
Joseph MBARGA dit ⤵️⤵️⤵️
𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗟E𝗢𝗡𝗘𝗫𝗜𝗘, 𝗗𝗘 𝗹’𝗛𝗨𝗕𝗥𝗜𝗦 𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗧𝗢𝗣𝗢𝗡𝗬𝗠𝗜𝗘 𝗼𝘂 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀
- 𝐏𝐋𝐄́𝐎𝐍𝐄𝐗𝐈𝐄
La pléonexie est le désir d’avoir toujours plus. La feymania correspond donc à la forme actuelle et locale de cette avidité sans frein. À partir du moment où un individu cherche à avoir plus que ce qui lui revient, c’est la porte ouverte à toutes les formes de fi_lou_terie, de ca_nail_lerie et finalement de dis_ruption négative au sein de la cité.
Le feyman use en effet de faux-semblants sur le dos d’autres individus pour capter ce qui leur appartient. Cela a pour corollaire dans certaines circonstances l’accaparement du bien commun. L‘avidité effrénée peut avoir pour origine la réification en archétypes absolus de réussite de certains modèles questionnables
dans notre société aujourd’hui, car au final, chacun peut observer que ces dérèglements mènent à des impasses.
- 𝐇𝐔𝐁𝐑𝐈𝐒
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les personnages du recueil de nouvelles « 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒆𝒚 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 » sont habités par le syndrome de l’hubris, c’est-à-dire à cette démesure qui a pour soubassement l’égoïsme. Par conséquent, le regard qu’il porte sur eux-mêmes et sur la réalité environnante
est déformé. Voilà comment il est possible de passer assez vite du rationnel à l’irrationnel et du « comique au cosmique » selon la formule de Vladimir Nabokov.
Les attitudes excessives : arrogance, prétention, manipulation, abus de pouvoir ou transgression deviennent le lot commun de la vie dans la cité. Avec cela, la citation de Dostoïevski ci-après est plus que jamais d’actualité : « C’est en réfléchissant sur les réalités actuelles les plus insignifiantes en apparence qu’on se fait une opinion sur les tendances de son temps, sur les dangers à combattre et sur les infinies complications de la nature humaine. »
- 𝐓𝐎𝐏𝐎𝐍𝐘𝐌𝐈𝐄
Parlant de réalités apparemment insignifiantes, s’il y en a une sur laquelle on peut s’attarder, ce sont les noms que l’on donne spontanément aux lieux dans nos villes. En suivant les faits divers dans nos quartiers, l’on en vient parfois à se demander s’il n’y a pas une prédestination ou alors une espèce de fatalité à ce que certaines histoires se déroulent précisément à certains endroits.
Par exemple, qu’est-ce qui peut bien se passer à « Trois Vøleurs » ou au « Carrefour J’ai raté ma vie » ? Mais là aussi, certains noms populaires attribués de manière informelle à des lieux de nos cités montrent en réalité une admiration ou une sacralisation de certaines anti valeurs, quand cela ne correspond pas à des variations de défaitisme intériorisé.
Le recueil « 𝑪𝒐𝒏𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒆𝒚 𝒅𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆𝒏𝒕 » est ainsi constitué d’histoires qui se déroulent à des endroits singuliers ; c’est une petite promenade dans certains coins de la ville de Douala où l’on trouve des histoires comiques à foison.
Ce recueil de nouvelles est disponible ⤵️
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