Étiquette : Promotion littéraire

  • BIOLITT : Aristide OLAMA, auteur camerounais

    Né en 1988 à Yaoundé, Aristide Olama est enseignant et auteur camerounais.
    Il entame son cursus scolaire à Ébolowa, Sud, Cameroon et poursuit ses études secondaires et supérieures à Yaoundé. Depuis 2015, il enseigne le français au lycée d’Ekekom tout en poursuivant ses études de lettres.

    Avec sa nouvelle « Izza », il obtient, en 2016, le premier prix du concours littéraire national jeunes auteurs du Ministère des Arts et de la Culture – MINAC. « Izza » est publiée dans le recueil collectif de nouvelles « Paradis d’enfer ».  »Les Choses interdites » est son premier roman. Il est disponible à 5.000 FCFA à la Librairie des Peuples Noirs et via les contacts ci-dessous.

    📌 Plus d’informations sur l’auteur et ses productions littéraires ⤵️
    Contacts : +237696003837 / +237695798465

  • ARRÊT SUR… « Les choses interdites », le roman d’Aristide Olama, auteur camerounais

    📌 EN QUATRIÈME…

    Comment et pourquoi deux cœurs, jeunes et intelligents, candides et innocents, ne peuvent-ils pas se séparer si la raison les y contraint ? Le sang, comme les bornes électriques, ne porte-t-il pas des attributs répu*lsifs ? La force d’un amour partagé est-elle supérieure au carcan des us et coutumes qui enserrent les âmes, tuent les passions et appellent à la raison ? Autant d’angoisses, autant d’interrogations portées par « Les Choses interdites » qui nous étreignent, nous fragilisent face à la force du désir.

    Aristide Olama réussit le pari de se saisir et de triompher d’un sujet difficile et délicat. Sa plume, belle et fraîche, à travers des personnages bouleversants, pourfend nos faiblesses et détruit nos certitudes.

    📌 AVOIR LE LIVRE…

    🏚️ Librairie des Peuples Noirs
    💰 5000 FCFA
    📲 +237696003837 / +237695798465

  • Uriel TSOB : Handicap… Et alors ?

    PRESQUE 12 ANS, AUTEUR ET ARTISTE…

    Uriel Tsob est né le 8 décembre 2011 à Spartanburg, aux États-Unis. Diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique) avant ses 2 ans, il est un véritable témoignage de ce que l’amour, la persévérance et le travail acharné représentent dans la participation au triomphe d’un handicap.

    Véritable artiste, Uriel travaille depuis l’âge de 3 ans à perfectionner son talent en s’exprimant et en expérimentant différentes orientations artistiques. Lors de sa première exposition d’art à LABA en juillet 2022, Uriel a eu sa première séance de dédicace.

    Son livre, « Tout ça pour quelques bonbons », c’est l’histoire d’un petit papillon qui adore les friandises. Au retour de ses achats, il rencontre différents obstacles qu’il arrive à surmonter, grâce à son intelligence et son ingénuosité. Uriel est lui-même l’illustrateur de ce livre.

    📌 N’hésitez pas à suivre sa page Facebook All that for some Candies

  • ZOOM SUR  »LA FAIM NE JUSTIFIE PAS LES MOYENS » de Joseph MBARGA

    LA FAIM NE JUSTIFIE PAS LES MOYENS (recueil de nouvelles) de Joseph MBARGA a paru aux Éditions Proximité en 2022. Il coûte 2500 FCFA.

    EN BREF ⤵️⤵️

    Un député-maire pieds-nus dans un taxi; un couple qui s’aime et se sépare en fonction des horoscopes; un philosophe un peu trop amoureux de sa sagesse; un policier ripou policé par sa douce; un sous-préfet dans le noir qui abuse de son pouvoir…
    Joseph Mbarga nous conte les joies et les déboires des habitants de Tissoan, un chef-lieu à mille lieues d’être imaginaire.

    Chaque récit de ce livre est une fable aux personnages hauts en couleur, qui amène le lecteur à s’interroger sur le pouvoir, les apparences ou la fatalité.

    L’AVOIR ⤵️⤵️

    👉 Yaoundé :

    • Librairie des peuples noirs
    • Cameroun Livres

    👉 Douala

    • FNAC Bali
    • Camer Bookstore
    • LIPACAM
    • Griot Bookshop

    👉 Amazon : https://amzn.to/3jjFi0o

    📧 mbarga@mbargabooks.com

  • Read ME !!!  –  AKOMAYA, un destin pour deux hommes, le nouveau livre du Gabonais Daniel MENIE BENGONE

    Le mot « akomaya » vient du verbe fang « a kom » qui signifie « façonner ». L’akomaya est une « chose » qui façonne le destin des hommes. Celui qui la possède devient généralement riche, très riche. Tel est le cas de Tsira BEYEME, l’un des personnages de ce roman. Ce dernier, à l’approche de sa mort, confie son akomaya à Akoma, son fils. Comme son père, il est destiné à être un homme important, grâce à l’« akomaya ». Mais il n’en est pas le destinataire final. Au moment venu, il devra transmettre cette « chose » à son jeune frère, conformément au vœu de son père…


    Ce récit qui se déroule dans un pays africain imaginaire, met en lumière deux voies vers la réussite, régulièrement opposées : la voie mystique et la voie académique. En prenant pour prétexte d’écrire sur « l’akomaya », Daniel MENIE BENGONE, au fil du texte, nous livre une prose sur des sujets universels : l’amour, le mariage, la mort, la jalousie ou la politique.
    Ecrit dans un style classique et simple, ce roman sera parfaitement lu et compris par des adolescents. Les passionnés de culture africaine y découvriront de nombreux proverbes.

    Daniel MENIE BENGONE est Magistrat et déjà l’auteur d’un essai qui aborde un chapitre du contentieux administratif gabonais : Le recours en déclaration d’inexistence devant les juridictions administratives gabonaises. Il a paru à Dakar, chez L’Harmattan, en 2019. Il nous invite aujourd’hui à lire son premier roman de 158 pages : « AKOMAYA, un destin pour deux hommes », qui a paru chez L’Harmattan en septembre 2024 et qui a bénéficié d’une préface d’Antier ONDO.


    Ce roman est vendu à 17 euros et 13.000 FCFA.

    Il est disponible à ces points :

    • FNAC
    • Amazon
    • Librairies L’Harmattan France et Afrique
    • Libreville
      ✓ la Maison de la Presse (vendu ici à 17.000 FCFA)
      ✓ la Librairie de l’Université Omar Bongo
      ✓ la Librairie papeterie le Savoir (Rond Point de Nzeng Ayong).



  • Les contours de la promotion littéraire au Cameroun selon Pauline ONGONO

    La présidente de ACOLITT, Pauline ONGONO, a répondu aux questions de Ô-livre sur les contours de la promotion/communication littéraire au Cameroun ⤵️⤵️⤵️




  • BIOLITT : Uriel TSOP, artiste camerounais

    Uriel Tsob est né le 8 décembre 2011 à Spartanburg, aux États-Unis. Diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique) avant ses 2 ans, il est un véritable témoignage de ce que l’amour, la persévérance et le travail acharné représentent pour une belle évolution.

    Véritable artiste, Uriel travaille depuis l’âge de 3 ans à perfectionner son talent en s’exprimant et en expérimentant différentes orientations artistiques.

    Son livre, « All that for some candies » ou «Tout ça pour quelques bonbons », c’est l’histoire d’un petit papillon qui adore les friandises. Au retour de ses achats, il rencontre différents obstacles qu’il arrive à surmonter, grâce à son intelligence et son ingéniosité. Uriel est lui-même l’illustrateur de ce livre. Lors de sa première exposition d’art à LABA en juillet 2022, Uriel a eu sa première séance de dédicace.

    En 2024, à l’issue d’un concours de dessin lancé par Les Cimenteries du Cameroun, il fait partie du trio de lauréats.




  • Il a été lu : LA DERNIÈRE GIFLE DE AUDE PRISCYLLE TONLEU FOKOU

    S’il y a un fléau dans le monde qui est traité en surface, c’est bien celui des violences conjugales. Les chiffres sont alarmants, mais aucune solution radicale n’est jusque-là adoptée. Les femmes meurent chaque jour moralement, psychologiquement, dans des foyers auxquels elles ont cru ou encore qui leur ont été imposés ; elles souffrent et s’éteignent longtemps avant de perdre la vie.

    “Je m’appelle Ndam Raitou et j’ai 36 ans et j’ai tué mon mari, le commandant de Légion Bodo Emmanuel, le 18 janvier 2018 avec son arme, vers 12h, à son retour à la maison. Cela fait de moi une meurtrière ? Oui. Mais coupable ? non.(…)” P.59

    « La dernière gifle » est une histoire vraie que l’autrice, Aude Priscylle TONLEU FOKOU, partage dans un récit de 86 pages paru en 2020 aux Editions de Midi.

    Cette histoire tragique se passe au Cameroun dès l’année 2003, et est celle de Ndam Raitou, une jeune fille vite devenue l’ombre d’elle-même, qui ne demandait pourtant qu’à être heureuse et voir sa famille et son fiancé heureux. Deux ans après, son fiancé, Djitab, va être accusé injustement de vol. Seule solution pour qu’il ne croupisse pas en prison : Raitou le quitte et épouse le commandant de la brigade de Faldi, celle-là même dans laquelle est enfermé Djitab.
    Le pouvoir de l’amour est quelque chose d’inexplicable. Il nous amène à poser des actes qui meurtrissent notre âme en y laissant une jeune pousse de rose, si l’être aimé est sauf et heureux. Raitou va accepter cet échange. C’est alors le début d’un calvaire qui va durer 13 ans.

    Avec une mère pauvre et malade, et surtout un cadet qui doit continuer ses études, elle est obligée de vivre son enfer, d’encaisser des coups, quelle que soit sa condition physique, pour que ces deux êtres ne manquent de rien, “Il devenait de plus en plus violent, depuis qu’il avait été nommé commandant de région, je recevais des coups presque tous les soirs.” P. 37

    Tenez-vous prêts, il lui était interdit d’avoir des enfants. Tomber enceinte après des viols quotidiens était un affront. Alors, il s’appliquait encore plus à la frapper jusqu’à ce qu’elle perde non pas un ni deux mais sept enfants. Six grossesses dont une gémellaire, envolées ainsi. Vous pouvez imaginer le désarroi de cette femme ; mais l’amour pour son frère était là, il devait continuer ses études ; elle espérait sortir de cet enfer une fois celles-ci terminées, “Je devais me remettre très rapidement, car Alioum avait réussi à son baccalauréat en 2009 et devait venir chez nous (…) Mon commandant avait décidé de lui donner un avenir pour me séquestrer davantage, et il l’inscrivit dans une grande école d’architecture où la scolarité coutait plusieurs millions (…)” P. 40. Oui, elle n’avait pas le droit de l’appeler par son prénom et même, son état psychologique ne lui aurait peut-être pas permis une telle liberté, “Sur un ton irrité et grave comme s’adressant à un vulgaire employé, il me dit que c’était la dernière fois que je l’appelais Emmanuel, c’est ‘‘mon commandant’’ et que son petit déjeuner devait être servi au plus tard à 6 heures.” P.29

    La technique que certaines femmes battues adoptent est celle de l’extrême obéissance; elles ne veulent qu’une seule chose, que cessent les coups et toutes les autres humiliations. Notre Raitou est passée par là, elle était prête à tout pour que “son commandant” devienne son époux ou tout au moins qu’il la considère comme un être humain. L’inconvénient ici est qu’en adoptant cette méthode, le bourreau prend plus d’autorité et s’il ne se prenait pas déjà pour tel, se prend pour le dieu de sa victime, “J’étais allée le voir dans la chambre, je lui demandai pardon pour avoir été têtue. Je lui ai dit que j’allais devenir la femme qu’il désirait, que je ne voulais plus d’enfant, j’allais bien prendre mes pilules, et si jamais je tombais enceinte, avant même qu’il ne se rende compte, j’allais me faire avorter.” P. 50

    Toutefois, lorsque l’humilité, l’amour et la patience ne suffisent plus, elles prennent enfin conscience. Elles ressentent ce besoin de VIVRE, elles suffoquent presque de ce désir, “Je regardais mon reflet dans ce miroir et je ne me reconnaissais pas.” P. 55
    Le pire c’est que, ce regain de conscience ne va presque jamais dans le sens d’une solution à l’amiable. Raitou n’en pouvait plus, elle avait besoin de liberté, et comme une lionne restée trop longtemps encagée et affamée, elle n’a pas hésité à le faire : “ (…) je l’ai regardé droit dans les yeux et lui ai dit que c’était la dernière gifle… et j’ai tiré sur lui.” P. 55

    Elle est enfin libre… Non pas physiquement, car elle sera mise aux arrêts ; mais psychologiquement. Elle s’est même permis de savourer une tasse de café, “Je m’étais fait une tasse de café dont je découvrais la douceur des arômes.” P. 10, la liberté n’a vraiment pas de prix. Malheureusement, les viols, les avortements, les coups, ne la tueront pas, elle mourra en prison le 08 février 2020, à cause de l’amour et de l’ingratitude.

    Plusieurs textes d’histoires fictives ou réelles comme celle-ci sont chaque jour mis en exergue, mais les cas de violences conjugales demeurent croissants. Faut-il donc rester dans le sillage de l’éternelle plainte ? Cette femme méritait-elle, après 13 ans de torture de divers ordres, d’être écrouée ? Où est la loi lorsque se passent ces actes de torture ? “La même Bible qui a dit : « Tu ne tueras point », a également dit : « Aime ton prochain comme toi-même ». P.85.
    L’autrice a tenté, du mieux qu’elle a pu, de sauver cette femme ; mais le mal était là, il était au-delà de cette prison, il était dans sa chair, dans chaque cellule de son corps.

    Lu d’une traite – il m’était impossible de faire autrement -, vous recommanderais-je ce livre ? Mon avis est mitigé. Des Raitou, on en croise tous les jours. Et si ce livre, d’une part, leur recommandait de prendre la vie de leurs bourreaux ? D’autre part, serait-il ce livre-là qui aidera au changement et à des lois réellement applicables ?
    Une chose est sûre, ces violences doivent cesser.

    📖 Vous trouverez ce livre à

    • Yaoundé, à la Librairie des Peuples Noirs
    • Douala, au kiosque de l’agence Touristique Voyages et à la Librairie Sofia (Akwa)

    💰 3500 Fcfa
    📲 +237697449082

    Pauline ONGONO




  • BIOLITT : Nadine NKENGUE, auteure camerounaise

    Née un 18 juillet à Yaoundé, Nadine NKENGUE est Camerounaise. Après un Baccalauréat littéraire au lycée Général Leclerc, elle va intégrer l’Université de Yaoundé, où elle obtiendra une licence en droit public, une maîtrise et un DEA en sciences politiques.

    Elle sera plus tard chargée de clientèle et de recouvrement dans diverses institutions bancaires ; consultante ONG, chargée de l’encadrement des femmes rurales ; actuellement expert – pour l’Afrique Centrale, membre du Groupe Travail Ecosoc au sein de la Commission Africaine des Droits de l’homme et des Peuples.

    Nadine NKENGUE est promotrice d’une structure d’encadrement de la petite enfance, l’école d’Amelie, située au quartier Oyomabang à Yaoundé.
    A la mutuelle des poètes du Cameroun, elle est la tête.

    📖📖 VIE LITTÉRAIRE

    📌 Poésie :
    Melodies, À fleur de peau, Editions Proximité

    Carnets de soleil, Éditions les fous du livre

    Bouquets de cendres, Des vers au bout du canon, (collectif), Éditions Ifrikiya

    Paroles de femmes, maux de femmes (collectif), Editions L’Harmattan

    L’ appel de Rabat (collectif), Les édition aminata sow fall -Easf-

    Celle qui allait danser avec les morts, Parangon Éditions

    📌 Roman :
    Une vie d’étudiant, Éditions PROXIMITÉ

    📌 Nouvelle :
    Au royaume des petits heureux et autres nouvelles, Editions IFRIKIYA

    📖📖 PARTICIPATION AUX FESTIVALS LITTÉRAIRES – HONNEURS & DISTINCTIONS

    • Festival International du Livre Gabonais et des Arts – Filiga, 2022, Libreville – Gabon. Diplôme d’honneur
    • FESTIFOUS, 2022, Yaoundé – Cameroun. Présidente du jury du prix Francis bebey
    • FORALY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • Salon International de l’Industrie du Livre de Yaounde – SIILY, 2023, Yaoundé – Cameroun
    • FILAB, 2023, Cotonou – Benin. Prix FILAB pour la promotion de l’éducation en afrique 📌 CONCOURS LITTÉRAIRES :
    • Concours du HCR, 2022 – 3e prix
    • Concours Assimba poésie, 2023 – 1er prix
    • Concours de la berceuse par Eclosion, 2024




  • Pierre Sonore DJIOGUE : Les hommes maudits

    Troisième roman de Pierre Sonore, « Les hommes maudits » est un roman satirique et réaliste qui scrute la condition des femmes au foyer et dissèque les formes, les invariants de la violence perpétrée dans l’intimité du foyer, à l’abri des regards extérieurs. Noussi, Pauline, Ngono, trois femmes, trois trajectoires, un même destin. Entre bastonnades, menaces, railleries, mépris, abus, exploitations, tribalism€… elles vivent le martyr, à cause de la main noire de la belle-famille.

    L’œuvre relate les histoires de vie des femmes maltraitées par leurs conjoints mais stoïques, qui tentent de sortir de la prison dans laquelle la viølence de ceux-ci les a enfermées, conjuguées à leur propre mutisme.

    La première, une femme pourtant fidèle et soumise, mais marginalisée et rejetée par son époux, sous l’impulsion et l’imposition de la belle-famille. La volonté absolue de préserver la généalogie et la lignée successorale fait stérile celle qui n’engendre pas de garçons. Ajouté à sa non appartenance ethnique, cela lui vaut un châ*timent des plus insuppørtables. La seconde se bat pour soutenir son conjoint mais n’a pour récompense que le trau_matisme sous toutes ses formes, devant un mari apathique, oisif, alcøolique. La dernière abandonne ses rêves au nom de la famille, pour les réaliser dans ceux de son mari. Malheureusement, au moment de jøuir de l’aboutissement heureux de leur projet commun, conséquence de ses sacri_fices, elle est jugée indi_gne d’être l’épouse d’un homme de sa catégorie ; elle doit céder la place.

    Ces femmes supportent leurs situations au nom de l’équilibre de la famille, au nom de leurs enfants, et perdent parfois ce qu’elles ont de plus cher : leur vie. Les enfants sont soumis au règne impudent de la viølence des hommes ; en sorte qu’ils s’en sortent avec de terrif*iantes séqu€lles.Heureusement, chaque médaille possède son revers…

    📌 OÙ ACHETER « Les hommes maudits » ?

    A Yaoundé :

    • Librairie des Peuples Noirs
    • Librairie Clé
    • Librairie D and L
    • Boutique du pôle des arts littéraires au Musée National du Cameroun

    Hors de Yaoundé :
    📞 +237 691000609 / 678190072
    📧 pierresonore@yahoo.fr
    💰 6.000 FCFA


    Acolitt met en lumière vos initiatives littéraires.
    Nous contacter :

    +237690195126 / acolitterature@gmail.com