D-Livre : Yvette NOUGA, auteure camerounaise


Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.


Yvette NOUGA, bonjour et merci de vous prêtez à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.


De mon nom intégrale NGO NOUGA Yvette Madeleine, originaire du Centre, fille d’enseignants et deuxième d’une fratrie de cinq, je suis née un 4 février à l’Est du Cameroun. Je débute ma scolarité à Bertoua, puis mon primaire et secondaire à Douala. Après un cursus en Sciences de la Terre à l’université de Yaoundé 1 jusqu’en année Licence, je vais entamer ma formation de médecin. Après l’obtention de mon diplôme, je vais travailler à Edéa. Puis, dans le souci d’étoffer mon Curriculum Vitae, je vais obtenir un Diplôme Interuniversitaire en VIH/SIDA, un Master en épidémiologie, et un diplôme universitaire en psychologie médicale et santé mentale. Je suis actuellement en poste dans une structure publique du Ministère de la Santé Publique à Yaoundé.

Vous êtes auteure de livre, avez-vous un procédé d’écriture particulier (des petits rituels, techniques, etc.) quand vous écrivez ?


Pas de rituel spécifique, mais j’ai toujours pris l’habitude de faire d’abord le résumé de mon ouvrage, et ensuite définir clairement les chapitres et ce qui va être détaillé dans chacun. Ce n’est qu’à la suite de celà que je redige la trame de fond.

Parlant de livre, vous êtes, avec le roman « Amnésique », deuxième prix de la deuxième édition du prix de création littéraire OSÚ, catégorie roman. « Amnésiques », de quoi s’agit-il ?


C’est une ode à l’amour comme on ne l’imagine pas chez les bantous, mais qui est pourtant une qualité incontournable chez nos mâles dominants. La tradition, la culture et les croyances sont des éléments abordés sans fioriture, tout cela dans le contexte épidémique de 2020. Le roman aborde aussi quelques problèmes de notre société actuelle, tant dans le domaine médicale que dans les situations sociales courantes. J’ai essayé de le faire avec un brin d’humour qui, je l’espère, pourra rendre le livre facile et agréable à lire.


Racontez-nous votre aventure avec OSÚ, ce prix littéraire promu par les Editions Eclosion

Mon aventure avec OSÚ a débuté en 2022, lorsque j’ai déposé mon manuscrit pour la deuxième édition du concours littéraire éponyme. Depuis lors, j’en apprécie les implications et les actions pour parfaire la vision de la maison d’édition Eclosion, afin de valoriser la littérature camerounaise et de motiver les nouveaux auteurs.


En tant qu’auteure, quels conseils donnez-vous aux auteurs en herbe ?


Mon seul conseil est celui de croire en soi. Lorsqu’on se lance dans l’écriture, il ne faut pas douter de son inspiration.

Quel est votre regard de la scène littéraire camerounaise actuelle ?

Avec la grande diversification des maisons d’édition, le paysage litteraire camerounais est de plus en plus ouvert à tous et axé sur nos réalités à nous. Les œuvres sont diverses et, pour peu que l’on aime la lecture, tout le monde peut y trouver son compte.

Propos recueillis par P.O.




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