Vous êtes un.e auteur.e camerounais.e ? Vous vivez hors du Cameroun ? Vous pratiquez un tout autre art ? Voici une belle opportunité pour vous !!!
« Ensemble, on est plus fort ! » Un secret de polichinelle, n’est-ce pas ? Oui, mais combien s’en rendent compte ? L’AMACAD voit le jour pour consolider les liens entre auteurs camerounais hors du pays ; pour permettre les liens et affirmer les réseaux avec d’autres nationalités ; pour permettre des avantages lors des salons et festivals du livre dans le monde ; et la liste n’est pas exhaustive.
Mise sur pied récemment, elle sera déjà présente au prochain Salon du livre africain de Paris. Vous y serez ? N’hésitez pas, faites un tour dans le stand de l’AMACAD et découvrez les productions littéraires camerounaises et leurs auteur.e.s de la Diaspora.
Cette initiative vous intéresse ? Peu importe le continent, une fois que vous êtes hors du Cameroun, prenez attache avec l’AMACAD par les contacts disponibles sur les images.
Julie ILONDO NGUINI vit actuellement aux États-Unis d’Amérique. Elle a poursuivi ses études en journalisme à Johannesburg, en Afrique du Sud. Julie est profondément passionnée par l’éducation, surtout des groupes issus des milieux défavorisés. Pendant son séjour en Afrique du Sud, elle a écrit plusieurs articles.
Elle s’est engagée dans la littérature jeunesse en 2021 pour aider les enfants à travers le monde à connaître son pays d’origine, le Congo, à travers la collection « All about Congo ». Elle a écrit « À la rencontre de l’okapi », « À la rencontre du bonobo » et « À la rencontre du gorille des montagnes » avec Sylvie MUNANGA.
Elle travaille actuellement sur plusieurs autres livres jeunesse à paraître cette année (2025).
Julie est présentement active dans plusieurs projets littéraires en RDC. Son rêve est de voir les enfants, surtout ceux vivant dans les camps de réfugiés, avoir accès aux livres.
Idrissa SOW est né le 18 février 1964 à Vélingara, un département de la région de Kolda et frontalier à la Gambie, et aux deux Guinées. Professeur de Collège d’enseignement moyen à la retraite, il est l’administrateur des Éditions Aminata Sow Fall, membre du Cercle des Écrivains de Kolda au Sénégal, Administrateur Principal de la Plate-forme culturelle dénommée Calebasse ancestrale, membre du Conseil d’administration de la SODAV dans le collège des éditeurs section littéraire. Il est le chef de Pôle de l’Association des Fous du Livre de Yaoundé au Cameroun, Responsable du point focal du FILAB (Festival International du Livre et des Arts Assimilés du BENIN).
Idrissa SOW a enseigné les Lettres, l’Histoire et la Géographie.
Il a à son actif, de 2009 à 2024, plusieurs publications d’œuvres littéraires
1- EMMA, recueil de poèmes publié aux éditions Aminata Sow Fall de Vélingara
2- LE SECRET D’UNE PLUME, un livre de poésie publié aux éditions L’Harmattan Dakar (Sénégal)
3- RACINES, livres de poésie publié aux éditions Diéylani (Sénégal)
4- LES PETITS CONTES DE MAAMABOBO, un livre de contes publié par les éditions Diéylani Dakar (Sénégal)
5- BESSEL OU LE RÊVE BRISÉ, nouvelle publiée à Ibis éditions Dakar (Sénégal)
6- NAANGE L’ASTRE DE LA RENAISSANCE, pièce de théâtre publiée aux éditions L’Harmattan de Dakar
7- LE NID DE LA TORTURE, roman publié par les éditions Aminata Sow Fall de Vélingara
8- SACRÉ FEU, pièce de théâtre publiée aux éditions Aminata Sow Fall de Vélingara
9- SCÈNE EN SCÈNE, pièce de théâtre publiée aux éditions Diéylani Dakar (Sénégal)
10- Humanitas, recueil de poèmes publié en 2023 aux éditions Aminata Sow Fall
11- Le GUIDE du Futur Écrivain, didactique publiée aux éditions Aminata Sow Fall
12- Younoussa M’BALLO, biographie publiée en 2022 aux éditions Aminata Sow Fall
13- Le silence du pilon, nouvelle publiée en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
14- La gourmandise de l’hyène, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
15- Manama et la tête de mort, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
16- La famine chez les animaux, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
17- Devoirs et droits de l’enfant en poèmes, recueil de poèmes publié en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
Participation aux œuvres collectives
18- Anthologie de la littérature Casamançaise, publiée en 2022 aux éditions Aminata Sow Fall
19- L’Appel de Rabat pour un Sénégal de Paix et de Prospérité, paru en 2023 aux éditions Aminata Sow Fall
20- La dissertation littéraire, clé de la réussite, didactique publiée en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
21- Le spectre vert, pièce de théâtre publiée en 2024 aux éditions Aminata Sow Fall
22- Un petit livre raconte sa grande histoire, conte publié en 2024 aux éditions Aminata Sow.
DISTINCTIONS
2003 – Médaille d’or en tant qu’entraineur titulaire au festival national de l’UASSU
2006 – Diplôme d’honneur du Ministère de l’éducation nationale pour services rendus à l’école Sénégalaise
2015 – Prix International TEHAN Éditions du concours d’expression écrite sur le thème de la solidarité
2O20 – Prix International de poésie organisé par les éditions IFRIKIYA et La Ronde des Poètes du Cameroun
2021 – Concours d’excellence : Premier prix du meilleur écrivain de l’année avec le roman : LE NID DE LA TORTURE à Kolda Sénégal
– Lauréat du prix de l’intégration africaine décerné par l’association Camerounaise pour l’amitié entre les peuples d’Afrique ACAPA.
– Titre honorifique du Diplôme d’honneur du Festival International du Livre et des Arts assimilés du Bénin-FILAB
– Grand Prix littéraire Amadou Hampaté Ba pour l’intégration africaine, le 27/01/2024
Jean-Claude Awono est professeur de lettres formé à l’École Normale Supérieure de Yaoundé, après une licence en Lettres Modernes Françaises obtenue à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Yaoundé I. Sa passion pour la poésie lui ouvre de nombreux chemins dans le champ de la culture et de la littérature. Il a été directeur de collection aux Éditions CLE à Yaoundé et depuis 2011, directeur des Éditions IFRIKIYA.
Son expérience comme éditeur et poète l’a conduit dans divers pays d’Europe (France, Suisse, Allemagne, Espagne), d’Asie (Chine), d’Amérique (Canada) et d’Afrique (Sénégal, Tchad, Maroc, Côte d’Ivoire…).
Médaillé du mérite camerounais et Chevalier de l’ordre de la valeur, il a eu à ce jour trois principales distinctions : le Prix international de poésie de Bretagne-Réunie (2011), le Prix international de poésie David Diop décerné par l’Association des Ecrivains du Sénégal (2019) et le Prix international de Poésie Fernando d’Alméida décerné par la ville de Trois-Rivières au Québec (2020).
Il a plusieurs fois assuré le rôle de membre du jury de divers prix et concours littéraires et tient de manière assurée des consultations en matière littéraire.
Son ouvrage poétique A hauteur de sang a été inscrit cette année (2024) dans les programmes scolaires du Cameroun.
Jean-Claude AWONO est chef traditionnel dans le Mbam et Inoubou, un département de la région du Centre au Cameroun.
« L’amant infidèle : Quand l’amour s’éteint… » du Camerounais Éric Nelson EFA a paru en 2024. Il raconte l’histoire complexe et tragique d’une jeune femme, Claire, déchirée entre son mariage instable avec Antoine et une aventure passionnée avec Marc, un homme rencontré dans un moment de détresse.
Au fil des chapitres, Claire traverse des doutes profonds concernant son mari, devenu de plus en plus distant et marqué par l’indifférence, ainsi que sa vie secrète avec son amant. Elle trouve réconfort auprès de sa meilleure amie et confidente, Sophie, qui l’aide à affronter cette période difficile.
Les choses se compliquent davantage lorsque Sophie croise à son tour le chemin de Marc. Cet événement inattendu entraîne chacun des protagonistes dans un enchevêtrement de sentiments, de trahisons et de conséquences irréversibles. Entre amour et désillusion, chacun devra faire face à ses propres vérités pour échapper à ce jeu dangereux.
Il s’agit d’un roman qui explore la fragilité des relations humaines, la tentation et les conséquences destructrices des infidélités, qu’elles soient amicales ou amoureuses.
Eric Nelson EFA
POUR L’AVOIR…
✓ Sur le Cameroun (livraison à domicile) : WhatsApp : https://wa.me/237698013069 Appels et messages : +237 698013069.
Prix : 5.000 FCFA (Yaoundé) et 6.500 FCFA (autres emplacements sur le Cameroun).
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Le mot « akomaya » vient du verbe fang « a kom » qui signifie « façonner ». L’akomaya est une « chose » qui façonne le destin des hommes. Celui qui la possède devient généralement riche, très riche. Tel est le cas de Tsira BEYEME, l’un des personnages de ce roman. Ce dernier, à l’approche de sa mort, confie son akomaya à Akoma, son fils. Comme son père, il est destiné à être un homme important, grâce à l’« akomaya ». Mais il n’en est pas le destinataire final. Au moment venu, il devra transmettre cette « chose » à son jeune frère, conformément au vœu de son père…
Ce récit qui se déroule dans un pays africain imaginaire, met en lumière deux voies vers la réussite, régulièrement opposées : la voie mystique et la voie académique. En prenant pour prétexte d’écrire sur « l’akomaya », Daniel MENIE BENGONE, au fil du texte, nous livre une prose sur des sujets universels : l’amour, le mariage, la mort, la jalousie ou la politique. Ecrit dans un style classique et simple, ce roman sera parfaitement lu et compris par des adolescents. Les passionnés de culture africaine y découvriront de nombreux proverbes.
Daniel MENIE BENGONE, auteur.
Daniel MENIE BENGONE est Magistrat et déjà l’auteur d’un essai qui aborde un chapitre du contentieux administratif gabonais : Le recours en déclaration d’inexistence devant les juridictions administratives gabonaises. Il a paru à Dakar, chez L’Harmattan, en 2019. Il nous invite aujourd’hui à lire son premier roman de 158 pages : « AKOMAYA, un destin pour deux hommes », qui a paru chez L’Harmattan en septembre 2024 et qui a bénéficié d’une préface d’Antier ONDO.
Ce roman est vendu à 17 euros et 13.000 FCFA.
Il est disponible à ces points :
FNAC
Amazon
Librairies L’Harmattan France et Afrique
Libreville ✓ la Maison de la Presse (vendu ici à 17.000 FCFA) ✓ la Librairie de l’Université Omar Bongo ✓ la Librairie papeterie le Savoir (Rond Point de Nzeng Ayong).
Bonjour, Marie-Françoise IBOVI et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.
Eh bien «bonjour », ou « Mboté » comme on dit chez moi au Congo. Je m’appelle donc Marie-françoise IBOVI ( « Macha » pour les intimes), j’ai 44 ans, maman d’un grand gaillard de 14 ans. Je suis née en Russie ( les parents étaient étudiants là-bas !) et j’ai grandi dans mon pays d’origine le Congo Brazzaville. Actuellement, je vis en France dans une région qu’on appelle le Poitou Charentes.
Vous avez commis un polar en 2023 et il a pour titre « Le cadavre du fleuve » paru aux Éditions Les Lettres Mouchetées. Pour ceux et celles qui ne l’ont pas encore lu, quelle est son intrigue ?
« Le cadavre du fleuve » parle d’un voyou qui s’est reconverti dans le business avec succès. Son corps mutilé va être retrouvé au bord du fleuve Congo.
Le commandant de police Magali Foundou et son équipe vont mener l’enquête pour découvrir le meurtrier. Est-ce son ex femme ? Son ami et collaborateur ? Son concurrent ? Tout en menant cette enquête, le commandant Foundou va devoir gérer son traumatisme dû à des violences conjugales qu’elle aurait subies.
Parlant de ce commandant, nous avons remarqué que dans vos textes, la femme a une place de choix. Quel message souhaitez-vous passer à vos lecteurs ?
Qu’une femme ça se respecte, se vénère, se chérie, s’élève, se dorlote, s’honore… et surtout qu’elle a des droits qui ne sont pas toujours respecter (le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale, le droit à l’éducation, le droit à la propriété, le droit à un salaire égal, etc.)
Votre écriture du polar… Imagination toute seule et simple, ou investigations et recherches sur le terrain ?
C’est un savant mélange des deux. Il suffit de tendre l’oreille ( et les yeux !) aux multiples faits divers à la télé, dans les journaux, dans nos quartiers. Faire quelques recherches et investigations puis saupoudrer le tout d’une bonne dose d’imagination et d’une petite pincée d’humour.
Vous vivez en France. Quelles observations faites-vous entre le polar « français » et le polar « africain », en dehors bien sûr des noms des personnages et des lieux, par exemple ?
Le rapport à la langue, au patois, à l’emploi du l’argot n’est pas le même. Dans le polar, nous, Africains, travaillons davantage sur la langue en la colonisant. Je dirais même plus en malaxant le français ( comme la banane !) avec nos patois et ça donne un florilège de mots et d’expressions assez particulière et captivante, à l’instar de mes mentors Florent Couao-Zotti ou encore mieux Janis Otsiemi.
Lisez-vous les jeunes auteurs de polar de l’Afrique en général ? Des coups de cœur ou pas encore ?
Un grand coup de coeur pour « Brigade 14 : l’affaire Cathy Nkeng » de l’écrivaine camerounaise Lois Irène Nwaha que j’ai lu sur Youscribe. Ce roman policier est un pur régal. La particularité de l’autrice, Lois Irène Nwaha, c’est qu’elle a créé une maison d’édition, TILA AFRICA, qui est spécialisée dans le polar et le thriller 100% africain.
Où peut-on trouver « Le cadavre du fleuve » ?
Sur toutes les plateformes en ligne entre autres Amazon, la Fnac, etc. Ou directement chez mon éditrice : leslettresmouchetées.com
Votre mot de fin ?
Lisez le roman policier encore et encore, car il offre un type d’évasion rapide que la « vraie » littérature ne permet pas… ou plus.
Il semble de plus en plus complexe, voire risqué, de définir ou identifier l’écrivain africain… Le siège subi par le récent Goncourt et la suggestion de lui préférer le récipiendaire du Renaudot laissent dubitatif, quant à la capacité d’une certaine Afrique littéraire à se reconnaître…
Chacun parle de l’Afrique comme d’une valeur, martelant que seules les plumes qui la portent sont dignes d’être célébrées, dignes de ce continent aux ressources littéraires intarissables de cette planète… Pourtant, l’unanimité n’est pas acquise pour ce qui est de 𝑞𝑢𝑖 e𝑠𝑡 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛… Allons explorer quelques points, pour mieux comprendre…
𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Qui n’a pas son idée à lui de cet eldorado… Certains en écrivent les opportunités, d’autres les heurts, et on en voit de plus en plus écrire leur rêve de cette terre qu’ils veulent pour leurs enfants… Tout cela se mélange et construit des perspectives qui accroissent autant le talent présent que le génie à venir… Le génie n’est-il pas un produit de talents… Cependant, le discours va-t-il dans le sens de l’Afrique, ou le texte vise-t-il à offrir du continent-mère une image terne ou flétrie… À analyser…
D’où 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Voici ce qui inspire le plus de noms autres qu’élogieux… « collabo » « vendu » « lèche-botte » « bounty » » de service »… quand on n’écrit pas depuis le continent ou quand l’éditeur n’en est point… Et les Prix littéraires ne savent qu’empirer les choses, tant ils se distinguent eux-mêmes par l’inconstance de leurs chartes… Mais là est vraiment peu de chose, puisqu’en définitive chaque promoteur fait ce qu’il veut… Le public n’a qu’à ignorer ce qui lui est absurde… s’il en est arrivé là…
𝑸𝒖𝒊 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Depuis, l’Afrique voit courir, dans ses bibliothèques et librairies, de la Littérature africaine proposée par d’autres races… Parfois des textes qui disent si bien le continent-source, bien souvent mieux que ceux qui en sont les enfants… L’Afrique, dans cette configuration, n’est-elle pas aussi la mère de ces enfants qui l’adoptent… Toute plume qui apporte son soutien à l’Afrique en l’écrivant dans son authenticité n’est-elle donc pas elle aussi une plume africaine… Et l’Afrique, notre mère, s’enorgueillit de ces plumes qui œuvrent à faire éclore d’autres plumes 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝐿𝑖ttérature 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒…
𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…
Aucune forme d’extrémisme ne construit l’épanouissement… Ce n’est pas en Littérature que le miracle se produira… Il faut tenir le livre par lui-même et non par ce qu’on pense de son auteur, de son origine, de son éditeur ou de son exil… Si on accepte chaque Afrique portée par chaque Africain, il n’y aura plus un seul livre crédible sur le continent… Alors allons à la rencontre de nous-même quand on va vers le Livre, loin de l’idée d’aller révéler à l’auteur qui il est… Il ne le sait que trop bien… Aujourd’hui, on ne lit plus l’auteur, on cherche le défaut ou la qualité de l’individu…
Alors, quel auteur africain es-tu… Que cette question s’éteigne en toi pour te faire le reflet, l’action de ta pensée…
Aujourd’hui, plus que jamais, je célèbre l’encre d’Afrique… Plus celle qui s’y enracine et fièrement la porte que celle qui en naît et tristement la déporte…
Avec une plume qui s’arrête sur chaque détail pour apporter pleine exploration des contextes au lecteur, Pierre Sonore DJIOGUE invite à une lecture ouverte et décomplexée. Les évènements suivent leur cours sans lourdeur et se succèdent dans le naturel de leur condition. Bien concentré sur le paysage de son roman, l’auteur ne s’encombre pas de formules qui pourraient distraire le lecteur, car il tient à ce que ce dernier en tire le maximum de plaisir possible.
Originaire du Congo Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi est née le 08 juin 1979 en Russie. Elle vit en France. C’est son père, journaliste, qui lui transmet le goût des livres en lui faisant passer plusieurs heures de lecture dans sa bibliothèque.
Son premier livre, « Rue des histoires », a reçu le Grand Prix des Arts et des Lettres du Président de la République du Congo en 2012.
Aujourd’hui spécialisée dans le polar, Marie-Françoise IBOVI a une bibliographie bien fournie et diversifiée :
– 2023 : « Le cadavre du fleuve », roman policier, Les Lettres Mouchetées
– 2022 : « La vérité à deux pieds », pièce de théâtre policière, Kemet Édition, 2022. « La disparue du lampadaire », roman policier, Edition Kemet
– 2021: « Mes rivales n’iront jamais au paradis », recueil de nouvelles, Edition Kemet
– 2015 : « C’est la sorcellerie Kindoki », pièce de théâtre, Editions L’Harmattan « Olessongo, l’enfant sørcier », ouvrage collectif, l’Harmattan « 60 ans de la littérature congolaise », ouvrage collectif, l’Harmattan
– 2014 : « L’imprudence », pièce de théâtre, l’Harmattan « Étonnant ! Kokamwa ! », recueil de nouvelles, l’Harmattan « Sirène des sables », anthologies de nouvelles, ouvrage collectif, l’Harmattan « Les z’expressions cocasses » , sketch autour des expressions françaises, Éditions Edilivre
– 2013 : « L’imprudence. Suivi de la fameuse liste », pièce de théâtre, Edilivre
– 2012 : « Rue des histoires », recueil de nouvelles, Edilivre
Marie-Françoise IBOVI a la plume toujours mouillée d’encre. Pour 2024, elle a deux projets littéraires prêts à être livrés :
– Une BD : « C’est la sorcellerie kindoki » avec Willy the Kid.
– Un roman policier : « Macha Kilaou, la majesTUEUSE », chez Les Lettres Mouchetées
——————— Contacts Acolitt pour communiquer sur vos initiatives littéraires : +237690195126 / acolitterature@gmail.com ———————