Étiquette : Échanges littéraires

  • Avec Djaïli Amadou Amal et Pabe Mongo au Collège François Xavier Vogt

    Le 16 janvier dernier, ACOLITT, par sa présidente Pauline ONGONO, a fait partie d’une belle aventure littéraire au Collège F.X. Vogt.

    Soucieux de la compréhension des œuvres littéraires au programme par ses élèves, le Collège F.X. VOGT a invité deux auteurs dont les livres contribuent au cursus scolaire des élèves des classes de 5e et 4e.

    Dès 10h15, la salle de fête dudit collège grouillait de plus de 500 élèves des classes de 5e. Une entrée triomphale et on était prêts à aborder la monoparentalité sous la base livresque de  »Père inconnu », le roman de Pabe Mongo qui, 40 ans après, continue de parler de lui.


    Sous la direction de Pauline ONGONO et en présence du principal du collège et des figures de la littérature camerounaise comme Josée Ambadiang Meli, les intervenants (madame NYATCHOUBANG, enseignante de français, et monsieur Pahm, inspecteur pédagogique) ont proposé leurs exposés (voir les thèmes sur l’image) ; Pabe Mongo a répondu aux questions des élèves et des enseignants ; Djaïli Amadou Amal, attendu par les élèves de 4e, a gratifié de sa présence les élèves de 5e et surtout son père en littérature, Pabe Mongo.

    Casse-croûte dans le bureau du principal du Collège F.X. VOGT… 13h50, début de l’échange avec Djaïli Amadou Amal autour de « Cœur de Sahel », œuvre au programme scolaire de la classe de 4e.
    Avec les interventions de M. Cruz TCHOUANMOE, Mme Nadège BITEENE et sous la modération de M. YANGBEN, cet échange a été un véritable partage. Un partage pleinement vécu par les élèves, l’auteur Badiadji HORRETOWDO et le promoteur des Editions Proximité, François NKEME.


    ACOLITT, pour une littérature dynamique !

  • Café littéraire N°2 autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA

    Janvier 2024… 14H À 17H À La Maison des Savoirs  de Yaoundé

    Café littéraire autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA sous le thème « Construction de l’intrigue dans la danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA »

    Le 16 décembre dernier, nous avons mené le premier café littéraire autour de ce roman. Et ce jour-là, force pour nous a été de constater que ce roman offre une belle palette de discussions. L’évidence a donc été de programmer un deuxième café, qui a tout autant susciter l’engouement des participants pour le grand bonheur du modérateur : Ray NDÉBI

    Même si la majorité a, une fois de plus, pensé que ce livre est destiné aux lecteurs d’une compréhension et d’une patience en lecture supérieures à la normale, il n’en demeure pas moins que son caractère labyrinthique le rend vraiment intriguant et force à s’y plonger à plusieurs reprises.

    Prix Les Afriques 2021 édité par Les éditions Nda ZOA et offert par La CENE littéraire, La danse du vilain fait partie de ces livres qui vous marquent à vie.


    Acolitt organise des évènements autour du livre (salons, dédicaces, festivals, cafés littéraires…) et est ouverte aux partenariats.

    Nous contacter : +237690195126 / acolitterature@gmail.com


  • Café littéraire autour de La danse du vilain de Fiston MWANZA MUJILA – Le dernier de 2023

    16 décembre 2023… DE 14h À 20h

    « La danse du vilain » de Fiston Mwanza Mujila a été évalué(e) sous diverses chorégraphies, hier, à La Maison des Savoirs de Yaoundé

    Sous la modération du coach creative writing & reading Ray Ndébi, les participants à cet échange ont exposé leurs visions, leurs expériences de lecture du roman à l’honneur.

    « Le vilain », thème de cette rencontre, n’a pas manqué de laisser perplexes l’assemblée. Qu’est-ce donc le vilain ? Qu’est-ce donc la danse du vilain ? Qu’est-ce donc ce roman ?

    Fiston MWENZA MUJILA a mené la danse à sa guise. Allant, venant, revenant dans les intrigues comme bon semblait à sa plume… Avec une fin qui donnerait lieu à plusieurs autres romans…

    Ayant eu plusieurs participants qui n’avaient pas reçu et lu le livre lors de sa distribution, nous avons convenu de renouveler l’expérience avec ce même livre, en janvier 2024.

    Ce dernier rassemblement de l’année était aussi l’occasion pour ACOLITT et La Maison Des Savoirs de fêter leurs prix reçus lors de la dernière édition des Étoiles de l’édition camerounaise organisée par le CREPLA. Un moment festif qui a su nous dégriser.

    A La CENE littéraire, nous ne pouvons que formuler notre gratitude… 115 livres offerts à ACOLITT, qui nous ont permis d’assumer l’une de nos missions : la promotion de la lecture, en organisant quatre cafés littéraires à Yaoundé et à Azem (7km d’Ebolowa) avec divers publics. Merci

    Merci à La Maison Des Savoirs et à ses usagers. Le meilleur reste à venir…

    Merci à Ray NDÉBI qui a toujours su mener les échanges.

    Merci à Diane-Annie Tjomb qui est venue de Douala deux fois, pour y participer.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique !


  • Dédicace de Les fleurs du bien d’Alain 5 Ba’aba, auteur camerounais

    13 décembre 2023… DE 16H À 19H À LA Bibliolibrairie de la Cene Littéraire

    « Les fleurs du bien » de Alain 5 Ba’aba, une opposition à « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire ou une antiphrase ?
    Voilà une préoccupation qui a animé plus d’un lors de la cérémonie de présentation du recueil de poèmes de Alain ABANDA « Alain 5 Ba’aba » paru aux Éditions Ifrikiya

    C’EST QUOI « LES FLEURS DU BIEN » ?

    C’est un questionnement sur son Moi, sur ce qui nous entoure, sur le bien et le mal, sur le vécu, sur ce que notre âme absorbe, stocke ou rejette…
    C’est un met que l’auteur a concocté pendant près de cinq (05) années, pour espérer servir une pièce unique…
    C’est une invitation à l’acceptation de soi, de l’autre et de ce que la vie peut donner de mieux…
    C’est une répartition en livres et chants :

    • Livre premier : Le livre des épines
      Chant I : Douleur et perfidie (onze poèmes)
      Chant II : Endurances, espoir et symphonies de la patience (neuf poèmes)
    • Livre second : Le livre des cimes !
      Chant I : Éloges et Offrandes (six poèmes)
      Chant II : Devant la face de Dieu (quatre poèmes)

    Pour clore le jeu de questions, un intermède sous fond de la harpe de la slameuse Free-T a permis de découvrir Minette, une jeune dame reconnaissante du bien-être que lui a apporté ce livre, et qui a tenu à déclamer pour nous. Moment intense que l’assistance a eu du mal à quitter.

    Trois heures de vie terrestre ont été utilisées à bon escient… Il ne reste plus qu’à l’équipe Acolitt de souhaiter un parfum éternel à « Les fleurs du bien » ; à prier les lecteurs de vivre avec l’auteur leurs expériences de lecture, critiques, analyses…

    Notre présidente, Pauline Ongono, était sur les lieux et n’a pas manqué d’apprécier les contours de la cérémonie et les rencontres – comme celle avec le Pr Assana Brahim de l’ Université de Ngaoundéré (qui a reporté son voyage pour assister à ce moment), faites.

    🙏 Merci infiniment à Pierrette Odile pour sa patience et son bel accueil à la Bibliolibrairie de La CENE littéraire
    Merci à madame Agnès NDA ZOA pour son support inconditionnel…

    Bon vent, Alain 5 Ba’aba !


    💥💥 ACOLITT communique sur vos initiatives en littérature.
    Nous contacter :

    6 90 19 51 26 / acolitterature@gmail.com


  • Dédicace de « Innocence coupable » d’Yvette Angèle TJOMB

    04 novembre 2023 … ENTRE 15H30 ET 18H30 📖📖📖

    Voilà maintenant deux mois qu’Yvette Angèle TJOMB a contacté Acolitt pour une communication autour de son premier livre, le recueil de sept nouvelles, Innocence coupable, paru récemment aux Éditions de Midi.D

    Vu le bon accueil, nous ne pouvions pas ne pas organiser un échange physique entre l’auteure et ses lecteurs. Chose qui a été possible hier, à la Bibliolibrairie de la Cene Littéraire que nous remercions d’ailleurs pour l’accueil toujours aussi impeccable.

    Hier était donc le moment de comprendre pourquoi Yvette Angèle TJOMB a choisi des thématiques qui mettent en exergue les couples chrétiens où amour, malheur, rires, pleurs, relations sexuelles très osées… règnent aussi. L’auteure formulera sa contribution pour avoir une vie de couple harmonieuse, une vie avec un.e compagnon.gne qui sera réellement nôtre, une vie de couple où le Divin sera placé au centre… Contribution qui a enchanté plus d’un.

    Sous la modération de Ray Ndébi , avec la note de lecture d’une jeune lectrice, Liza Pierrette, l’intermède musical offert par l’auteure et l’excellent pianiste (que nous ne nommerons pas 😃) et toutes les interactions, nous avons passé un moment unique.

    Nous comptons bien sûr organiser d’autres échanges, dans d’autres villes.

    📌 Innocence coupable est en vente à Yaoundé, Garoua, Douala et Monatélé (visuel ci-dessous). D’autres points seront communiqués très bientôt.


  • À AZEM ESSAKOE ( À 7KM D’EBOLOWA – SUD CAMEROUN), distribution des exemplaires de « Reste avec moi » de Ayobami Adebayo pour un café littéraire

    31 octobre 2023.

    L’équipe ACOLITT a passé des moments riches en littérature ce jour.

    Pour faire honneur à notre devise, nous envisageons plusieurs activités dans la région du Sud, dont un café littéraire dans cette localité, dans les jours qui viennent.

    Aujourd’hui, mission pour nous a été de partager aux élèves du CES d’Azem Essakoe, des exemplaires du roman « Reste avec moi » de Ayobami Adebayo offerts par La CENE littéraire
    L’engouement des élèves… Ils étaient si contents qu’ils ont entamé la lecture avant notre départ. Comme quoi, donnons d’abord aux jeunes de quoi lire, observons et tirons des conclusions après. Le café littéraire avec eux annonce de belles couleurs.

    Une autre chose qui nous a marquée : un enfant de la classe de 6e qui a déclaré aimer lire du Shakespeare…

    Puisque nous ne pouvons pas assumer ces tâches dans la région du Sud seule, nous avons signé une convention de collaboration avec le Centre Culturel Sa Majesté Evina MINKO dont le promoteur est Sa Majesté et écrivain Albert Thierry NKILI ABOU.

    Une belle aventure littéraire se prépare.


  • « Le bal des sept collines » de Grégoire NGUEDI en dédicace à la Fondation Tandeng Muna de Yaoundé : Expérience de lecture de Pauline ONGONO

    Mesdames et messieurs, soyez les bienvenus au bal des sept collines, cette piste de 148 pages qui a paru chez L’Harmattan Cameroun en 2023.

    Grégoire NGUEDI, l’auteur du roman « Le bal des sept collines », qui nous a réunis le 29 novembre 2024 à la Fondation Tandeng Muna, était déjà l’auteur de cinq romans ; une fièvre d’écrivain qui a fait exploser le thermomètre en 2010, avec son premier roman intitulé « La destinée de Baliama ».

    « Ignorants que vous êtes (…) le cameroun ne remportera jamais la Coupe d’Afrique des Nations à domicile, que ce soit dans le nouveau stade d’Olembé ou dans le grand stade qui jusqu’à ce jour, souffre d’avoir un nom variant. Des fois, on l’appelle stade de Mfandena ou stade Omnisport, d’autres fois, c’est le stade Ahmadou Ahidjo, encore d’autres fois, c’est le stade Paul Biya. Quel est finalement le nom de ce stade ? » P.16

    Lewis-Henry, le personnage principal de ce roman, était stupéfait lorsqu’il entendît cette phrase, cette nuit-là, alors que le Cameroun, et Yaoundé en particulier, était excité à l’idée d’organiser la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Et comment ne pas être pris de stupeur, quand une telle affirmation était lancée là, au Bar des champions, cet espace de réjouissance implanté face au stade sans nom fixe et dans lequel l’effervescence de la Coupe d’Afrique des Nations à venir était particulière ? Comment ne pas l’être, quand celle-ci était dite par cette vieille femme, Iwam Minga, cette centenaire dans son expression française soutenue, cette femme que la vie avait rendue acariâtre, cette femme qui était en colère contre tous, cette femme qui réclamait justice à la suite de son père, pour sa famille, depuis des décennies ? Comment ne pas l’être quand chaque férue de football espérait que la coupe porte le nom du Cameroun afin de laver la honte de l’édition de 1972 ?


    Ce soir-là, Lewis-Henry, jeune et bel homme, ne voulait que deux choses à son arrivée au Bar des champions : se saouler la gueule et convaincre une belle de partager sa nuit. Il était le mouton noir de sa famille et avait l’impression qu’il n’était à sa place nulle part. Il repéra une belle, mais avait l’impression d’essayer d’attraper un silure. Les minutes qui passèrent lui donnèrent l’impression que les énergies réunies n’étaient pas d’humeur à la rigolade. Iwam Minga confirma ses appréhensions assez vite : le stade sans nom fixe est sous le joug d’une malédiction ancestrale et le pays n’y remportera jamais une competition majeure, sauf réparation. Cette déclaration et l’explication des faits que vous lirez de la page 16 à la page 24, troublera Lewis-Henry au plus haut point. Il décide d’en savoir plus le lendemain.

    Le lendemain, malheureusement, il ne retrouve pas Iwam Minga ; heureusement, il revoit son silure de la veille, sa belle à la « cambrure insolente », comme vous le lirez à la page 13.
    Sa Belle s’appelle Afiri Amvoue, elle est doctorante en histoire et ses travaux l’obligent à étudier l’histoire de Yaoundé, obligation qui l’a conduite à côtoyer Iwam Minga.

    Par la force de la conspiration et l’espièglerie de la vieille femme, les destins de Lewis-Henry et de sa Belle seront scellés. Leur amitié va peu à peu se construire et attiser l’intérêt des parents de Lewis-Henry, lui qui n’avait toujours comme amies que des filles à la tête vide.

    Au-delà des recherches académiques d’Afiri, ils vont se lancer à la quête de la vérité sur le courroux d’Iwam Minga ; d’autant plus que l’organisation de la CAN 2019 avait été effectivement reportée et que des menaces d’annulation planait comme de milliers d’épées de Damoclès.



    Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on appelle la capitale politique « Ongola » ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on l’appelle « La ville aux sept collines », quand on sait qu’elle en compte plus de sept ? Connaissez-vous l’histoire des noms de ses quartiers ? Connaissez-vous la provenance du nom « Yaoundé » ? Rassurez-vous, ces mêmes questions, notre couple d’enquêteurs les avaient à bout de cervelle.


    Aidés de la documentation en leur possession, ils entameront leur enquête au quartier Briqueterie, lieu d’habitation de Afiri, où se mêlent grande pauvreté et grande richesse, où le « vivre ensemble », tant clamé aujourd’hui, est un mode de vie. « Dans ce quartier, tout le monde jonglait entre les différents patois ou langues ; ainsi, on passait souvent et sans transition du bamoun à l’ewondo, du Wolof au Haoussa (…) Le vivre ensemble était une réalité. », lira-t-on à la page 83.

    Du quartier dit Mvolyé à Olembe, ils n’auront de cesse d’être étonnés face aux révélations des Anciens. Yaoundé prendra une autre couleur à leurs yeux et des évidences de diversités selon les quartiers seront comme des lumières au bout de leurs nez. Leurs esprits seront éclairés sur les combats des pionniers de la cité politique comme TSOUNG MBALLA ou encore OMGBWA BISSOGO ; sur le nom originel de Yaoundé que vous découvrirez à la page 47 ; sur la véritable influence de la colonisation dans le changement des dénominations ; sur la chronologie des constructions des premiers édifices majeurs ; sur l’attribution des noms de quartiers ; sur le pourquoi « Ongola » – qui signifie en français la barrière ou la clôture – dont vous lirez la symbolique à la page 64 ; et la liste n’est pas exhaustive. Mesdames et messieurs, Je meurs d’envie de vous révéler toutes ces belles découvertes que j’ai faites en lisant « Le bal  des sept collines », mais alors, le bal s’arrêtera là… La lecture vous en dira donc plus.

    L’amour, les guerres tribales, la colonisation, la tradition, l’abus de pouvoir… sont autant de thèmes exposés dans les 21 chapitres de ce roman. Mais surtout, l’auteur met en exergue la déculturation chronique qui anime les populations de la cité politique et même du Cameroun en général. Car, en réalité, Iwan Minga n’en avait cure du football, elle désespérait de voir des jeunes qui s’intéressent à leur passé, pour mieux appréhender le présent.

    Lire ce roman rend son lecteur privilégié. Privilégié d’apprendre des notions enseignées dans aucun livre d’histoire scolaire.


    Loin du formalisme des essais, l’auteur nous a offert deux personnages jeunes, deux personnages prêts à être ce Fer de lance de la nation, des jeunes qui comprennent que connaitre son histoire est le commencement de la vraie vie, pour paraphraser l’auteur. D’ailleurs, le nom ewondo Afiri Amwoue qui signifie littéralement « l’amitié de confiance / l’amitié sûre », caractérise bien la jeune dame qui ne ménage aucun effort pour instaurer confiance et assurance auprès de Lewis-Henry, au cours de leurs enquêtes à travers les sept collines.


    Lewis-Henry, autrefois fier de ce prénom d’anthropologue célèbre, qui lui donnait une certaine importance, lui, l’enfant des beaux quartiers, a désormais honte de le porter, même si ses origines à lui sont à des centaines de kilomètres de Yaoundé. Il se sent un autre homme, il se sent utile, il se sent désormais réellement porteur de la mission de reconciliation d’Iwan Minga et porte parole auprès des jeunes, pour qu’ils s’imprègnent de leur histoire et soient plus respectueux des éléments qui les entourent.

    Nous ne pouvons que saluer le travail de recherche de l’auteur et le glossaire qu’il a offert tout au long du roman, permettant ainsi de rendre à la littérature son authenticité, sa diversité, son ouverture au champ des possibles des lecteurs. Et puisque « Qui dit merci en redemande », nous espérons, à travers ses prochains livres, en apprendre des autres villes.


    Pour arriver à ce changement chez Lewis-Henry, la femme joue un très grand rôle. La vieille Iwam Minga qui le choisit malgré lui pour participer à cette mission, sa mère qui resserre ses liens avec Afiri, qui, elle-même, le pousse dans tous ses retranchements en faisant éclore en lui le fils que la société attendait. On a l’habitude de dire que « La femme est la mère de l’humanité » : il ne s’agit donc pas seulement de maternité, mais de grandes influences et grandes décisions dans le monde, depuis la nuit des temps.

    La page 18 nous dit : « Pour construire votre présent et rêver d’un avenir digne, faites, de temps en temps, un tour dans le passé et essayez de le comprendre. » Mesdames et messieurs, acheter ce livre constituera, j’en suis sûre, l’un des meilleurs investissements que vous ferez cette fin d’année, car la culture n’a pas de prix ; encore plus en ce siècle qui va vite, trop vite.

    L’auteur a pensé à tous les publics. Pour les plus jeunes – et même les adultes, une bande dessinée de 53 pages découlant du livre est disponible : « Le trésor des sept collines » ; pour apporter des éléments qui ne figurent pas dans le livre, il a produit une frise chronologique de la ville ; et pour resserrer les liens familiaux ou amicaux, un jeu de société portant le nom originel de Yaoundé. Il s’agit donc d’un projet dynamique d’apprentissage par le loisir. Et ça tombe bien, les fêtes de fin d’année approchent, achetez des exemplaires auprès de toutes les librairies L’Harmattan et offrez-les à vos proches, car la lecture de  ce livre délivre.

    Pauline ONGONO



  • 22 novembre 2023, CAFÉ LITTÉRAIRE AU CES D’AZEM ESSAKOE (Ebolowa)

    « Reste avec moi »
    « Reste avec moi »
    « Reste avec moi »

    Un titre, une association littéraire, trente-et-un élèves…
    Lorsque nous avons proposé le thème « Le prix de l’amour », nous espérions un bel échange, nous avons reçu de belles bombes colorées, qui vous transpercent l’âme et étalent la délivrance qu’offrent les livres.

    Et Isaac, cet élève de la classe de 5e qui aime lire Shakespeare et qui aime écrire et qui aime lire, lire, lire…

    Et ces élèves des classes de 6e en 3e réunis pour la littérature…

    Et Diane-Annie TJOMB, auteure de Liaa et Tuba B, celle qui possède la force, partie de Douala à ses frais, pour assister à ce café littéraire. La passion…

    Et le patriarche et auteur, Albert Thierry NKILI ABOU et son bel accueil légendaire…

    Nous repartons d’Azem encore plus affamés de revenir.

    Merci de nouveau à La CENE littéraire pour le don des 25 exemplaires du roman « Reste avec moi » d’Ayobami Adebayo.  Une action de chacun changera les caricatures.

    Merci, AZEM ESSAKOE 🙏


    Les services de ACOLITT vous intéressent ?
    Contact : acolitterature@gmail.com

  • Quand « Reste avec moi » de Ayobami Adebayo soulève les cœurs…

    21 octobre 2023, café littéraire sous le thème : Ecrire… comme une femme. Quelle séance ! Mais quelle séance !!!

    « Reste avec moi » a soulevé les cœurs…

    Merci aux participants qui ont défié la pluie pour être là. Ils étaient étudiants, journalistes, enseignants, lecteurs, téléconseillers, hommes politique, traducteurs, chercheurs dans diverses disciplines… Tous autour d’un livre, avec des idées diverses qui ont formé un tout à la fin. Le livre est réellement un outil qui rassemble.

    Merci à La CENE littéraire

    Merci à La Maison des Savoirs

    Merci aux membres de l’ ACEL  de l’Université de Yaoundé I

    💥💥💥 Le direct de la séance ici ⤵️
    https://fb.watch/nPB7FM4SVq/?mibextid=Nif5oz

  • Face à nos auteurs, Ed.1 : Marcellin EMACK à la barre

    Le 17 août 2023…

    Pas de complaisance, pas de grands titres, pas de grandes analyses, juste des lecteurs qui disent ce qu’ils ont pensé du livre, ce qu’ils n’ont pas compris, ce qu’ils n’ont pas aimé, ce qu’ils pensent de l’auteur…

    La littérature a besoin que les auteurs sortent du « waouh » des amitiés. La littérature a besoin de vérité. Cette vérité qui permet l’amélioration et qui rend fier l’auteur.

    « Face à nos auteurs » est un moment idéal pour vivre ces chirurgies sans anesthésie. C’est aussi une occasion de forger ces auteurs qui ont du mal à parler de leurs écrits.
    Ce premier jet avec Marcellin Emack et Le visage de l’espoir, son recueil de nouvelles, à La Maison des Savoirs a clairement exposé la vision de ce concept. Alors, à qui le tour ?

    📌 Il y a des wedding planners et il y a ACOLITT en littérature.
    Contactez-nous : acolitterature@gmail.com