Karolyn KOUAKAP est éprise de mots depuis le Lycée. Elle fait ses premiers pas au sein du Club poésie du Lycée de Mballa 2 à Yaoundé, où elle remporte des prix scolaires (2006/2007).
En 2015, elle publie son premier recueil de poèmes, « Cogito ». Elle est coautrice de plusieurs anthologies dont « Ce soir quand tu verras Patrice », sous la direction de Josué GUEBO et « La chaleur des mots », sous la direction d’André NGOAH.
En 2018, elle fait la rencontre de Lydol, la célèbre slameuse, et participe à plusieurs ateliers et spectacles.
Karolyn KOUAKAP est membre du collectif 237 paroles. Demi-finaliste au Concours National de Slam Poésie (2020), elle organise depuis lors divers spectacles de slam, participe à des festivals (Festival International Slameroun, Festival PluriElles, Festival International du Livre Gabonais et des Arts, etc.) et anime des ateliers sur la poésie et le slam.
En 2022, elle prend part à une Masterclass d’écriture à Suza avec le Capitaine Alexandre, Hemley Boum, Anne Sophie Stefanini…
En 2023, elle publie « Celle qui vient de mars » dans Mozaïk 9, International magazine of the Indian Ocean ;
et son second recueil de poèmes D’amour et d’espoir, aux éditions Lupeppo à Yaoundé.
Karolyn KOUAKAP est une guerrière des mots, une femme forte à l’âme sensible et rebelle qui, sans faille et sans flemme, s’enflamme contre les maux ; mots pour mots. Elle tient les rênes du Cercle Littéraire des Jeunes du Cameroun (CLIJEC) depuis 2023.
J’aime être seul quand j’écris. J’aime le silence. J’aime aussi travailler au bord de la mer ou sous une tente, éloigné du monde.
Bonjour, BEYROUK et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Vous êtes, depuis le 29 février 2024, le Prix LES AFRIQUES 2023, ce prix promu par l’association littéraire La CENE Littéraire. « Saara » qui a paru en 2022 chez Elyzad est votre roman qui vous a propulsé vers ce sacre. Vous avez sept autres romans dont le premier, Et le ciel a oublié de pleuvoir, a paru en 2006 chez Dapper.
BEYROUK, qu’est-ce que ça fait d’être Le Prix LES AFRIQUES 2023 ?
Je l’ai très bien reçu, bien sûr. Certes les prix ne sont pas toujours marques de l’excellence, et on voit de grands ecrivains dépourvus de toute distinction, mais il reste qu’ils offrent toujours une certaine jouissance, égocentrique, peut-être. Cela dit, j’ai déjà reçu plusieurs prix littéraires.
Dans « Saara », vous dénoncer des inégalités en mettant en exergue la méditation, l’apport de chaque lecteur. On voit bien qu’ici, le lecteur ne subit pas vos écrits, vous écrivez en quelque sorte un livre participatif. Que signifie « Saara » pour vous et comment arrive-t-on à transcender le côté un peu égoïste de l’écrivain ?
Je ne sais si mon roman est « participatif » et je ne peux prétendre ne pas rester toujours un peu « égoïste » comme le sont toujours au fond un peu tous les ecrivains. En vérité, je m’écris, et en m’écrivant, je m’interroge et interroge donc les autres. Pour la signification de Saara, il s’agit d’un prénom, Sara ou Sarah, mais nous le prononons ici avec un fort accent sur le « a ». Sara fait penser aussi à « Sahara », cet endroit qui m’habite.
Avez-vous des petites manies ou un procédé d’écriture particulier lorsque vous écrivez vos romans ?
J’aime être seul quand j’écris. J’aime le silence. J’aime aussi travailler au bord de la mer ou sous une tente, éloigné du monde.
Comment décrivez-vous la littérature en Mauritanie ?
La littérature mauritanienne est diverse et multilingue. La majorité de nos écrivains sont arabophones, et sur ce plan, nous possédons de très bons poètes qui se sont illustrés sur la scène littéraire arabe, comme Ahmadou Abdelkader, Abu Cheja ou Mohamed ould Taleb . En Français, nous avons des auteurs comme Idoumou, Moussa Diagana, Moussa ould Ebnou ou Mariem Darwich qui sont excellents. Je n’oublie pas la poésie traditionnelle, qui mérite tous les respects.
Lisez-vous les jeunes auteurs africains ? Lesquels ont marqué vos expériences de lecture ?
Peut-être que je ne lis pas assez de jeunes auteurs africains… Merci de m’avoir secoué à cet égard. Mais à ce titre, je dirais que j’adore l’écriture de Mbougar Sarr qu’on ne présente plus et de Khalil DIALLO, tous deux Sénégalais. Mais ce n’est pas à cause du voisinage que je dis cela, pas du tout. Pour l’avenir, je ferai un effort pour découvrir plus de jeunes talents africains, je vous assure.
Quels conseils donnez-vous aux auteurs qui débutent leur carrière ?
Pour les auteurs débutants, je conseillerais d’abord de regarder autour d’eux, d’écrire leur monde, ce qu’il a été, ce qu’il est, ce qu’il devrait être ; de ne point singer les « grands écrivains » ; de lire beaucoup mais d’oublier l’écriture des autres ; de se forger une personnalité littéraire, sans fausse affectation.
Votre mot de fin pour le jury du prix les Afriques 2023, pour la CENE Littéraire et les acteurs du livre en général ?
Je ne saurais que féliciter les prestigieux membres du jury qui m’ont choisi parmi tant de talents qui auraient été pour la plupart d’excellents choix. Je félicite la CENE littéraire pour le travail immense et généreux qu’elle mène en faveur de la littérature. Je pense que les acteurs du Livre en Afrique portent sur leurs dos un immense fardeau, celui de l’avenir de nos cultures, un avenir primordial pour notre développement et l’épanouissement de nos peuples. Ils se doivent de mener beaucoup plus d’efforts.
Nous vous remercions pour votre participation. Vivement les échanges littéraires autour de Saara.
L’auteure gabonaise NSA ASSEKO Armelle est diplômée d’une Licence professionnelle en Banque-Assurance au CREFDES de l’ Université Cheikh Anta DIOP de Dakar et d’un master en Qualité- Sécurité- Environnement de l’ Institut Africain de Management ( IAM) Dakar.
Elle débute sa carrière dans le secteur privé en 2015. Actuellement et ce depuis trois ans, elle est Chef de Division Suivi et Évaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon.
SES PROJETS LITTÉRAIRES
Armelle NSA ASSEKO aime écrire. En plus de sa bibliographie, elle tient une page dans laquelle elle livre des chroniques littéraires, La plume d’ANA. En 2019, sa nouvelle « Mbeng » remporte le prix coup de cœur du jury à la 12e édition du concours Bicig Amie Des arts. En 2020, la même nouvelle est retravaillée et devient le roman qui portera le même titre et qui sera édité chez Edilivre.
En 2021 parait son deuxième roman, « Sombre espoir », aux Editions SEGUIMA. Ce dernier a été promu localement via diverses émissions, comme « Le livre de l’auteur » sur Gabon Culture, animée alors par Mme Marina BOUASSA, à la rentrée littéraire 2022 de l’Institut Français de Libreville… Tout cela sous la supervision des Éditions SEGUIMA.
Sur le plan international, Armelle NSA ASSEKO a collaboré plusieurs fois avec ACOLITT dont « Madame Pauline ONGONO et Monsieur Ray NDEBI sont vraiment très dynamiques et font bouger les choses au niveau du Cameroun et dans d’autres pays africains… »
En 2024, sa nouvelle, « Afane » ( la forêt), a été retenue pour figurer dans l’anthologie africaine qui sera publiée dans un futur proche par les Editions SEGUIMA du Sénégal.
En mars 2024, paraît Les contes d’ANA aux Éditions SEGUIMA, un recueil de contes qui contribue à la transmission de la culture fang.
La particularité des écrits de Armelle NSA ASSEKO repose sur l’emploi du français et de la langue maternelle (le fang du Gabon). Elle valorise beaucoup son appartenance culturelle.
Journaliste de Formation et Consultante en Communication, Assia Boucary MAIGA est née un 27 avril à Baguinéda au Mali, d’un père Administrateur Civil et d’une mère Enseignante.
Habituée des débats, des interviews, des tables rondes ; formée à plus d’un titre dans la prise de parole en public, Assia est reconnue pour son langage tranchant et sa plume singulière.
Son père va lui inculquer le goût des lettres, mais surtout celui de l’écriture, à travers les dictées et la rédaction. Quant à sa mère, elle lui donnera une base solide en suivant tout son parcours scolaire avec la plus grande fermeté.
Au lycée, elle était passionnée par la poésie engagée en général, et par les Pères de la Négritude en particulier. Son idole, Aimé Césaire, a eu un impact assez grand dans sa vie, mais aussi dans sa pensée. Les Black Leaders comme Rosa Parks, Malcolm X, Martin Luther King Jr., Marcus Garvey, Harriet Tubman, Langston Hugues… qu’elle a lus avec bonheur à l’université, ont fait d’elle une déchaînée contre toutes sortes de discrimination.
C’était le déclic : Écrire !
Ecrire au nom de la justice et de la liberté ! Écrire pour ceux qui sont lésés ! Ecrire pour ceux qui ne savent ni riposter ni rétorquer ! Écrire pour l’Afrique, ses déboires, ses mauvais dirigeants et fils…
Sa toute première œuvre, certainement la plus rebelle de sa carrière, l’œuvre qui pendant 10 ans a fait peur à certains éditeurs, l’essai qui sera sans doute le plus cru de son palmarès, celui qui a eu un succès remarquable auprès des médias au Mali : « Quand la Pureté Engendre l’ordure » aux Édition la Sahélienne du brave Ismaïla Samba Traoré. C’est un livre qui regorge d’émotions ; un univers dans lequel la colère, la détresse, le désespoir, la révolte, l’amour et la compassion s’embrassent et s’embrasent.
En décembre 2023, elle a participé à un ouvrage collectif sur la Paix et la Réconciliation Nationale. Cet ouvrage aussi bien que le Catalogue des Femmes Ecrivains du Mali et de la Diaspora paru en 2022 et dans lequel elle figure, ont été financés par la Délégation de l’Union Européenne au Mali.
Chargée des Relations Extérieures et de la Diaspora de l’Association des Ecrivains du Mali et sa Diaspora « AEMD », Assia est également très présente dans les Organisations Internationales et plus précisément auprès des Partenaires Techniques et Financiers de la Santé. Sa ligne de mire est axée sur l’autonomisation des Femmes afin de réduire considérablement le Féminicide, la violence financière ainsi que toutes sortes de maltraitance. Elle combat la mendicité des enfants et la traque des albinos avec sa dernière énergie.
Pour mener à bien ses différentes missions, Assia BOUCARY MAIGA s’adonne à l’apprentissage de diverses langues. À ce jour, elle s’exprime en songhoï, en bambara, en français et en anglais.
Chercheur en Master II Droit des Affaires et de l’Entreprise à l’Université de Dschang, JOUMESSI ACHOUNTSA Hernandèze Marcel – « Le Mélancolique », est un passionné de littérature, d’art oratoire, de lecture et d’écriture poétique et slamique.
Il commence avec ses premiers textes de poésie en classe de 3ème, faisant d’elle sa plus belle révélation et depuis lors il ne peut s’en défaire, car il trouve en elle une véritable plénitude de l’âme où ruisselle et jaillissent ses plus belles inspirations.
En 2023, il est sélectionné pour les 11ème de finale du Grand Slam National, lui attribuant ainsi le statut de slameur de l’équipe nationale de Slam du Cameroun. La même année, il remporte le deuxième prix du concours universitaire de poésie organisé par le CELEF (Cercle des Etudiants de Lettres et d’Expression Française) de l’Université de Dschang, qui mettra au sommet des pyramides, son art et sa passion pour la poésie.
Par ailleurs, il est à noter que Marcel JOUMESSI est le Vice-Président du « Club Débat et Leadership » de l’ Université de Dschang. Aussi, il a plusieurs fois été Bénévole au Centre Culturel JLD de l’ONG-Fondation Jean Félicien Gacha dans le cadre du programme ‘’Vacances Utiles’’, où il a donné des ateliers de Poésie et de Slam pour contribuer à l’éveil des vocations chez les jeunes. Il est également l’un des porteurs du projet ‘’SLAMGENERATION’’ qui, dans ses objectifs centraux, concourt à transmettre le savoir-faire artistique, poétique et slamique, tout en éveillant des passions et passer le flambeau à la nouvelle génération de soldats de la plume.
Il a récemment remporté le deuxième prix au concours ASSIMBA’A POÉSIE.
Bern’Artdo « Le voyou des voyelles », de son vrai nom BEKOA Bernard, est un artiste slameur d’origine camerounaise né le 25 décembre 2000 à Mbandjock (Centre Cameroun). Il est étudiant en droit à l’université de Yaoundé 2.
Passionné de la parole et des arts de scène depuis son jeune âge, Bern’Artdo tombe amoureux du slam suite à un choc émotionnel, le décès de son papa. Dès lors, verbaliser ses ressentis devient une nécessité, un exutoire, une culture et un mode de vie. Le slam s’impose à lui d’abord comme un moyen d’expression, mais aussi de dénonciation. Teintés d’humour et de sarcasme, ses créations dépeignent le quotidien d’une jeunesse en quête de repères, mais invitent également à la réflexion.
Lauréat de concours, membre du collectif 237 Paroles et animateur d’ateliers de slam, il intervient dans divers projets, dont « Les JO en partage » avec l’Institut Français du Cameroun. Son travail acharné fait de lui une pièce importante lors des évènements littéraires (dédicaces, salons du livre, festivals, etc.)
Bern’Artdo commence à réellement se produire en public en 2022. La même année, avec LeGriot, le champion national de slam, il met sur pied le spectacle On n’est pas fous. En 2023, toujours en collaboration avec LeGriot, il propose un nouveau concept : « SOUL’ART », qui connaîtra un franc succès lors des SOUL’ART 1 et 2
Passionné des arts et des choses nouvelles, en 2022, il est retenu pour le projet SCRIPTO SENSA, pour la scénarisation et l’adaptation cinématographique des œuvres littéraires. Bern’Artdo est aussi scénariste.
Sélectionné pour le MASA 2024, Bern’Artdo y présentera son spectacle intitulé : OTS « ON A TROP SLAMÉ ». Ce concept emprunté d’une situation liée aux enseignants au Cameroun, est une peinture de la société, mêlant performance et littérature en français et en langue locale, car l’un des buts de Bern’Artdo est de présenter le slam comme un moyen d’expression accessible à tous.
Joël Célestin BOBO dit « JC BOB » est un écrivain et promoteur littéraire camerounais originaire du département de la Lekié dans la Région du Centre Cameroun.
Après ses études secondaires au Petit Séminaire Saint Joseph d’Efok, il va faire des études de droit à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Yaoundé 2 à Soa et va par la suite suivre une formation en ingénierie financière à l’Institut du Management et de la Finance. Passionné de littérature et de communication, il va fonder le Centre de Lecture d’Initiation et d’Intégration à la Culture dont la mission est de promouvoir la littérature et la culture africaine de manière générale.
Julien Eboko est comédien, auteur dramatique, metteur en scène, photographe, clown, conteur, intervenant théâtre à Ucac-Icam et Dominique Savio section élémentaire. C’est durant ses études de psychologie à l’université de Douala qu’il intègre la Compagnie Koz’art dirigée par Éric Delphin Kwegoue, auprès duquel il apprend l’écriture, la manipulation des marionnettes, le jeu sur des échasses, l’art performance et la commedia dell’arte.
Animateur culturel, il a cofondé la Compagnie Crâne d’œuf et dirige des activités qui visent à promouvoir la lecture pour le compte de l’association Reading Classrooms. A travers le rallye lecture et des ateliers de lecture, il contribue à sa façon à la promotion de la littérature en direction du public jeune au Cameroun.
Féru d’apprentissage, il profite de la moindre occasion pour continuer sa formation d’acteur-auteur, notamment en suivant des ateliers d’écriture et de jeu de Jean-Pierre Baro, Alexandre Oho Bambe, Gustave Akakpo, Martin Ambara, Kouam Tawa et Kidi Bebey.
Julien EBOKO est particulièrement attiré par les liens entre théâtre, musique et danse. Il a écrit et mis en scène des pièces de théâtre, des spectacles de stand-up : How de Stéphan Dipita ; La cœurversation, Le Monde ne tournera pas ce soir, Roméo ou Juliette, Babyboom, le sens de la fête, La bande originale…
En 2015, il est lauréat du prix Goethe-découverte.
KOUEVI Dédé Rose Gloria est une écrivaine burkinabè, auteure de plusieurs ouvrages dont quatre déjà édités. Elle est née le 03 septembre 1992 à bobo Dioulasso au Burkina Faso dans une famille de cinq enfants
Enseignante de formation, elle est la présidente fondatrice de KOUEVI Production, une agence qui se déploie dans le domaine de la communication.
Dédé Rose Gloria KOUEVI se dépeint à travers son amour pour la littérature. Son premier ouvrage, » Le parcours d’une femme battante », a paru aux éditions Jethro en 2013 et réédité en 2023 par les éditions Arc-en-ciel. Suivront » Vengeance fatale » en 2019 aux Editions Bitenbala ; » Le Dilemme » en 2022 aux éditions d’Hector Adam ‘s ; » Les larmes du désir » en 2023 aux éditions Arc-en-Ciel.
Dede Kouevi participe à beaucoup de fora et de salons internationaux du livre. En 2021, elle participe à une conférence littéraire au Niger avec son œuvre « Vengeance fatale ». Au Togo, Mali, Sénégal, Cameroun, Abidjan en Côte d’Ivoire, elle fait du combat des femmes son champs de bataille.
Elle est la promotrice du salon international féminin du livre de Ouagadougou (SIFLO) qui se tiendra du 17 au 20 avril 2024
Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires. Nous contacter :
– Docteur-es-lettres – Sociologue et journaliste – Ancien enseignant en documentation et bibliothéconomie à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), à l’Ecole des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes (EBAD), à Dakar – Poète-écrivain – Professeur Associé à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar en communication et sociologie, et à l’Institut de Formation en Administration des Affaires (IFAA) au Sénégal. – Membre du Comité Scientifique de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène (Sénégal) – Directeur des Universités d’été et du Département Lettres et Culture de l’Institut Culturel Panafricain (ICP) et de Recherche de Yène
JOURNALISME ET LITTÉRATURE
– Responsable de la Collection Poésie « Paroles arc-en-ciel » des éditions « Lettres de Renaissances » (France et Sénégal) – Partenaire et correcteur des éditions Lakalita au Burkina Faso – Chroniqueur, critique littéraire et conférencier – Membre du Comité de Lecture de la Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP), sous la houlette de Nianguiry Kanté, Sociologue , Directeur de Recherche, Doyen de la Faculté des Sciences Sociales de lUniversité de Ségou. – Membre du Comité d’Honneur du Cénacle Européen Francophone, une Association qui décerne : le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor de Poésie, et le Prix Cénacle européen francophone Léopold Sédar Senghor des Arts et Lettres – Chroniqueur littéraire dans la célèbre émission « Impressions », animée par le talentueux journaliste et défenseur des Arts et Lettres Sada Kane, sur la Télévision 2STV (Sénégal) – Animateur de l’émission « Les Mots pour le dire » sur la Télévision BNEWS, à Dakar – Ancien Responsable à la retraite du Pôle Loisirs Retraités et Handicapés de la ville de Choisy-Le-Roi (Val De Marne) en France, depuis 1991.
TRAVAUX UNIVERSITAIRES
– Thèse de Doctorat-es-lettres modernes de 3ème Cycle sur : « Les mentalités dans le roman sénégalais : images et présupposés du discours » soutenue le 15 Octobre 1982 à lUniversité Nanterre Paris X.
– Mémoire de DESS en Sciences de lInformation et Communication, Option Documentation et Bibliothéconomie à lInstitut dEtudes Politiques (Sciences Po) à Paris en 1983, sur : « La petite entreprise dédition au Sénégal ».
– Mémoire de DEA en Sociologie à lEcole des Hautes Etudes en Sciences Sociales(EHESS), sur une Analyse critique dune étude de léquipe de Chombard De Lauwe sur le quartier des Malassis et le Centre Socio-Culturel « Anne Franck », dans la ville de Bagnolet (France)
– Mémoire de Maîtrise-es-lettres sur « Rousseau et la notion de Droit Naturel » en 1978 à Nanterre Paris X (France)
ARTICLES, CONFÉRENCES ET AUTRES COMMUNICATIONS
« Langues et Développement en Afrique » dans le N°30 de Juin 1990 de la Revue « Les Actes de Lecture »
« A la recherche de l’Africanité » dans le N°41 de la Revue « Africultures » sur le thème de lAfricanité.
Différents articles sur la Littérature Africaine dans le Quotidien Sénégalais « TAKUSAAN » en 1984/85. Chroniqueur culturel
« Principes Politiques et Pensée Philosophique : ou de la vertu thérapeutique de l’enseignement de Cheikh Anta Diop », dans la Revue « Diaspora Africaine » pour le 19ème Anniversaire de la mort de Cheikh Anta Diop en 2005
« Les Aspects philosophiques et politiques de luvre de Cheikh Hamidou Kane à travers le prisme de l’Aventure Ambiguë », dans le cadre de la Conférence-Débat : « Quels apports dans luvre de Cheikh Hamidou Kane pour le Sénégal daujourdhui ? », organisée par l’Association Alternative Sénégalaise Internationale (ASI), le samedi 24 Avril 2004 à Paris.
« Introduction à un débat sur les relations entre littératures négro-africaines francophones et cinéma », Communication pour la Revue « Africultures », dans le cadre d’une Conférence-Débat à la Maroquinerie.
« Quel devrait être le contenu d’une éducation civique au-delà de la transmission dun savoir par l’instruction publique ? », dans le cadre de la Table Ronde organisée par le Centre International Francophone d’Echanges et de Réflexion (CIFER) sur le thème : « Quelles valeurs communes pour la société de demain ? », à la salle Colbert de l’Assemblée Nationale Française, le 10 Octobre 2002.
« Problématique de la création poétique à travers la démarche individuelle » au Lycée du Val de Seine à Rouen, le lundi 12 décembre 2005, avec un Récital de Poésie.
« Léopold Sédar Senghor, Birago Diop : deux auteurs négro-africains, pour quels apports ? », pour l’Association des Sénégalais d’Angers, dans la cadre de la commémoration de l’Indépendance du Sénégal, le 4 Avril 2006, à Angers.
« Questions et Réponses autour de quelques problématiques sur la Poésie : partages et échanges d’expériences et de savoirs »
Conférence-café philosophique du Jeudi 10 Mai 2007 à Bezons sur le thème : « On est toujours l’Autre de quelqu’un », avec le philosophe écrivain Français Jean Louis Sagot Duvauroux
Introduction dun Débat pour la RADDHO DIASPORA de Lyon, le samedi 30 Juin 2007. Il fallait, à partir de la projection du documentaire de Bob Swain : « Lumières Noires » (relatif au 1er Congrès des Ecrivains et Artistes Noirs en Septembre 1956 à la Sorbonne), engager une Réflexion pour « prendre conscience de notre commune identité, et connaître les difficultés que nous rencontrons », et ainsi intégrer la pensée d’Aimé Césaire : « Nous ne devons pas tomber dans un racisme à l’envers, mais aspirer à une fraternité universelle. La mise en valeur de notre propre culture est importante, l’ouverture aux autres l’est également. »
« Introduction à un débat sur Aimé Césaire et Edouard Glissant », avec Suzanne Dracius, au Salon du Livre de Châtenay Malabry, le dimanche, 29 mai 2011
« L’intégration et l’enracinement » pour l’Association Franco-Sénégalaise SUDONOR de Nîmes le 30 Juin 2012.
« Réflexion sur la problématique du concept du « vivre-ensemble » (ou plutôt du « vivre-bien-ensemble) le samedi 4 février 2012, pour l’Association « Clairvoyance, au cur de la Diversité ».
« L’Ethique et la Morale dans l’éducation, la responsabilité et l’action : pour une moralisation de la Cité, et un changement de paradigme dans l’émergence d’un Nouvel Humanisme » qui se décline en deux parties : – « Quel devrait être le contenu d’une éducation civique, au-delà de la transmission d’un savoir, par l’instruction publique ? Quelles valeurs communes pour la société de demain ? » – « Pour une éthique et une morale de conviction, d’action et de responsabilité, pour l’érection dune nouvelle gouvernance. »
« Le livre : de la tradition à la modernité, vers la Renaissance africaine »
« Lecture, écriture, oralité : La source du savoir », sur invitation du Dr Adja Maï Niang, Cinéaste et Professeur à l’Université, dans le cadre de son institut « Daraay Sembène » à Thiès (Sénégal), en 2017
« L’Ecriture Poétique, un Art Majeur ; l’Oralité, une Compétence Majeure »
« Eduquer par la littérature »
« Littérature et éducation, le Rôle de l’Exemple, le Rôle du Modèle »
« Les écrivaines contemporaines francophones de l’Afrique Noire »
PREFACE D’ALBUM MUSICAL
2005, préface de l’album musical de la chanteuse française Noëlla « Le Droit de Vivre », à partir du tableau « Au Temps d’Harmonie » de Paul SIGNAC.
PARTENARIAT PROJET POETICO-MUSICAL
Le Dr NDONGO MBAYE a commenté 10 poèmes chantés de L.S. Senghor dans le CD « Entre Seine et Sine » du chanteur et musicien sénégalais Meïssa MBAYE, paru en 2006, année de la Francophonie et de L.S. Senghor.
Tournée dans ce cadre, à Alexandrie, en Egypte, pour des conférences sur Léopold Sédar Senghor, sur invitation du Ministère des Affaires Etrangères français
MONTAGE SPECTACLE POETIQUE
2007, spectacle poétique de lectures et récital sur un large panel de Poètes Négro-Africains et Français, avec les Griots et Virtuoses de la Kora Idrissa DIABATE et Soriba SAKHO, et Kamory KOUYATE au balafon. Le Spectacle est actuellement en tournage en France.
BIBLIOGRAPHIE
Recueil de poèmes : « Amours-Savanes » paru aux Editions ACORIA en Février 2005 en France. Recueil de poèmes « Les Lézardes du Silence » paru aux Editions ACORIA en Juin 2007 Recueil de Nouvelles « Ombres » en Mai 2011, Acoria Recueil de poèmes « Les Poètes meurent aussi » Lettres de Renaissances, Avril 2016, France et Sénégal Un Essai littéraire co-écrit avec Isabelle Chemin, Professeure documentaliste à Paris : « Amadou Elimane Kane : réinventer la littérature africaine, c’est bâtir le récit pluriel d’une humanité sans muraille », aux éditions « Lettres de Renaissance », France et Sénégal, Avril 2017 Recueil de poèmes « Ecrire les silences » aux éditions « Continents » au Togo, en mai 2018 Recueil de poèmes « Entre les silences et les bruits, les mots » aux éditions Lakalita au Burkina Faso, en mai 2018 Recueil de poèmes-haïkus « Les fleuves dansent vers la mer » à Maîtres du Jeu éditions, au Sénégal, en 2021
PARTICIPATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
Un ouvrage sur Haïti « Poètes pour Haïti ». Un ouvrage sur la Francophonie en 2014. Un ouvrage-Hommage sur l’écrivain, dramaturge, poète Alioune Badara Bèye, 2015 Anthologie de la poésie gambienne et sénégalaise Anthologie de la poésie congolaise et sénégalaise Un livre Collectif sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) « Jusquà ce que mort s’ensuive », aux éditions Lakalita, en 2021.
PRIX ET DISTINCTIONS
– Lauréat 2013 du Prix de Téham Edition France, avec un texte sur le thème des Indépendances – 1er Prix de l’édition 2014 de Teham Edition France, avec le texte « La Muraille Humaine », sur la thématique de l’Unité – Lauréat 2015 du Prix Téham Edition France sur la thématique de la solidarité
– PRIX 2020 du Mois de l’Histoire des Noirs à Laval au Québec (Canada), décerné par OPALE MAGAZINE et le SICAA (Symposium International des Cultures Africaines et Afro descendantes ) – Prix BAOBAB 2021 de Poésie du Cameroun – Prix d’Honneur du MILA (Meeting International du Livre et des Arts Associés) Abidjan (Côte dIvoire ), 2022 – Grand Prix d’Honneur du FORALY (Forum des Acteurs de lIndustrie du Livre de Yaoundé), Cameroun, 2023 – Grand Prix d’Honneur Le Souffle de l’Harmattan, Tchad, 2023 – Ambassadeur du Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA) 2023 – Ambassadeur du MILA 2023