle, rien de farfelu ou d’alambiqué donc, du point de vue des événements, en ce qui me concerne.
Maintenant, je vais m’attarder sur la description.
Dans ce roman qui se passe dans la rue, je n’ai, en toute sincérité, pas vraiment senti la rue : les rigoles, les déchets ; ni même le type d’accoûtrement que portaient Almoyan, Jeffe et Clarke. Pour Almoyan, je sais juste de lui qu’il est volubile, qu’il n’aime pas être interrompu ; et des deux autres, qu’ils semblent se situer entre douze et quatorze ans, et que l’un d’eux est bègue, ce qui m’a donné m’a donné l’impression d’avancer avec de simples prénoms, plutôt que de véritables personnages reconnaissables entre mille -du moins, dans la fiction romanesque-, puisque je ne suis, à aucun moment, parvenu à me les figurer, même si la description, nous le savons tous, n’est pas le seul moyen de rendre un personnage unique. J’y reviendrai.
La description de l’émotion n’a pas été dosée par moment comme il le fallait, à ma lecture.
Exemples : P27 où la tante de Joël le traite de chômeur : « Je me rappelle que cela m’avait choqué au plus haut point. Mais comme c’était la sœur unique de mon defunt père, j’ai quitté le salon sans mot dire, mais le cœur chargé de larmes.» superbe personnification pour montrer la blessure intérieure, mais qui, malgré sa belle envolée lyrique, ne touche pas comme ça l’aurait pu avec plus d’insitance.
P35 où Almoyan raconte son histoire : « Almoyan raconte son histoire et, on a l’impression que sa voix s’éteint. » Almoyan doit beaucoup souffrir, vu l’expression faciale avec laquelle il parle de son vécu. J’aurais aimé voir une interprétation de cette voix qui s’éteint. Sans ça, la poids de son vécu semble banal, léger, voir insignifiant.
P50 où Joël Nima veut partir, agacé par Almoyan : « Je m’apprête à me lever et à remballer mon dictaphone lorsqu’Almoyan me saisit par le bras. Il y a dans ses yeux un voile de tristesse. Lorsque j’y repense, je me dis que c’est ça qu’on appelle l’humain. Difficile à définir, mais je suis convaincu d’avoir vu l’humain dans ce regard calme.» Almoyan est triste, c’est une certitude. Mais je trouve ses émotions bafouées du revers de la main, ou du moins, plus voilées qu’elles ne le sont déjà.
Il y a aussi cette comparaison de la P108 : « La désagréable vérité me menace comme le bout d’un fouet.» Je ne l’ai pas aimée, car il est clair que les deux réalités ne dégagent pas la même puissance pour être jugées analogues. Le fouet menace : c’est la peur d’une douleur passagère. La désagréable vérité menace : c’est la peur d’un regret qui peut durer toute la vie. Je trouve ainsi une grosse dissonance entre les deux.
En lisant Almoyan, on se rend très vite compte du « sentiment paradoxal confiance-méfiance » de Joël Nima vis-à-vis de la bande, ce qui peut le rendre tendre et affectueux à certains moments, et puis, à d’autres, fou et fin connaisseur de la loi, à cause d’un détail négligeable ou d’une idée toute faite. Donc ses humeurs ne sont pas stables, soit. Cependant, quand notre reporter fait ses crises à Almoyan, tout en lui rappelant que la place de ces enfants n’est pas dans la rue, ou même dans de simples échanges, le langage est beaucoup trop soutenu, donnant lieu à de la condescendance (plutôt que de la l’empathie vis-à-vis de la condition d’Almoyan), et à un sentiment d’héroïsme à l’endroit de Jeff et de Clarke. Et là, on rentre dans le triangle de Karpman (persécuteur-victime-sauveur). Joël Nima veut nous faire croire, par ses suppositions du début, qu’il est superman, et que le pauvre Almoyan est le bourreau de ces pauvres enfants, lui qui, pauvre vendeur de fruits seulement, n’a fait que sacrifier une partie de sa vie pour s’occuper des enfants en pleine fugue.
Le défaut le plus patent que je trouve chez Almoyan, c’est qu’il veut faire preuve lui aussi de pédantisme, comme ses études d’anthologie le lui permettent, bien que j’aie l’impression que c’est plus pour se mettre sur le même piédestal que Joël Nima. En tout cas, ça ne l’excuse pas.
En parlant de s’occuper de beaucoup d’enfants refugiés Derrière les collines, de quoi se nourrissaient-ils ? Que cultivait le vieux ? Parce que faire dire à Almoyan « tout ce qui se mange », c’est un peu trop facile, Mme Sembo. Aussi, je n’ai pas grande idée de l’endroit « Derrière les collines ». Combien d’enfants regorgeait cet endroit ? Les enfants réussissaient-ils à manger tous les jours ? Avaient-ils bonne mine ? Encore une fois, c’est aisé pour Joël Nima de dire qu’ils « formaient une famille », juste parce qu’on lui a reservé un accueil chaleureux. Et là, subitement, l’apprenti juriste s’est éteint. Il a perdu de son objectivité. Une objectivité qui, au fil de l’histoire, revient çà et là d’un coup de tête, ou à cause d’un soupçon tout bête, comme j’ai dit plus haut.
Et puis, le vieux qui a donné le fond de commerce à Almoyan, pourquoi ne lui a-t-il pas donné plutôt des produits à vendre ? Ça aurait évité de se poser la question d’où il l’a pris, cet argent, puisqu’on ne sait pas exactement ce qu’il cultive, ni si il vend ces produits. Et qu’est-ce qui explique qu’il n’ait pas la main dure comme les cultivateurs ? Est-ce lui qui cultive encore malgré son vieil âge pour nourrir des enfants qu’il ne connaît pas, ou qu’il se plaît juste à les voir former une « famille » ? Un code sans suite.
La voix
Je crois tout de même que, pour plus de crédibilité des personnages, l’auteure aurait dû attribuer à chaque personnage, une façon unique de parler. Là, j’ai l’impression que tout le monde est super intelligent, du moins, dans la façon de s’exprimer. Un langage très raffiné, des inversions sujet-verbe. Cela donne parfois à penser que c’est la même personne qui parle. Pourtant, chacun a une histoire. D’ailleurs, le fait de cotôyer tout le temps des enfants de la rue, analphabète pour la plupart, aurait dû biaiser un tant soit peu cette élégance dans leur façon de parler, s’il en eût eu. Et dans cette même lancée, je trouve Almoyan mièvre par moment dans ses répliques. Je ne sais pas si c’est voulu de la part de l’écrivaine, ou juste pour montrer qu’il tient à la compagnie de Joël Nima, mais cela l’a plutôt rendu servile et idiot à mon sens ; car il est utilisé, et ne bénéficie de pas de grand chose, sinon que de « la viande grillée ».
Certaines choses sont dites plutôt que d’être montrées
Par exemple le commerçant qui a « fini par ouvrir sa grande boutique » après avoir séjourné Derrière les collines, comment a-t-il fait ? Comment s’est-il débrouillé, sans inspirer aucun parmi ses « frères » ? Ça ne fait plus très famille tout ça, Mme Sembo.
Des prénoms qui n’aident aucunement à l’évolution de l’histoire
Monsieur Rim, monsieur Blaise, madame Dorette, monsieur Blaise, monsieur Micky, monsieur Paul, Justine, Souman, et même tante Ursule (qui m’aurait paru plus utile si sa relation avec Joël fût davantage développée). Ça fait là un paquet de gens qu’on ne connaît pas jusqu’à la dernière page, et qu’on a déjà oublié le lendemain de la lecture.
Les transitions
La fin de certains chapitres est abrupte, notamment le 3. Lorsque Joël Nima appuie sur le bouton : « ON » du dictaphone. Ça ne peut pas s’arrêter là et passer au chapitre suivant ! Les quatres astérix auraient été tolérables, mais ça, par contre, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à le digérer.
Introspections, oui, mais un peu trop
Joël Nima réfléchit beaucoup trop, et cela fige la narration à certains endroits. Les choses n’évoluent pas. Peu d’actions se produisent. De plus, ça vient flouter davantage les personnages qui eux ne sont pas si mis en avant dans les gestes ou dans les répliques. Je parle surtout des deux enfants qui sont la plupart du temps mentionnés à deux. Ce qui à la longue ne différencie pas l’un de l’autre, en dehors du fait que Clarke est bègue.
Voilà.
En somme, Almoyan est un roman soucieux non seulement de la réalité, mais aussi des lettres. C’est ce genre de roman qui est à la hauteur des attentes, ce genre de livre qu’on ne trouve presque plus dans notre milieu littéraire, puisque l’ostentation et la soif de gloire sans respect de l’art, sont visiblement entrain de prendre le large. Mais bon, sourions car des auteures comme Anicette Bilé Sembo Auteure nous montrent qu’il est encore possible de trouver dans le lot, des œuvres d’un travail fort admirable. Lisez-le, vous en aurez pour vos sous ; Almoyan est bien ficelé, et donne tant bien que mal à la littérature le respect qu’elle mérite.
Marie Nicaise EBANGA est née le 26 Juin 1990 à Elat-minkom, dans le département de la Mefou et Afamba, dans la région du Centre Cameroun. Elle a une licence en philosophie et est actuellement employée dans une entreprise de la place comme Responsable marketing et communication digitale.
Elle débute dans l’écriture au secondaire, en classe de terminale, où elle écrit sa première production littéraire, une nouvelle intitulée « Confession ». Ce premier jet nourrira son engouement littéraire et la stimulera à rédiger son tout premier roman.
« Les fantômes du passé », son premier roman, est un ouvrage inspiré de la guerre fratrici*de qui a eu lieu dans l’Extrême-nord Cameroun. C’est un ouvrage qui nous replonge dans les hørribles événements qui ont animé le quotidien de nos frères et sœurs touchés de près par cette guerre.
« Les fantômes du passé » traite des sévices sexuels, physiques et psychologiques que les victimes de cette gu*erre ont subi. Mais au-delà de toute cette misère, ce roman fait ressortir les valeurs de l’amour, du pardon et du vivre-ensemble. Il a remporté le troisième prix dans la catégorie « roman », lors de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ (2022).
Ernestine Nadia MBAKOU est née et a grandi à Douala au Cameroun. Elle est titulaire d’un Master 2 in Health Economics, Policy and Management obtenu à Catholic University of Cameroon-Bamenda, et d’un Master 1 en administration des établissements de santé obtenu à l’école de droit en France.
Elle est également infirmière, profession qu’elle a exercée pendant plusieurs années à l’hôpital régional de Bafoussam, à l’Ouest du Cameroun, et également enseignante d’économie de la santé dans plusieurs structures dans la ville de Bafoussam et à Mbouda. Elle fut marraine de la quinzième promotion de l’école des infirmiers diplômés d’Etat de la fondation Tchuente à Bafoussam. Très repliée sur elle-même après la perte de son père très jeune, elle se réfugie dans la lecture. Petit à petit, elle y trouve un réconfort et une envie forte de vivre dans ce monde virtuel.
Elle commence ses premiers manuscrits au collège et les déchire aussitôt. Elle s’invente des histoires qu’elle raconte à ses camarades et constate qu’ils aiment l’écouter. En 2017, elle se lance définitivement dans l’écriture et son premier roman Obsession est émis aux éditions proximité en Février 2018. C’est le début d’une longue série de romans qui ne s’arrête pas. Elle allie pratiquement tous les genres littéraires: Romance, paranormale, sorcellerie et Humour. Auteure prolifique aux multiples casquettes, elle a fait de la lutte contre la dépression son cheval de bataille. À travers sa plate forme numérique Facebook https://www.facebook.com/ernestinembakou
, elle mène un combat de maître contre toute forme de violence pouvant conduire à un état de dépression. La lutte contre la violence faite à la femme demeure dès lors un sujet sensible et une cause pour laquelle elle milite au quotidien.
Avec actuellement plus de 80 œuvres à son actif, elle vit en France où elle poursuit ses études à l’Université.
Sa page Facebook https://www.facebook.com/ernestinembakou
Originaire du Congo Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi est née le 08 juin 1979 en Russie. Elle vit en France. C’est son père, journaliste, qui lui transmet le goût des livres en lui faisant passer plusieurs heures de lecture dans sa bibliothèque.
Son premier livre, « Rue des histoires », a reçu le Grand Prix des Arts et des Lettres du Président de la République du Congo en 2012.
Aujourd’hui spécialisée dans le polar, Marie-Françoise IBOVI a une bibliographie bien fournie et diversifiée :
– 2023 : « Le cadavre du fleuve », roman policier, Les Lettres Mouchetées
– 2022 : « La vérité à deux pieds », pièce de théâtre policière, Kemet Édition, 2022. « La disparue du lampadaire », roman policier, Edition Kemet
– 2021: « Mes rivales n’iront jamais au paradis », recueil de nouvelles, Edition Kemet
– 2015 : « C’est la sorcellerie Kindoki », pièce de théâtre, Editions L’Harmattan « Olessongo, l’enfant sørcier », ouvrage collectif, l’Harmattan « 60 ans de la littérature congolaise », ouvrage collectif, l’Harmattan
– 2014 : « L’imprudence », pièce de théâtre, l’Harmattan « Étonnant ! Kokamwa ! », recueil de nouvelles, l’Harmattan « Sirène des sables », anthologies de nouvelles, ouvrage collectif, l’Harmattan « Les z’expressions cocasses » , sketch autour des expressions françaises, Éditions Edilivre
– 2013 : « L’imprudence. Suivi de la fameuse liste », pièce de théâtre, Edilivre
– 2012 : « Rue des histoires », recueil de nouvelles, Edilivre
Marie-Françoise IBOVI a la plume toujours mouillée d’encre. Pour 2024, elle a deux projets littéraires prêts à être livrés :
– Une BD : « C’est la sorcellerie kindoki » avec Willy the Kid.
– Un roman policier : « Macha Kilaou, la majesTUEUSE », chez Les Lettres Mouchetées
——————— Contacts Acolitt pour communiquer sur vos initiatives littéraires : +237690195126 / acolitterature@gmail.com ———————
Jean NDJEWEL est un Camerounais né le 12 novembre 1961 à Kakak (Ndom). Après ses études primaires et secondaires, il choisit la vie religieuse et devient un prêtre de Jésus Christ le 12 mai 1992. C’est un fidei donum qui parcourt le monde pour l’Évangile jusqu’au 25 avril 2004, date de sa consécration épiscopale.
Jean NDJEWEL est didacticiel de l’Université d’été de Rennes 2 et docteur ethnothéologien de la faculté de théologie Saint Lin de wavre – Belgique. Il est le promoteur de la Christoculture.
En 2000, il devient le Père Fondateur de la Congrégation Missionnaire des Pères Stévennistes.
Jean NDJEWEL est aussi un homme de grande culture ; enseignant chevronné de français mais aussi de langue classique dont le latin qu’il distille souvent dans les grands séminaires.
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Bibiche KOUND est originaire de la région du littoral, résidant dans la ville de Douala au Cameroun. De père Banen et de mère Douala, elle est l’aînée d’une famille de plusieurs enfants. Très tôt passionnée de lettres en général et d’écriture en particulier, elle se met à écrire dès l’âge de 13 ans. Elle écrit des chansons mais tient également un journal intime.
En 2006, elle obtient son baccalauréat littéraire et fera des études de droit, de communication et de ressources humaines. Elle est titulaire d’un Master en gestion et riches de plusieurs autres formations.
Bibiche KOUND a tour à tour occupé les postes de responsable RH adjointe à Landlady, d’agent de numérisation à Émodoc pour PERENCO, et de conseillère commerciale à PCCI pour MTN.
Gestionnaire de formation, Bibiche KOUND est entrepreneure, conférencière, communicatrice et écrivaine engagée.
Auteure de deux livres, le premier intitulé Libre, un roman préfacé par le Pr Jean BAHEBECK, dans lequel elle parle de l’épineux problème de la santé mentale à travers des sujets tabous tels que : le viol, l’abus parental, le divorce, la dépression, pour ne citer que ceux-là ; le second, un roman intitulé L’Afrique en larmes qui a remporté le premier prix spécial roman au prix littéraire OSÙ en février 2023. Elle a récemment achevé l’écriture de deux autres livres dont un recueil de poèmes, qui paraitront très prochainement.
Passionnée d’écriture et de lecture, de cuisine et de musique, de natation et de voyage, de beauté et de l’être humain, Bibiche KOUND est une véritable passionnée dans l’âme. Cette femme dynamique, sociable et résiliente est l’heureuse maman d’une adorable fille. Consciente des ravages que cause la dépression en particulier ainsi que les maladies et troubles mentaux en général, elle a fait de la santé mentale son cheval de bataille. Elle accompagne les personnes à avoir une bonne santé mentale et à se libérer de leurs traumas.
Sa phrase fétiche: « Prenez soin de votre santé mentale »
Un livre traduit est un livre qui a plusieurs vies. ACOLITT l’a compris et s’applique, de manière naturelle, à traduire vos textes. Nous contacter : acolitterature@gmail.com
Née le 23 novembre 1957 à Dakar, d’une mère ménagère (femme au foyer) et d’un père fonctionnaire de l’administration, Fatou Yelly Faye a fait ses études à travers le Sénégal, suivant son père dans ses postes d’affectation : Ziguinchor, Bambey, Diourbel, Rufisque et Dakar où elle obtient le Baccalauréat A4 au Lycée Van Vollenhoven.
Après une Maîtrise en droit privé option affaires à l’Université de Dakar (actuelle Université Cheikh Anta Diop) et un bref séjour dans un cabinet d’avocats, elle quitte Dakar pour s’installer à Kolda, avec son mari, afin de travailler dans le domaine du bâtiment, du commerce et de l’agriculture.
Quelques années plus tard, elle revient à Dakar pour s’inscrire au British Senegalese Institute (B.S.I.) où elle obtient un K.E.T. (Key English Test) délivré par l’Université de Cambridge, le B.E.P.A. (Brevet Pratique d’Anglais) et son D.E.P.A. (Diplôme Pratique d’Anglais). C’est au B.S.I. qu’elle a été initiée au haïku (poème japonais) et qu’elle a rédigé ses premiers poèmes en anglais.
Actuellement, Fatou Yelly FAYE se consacre plus à l’écriture et à l’éducation dans les écoles et lycées. La déclamation de poèmes a toujours été son violon d’Ingres depuis toute petite et notamment grâce à un enseignant hors-pair.
SA BIBLIOGRAPHIE
📖 ANTHOLOGIES
A big dish of life : anthology of poetry written by staff and students of the British Senegalese Institute, 2000
Anthologie sur la renaissance africaine, édition Feu de brousse, 2010
Anthologie sur les mines antipersonnel, édition Maguilen, 2002
Anthologie sur le Prophète Muhammad (Paix et Salut sur Lui)
Anthologie de poésie sénégalaise et gambienne, 2018
Anthologie « Élégies des semeurs d’Afrique » avec le Collectif Parlons poésie, 2019
Anthologie sur le confinement : A l’ombre des voix avec la CACSEN édition Harmattan, 2021
📖 ŒUVRES
Les poubelles de l’espoir, Editions Panafrika, 2009
Les Termites du Salut, Editions Panafrika, 2014
Enregistrements audios à voir sur Google : Nouveau single avec le poème REVIENS du recueil « Poubelles de l’espoir » Kaddug Jamm (La voix de la Paix) Les colombes de la Paix La complainte du tamarinier Femmes d’Afrique Sur les traces de l’eau le peuple lebou
Enregistrement Studio Keur Gui Prod, 2022, La plaidoirie du kadd – Avec label BOUZOT
ENTERTAINMENT, 2023, Vidéo officielle : « Reviens », extrait du recueil « Les poubelles de l’espoir », studio MILKREA TV
Vidéos avec le label BOUZOT ENTERTAINMENT SO MËNÈE SI TU PEUX SÀMMAL NDONO PROTÈGE LE LEG MESSAGE A LA JEUNESSE NUL NE POURRA SE L’APPROPRIER LE VENT TE CHANTE MUSTAFA PSL (version française et wolof)
Dédicace à Aïta Ndoye Sarr, Studio Renaissance école Edicom
📖 VIE ASSOCIATIVE
Membre de l’Association des Écrivains du Sénégal : chargée des relations avec les jeunes
Membre du comité scientifique de la FILDAK, 2019
Membre de la C.A.C.SEN. (Communauté Africaine de Culture Section Sénégal)
Ancienne Membre du Conseil d’administration du B.S.D.A. (Bureau Sénégalais des Droits d’Auteurs)
Délégué d’Afropoésie pour L’Afrique de l’Ouest
Membre du PEN International poète essayiste nouvelliste
Membre du comité scientifique de la Foire International du Livre de Dakar
📖 PRIX, DISTINCTIONS & HONNEURS
Grand Prix David Diop pour la poésie, décerné par l’association des Écrivains du Sénégal (AES)
Grand Prix Léopold Sédar Senghor de poésie, décerné par le FESTIPO de Ndayane
A représenté le Sénégal à l’occasion de la 30ème Foire Internationale du Livre de Tunis, novembre 2013
Diplôme du mérite à l’occasion de la première édition du Colloque de l’Union Mondiale des Femmes Musulmanes de Téhéran organisée à Dakar le 7 mars 2015
A représenté le Sénégal à la 6ème édition du Festival de la Pensée et la Création de l’Association Fès Saiss à Fès (Maroc), 2018
Invitée d’honneur du festival de slam poésie le 6 septembre 2019 à Valence sur Baïse (Valence ton slam) (France)
Invitée d’honneur du Festival Souffle de l’Harmattan à N’djaména (Tchad), 2019
PRIX MILA DES ARTS, 2022,décerné dans le cadre du MILA, le prix MILA des Arts récompense la contribution d’un artiste au rayonnement de l’art
Récipiendaire de la Médaille d’Honneur de l’édition 2022 du MILA, décerné au lauréat pour sa brillante participation
Prix ambassadrice FILIGA, 2023 – Libreville GABON.
Le recueil de poèmes intitulé « Les poubelles de l’espoir » a fait l’objet d’un article scientifique présenté au CAMES par le Pr Oumar DIEYE UCAD lors de son passage en grade de maître assistant
Diplôme d’honneur FORALY (Forum des Acteurs de l’Industrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 22 au 26 février 2023
Invité d’honneur au Festival International de Poésie D’Istanbul, 25 octobre2023 ( à vivre ici : https://istanbulensissiir.org/festival-sairleri/fatouyelly-faye/ )
Contact de Fatou Yelly FAYE : fatouyelly92@gmail.com
EL Hadji Omar MASSALY est le président fondateur du groupe d’édition et de communication panafricaine ELMA.
Littéraire, communicant et, de surcroît, journaliste collaborateur de Jeune Afrique, sa passion tient dans trois choses : lire, réfléchir, écrire.
Entrepreneur innovant dans le secteur de l’édition et stratège en communication, il a été rédacteur web freelance pendant trois ans pour des sites et blogs français. Au compteur, plus de 3500 articles SEO rédigés.
Communicant talentueux, qui a le flair et la passion du domaine, il a conduit plusieurs missions ponctuelles pour des particuliers et entreprises. En plus de Jeune Afrique, où il écrit, il fait des fiches et analyses stratégiques (politique, économie, société) pour le groupe Eramet
Les éditions ELMA du groupe panafricain ont publié plus d’une cinquantaine de titres d’auteurs africains. Sa vision, avec une équipe dynamique et cosmopolite, c’est de créer des éditions transfrontalières pour faire du secteur du livre la plus grande industrie culturelle africaine. Ceci se tient avec de la méthode, de l’innovation, de la rigueur et de l’abnégation.
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Simone WONJA-NGUEAH est connue sur la toile pour ses blogs de critiques, de campagnes de publicité. Elle obtient en 2011 un poste de concepteur-rédacteur au sein de l’agence Voodoo, quelques mois après avoir décroché sa licence professionnelle en sciences de l’information et de la communication option publicité.
En 2013, elle interrompt son contrat pour se consacrer à un master en sémiotique durant lequel elle se passionne pour l’étude des processus de signification dans le langage verbal.
Entre 2013 et 2017, Elle occupe tour à tour les postes de community manager, concepteur rédacteur (MTN Cameroon), responsable de communication et finalement planneur stratégique pour le studio de consulting en communication de marque qu’elle co-crée.
Elle consacre les années qui vont suivre à des recherches indépendantes en psychologie et à l’écriture de son premier essai littéraire, Ton Sens de L’Humeur, qu’elle publie au mois de mars 2023.
Elle est aujourd’hui contributrice pour le média de psycho-éducation Mon Psy Online et directrice artistique de l’agence marketing Otenticity, et nourrit l’ ambition d’opérer une transition dans le domaine de la psychologie sociale.
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