Étiquette : Littérature

Il a été lu

  • NGUGI WA THIONG’O S’EN EST ALLÉ

    Ngũgĩ Wa Thiong’o, l’homme qui était devenu une source…

    De lui, nous retenons la capacité à rester grand en suivant son propre rêve, un rêve nommé Afrique, qu’il a porté à chacune de ses pages…

    « Belief in yourself is more important than endless worries of what others think of you. Value yourself and others will value you… » Voilà ce qu’il rappelait il y a 15 ans, depuis les profondeurs d’une âme libérée et épanouie.

    Aujourd’hui encore nous nous battons pour qu’au cœur du Livre de Qualité, la Qualité de l’Être (auteur ou personnage) soit la priorité. L’héritage de Ngũgĩ Wa Thiong’o est immense et doit se vivre de l’intérieur, loin de la quête effrénée des distinctions proposées en-dehors de la reconnaissance authentique de la valorisation de soi.

    Nous ne pleurons pas ce monument érigé dans l’esprit de nos plumes, nous célébrons une vie qui se poursuit avec grandeur et fierté.

    Sois en Paix, Génie d’Afrique.

    Ray NDEBI




    Les enregistrements gratuits se poursuivent ici


  • 55e JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE : La place du Livre de Qualité

    EN GÉNÉRAL


    Depuis 55 ans, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) est active dans la culture autour de la langue française et ses diversité à travers le monde. Et tout particulièrement dans la promotion et le soutien de la Littérature, à travers diverses initiatives : le Prix des Cinq Continents, la professionnalisation de la filière du livre, l’établissement des Centres de Lecture et d’Animation Culturelle, l’aide au développement de la chaîne du livre en encourageant la promotion des associations et des évènements littéraires.
    Au fil des années, le soutien aux actions culturelles a pris de l’ampleur et l’implication des jeunes pour l’épanouissement des diversités culturelles et linguistiques rend les démarches encore plus grandes et les solidarités plus fortes.
    Pour cette 55e édition, l’éducation est centre des préoccupations sous le thème JE M’EDUQUE, DONC J’AGIS.

    CONSTRUIRE L’ÉDUCATION ET L’ACTION PAR LE LIVRE


    Si des actions ne portent pas des fruits, c’est le plus souvent par manque d’éducation, de culture, autant concernant les connaissances de base que l’école peut offrir, que celles fournies par le terrain, l’expérience. S’éduquer prend donc plusieurs formes. Et comme le prescrit aussi l’ODD 4, qui indique que l’Education de Qualité, les livres de qualité doivent intégrer les programmes scolaires, les librairies, les bibliothèques.
    Profitons donc de ce thème pour inciter les acteurs de la chaîne du Livre, en commençant par les auteurs, à s’éduquer un peu plus pour agir dans le sens de l’épanouissement de la Littérature ; car un livre bien préparé et écrit avec passion (soin, attention, considération pour le lecteur), permet de mieux éduquer une société et lui ouvrir une voie saine pour l’action.
    En finançant les auteurs francophones, l’objectif est de faciliter les conditions de réalisation du livre, afin que l’écriture bénéficie de toute l’attention de l’auteur. Des textes mal préparés ou écrits sans soins désorientent le sens de la qualité et du bon sens, étant donné que les auteurs sont considérés comme des personnes maîtrisant les règles élémentaires de la langue française, le sujet que porte cette langue, et disposant d’une créativité suffisamment forte pour permettre au livre d’être un outil d’éducation et d’action.

    APPRENDRE POUR MIEUX TRANSMETTRE


    La professionnalisation de la chaîne du livre demande donc que toutes les passions qui naissent, se préparent à l’action. Aucune passion n’est forte si elle ne se forme pas sur son sujet. Comme il est couramment dit : « chacun doit apprendre son métier. »
    Bien que l’écriture soit à la base un élan égoïste, car l’on écrit d’abord pour soi, elle est destinée à la lecture. Mais l’auteur ne pouvant pas tout faire tout seul, la préparation de la chaîne du Livre permet d’encadrer et orienter la plume. La nécessité pour un éditeur, un relecteur, un traducteur, un monteur… de se disposer chacun à son métier, garantit un confort de lecture absolu. On ne peut mieux éduquer qu’en s’éduquant soi-même. On ne peut agir qu’en étant bien préparé à l’action.

    RÉCOMPENSER POUR PÉRENNISER


    Avec le Prix des Cinq Continents, prix littéraire créé en 2001 par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), un roman d’écrivain francophone reflétant la diversité culturelle et éditoriale de la langue française est primé chaque année. Le lauréat reçoit une dotation de 15 000 euros, ainsi qu’un accompagnement pour promouvoir son œuvre sur la scène littéraire internationale.
    Ce prix met en lumière des talents littéraires issus des cinq continents, célébrant ainsi la richesse et la vivacité de la littérature francophone, parmi lesquels :
    2001 : Yasmine Khlat, Le désespoir est un péché, Seuil
    2005 : Alain Mabanckou, Verre Cassé, Seuil
    2006 : Ananda Devi, Ève de ses décombres, Gallimard
    2014 : Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête, Barzakh/Actes Sud
    2022 : Monique Proulx, Enlève la nuit, Boréal
    2023 : Éric Chacour, Ce que je sais de toi, Philippe Rey


    Par un engagement aussi majeur, l’OIF favorise la Lecture de Qualité tout en donnant l’opportunité à l’ensemble de la communauté d’apprendre des meilleurs (désignés selon des critères bien définis), et finalement se disposer à une écriture de qualité qui se poursuivra à travers les générations. Encourager la Littérature en mettant ainsi en lumière des exemples honorables, garantit l’apprentissage permanent, une éducation et une action de qualité.

    QUELQUES PRÉOCCUPATIONS


    Saluer autant de présence auprès de la culture et aussi de la Littérature est aussi naturel que soulever quelques remarques de la communauté littéraire qui ne cesse de grandir et toucher des milieux que les actions de l’OIF semblent ne pas directement atteindre.


    Les questions d’accompagnements et d’aides sont-elles accessibles à cette jeunesse qui constitue la partie la plus dense et la plus active de la Littérature ? L’aide à la créativité semble ne concerner que les auteurs qui n’en ont pas réellement besoin de par leur statut.

    L’accompagnement à l’édition demeure un mythe au sein de la nouvelle scène littéraire, en Afrique notamment, où elle entend plus dire qu’il y a des aides qu’elle ne reçoit. Y aurait-il un système de suivi qui puisse assurer l’équitabilité dans la distribution de ces aides ? Beaucoup de préoccupations de cette nature hantent l’esprit de la jeunesse qui, néanmoins, continue d’entretenir sa passion avec les moyens qu’elle se crée.


    Souhaitons que cette journée soit un élan nouveau pour la Culture et la Littérature, et que plus d’action soit menée dans le sens de l’épanouissement global. Avec l’éducation au cœur de chaque initiative, nul doute que les diversités de la Francophonie seront encore plus fortes et solidaires.

    Ray NDEBI




  • AMICALE DES AUTEURS CAMEROUNAIS DE LA DIASPORA (AMACAD) : Une initiative qui changera la donne

    Vous êtes un.e auteur.e camerounais.e ? Vous vivez hors du Cameroun ? Vous pratiquez un tout autre art ? Voici une belle opportunité pour vous !!!

    « Ensemble, on est plus fort ! » Un secret de polichinelle, n’est-ce pas ? Oui, mais combien s’en rendent compte ?
    L’AMACAD voit le jour pour consolider les liens entre auteurs camerounais hors du pays ; pour permettre les liens et affirmer les réseaux avec d’autres nationalités ; pour permettre des avantages lors des salons et festivals du livre dans le monde ; et la liste n’est pas exhaustive.

    Mise sur pied récemment, elle sera déjà présente au prochain Salon du livre africain de Paris. Vous y serez ? N’hésitez pas, faites un tour dans le stand de l’AMACAD et découvrez les productions littéraires camerounaises et leurs auteur.e.s de la Diaspora.

    Cette initiative vous intéresse ? Peu importe le continent, une fois que vous êtes hors du Cameroun, prenez attache avec l’AMACAD par les contacts disponibles sur les images.

  • BIOLITT : Line Kamite, auteure camerounaise

    Activiste culturelle, militante féministe, chroniqueuse littéraire, enseignante, poète, scénariste et romancière, Lophline Yetgni Yambou – Line Kamite – est née le 03 décembre 1996 à Fotouni, une localité de Bandja dans le département du Haut-Nkam, région de l’ouest Cameroun.

    Après des études secondaires sanctionnées par un baccalauréat scientifique en 2015 au lycée Nylon de Ndogpassi, un quartier populaire de la ville de Douala, elle rejoint la Faculté des Sciences de l’Université de Douala où elle obtient une licence en physique-chimie. Elle est diplômée en chimie des matériaux dans la même Université, depuis 2022. La même année, elle est première lauréate de l’initiative « SLAM SCIENCE » du Goethe-Institut Kamerun.

    Line Kamite découvre – comme beaucoup de jeunes – la littérature à travers les bandes dessinées, les livres jeunesse et les œuvres inscrites au programme scolaire. Et si des dispositions naturelles l’orientent plutôt vers les filières scientifiques dans ses études, elle n’en demeure pas moins passionnée par la poésie en particulier et la littérature en général.
    Cette passion qui la tient dès la tendre enfance se matérialisera à l’adolescence par des bribes posées sur des feuilles volantes, et aboutira en octobre 2021, après quelques textes lâchés çà et là sur la toile, à un roman de 160 pages paru aux Editions Proximité : Ma passion perdue.

    Il s’agit dans ce livre de Binta, une adolescente amoureuse de lettres et de philosophie dont le projet est d’y consacrer ses études, et plus tard, d’en faire son métier. Cependant, ses parents nourrissent d’autres projets pour la jeune fille qui, lasse d’essayer de les convaincre, va céder à leur volonté : l’inscrire en série scientifique pour, plus tard, exercer en médecine.

    Ce texte est le récit d’une traversée de désert psychologique, émotive et même académique de la jeune Binta. En même temps, il est un plaidoyer – même si on ne saurait y voir une autobiographie – en faveur de la prise en compte des rêves d’une jeunesse qui veut s’accomplir par elle-même. Par la même occasion, Ma passion perdue pose le problème de ces parents qui espèrent s’accomplir à travers leurs enfants, et qui ne se rendent pas souvent compte du désespoir dans lequel ils les plongent.

    Line Kamite – dont le mantra est « L’écriture guérit l’âme sans faire de bruit » – est de cette jeunesse déterminée, passionnée et désireuse de s’instruire et d’instruire. Cette jeunesse africaine consciente que les batailles qui l’attendent seront gagnées par les plus aguerris.


    Découvrez son roman Ma passion perdue et ses lieux de vente ici





  • BIOLITT : MFOSSI KAM Abdel, poète camerounais

    Né en 2003 à Mamognam, à l´Ouest du Cameroun, MFOSSI KAM Abdel est un jeune passionné des écrits et étudiant en Langues Étrangères Appliquées.

    Il commence son parcours éducatif à l’école publique de Mambouokou, où il a suivi ses études primaires. Il poursuit ses études secondaires au CES de Mambouokou où il obtient son BEPC en 2017. Et quelques années plus tard, au Collège la Fraternité Adana – Yaoundé, il décroche un baccalauréat A4 option espagol.

    En 2021, il rentre à l’Université de Dschang, où il se consacre à l’étude des Langues Étrangères Appliquées, avec une attention particulière portée à l’anglais, au français et à l’espagnol (Trilingue Espagnol). Sa passion pour les langues et la littérature l’anime chaque jour dans sa quête de maîtrise linguistique et de découverte culturelle.

    En plus de son parcours académique, Abdel Mfossi cultive une profonde passion pour l’écriture et la littérature en général. À travers ses mots, il cherche à capturer les nuances de la vie, à explorer les profondeurs de l’âme humaine et à inspirer ceux qui croisent son chemin. Il a récemment remporté le troisième prix au concours ASSIMBA’A poésie.




  • BIOLITT : Nnane NTUBE, auteure camerounaise

    NNANE NTUBE hails from the south-west region of Cameroon. She is a bilingual teacher (French and English), poet, performer, and literacy advocate. In 2020, she authored her first poetry collection titled Litany of a Foreign Wife, one of the leading books that advocate for social, cultural, and political inclusion in a resilient society. Her poems have been featured in about 13 international anthologies, some of which are Bearing Witness, African Drum: Anthology of Poems from Africa, Medley of Melodies, Ashes and Memories, Best ‘New’ African Poets 2018, Corpses of Unity, Old Love Skin: Voices from Contemporary Africa, etc.
    Nnane believes in the power of poetry to change mindsets and in quality education. Through these mediums, she has proactively led community-based projects to empower young people with technical skills that have enabled them to think critically and be the voice of the voiceless. Her dream is to have parents in her community believe in the creativity of their children and in the power of literature to transform societies.
    She is the former coordinator of CLIJEC (Cercle Littéraire des Jeunes du Cameroun) and Writers Space Africa, Cameroon chapter (WSA Cameroon). She has formerly served as a reviewer for Writers Space Africa monthly magazine and an assistant editor for Poetic Africa Magazine. In 2018 and 2019, Nnane attended the African Writers Conference in Abuja, Nigeria, and Nairobi, Kenya, as a participant and a panelist, respectively. She runs a book club in the school she teaches in Bafia and in the Bafia main prison. 


    Nnane is the curator of the Young English Cameroonian Writers’ Award, one of the leading literary prizes in Cameroon.
    Nnane’s heart and mind are in Bafia, but she lives in Yaounde. She loves traveling and cherishes her time with friends. 




  • L’ECRITURE : UN AMAS DE CODES (?)

    L’entre-deux mondes, le point de rencontre le plus bas entre l’auteur et l’univers ; où les yeux sont aussi inutiles que les mains qui cherchent des formes auxquelles s’accrocher ; où les voix sont tues et seul le langage des souffles est libéré ; où ce sont les ombres qui dessinent la lumière… Ce point est le silence entre l’inspiration et l’expiration, le trou noir entre la pensée et l’action, ce qui vient à l’auteur et ce qu’il écrit…

    Cet univers est le cœur du point zéro entre moins l’infini et plus l’infini ; c’est une porte qui, à la lecture comme à l’écriture, ne s’ouvre qu’un temps encore plus bref que le clin d’œil… De là vient une expression qui donne à la matière une dimension qui fait dire de certains textes qu’ils sont hermétiques, dangereux même ; on en est même venu à craindre certains écrivains pour leur vision des choses. Il est vrai que beaucoup, réunis en cercles particuliers, définissent des moyens de communication propres à leurs perspectives ; ceux-là peuvent se reconnaître à travers le monde à la seule lecture d’un texte, puisqu’ils décryptent aisément le message disposé dans un langage qui échappe au lecteur non-initié (à leur signes et symboles, ou à cette pratique si spéciale).

    Nous ne nous posons aujourd’hui qu’une question : qu’est-ce qui rend des codes crédibles ? Cher auteur, autant être fixé tout de suite : l’écriture avec des codes ne fait pas recruter dans une société secrète. Elle ne rend pas plus fort qu’un auteur qui n’en use pas. Plusieurs plumes sont certaines d’écrire dans un langage incompréhensible, mais peu (de la poésie surtout) réalisent qu’elles n’y sont pas. Alors, essayons de comprendre cette dimension que l’on veut si complexe.
    Commençons par ce que le code n’est pas :

    📍 La complexité de la métaphore : l’auteur doit s’assurer que ce qu’il écrit est déjà compréhensible de lui-même ; il ne faut pas attendre du lecteur qu’il comprenne ce qui dépasse l’auteur… Quand on commence son explication par « j’ai/l’auteur a voulu dire que », on n’y est pas…

    📍 Une image isolée dans un texte : c’est l’ensemble qui donne de la validité à ce que l’on perçoit ; c’est le contexte qui produit ses symboles, pas la préférence de celui qui écrit…

    📍 Un mot : pour réaliser une clé, il faut composer un ensemble ; la formulation (disposition) d’une phrase proportionnellement au contexte et à l’idée générale, fait évoluer la lecture vers d’autres cieux où s’explique aisément ce qui est proposé…

    📍 Une création détachée de l’auteur : comme on lit beaucoup, comme on reproduit aussi, bien malgré soi, parce que cela est déjà inscrit comme acquis ; il devient alors facile de se mesurer à son écrivain préféré en utilisant exactement ses formulations sans son contexte et son âme…

    📍 Une barrière à la compréhension élémentaire d’un texte : si le fil ne peut pas être suivi, le texte est tout simplement à reprendre…

    📍 La prétention de l’avoir écrit : bien trop souvent, on est certain que tout est hermétique, pourtant il n’en est rien…

    Rappelons ensuite que le code est une relation personnelle, très intime entre l’auteur et la nature ; c’est ce qui lui confère la grande simplicité de sa présentation. Les clés sont des objets simples composés avec des particules simples, elles sont faites pour des portes simples derrière lesquelles se trouvent des choses encore plus simples.

    Ceci nous porte enfin vers une question très simple : pourquoi s’encombrer de « codes »… En laissant l’écriture être, non seulement elle n’égare ni le lecteur ni l’auteur lui-même, mais elle se présente naturellement. L’auteur est assis tout seul dans son coin et se bat comme un démon pour rendre son texte incompréhensible, pourtant il n’a rien à masquer ; la seule chose qu’il gagne, c’est de perdre (dans tous les sens du verbe) des lecteurs, et se consoler d’être au-dessus des autres, puisqu’il dit être le seul à se comprendre (s’il y parvient).
    Quant à celui qui veut décrypter un texte, il n’a pas à se torturer cervelle pour essayer de comprendre une pièce du puzzle ; en mettant toutes les pièces sur la table, avec patience et calme, il finit par rejoindre la pensée de l’auteur… Rien n’est à chercher en dehors du contexte…
    Mais avant, il faut vérifier deux choses :

    📍📍 On est bien face à un code ; pas la peine de voir un ciel bleu dans un ciel gris quand il ne demande qu’à rester gris ce pauvre ciel…

    📍📍 On a intérêt à déchiffrer ce code ; la vie est très courte ; pourquoi la ruiner avec les simples caprices d’un auteur sans trésor…

    Les codes les plus grands et les plus vrais sont ouverts… C’est pourquoi on ne les trouve pas… L’idée de leur présence aveugle celui qui entreprend de les chercher. Un petit conseil très utile : lisez et écrivez comme cela se présente… Là est la clé.

    ——————

    Suivez nos ateliers d’écriture, de lecture, de relecture, de traduction et de communication littéraire en ligne et en présentiel.

    Contacts : acolitterature@gmail.com




  • Pierre Sonore DJIOGUE : Les hommes maudits

    Troisième roman de Pierre Sonore, « Les hommes maudits » est un roman satirique et réaliste qui scrute la condition des femmes au foyer et dissèque les formes, les invariants de la violence perpétrée dans l’intimité du foyer, à l’abri des regards extérieurs. Noussi, Pauline, Ngono, trois femmes, trois trajectoires, un même destin. Entre bastonnades, menaces, railleries, mépris, abus, exploitations, tribalism€… elles vivent le martyr, à cause de la main noire de la belle-famille.

    L’œuvre relate les histoires de vie des femmes maltraitées par leurs conjoints mais stoïques, qui tentent de sortir de la prison dans laquelle la viølence de ceux-ci les a enfermées, conjuguées à leur propre mutisme.

    La première, une femme pourtant fidèle et soumise, mais marginalisée et rejetée par son époux, sous l’impulsion et l’imposition de la belle-famille. La volonté absolue de préserver la généalogie et la lignée successorale fait stérile celle qui n’engendre pas de garçons. Ajouté à sa non appartenance ethnique, cela lui vaut un châ*timent des plus insuppørtables. La seconde se bat pour soutenir son conjoint mais n’a pour récompense que le trau_matisme sous toutes ses formes, devant un mari apathique, oisif, alcøolique. La dernière abandonne ses rêves au nom de la famille, pour les réaliser dans ceux de son mari. Malheureusement, au moment de jøuir de l’aboutissement heureux de leur projet commun, conséquence de ses sacri_fices, elle est jugée indi_gne d’être l’épouse d’un homme de sa catégorie ; elle doit céder la place.

    Ces femmes supportent leurs situations au nom de l’équilibre de la famille, au nom de leurs enfants, et perdent parfois ce qu’elles ont de plus cher : leur vie. Les enfants sont soumis au règne impudent de la viølence des hommes ; en sorte qu’ils s’en sortent avec de terrif*iantes séqu€lles.Heureusement, chaque médaille possède son revers…

    📌 OÙ ACHETER « Les hommes maudits » ?

    A Yaoundé :

    • Librairie des Peuples Noirs
    • Librairie Clé
    • Librairie D and L
    • Boutique du pôle des arts littéraires au Musée National du Cameroun

    Hors de Yaoundé :
    📞 +237 691000609 / 678190072
    📧 pierresonore@yahoo.fr
    💰 6.000 FCFA


    Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires.
    Nous contacter :

    +237690195126 / acolitterature@gmail.com




  • CONSTRUIRE UNE IDENTITÉ LITTÉRAIRE AUTHENTIQUE

    Le deuxième ÇA DAY-LIVRE du mois d’août 2024 a mis en scène la sénatrice, poétesse et nouvelliste 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐃𝐉𝐎𝐔𝐌𝐄𝐒𝐒𝐈 𝐉𝐎𝐊𝐄𝐍𝐆 et le Pr. Pangop Kameni ALAIN CYR, homme de lettres pluriel exerçant – entre autres – à l’Université de Dschang

    Sur la base de leurs livres : le recueil de nouvelles 𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 ! pour Rose Djoumessi ; l’essai 𝐋𝐢𝐭𝐭𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐫𝐢𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 pour le Pr PANGOP, Ray Ndébi, le modérateur de la séance, a mené les jeux afin d’épouser les contours de la construction de l’identité littéraire, et surtout de l’identité littéraire authentique.

    Pour donner un aperçu du contenu du recueil de nouvelles de l’auteure, Pauline Ongono littérature a présenté une expérience de lecture qu’elle a intitulée : « 𝐋𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐱 𝐩𝐞́𝐜𝐡𝐞́𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 » 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐂𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 ! 𝐝𝐞 𝐑𝐨𝐬𝐞 𝐃𝐉𝐎𝐔𝐌𝐄𝐒𝐒𝐈 𝐉𝐎𝐊𝐄𝐍𝐆. Vous pouvez lire cette expérience de lecture ici ⤵️
    https://linelitt.wordpress.com/2024/08/24/experience-de-lecture-les-six-peches-sociaux-dans-ce-soir-ou-jamais-de-rose-djoumessi-jokeng/

    𝐋𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐌𝐄̀𝐃𝐄𝐒… 𝐃𝐄𝐒 𝐂𝐋𝐀𝐐𝐔𝐄𝐒 !

    Entre 𝐉𝐚𝐬𝐦𝐢𝐧 𝐒𝐎𝐍𝐆𝐎𝐔𝐀𝐍𝐆, le maître de la Sanza à Bafoussam, qui nous a ramenés très loin dans nos profondes forêts avec sa musique et ses chants… Dominique Gnintelap avec sa déclamation théâtralisée… Sterlie Joyce Metsadjio de l’équipe de Nden’Gass Le Slameur Bantu avec un slam sous fond de Ce soir ou jamais !… Jean Marie Tamgue avec une déclamation à la consonnance italienne… Et la pluie qui sait se faire bonne accompagnatrice… Des claques !

    LE GRAND SALON a reçu un beau parterre d’hommes et de femmes de toutes les générations, résidant à Bafoussam et dans les villes environnantes. L’éminent 𝐏𝐫 𝐊𝐔𝐈𝐓𝐂𝐇𝐄𝐔, l’auteur 𝐌𝐚𝐭 𝐈𝐬𝐬𝐨𝐟𝐚, Hermann Njanyou, Jules Marcel Chientemou et des dizaines d’autres étaient unis autour du livre, autour de Acolitt, parce que #lire_des_livres_délivre

    𝑨𝑪𝑶𝑳𝑰𝑻𝑻, 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒍𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒅𝒚𝒏𝒂𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 !

    Nos contacts : +237690195126 / acolitterature@gmail.com




  • Jubilé Littéraire du patriarche NKILI ABOU Albert Thierry : Les préparatifs

    Représentée par Pauline ONGONO, ACOLITT était à Ebolowa, à Adoum et à Azem Essakoe le 1er octobre 2024 pour  »recruter » ces élèves qui représenteront leurs établissements scolaires lors des concours d’écriture, de lecture et d’Egérie de la littérature, à l’occasion des cinquante ans de vie littéraire de Albert Thierry NKILI ABOU, cet homme qui a flirté et qui flirte encore avec plusieurs arts.

    ACOLITT est honorée d’avoir été l’entité choisie pour l’organisation de ce volet création littéraire. Nous avons, à cet effet, pris la liberté de créer des prix. Les prix en lice sont donc :

    • le prix NKILI ABOU de poésie
    • le prix NKILI ABOU de la nouvelle
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie poussin »
    • le prix NKILI ABOU de lecture « catégorie coq »
    • l’Egérie de la littérature au Sud

    Ce #njoka_littéraire auquel sont conviés tous les acteurs de la société, réserve plusieurs inédits et un parterre d’activités et d’humains… pour une littérature dynamique.

    ACOLITT, pour une littérature dynamique…